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La mort et l'intensité de la vie

Discussion dans 'Général' créé par patouch, 28 Décembre 2016.

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  1. patouch

    patouch VIB

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  2. patouch

    patouch VIB

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    Marie de Hennezel: «Remettre la mort à la juste place dans nos vie».

    RENCONTRES CAPITALES - Marie de Hennezel est psychologue, spécialisée dans l’accompagnement des personnes en fin de vie.

    Si l’on devait modifier une chose pour changer la société de demain, ce serait …

    R
    emettre la mort à sa juste place dans nos vies. Au lieu de l’occulter. Nous ne serons pas toujours là, les gens que nous aimons non plus. Cela oblige à plus de conscience et de responsabilité. cela oblige à se poser les questions essentielles: qu’ai je fait de ma vie? Quel a été le fil rouge de ma vie, sa fécondité? Ai-je été fidèle à mes valeurs? Dans toutes les traditions spirituelles du monde, méditer sur sa finitude aide à bien vivre, a se respecter soi-même, à respecter les autres et la planète sur laquelle nous vivons. C’est devant la mort, que l’on prend conscience de la valeur de la vie, de son sens, de la beauté, de l’amour.

    Je crois qu’une société dans laquelle on a perdu le sens de la précarité de la vie, de sa finitude, est une société qui surfe sur l’absurde. On est dans une fuite en avant, on passe à côté des autres et de leur mystère. Les relations restent superficielles au lieu de s’approfondir. Paradoxalement, c’est quand on refuse de réaliser que la vie est limitée dans le temps et donc fragile, que l’on passe son temps à courir, à se distraire, à se laisser envahir par les soucis matériels. «Et c’est devant la mort que l’on prend conscience que la vie aurait pu être quelque chose d’immense, de prodigieux, de créateur;.Mais c’est trop tard…et la vie ne prend tout son relief que dans l’immense regret d’une chose inaccomplie.» écrivait Maurice Zundel.

    Les hommes pressés d’exister ignorent ainsi qu’ils perdent le goût de vivre, car une des conséquences du déni de la mort est bien l’angoisse. En faisant comme si la mort n’avait aucune incidence sur nos manières de vivre, nous appauvrissons nos vies sans même nous en apercevoir. On croit qu’en oubliant la mort on vivra mieux. C’est l’inverse qui se produit. Le déni de la mort se venge en déniant la vie.
     
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  3. patouch

    patouch VIB

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    La mort qui n’a pas sa juste place finit par envahir toute l’existence. C’est pourquoi le thanatologie Louis Vincent Thomas disait de notre société qu’elle était devenue «thanatophobe et mortifère». Une société peureuse de tout et violente.

    J’ai acquis la conviction que pouvoir parler de la mort - ce qui est une des façons de lui rendre sa place- faisait du bien. Les gens me disent souvent, après mes conférences, qu’au lieu de les angoisser, cela les apaise. Cela ne m’étonne pas, car en parlant de la mort, nous ne raison finalement que parler de la vie, de ce qui compte, des leçons que l’on a reçues de la vie.

    Stéphane Hessel, dont on parle beaucoup aujourd’hui, m’avait confié, lors d’une interview qu’il m’avait donné pour mon livre sur l’expérience de vieillir, que le fait d’avoir échappé à la mort promise dans un camp d’extermination l’avait rendu en quelque sorte reconnaissant à vie. Il s’estimait responsable de cette vie et habité d’un devoir d’être heureux.

    Je pense aussi à Jacques Decour, ce jeune romancier de trente deux ans, fondateur avec Jacques Paulhan des lettres françaises en 1942, engagé dans la résistance intellectuelle, et fusillé par les nazis au Mont-Valérien. En prison, dans l’attente de son exécution, il écrit une lettre très touchante à sa famille.
     


  4. patouch

    patouch VIB

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    «Maintenant nous nous préparons à mourir les uns et les autres…..On se prépare, on songe à ce qui doit venir, à ce qui doit nous tuer sans que nous puissions avoir un geste de défense….C’est bien le moment de nous souvenir de l’amour. Avons-nous assez aimé? Avons-nous passé plusieurs heures par jour à nous émerveiller des autres hommes, à être heureux ensemble, à sentir le prix du contact, le poids et la valeur des mains, des yeux, des corps? Savons-nous encore bien nous consacrer à la tendresse? Il est temps, avant de disparaître dans le tremblement d’une terre sans espoir, d’être tout entier et définitivement amour, tendresse, amitié, parce qu’il n’y a pas autre chose. Il faut jurer de ne plus songer qu’à aimer, aimer, ouvrir l’âme et les mains, regarder avec le meilleur de nos yeux, serrer ce qu’on aime contre soi, marcher sans angoisse en rayonnant de tendresse."
     


  5. patouch

    patouch VIB

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    Si l’on devait devait conserver une chose pour changer la société de demain, ce serait…

    Conserver le lien intergénérationnel. La société de demain sera un monde vieillissant. La pyramide des âges va se modifier. Il y aura un tiers de la population qui ne sera plus active et qui sera donc à la charge de la société, sauf si l’on valorise dans les années qui viennent ce que les personnes âgées apportent, par les services qu’elles rendent, leur bénévolat, la sagesse et la confiance qu’elles ont a transmettre.

    Actuellement la famille est encore une force de solidarité. Mais elle est fragile. Les familles se dispersent, le risque de rupture du lien est plus grand. C’est pourquoi il est vital d’entretenir les liens entre générations, des liens d’amour, d’estime, de respect, de confiance. il est vital aussi de changer l’image que notre société porte sur les personnes vieillissantes. Si nous les voyons comme un fardeau pour la société, elles se sentiront inutiles et l’envie de mourir pour ne pas peser sur les générations plus jeunes l’emportera sur le désir de vivre.

    Quand la personne âgée peut conserver une estime d’elle même, parce que ses enfants et petits enfants voient en elle une figure respectable et bénéfique (rappelons qu’au Japon, à Okinawa, les centenaires sont considérés comme des porte bonheur et des trésors), alors elle ne se sent pas seule même si elle vit éloignée géographiquement de ses enfants. Avec les moyens de communications modernes (skype, internet) on peut rester en lien même de loin.

    http://etudiant.lefigaro.fr/les-new...e-la-mort-a-la-juste-place-dans-nos-vie-3284/
     


  6. patouch

    patouch VIB

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  7. Hibou57

    Hibou57 VIB

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    Je me risque à faire un peu de hors‑sujet en dérapant vers un sujet sur lequel on m’a trop lu. En observant le comportement de plusieurs femmes, il m’est arrivé de me dire qu’elle ne respecte même pas la vie, alors que ce sont elles qui mettent au monde. Ce qui me faisait dire qu’elles ne respectent même pas la vie, c’est qu’elle voit en les gens, des moyens au lieu de précieuses vie à rendre au moins humainement vivable. C’est pour ça que je reproche aux féministes (entre autres nombreuses choses), de ne jamais avoir levé le petit doigt contre le service militaire obligatoire. Donner la vie et ne pas la respecter, ne pas la voir comme précieuse.
     
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  8. Hibou57

    Hibou57 VIB

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    Je crois que c’est justement pour fuir leur finitude, que beaucoup de gens brulent leur vie et détruisent celle des autres.
     
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  9. patouch

    patouch VIB

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    Y'a des gens qui ne "donnent la vie" que pour s'enorgueillir :(
     
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  10. IbnouCid

    IbnouCid VIB

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    Surtout si on leur dit que la vie ici bas n'est pas importante (macabre) ... et qu'il y a châtiment à la fin.
    Les traditions spirituelles du monde ... Je n'y ai jamais vu une once de spiritualité, plutôt de la vanité et de la culpabilité.

    Un petit topic relativement à propos (juste pour me la raconter que j'ai eu des idées avant qu'elles soient publiés, et sachant que j'ai évolué depuis)

    http://www.bladi.info/threads/dieu-lhomme-mort.23336/
     
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  11. Hibou57

    Hibou57 VIB

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    Comme tu en parles … @patouch à mes yeux, a senti le vrai sens de la religion, et il y en a bien une seule, mais les trois existantes n’ont fait que tenter de s’en approcher sans y parvenir vraiment. Je crois que d’autres gens l’ont senti aussi, et c’est pour ça qu’ils/elles ne se disent pas athées et pourtant ne se reconnaissent parfaitement dans aucune des trois tout en se reconnaissant partiellement dans chacune des trois.

    Je crois que c’est ce que les religions ont essayé de faire, c’est élever les humains au dessus des animaux (sans mépriser les autres animaux, comme les humains en sont) en développant leur conscience, et faire voir la vie comme précieuse, mais qu’elles ont été dévoyées.

    Au fond de moi, il m’arrive de me dire que pour vouloir des enfants, il faut avoir la foi. Mais sans nécessairement lui donner un de ces trois noms les plus connus.
     
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  12. IbnouCid

    IbnouCid VIB

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    Oui, oui, @patouch a tout compris avant tout le monde, quel flatteur ... :p

    Que fais tu des chinois ? :eek: (pour ce qui est en gras)
     
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  13. patouch

    patouch VIB

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    Sois pas jaloux... :p !!!
    D'autres comprennent et ont compris bien avant ma naissance, heureusement que je ne suis pas la seule ce serait grave, et je prétends pas tout comprendre non plus, j'essaye seulement avec les modestes moyens que tout le monde possède aussi ^^
     
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  14. IbnouCid

    IbnouCid VIB

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    Non au contraire, je vous souhaite beaucoup de bonheur :mignon:

    Mais j'ai tout dit avant, na ! :p (je plaisante^^)
     
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  15. Hibou57

    Hibou57 VIB

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    Elle est unique pour moi pour d’autres raisons aussi, je n’ai pas dit qu’elle était la seule à comprendre, comme j’ai explicitement dit que d’autres aussi l’ont compris.

    Bref, comme elle a dit, ne soit pas jaloux, ce serait en vain, je t’assure :p
     
    Dernière édition: 28 Décembre 2016


  16. Hibou57

    Hibou57 VIB

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    Merci :timide:
     
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  17. patouch

    patouch VIB

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    Je suis gênée là... :p
    Restons sur le sujet ^^
     
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  18. patouch

    patouch VIB

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    Marie de Hennezel, l’écoute pour vocation

    Spécialiste de la fin de vie, la psychologue Marie de Hennezel a consacré sa carrière à l’accompagnement des mourants et appris d’eux le sens même de l’existence

    Marie de Hennezel est partout, partout où l’on parle de la fin de vie. Un jour, en Chine, invitée à un colloque sur le grand âge ; le lendemain, à Paris, à un séminaire consacré au « bien vieillir » ; le surlendemain, devant des parlementaires pour débattre d’une éventuelle révision de la loi Leonetti.

    Entre deux, elle passe en coup de vent dans son appartement parisien, situé à deux pas du Louvre. Là, entre ses kilims marocains, les toiles post-impressionnistes de son grand-père et sa très exigeante bibliothèque, elle écrit… sur la fin de vie.

    C’est d’ailleurs ainsi qu’elle s’est fait connaître, il y a un peu plus de vingt ans, en réussissant comme peu auparavant à « dire » la mort à travers son expérience de psychologue en unité de soins palliatifs.

    « Ceux qui vont mourir nous apprennent à vivre »

    La mort, c’est un peu sa vie. Aucune morbidité à cela. Au contraire. « Ceux qui vont mourir nous apprennent à vivre », écrivait-elle en 1992 dans La Mort intime, son principal opus. À bientôt 70 ans, elle se dit plus convaincue que jamais de la dimension initiatique de la mort.

    « Réfléchir sur notre propre finitude est forcément douloureux », concède celle qui, au passage de la soixantaine, dit avoir vécu un moment dépressif. « C’est pourtant en méditant sur la mort qu’on finit par réellement se préoccuper de sa vie intérieure, de sa fécondité psychique. Penser que l’on est mortel nous renvoie à l’essentiel. »

    L’essentiel, elle l’a découvert tard. Précoce (bachelière à 16 ans et maman à 21), elle n’accouche vraiment d’elle-même qu’à sa seconde grossesse. Contrainte de rester immobile pendant neuf mois, elle en profite pour lire Françoise Dolto, « une vraie révélation ».
     


  19. patouch

    patouch VIB

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    Une enfance heureuse

    Professeur d’anglais jusque-là, la jeune femme décide de reprendre ses études et entame une analyse. D’autres envies se font jour, de nouvelles ambitions aussi. « Quand je repense à cette période, c’est la phrase de Lou Andreas Salomé qui me vient à l’esprit :‘‘Quelque chose est en nous, qui brûle du feu de la vie, qui exulte et cherche à s’échapper.’’ »

    Son époux la soutient, ses parents moins. Elle a alors le sentiment d’être le « vilain petit canard » de la famille, notamment pour son père, un colonel aristocrate, catholique, un brin autoritaire.

    « Il était né en 1899… Il aurait pu être mon grand-père ! »- ajoute-t-elle aujourd’hui, comme pour le dédouaner. Elle garde par ailleurs le souvenir d’une enfance heureuse, elle la cinquième d’une fratrie de onze. « Nous jouissions d’une très grande liberté quand j’y repense. »

    Aide aux femmes en détresse

    À partir de 1975, fraîchement diplômée en psychologie, elle est recrutée par un centre de planification familiale. Elle vient alors en aide aux femmes en détresse. Elle poursuit sa carrière à l’hôpital de Villejuif, auprès des grands psychotiques.

    « Ce fut la période la plus difficile de ma carrière, avoue-t-elle. J’ai cru abandonner un temps, de peur d’y perdre mon âme. Et puis j’ai fini par comprendre que l’essentiel se jouait au-delà des mots. Dans la présence, l’écoute, le regard. » Autant d’enseignements décisifs pour celle qui, sans le savoir, se destine à l’accompagnement des mourants.

    Le grand tournant s’opère un jour de 1984, lors d’une rencontre fortuite avec le président François Mitterrand. À la suite d’une réception à l’Élysée – où un proche de Marie de Hennezel est chargé du protocole – elle devient, sans vraiment en prendre conscience, la confidente du chef de l’État.
     


  20. patouch

    patouch VIB

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    François Mitterrand a changé son destin

    Il lui dit d’emblée ce que la France ignore : il est malade, les médecins lui donnent trois ans à vivre. C’est dans ce contexte d’urgence métaphysique qu’il souhaite se confier. « Il m’a spontanément parlé de ce qui le préoccupait, dit-elle. Une relation amicale très forte s’est nouée entre nous. »

    Pourquoi elle ? Pour « sa force » et « sa douceur », explique François Mitterrand dans La Mort intime, qu’il a préfacée. Le fait que Marie de Hennezel soit laïque a sans doute joué aussi dans leur proximité. En bon agnostique qu’il était, le chef de l’état ne se serait sans doute pas confié à un religieux.

    Quoi qu’il en soit, ce rôle d’accompagnant et de confident va bouleverser la carrière de Marie de Hennezel. « François Mitterrand a changé mon destin, concède-t-elle aujourd’hui. C’est à lui que je dois cette orientation vers les soins palliatifs. »

    Lorsque la première unité de soins palliatifs voit le jour en France, à l’Hôpital international de l’Université de Paris, le président intercède pour qu’un psychologue intègre l’équipe. Ce sera elle. Elle y restera dix ans et racontera cette expérience dans La Mort intime, un ouvrage traduit dans 22 langues et écoulé à 700 000 exemplaires.

    Depuis, Marie de Hennezel est devenue incontournable sur la fin de vie. Elle est de tous les groupes d’experts et de tous les rapports sur la question. Il n’est pas un ministre de la santé qui ne lui réclame un rapport sur l’état des soins palliatifs en France, sur la fin de vie, sur le grand âge…

    La commission Claeys-Leonetti devrait d’ailleurs tout prochainement l’auditionner. Et aborder la délicate question du suicide assisté. La position de Marie de Hennezel est claire, et depuis toujours : elle est contre.

    « Se suicider n’est pas un droit »

    « Se suicider relève évidemment de la liberté de chacun, mais ce n’est pas un droit au sens où cela impliquerait un devoir de la part du personnel médical. ‘‘Vous souffrez ? Suicidez-vous !’’ Non, la société ne peut délivrer un tel message. »

    Loin d’elle toutefois un quelconque mépris pour ceux qui militent pour la légalisation du suicide assisté. « Je respecte ceux qui disent vouloir rester ’’sujet’’ de leur mort », explique celle dont le propre père a mis fin à ses jours au seuil de ses 80 ans.

    « Je comprends leur crainte d’être relégués au rang d’objets entre les mains des soignants. Mais cela peut se faire sans passer par la légalisation du suicide assisté. »
     


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