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Valérie Pécresse est pointée du doigt pour une subvention de 125.000 euros accordée par la région francilienne à l’ONG israélienne Latet, en novembre 2023. L’association se présente comme «la plus grande ONG luttant contre la pauvreté et l’insécurité alimentaire en Israël».
Mais depuis les attaques du Hamas en Israël le 7 octobre, l’ONG s’emploie, comme elle l’explique sur son site Internet, à «aider le peuple d’Israël et les forces de sécurité en ligne de front en leur fournissant des kits d’aide d'urgence contenant de la nourriture et des produits d’hygiène».
Un renfort à l’armée israélienne dénoncé par l’affiche.
«Cette décision de Pécresse démontre bien que pour elle, toutes les vies ne se valent pas», peut-on y lire.
Du côté de la présidence du conseil régional, on dénonce des «arguments manipulateurs» avant d’affirmer que pas un euro n’est allé au financement des kits pour Tsahal et que l’aide était intégralement dédiée aux victimes des massacres du 7 octobre.
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Valérie Pécresse est pointée du doigt pour une subvention de 125.000 euros accordée par la région francilienne à l’ONG israélienne Latet, en novembre 2023. L’association se présente comme «la plus grande ONG luttant contre la pauvreté et l’insécurité alimentaire en Israël».
Mais depuis les attaques du Hamas en Israël le 7 octobre, l’ONG s’emploie, comme elle l’explique sur son site Internet, à «aider le peuple d’Israël et les forces de sécurité en ligne de front en leur fournissant des kits d’aide d'urgence contenant de la nourriture et des produits d’hygiène».
Un renfort à l’armée israélienne dénoncé par l’affiche.
«Cette décision de Pécresse démontre bien que pour elle, toutes les vies ne se valent pas», peut-on y lire.
Du côté de la présidence du conseil régional, on dénonce des «arguments manipulateurs» avant d’affirmer que pas un euro n’est allé au financement des kits pour Tsahal et que l’aide était intégralement dédiée aux victimes des massacres du 7 octobre.
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