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Les américains n'ont pas les moyens de gagner

Assalamou alaykoum

Les Etats-Unis n'ont pas les moyens militaires de prendre d'assaut Bagdad et ne peuvent que perdre la guerre contre l'Irak, a déclaré l'ancien inspecteur en désarmement de l'Onu Scott Ritter, dans un entretien à la radio privée TSF. "Les Etats-Unis vont quitter l'Irak la queue entre les jambes, sur une défaite. C'est une guerre que nous ne pouvons pas gagner", a-t-il déclaré mardi soir. "Nous n'avons pas les moyens militaires de prendre Bagdad, et pour cette raison, je crois que la défaite des Etats-Unis dans cette guerre est inévitable", a estimé M. Ritter.

"A chaque fois que nous affrontons les troupes irakiennes, nous pouvons gagner quelques batailles tactiques, comme nous l'avons fait pendant dix ans au Vietnam, mais nous ne serons pas capables de gagner cette guerre, qui est à mon avis perdue", a-t-il déclaré. M. Ritter, ancien officier des renseignements au sein du corps des Marines américains, a démissionné en août 1998 de la commission spéciale de l'ONU chargée du désarmement (UNSCOM).

Assalamou alaykoum
 
Moulay a écrit :
je suis pas sur achtouki , mais je serais tellement heureux de savoir que sa prophetie ou sa vision des choses se realise
salam,
Je pensais aussi que l'irak ne tiendrait pas aussi bien que l'afghanistan par le manque de reliefs et de combattants courageux.
Il faut dire que Saddam est un mauvais client pour bush( d'égout). Tt ne se passe pas comme prévu. Allah ma3a assabirine.
 
achtouki a écrit :
Moulay a écrit :
je suis pas sur achtouki , mais je serais tellement heureux de savoir que sa prophetie ou sa vision des choses se realise
salam,
Je pensais aussi que l'irak ne tiendrait pas aussi bien que l'afghanistan par le manque de reliefs et de combattants courageux.
Il faut dire que Saddam est un mauvais client pour bush( d'égout). Tt ne se passe pas comme prévu. Allah ma3a assabirine.
aaaaaaaaaaaaaaaammmmmmmmmmmmiiiiiiiiiinnnnnnnn. ;-)
 
Heureux pour qui ?
Pour Saddam ?
Si cette prophétie se réalise, il sera le seul vainqueur et surement pas le peuple irakien !

Contre la guerre oui, mais une fois qu'elle est commencée on est obligé d'espérer que cela se finisse le plus vite possible.


 

Le régime irakien a diversifié ses tactiques de défense. Embuscades, infiltrations de miliciens, combats dans les villes du Sud, attaques localisées retardent un déploiement massif de troupes autour de la capitale. Le conflit, reconnaissent les Américains, pourrait durer des mois.


Bagdad a connu, dans la nuit de jeudi à vendredi 28 mars, l'une des pires nuits de bombardements depuis le début de la guerre. Les casernes de la Garde républicaine et les centre de télécommunications semblent avoir été les cibles privilégiées de ces frappes aériennes.

Huit vagues de bombardements ont été enregistrées en vingt-quatre heures. Au neuvième jour du conflit, les forces américaines et britanniques poursuivaient leur avancée vers la capitale et des troupes importantes sont désormais massées à environ 80 kilomètres de la ville.

Le ministre irakien de la défense a reconnu, jeudi, que les forces de la coalition avait "la capacité technologique de cerner" certaines parties de la ville. Mais ce responsable a promis aux "agresseurs" de terribles et meurtriers combats de rues : "C'est une certitude", a-t-il insisté.

Sur le front sud, de violents combats se poursuivaient autour des villes de Kerbala et de Nadjaf. Au nord, des combattants kurdes, en coordination avec des troupes américaines, ont avancé vers la ville de Kirkouk tandis que les opérations aéroportées de l'US Army se poursuivaient. 90 000 soldats américains sont désormais en territoire irakien. Le ministre de la défense britannique, Geoffrey Hoon, a pour sa part accusé les Irakiens d'envisager de recourir à des armes chimiques ou bactériologiques, affirmant que des tenues et équipements spéciaux avaient été découverts.

George Bush et Tony Blair, réunis jeudi à Camp David, ont affiché leur détermination en reconnaissant que la guerre pourrait durer. Le président américain a parlé de "courage" et de "sacrifices", précisant que le conflit durera "aussi longtemps qu'il le faudra". En écho, le secrétaire américain à la défense, Donald Rumsfeld, a estimé que les Etats-Unis étaient "plus près du début que de la fin du conflit".

L'après-Saddam Hussein.

MM. Blair et Bush n'ont pas pour autant réduit leurs divergences sur l'organisation de l'après-guerre. "Beaucoup de détails" demeurent à régler, a reconnu M. Blair. L'essentiel, en fait, reste en discussion : alors que les Etats-Unis entendent contrôler le pays après la chute de Saddam Hussein, les Britanniques demandent que l'administration et l'organisation de l'Irak fassent l'objet d'un vote aux Nations unies.

Humanitaire.

Le Conseil de sécurité devait voter, vendredi, la reprise du programme "Pétrole contre nourriture" et confier au secrétaire général Kofi Annan le soin d'effectuer les aménagements techniques nécessaires. Ce programme contribue à l'alimentation de 60 % des Irakiens. De leur côté, les associations d'aide humanitaire tentent de négocier l'aménagement de corridors pour pouvoir acheminer les aides à partir du Koweït et de la Jordanie.

La reconstruction du pays après la guerre fait déjà l'objet d'une farouche concurrence entre les entreprises. L'agence gouvernementale Usaid a attribué plusieurs marchés à des entreprises américaines. Richard Perle, influent président du Defense Policy Board, une commission du ministère de la défense américain, a démissionné jeudi, mis en cause pour ses activités de conseil aux entreprises.

L'onde de choc.

Au Pakistan, en Algérie, à Djibouti, la solidarité avec l'Irak mobilise les foules. En Europe, les responsables tentent de redéfinir les bases d'une politique étrangère commune.

LE MONDE, ARTICLE A PARAÎTRE DANS L'EDITION DU 29.03.03
 
La guerre éclair préconisée par le Pentagone se heurte à une résistance farouche sur tout le territoire irakien. Les forces américaines progressent dans le désert, sans avoir réussi à contrôler totalement un seul village irakien après une semaine de combats. Les troupes anglo-saxonnes ont renoncé à l'occupation des villes, préférant foncer vers Bagdad.

«Washington nous menaçait d'une doctrine baptisée "Shock and awe" (choc et stupeur), mais c'est plutôt lui qui la subit aujourd'hui», affirmait le ministre irakien de l'Information Mohammad Saïd el-Sahhaf, cinq jours après le début de l'offensive contre l'Irak. Destinée en théorie à effrayer l'armée irakienne et à provoquer une rébellion populaire contre le régime, la campagne de bombardements massifs a suscité la colère et attisé le sentiment national des Irakiens contre l'envahisseur anglo-saxon. Les Etats-Unis misaient sur la faiblesse d'une armée qu'ils décrivaient comme démoralisée, désorganisée, mal entraînée et sous équipée. C'est le commandant en chef des forces britanniques, le général Brian Burridge qui, le premier, a reconnu l'erreur «stratégique» en constatant que «les Irakiens combattent violemment».
Une résistance sous-estimée

Alors que la guerre entre dans sa deuxième semaine, les Américains semblaient toujours incapables de réduire la résistance irakienne à Nassiriyah, Najaf, Karbala, Basra, et Fao, dont le Pentagone avait annoncé la chute il y a une semaine. Dans le champ pétrolier de Roumaïla à la frontière irako-koweïtienne, des combattants irakiens livraient une guérilla sporadique contre les coalisés. Côté anglo-américain, le bilan de la première semaine s'avérait relativement lourd en comparaison avec la guerre du Kosovo (zéro victime): une soixantaine de soldats tués au cours des combats ou d'accidents aériens, sept militaires capturés, onze appareils de combat abattus ou détruits «par accident» ainsi qu'une vingtaine de blindés détruits ou endommagés par l'artillerie irakienne.
Ce revers américain était aggravé par les images humiliantes de prisonniers et de soldats américains décapités diffusées par la télévision irakienne et reprises par de nombreuses télévisions arabes et occidentales. Des images qui auront finalement choqué et effrayé (Shoc and awe) l'opinion publique et les marines US.
A première vue, l'avantage semble acquis aux forces américaines. Celles-ci se sont infiltrées en profondeur dans un désert vide et désarmé, au risque de se voir coupé de ses lignes de ravitaillement arrière. La route vers Bagdad semble désormais ouverte. Cependant, les villes et villages du sud du pays continuent de repousser successivement les offensives de la première armée du monde, qui prévoyait un accueil triomphal à ses troupes en Irak. Cette résistance a contraint le Pentagone à repenser sa stratégie. L'armée américaine a renoncé à investir les villes irakiennes, estimant qu'une telle entreprise serait périlleuse et lourde en pertes humaines. La nouvelle stratégie américaine, qui vise à foncer sur Bagdad, repose sur une conviction purement idéologique selon laquelle une campagne de bombardements massifs, accompagnée d'assauts terrestres contre la capitale, briseraient la Garde républicaine et les forces paramilitaires irakiennes.
L'armée US entend découper la ville de Bagdad en plusieurs zones afin d'isoler puis d'étouffer la résistance. Les frappes viseraient les dirigeants politiques et militaires du pays. Les marines investiraient simultanément des secteurs clé de la capitale irakienne et appelleraient à la reddition des combattants. L'armée US espère convaincre les soldats irakiens à Bagdad de capituler ­ voire de se retourner contre leurs dirigeants ­ en leur promettant un rôle dans la reconstruction du pays. Washington entend ainsi neutraliser les forces irakiennes et provoquer une insurrection armée contre le régime ou même un coup d'Etat militaire. Le général Tommy Franks estime que la chute de Bagdad provoquera l'effondrement de l'armée irakienne et des troupes paramilitaires partout dans le pays. Les villes assiégées et isolées du Sud tomberaient systématiquement sans combats acharnés, à en croire le général américain.
Plusieurs stratèges américano-britanniques envisagent toujours la conquête de la ville stratégique de Basra même au prix d'une bataille urbaine qui pourrait s'avérer lourde en pertes humaines, et espèrent soulever dans cette ville une rébellion chiite contre le régime irakien.
Le piège de Bagdad

D'autre part, les bombardements des positions irakiennes dans le Kurdistan préludent à l'ouverture d'un nouveau front nord indispensable au siège de la capitale. Mais l'intervention militaire turque dans le Nord risque d'entraîner Washington dans une guerre marginale qui opposerait les Kurdes irakiens aux soldats turcs. Sur le flanc ouest, l'armée US opère à partir du sol jordanien. L'objectif est de couper la route qui mène de Bagdad à Amman ou même à Damas, comme en témoigne le bombardement «par erreur» d'un bus syrien à la frontière syro-irakienne.
L'Irak est divisé en quatre zones militaires indépendantes, chacune répartie en sous-zones. Ces sous-zones sont, à leur tour, divisées en régions militaires autonomes avec un commandant militaire disposant de pleins pouvoir. La décentralisation militaire du pays dote l'Irak d'une défense flexible et bien organisée et d'une capacité de résistance extrêmement difficile à réduire. Elle est destinée d'autre part à empêcher que la chute d'une sous-zone ne se répercute sur d'autres sous-zones militaires.
La stratégie irakienne consiste à attirer puis à enliser les forces anglo-britanniques dans une guerre d'usure longue et meurtrière à Bagdad. La métropole irakienne abrite la plupart des membres de la Garde républicaine et de la Garde républicaine spéciale qui, selon Tarek Aziz, ne seraient toujours pas entrés en scène. La Garde républicaine aligne trois divisions à Bagdad: Hammourabi, Al-Madina et Fao. Ces 45000 combattants d'élite, recrutés parmi les tribus proches du régime tels les Choummar ou Al Bou-Nasir, sont fidèles au pouvoir, bien entraînés et disposent d'équipements militaires relativement modernes dont 700 chars T-72 avec vision nocturne. La Garde républicaine spéciale, qui compte 25000 hommes concentrés essentiellement à Bagdad, a été créée en 1992 pour défendre exclusivement la capitale irakienne et le président de la République. Ces forces paramilitaires sont entraînées à la guerre urbaine et connaissent le terrain et les tactiques de guérilla qui peuvent être utilisées à Bagdad évidemment mieux que les Américains. D'autre part, l'écrasante majorité des forces armées régulières et paramilitaires irakiennes sont déployées dans la capitale aux côtés des Fedayin de Saddam (25000 hommes) et des hommes et femmes de «l'Armée de Jérusalem». Cette milice populaire entraînée à la guérilla compte des millions de civils en âge de combattre. Les membres de l'Armée de Jérusalem semblent conscients de l'enjeu réel de cette guerre qui dépasse de loin la survie du régime et semblent déterminés à défendre la souveraineté de leur pays.
A ceux-ci, s'ajoutent les tribus et les services de renseignements irakiens grâce auxquels le régime contrôle le pays. Le réseau d'alliance tissé tout au long de la dernière décennie avec les différentes tribus du nord au sud du pays, non seulement sunnites, mais aussi chiites et kurdes, renforce la résistance potentielle du pays. Les forces de sécurité, ou moukhabarat, comptent près de 25000 hommes recrutés eux-aussi parmi les tribus proches du pouvoir, et répartis entre les forces spéciales, les services de renseignements généraux, les renseignements militaires, la sécurité militaire et les services secrets du ministère de l'Intérieur. Ceux-ci s'ajoutent aux quelque 150000 Irakiens et Irakiennes de l'armée populaire dont le rôle est de maintenir l'ordre dans le pays et surtout de dévoiler tout complot ou dissidence contre le régime.
Toutes ces milices opèrent en petits groupes évanescents, invisibles, mêlés à la population civile, qui frappent et disparaissent sans laisser de traces. Les Irakiens attaquent à partir de zones peuplées, commerciales ou résidentielles, pour ensuite se fondre parmi les civils et disparaître à l'approche de l'ennemi. Ils s'habillent en civils, circulent jour et nuit, à pieds ou en voiture et sont dispersés partout dans le pays, notamment à Bagdad. Ces groupes autonomes et limités en nombre se sont avérés à Nassiriyah, Fao et Oum Qasr plus combatifs et plus efficaces que l'armée américaine. A Oum Qasr, occupée au début de la guerre, l'offensive d'une unité de 125 hommes a obligé l'armada américaine à battre en retraite et a permis aux Irakiens de réoccuper plusieurs fois ce village portuaire. Tel fut le cas des combats acharnés livrés à Fao et surtout à Nassiriyah. La guérilla irakienne s'avérera plus difficile pour les Américains car dans la métropole, ces groupes appartiennent aux combattants d'élite.
Dans le désir de renforcer le moral de ses troupes et de prouver qu'il est toujours à la tête du pays et qu'il dirige personnellement les opérations militaires, Saddam Hussein a tenu à féliciter les combattants de la 11e division de l'armée irakienne, notamment le 45e bataillon et son général qui «résistent aux assauts des forces américano-britanniques» à Oum Qasr et à Nassiriyah. Il a salué «la résistance du peuple irakien, des tribus, des membres du parti, des Fedayin de Saddam et des forces de sécurité».
Vers un nouveau Stalingrad?

Investir militairement Bagdad s'avère être une entreprise périlleuse pour les troupes anglo-américaines. D'autant plus que pour les Irakiens, contrairement à la guerre de 1991, les combats ont pour objectif la défense de la patrie et du territoire national contre l'agression étrangère. Les forces américano-britanniques seront obligées de livrer une bataille urbaine dans laquelle leur supériorité militaire et technologique disparaîtra. En essayant de découper Bagdad en plusieurs zones afin d'isoler puis d'étouffer la résistance irakienne, des détachements de l'armée US risquent d'être pris dans leur propre piège, de se trouver assiégés par des combattants irakiens «invisibles», devenant ainsi des cibles faciles à abattre.
A cela s'ajoute le climat qui menace d'entraver l'agression anglo-américaine en cas de résistance. Les tempêtes de sable du mois d'avril sont de nature à limiter l'efficacité des troupes US. Les Américains auront vraisemblablement deux mois pour mettre un terme à cette guerre, ce qui à la lumière des combats acharnés de la semaine dernière, semble être une mission difficile à accomplir. A partir du mois d'avril, les marines affronteront les tempêtes de sable du printemps, puis les grandes chaleurs qui débutent en mai. Cependant, un éventuel malaise américain, caractérisé par un nombre élevé de victimes US, risquerait de se traduire par un carnage dû à l'intensification des bombardements qui toucheraient alors des milliers de civils, avant que Washington admettre s'être enlisé dans le bourbier irakien.
Le conflit s'annonce long et meurtrier, et s'intensifiera dans la jungle urbaine qu'est Bagdad, une ville de 70 kilomètres de long sur 50 kilomètres de large. L'issue de la guerre ne dépendra pas de l'équilibre des forces largement défavorable aux Irakiens, mais du nombre des cercueils et de soldats américains rapatriés aux Etats-Unis.
Les principales batailles de la première semaine

* Oum Qasr et Fao, 21 mars: les troupes anglo-américaines lancent leurs premières offensives terrestres en Irak et prétendent contrôler les villages d'Oum Qasr et de Fao près de la frontière irakienne. Huit jours plus tard, les combats faisaient toujours rage dans les deux localités irakiennes.
* Khermel (Souleimaniyah), 22 mars: les Etats-Unis bombardent un camp militaire appartenant à des milices islamistes, tuant en tout 59 personnes.
* Basra et Nassiriyah, 21 mars: les forces anglo-saxonnes tentent en vain d'investir les villes de Basra et de Nassiriyah. 77 civils irakiens sont tués lors des bombardements de la ville de Basra et de nombreux marines trouvent la mort au cours de l'offensive.
* 22 mars: 4 soldats américains sont tués lors d'un piège tendu par des combattants irakiens.
* Nassiriyah, 23 mars: l'armée américaine tente de prendre d'assaut la ville de Nassiriyah et sera repoussée par la résistance irakienne après de violents combats au cours desquels 25 soldats américains seront tués et 5 autres faits prisonniers.
* Bagdad, 23 mars: un pilote britannique est fait prisonnier après que son avion de type Tornado ait été abattu par la DCA irakienne.
* 24 mars: un hélicoptère Apache est abattu par un paysan au sud de l'Irak. Les deux pilotes sont capturés.
* 24 et 25 mars: les bombardements anglo-américains auraient fait près de 500 morts et blessés irakiens. Les troupes anglo-saxonnes se heurtent toujours à une résistance farouche à Nassiriyah, Najaf, Karbala, Basra, Oum Qasr, Fao et dans les champs de Roumaïla. Des colonnes de blindés US se positionnent à 100 kilomètres de Bagdad.
* 26 mars: Bagdad et Mossoul sont soumis aux bombardements les plus violents depuis le début de la guerre. Les combats font rage à Nassiriyah et à Najaf, où plusieurs dizaines de soldats et miliciens irakiens auraient été tués. Deux chars américains Abraham M1 ont été détruits.

LHebdo Magazine, Liban
 
Ils ne vaincront que si Bagdad résiste et que la guerre s'enlise.
Pour l'instant il est à noter que les irakiens ont remporté une petite bataille, puisque les américains prévoyaient une guerre éclair avant de passer à un autre pays arabe et bah manque de bol !!!
Le conflit s'enlise, la preuve qu'ils peinent, ils ont rappelé 12 000 hommes en renfort. Ceci dit les irakiens n'ont pas non plus remporté la guerre et tout dépendrra de Bagdad, ca ne fait plus de doute maintenant c'est là que Saddam les attend.
Les americains ont trop rêver, ils voulaient faire une guerre éclair, ils seront obligés de faire une guerre sale.
Et ce n'est pas dit qu'ils la gagnent.
 
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