1. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies de suivi et de préférences
    Rejeter la notice

117 bagarres entre bandes ont été répertoriées à paris

Discussion dans 'Actualités françaises' créé par majid10, 9 Août 2018.

Bandes à Paris : comment en est-on arrivé à des bagarres dont le seul objectif est la recherche de la violence 117 bagarres entre bandes ont été...

  1. majid10

    majid10

    Inscrit:
    31 Mai 2017
    Messages:
    8 414
    Likes:
    4 027
    Bandes à Paris : comment en est-on arrivé à des bagarres dont le seul objectif est la recherche de la violence


    117 bagarres entre bandes ont été répertoriées à Paris en 2017. 46 bandes seraient suivies par les services de polices, recouvrant 879 personnes. Ces bagarres ne semblent pas avoir de causes précises à l'exception de revendications territoriales, ce qui met en avant une volonté de recherche de la violence pour la violence elle-même.
    Atlantico : Comment lutter efficacement contre de telles dérives ?
    Gérald Pandelon : Ce qui me préoccupe, c’est le fait que, dans certains endroits de la société, la violence devienne un mode d’expression qui prend le pas sur un certain nombre de limites que, dans une société civilisée, on s’accorde à respecter. Par exemple, on note que dans les banlieues, la violence se manifeste par des rixes entre bandes et des combats. Parfois même, cette ultra-violence s'exporte dans des aéroports et peut concerner des rappeurs en concurrence davantage d'Ego que de territoires à conquérir. Mais les vols et les agressions physiques sont également de plus en plus nombreux. Selon l’AFP, les vols violents à Paris augmentent, surtout dans les transports en communs. Selon le parisien, plus de 9000 agressions pour vol sont régulièrement recensés contre 6 821 à la même époque il y a 10 années, soit une augmentation de 39,3%. Avec 50,3% des vols, Paris est le principal lieu de ces agressions, 27,4% ayant eu lieu dans la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne) et 22,3% dans les départements de la grande couronne (Val-d'Oise, Yvelines, Essonne et Seine-et-Marne). Plus préoccupant encore, cette violence est de plus en plus décrite comme gratuite, c'est dire sans revendications territoriales précises, contrairement aux justifications qui sont souvent apportées, comme des leitmotiv par les auteurs desdites violences lors de leurs interpellations, souvent en flagrance, et leur placement en garde à vue. Les explications fournies par les mis en cause sont