Béni-Mellal se lance dans la production de fromage
. La Chambre d'agriculture d'Azilal vient de signer deux conventions de partenariat avec deux régions françaises: Haute Loire et Deux Sèvres. Une usine de transformation de 1.000 à 2.000 litres par jour devrait coûter entre 1,5 et 2 millions de dirhamsC'EST aujourd'hui 14 mars que s'achève la visite à Béni-Mellal/Azilal de 22 étudiants ingénieurs d'une grande école d'agriculture de Dijon (ENSEAD). Leur voyage au Maroc s'inscrit dans le cadre des études, pour traiter de «la gestion de l'eau en plaine et en montagne«. Programmé en collaboration avec la Chambre d'agriculture d'Azilal et les autorités locales de la région, leur séjour comportait la visite de plusieurs sites abritant des systèmes d'irrigation. En fait, la coopération a démarré il y a plusieurs mois entre la Chambre d'Agriculture d'Azilal et plusieurs régions agricoles françaises. «Malgré nos faibles moyens humains et financiers, nous nous sommes rendus en France pour signer deux conventions de partenariat avec les régions de la Haute Loire et des Deux Sèvres«, confie M. Brahim Hasnaoui, président de la Chambre d'agriculture d'Azilal.L'objectif est de développer l'élevage caprin laitier, c'est-à-dire de chèvres, qui sont réputées pour leur robustesse et leur importante production de lait. Les éleveurs procéderont à un croisement de races ou à l'importation de chevrettes de la région de la Haute Loire et des Deux Sèvres. Pour que l'opération soit rentable, il est prévu d'importer un minimum de deux cent chevrettes, à un coût unitaire variant entre de 2.250 à 2.700 DH (transport compris). Une partie des frais sera prise en charge par l'Office Régional de Mise en Valeur Agricole du Tadla (ORMVA), assure M. Hasnaoui. L'ambition de la province est de mettre en place des unités de transformation de lait en fromage d'abord raffiné (c'est-à-dire pouvant être conservé) puis frais. Les éleveurs intéressés pourront, avec l'aide de la chambre et des partenaires français, investir entre 1,5 et 2 millions de DH pour l'établissement d'une unité ayant une capacité de 1.000 à 2.000 litres par jour. Les ventes seront destinées à couvrir la région, mais des marchés comme Marrakech et Casablanca seront également ciblés, souligne M. Hasnaoui. Les jeunes promoteurs pourront également investir dans le domaine de la pisciculture, qui s'avère très rentable, selon le président de la chambre. «Un projet de ce type avait été mis en place en 1993 pour un coût de 4 millions de DH«.N. B.
l'économiste
. La Chambre d'agriculture d'Azilal vient de signer deux conventions de partenariat avec deux régions françaises: Haute Loire et Deux Sèvres. Une usine de transformation de 1.000 à 2.000 litres par jour devrait coûter entre 1,5 et 2 millions de dirhamsC'EST aujourd'hui 14 mars que s'achève la visite à Béni-Mellal/Azilal de 22 étudiants ingénieurs d'une grande école d'agriculture de Dijon (ENSEAD). Leur voyage au Maroc s'inscrit dans le cadre des études, pour traiter de «la gestion de l'eau en plaine et en montagne«. Programmé en collaboration avec la Chambre d'agriculture d'Azilal et les autorités locales de la région, leur séjour comportait la visite de plusieurs sites abritant des systèmes d'irrigation. En fait, la coopération a démarré il y a plusieurs mois entre la Chambre d'Agriculture d'Azilal et plusieurs régions agricoles françaises. «Malgré nos faibles moyens humains et financiers, nous nous sommes rendus en France pour signer deux conventions de partenariat avec les régions de la Haute Loire et des Deux Sèvres«, confie M. Brahim Hasnaoui, président de la Chambre d'agriculture d'Azilal.L'objectif est de développer l'élevage caprin laitier, c'est-à-dire de chèvres, qui sont réputées pour leur robustesse et leur importante production de lait. Les éleveurs procéderont à un croisement de races ou à l'importation de chevrettes de la région de la Haute Loire et des Deux Sèvres. Pour que l'opération soit rentable, il est prévu d'importer un minimum de deux cent chevrettes, à un coût unitaire variant entre de 2.250 à 2.700 DH (transport compris). Une partie des frais sera prise en charge par l'Office Régional de Mise en Valeur Agricole du Tadla (ORMVA), assure M. Hasnaoui. L'ambition de la province est de mettre en place des unités de transformation de lait en fromage d'abord raffiné (c'est-à-dire pouvant être conservé) puis frais. Les éleveurs intéressés pourront, avec l'aide de la chambre et des partenaires français, investir entre 1,5 et 2 millions de DH pour l'établissement d'une unité ayant une capacité de 1.000 à 2.000 litres par jour. Les ventes seront destinées à couvrir la région, mais des marchés comme Marrakech et Casablanca seront également ciblés, souligne M. Hasnaoui. Les jeunes promoteurs pourront également investir dans le domaine de la pisciculture, qui s'avère très rentable, selon le président de la chambre. «Un projet de ce type avait été mis en place en 1993 pour un coût de 4 millions de DH«.N. B.
l'économiste