Ce Mig-31 russe avec un missile Kinjal pouvait-il entraîner l’OTAN dans le conflit ?

  • Initiateur de la discussion Initiateur de la discussion mirasalam
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Le Service fédéral de sécurité (FSB) russe a déjoué une opération planifiée par les services de renseignement militaire ukrainiens visant à détourner un avion de chasse russe MiG-31 armé d'un missile hypersonique Kinzhal , selon le Centre de relations publiques du FSB.

Les services de renseignement militaire ukrainiens, avec le soutien de leurs « coordinateurs britanniques » (ce qui ne faisait aucun doute), avaient conçu cette opération. D'après les Britanniques, qui ont incontestablement joué un rôle de premier plan dans l'opération, l'avion de chasse était destiné à servir de provocation contre l'OTAN.


Comme indiqué, le détournement du chasseur n'était pas motivé par le MiG-31 lui-même, mais plutôt par sa présence près d'une base majeure de l'OTAN, comme la base aérienne roumaine de Constanta, où la défense aérienne de l'OTAN était censée l'abattre, ce qui aurait entraîné de nouvelles accusations et une escalade du conflit. En clair, les Britanniques voulaient entraîner l'alliance dans un conflit avec l'Ukraine.
 
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Cette histoire me rappelle l'incident du paquebot britannique civil Lusitania qui transportait un chargement de munitions secret et coulé par un sous marin allemand le 7 mai 1915 et qui avait comme but de provoquer la destruction du bateau pour indigner les américains afin de les faire entrer en guerre contre l'Allemagne.


Ce torpillage, qui causa la mort de 128 personnes de nationalité américaine, dans les 1200 civils et membres d'équipage tués joua un rôle important dans l'hostilité de plus en plus forte des États-Unis envers l'Allemagne, jusqu'à leur implication dans la Première Guerre mondiale à partir du 6 avril 1917.

Les britanniques avaient beau jeu de crier au scandale tout en sachant comme les allemands que le paquebot transportait des munitions pour un pays en guerre.

False flag à la sauce british.

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Dernière édition:
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Les israeliens tueront eux...36 marins et blesseront ou brûleront par leurs avions 171 autres sur le bateau d'écoute américain le USS LIBERTY très identifiable par un beau temps et un grand drapeau US sur le pont en 1967.

Le but était là aussi de faire croire que les avions sans couleur étaient égyptiens pour justifier l'entrée en guerre des USA contre l'Egypte comme représailles.

Cela n'a pas marché et Johnson a quand même dit qu'il ne voulait pas embarrasser son "allié" israelien.

Johnson le sioniste a même menacé les marins survivants de prison s'ils osaient divulguer la vérité a la presse !

Plus soumis que ça ! Menacer ses propres marins victimes pour montrer sa soumission au lobby !

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Dernière édition:

27 février 2014 ou 24 février 2022

Avec l’expansion de l’OTAN, les néoconservateurs, suprémacistes, reprirent du vent dans les voiles, et, soutenus par une cranothèque fondamentalement sioniste, poursuivirent leur expansion aux dépens de nombreux États ex-communistes.

Ainsi, des près de dix-huit États qui formaient, avec la Russie, l’URSS, la majorité des sociétés post-soviétiques, avides de se débarrasser du bâillon soviétique, firent défection. La Russie ne parvint à maintenir des relations supposément fraternelles qu’avec une demi-douzaine d’États voisins : Arménie, Azerbaïdjan, Biélorussie, Géorgie, Moldavie, Tadjikistan et Kazakhstan.

La Lettonie, la Lituanie, l’Estonie, la Finlande, l’Ouzbékistan, la Pologne, la Slovaquie, la Bulgarie, la Roumanie, la Hongrie, la Tchéquie quittèrent l’influence russe et rejoignirent le «camp occidental» via l’intégration à l’Union européenne.

Un grand pays européen – l’Ukraine -, environ 700 000 km² et 45 millions d’habitants, en remettant les armes nucléaires héritées de l’URSS, resta en terra nullius, «terre de personne». La Russie exigea sa neutralisation, comme convenu lors de l’effondrement soviétique. Mais les ambitions hégémoniques des USA – ou de leurs forces internes, le «deep state» – modifièrent la donne.

L’Ukraine, composante majeure de l’ex-URSS, fut considérée par la cranothèque usaméricaine – Victoria Nuland à sa tête – comme un fruit mûr pour la récolte occidentale. Par la persuasion ou la contrainte. Une présidence favorable à la Russie fut renversée ; des mobilisations violentes, faisant des dizaines de morts, installèrent un gouvernement pro-occidental.

Le tournant devint de plus en plus antirusse : suppression de textes et de cours en russe malgré une forte population russophone, harcèlement – y compris violent – des «Russes», probablement en règlement de vieilles rancunes. Une contre-résistance russophone, aussitôt soutenue par Moscou, s’organisa. Certaines régions désobéirent au gouvernement ukrainien (Donetsk, Lougansk, la Crimée). Finalement, pour empêcher l’intégration de l’Ukraine à l’UE, la Russie, sous Vladimir Poutine, malgré des avertissements répétés, envahit le pays à la manière classique – une réaction militaire après huit ans d’attente.

Un autre scénario possible de début de troisième guerre mondiale, même si l’on perçoit aussi des efforts pour conjurer un tel dénouement.

 
Macron, Starmer, Merz, Tusk et Van der Layen nous font croire que la Russie veut attaquer l’Europe !
N'importe quoi !

إلى السيد ميرا سلام المحترم الحكيم والذكي

On peut comprendre la lassitude devant l'alarmisme de certains responsables, mais il est important de rester nuancé et prudent. Le réalisme diplomatique invite à évaluer les intentions russes sans exagérer ni minimiser : l'Europe renforce ses défenses parce que l'incertitude stratégique existe, comme le montre l'évolution du conflit ukrainien et les prises de positions de Moscou. Cela ne veut pas dire que la Russie attaquera forcément, mais il serait naïf de croire qu'aucune menace n'est possible. L'essentiel est d'éviter les excès et de garder un jugement posé : rester vigilant sans tomber dans la panique, tout en reconnaissant que ni le déni, ni la dramatisation n'aident à une analyse lucide de la situation.
 
Le Service fédéral de sécurité (FSB) russe a déjoué une opération planifiée par les services de renseignement militaire ukrainiens visant à détourner un avion de chasse russe MiG-31 armé d'un missile hypersonique Kinzhal , selon le Centre de relations publiques du FSB.

Les services de renseignement militaire ukrainiens, avec le soutien de leurs « coordinateurs britanniques » (ce qui ne faisait aucun doute), avaient conçu cette opération. D'après les Britanniques, qui ont incontestablement joué un rôle de premier plan dans l'opération, l'avion de chasse était destiné à servir de provocation contre l'OTAN.


Comme indiqué, le détournement du chasseur n'était pas motivé par le MiG-31 lui-même, mais plutôt par sa présence près d'une base majeure de l'OTAN, comme la base aérienne roumaine de Constanta, où la défense aérienne de l'OTAN était censée l'abattre, ce qui aurait entraîné de nouvelles accusations et une escalade du conflit. En clair, les Britanniques voulaient entraîner l'alliance dans un conflit avec l'Ukraine.
Moscou met régulièrement en avant ce type de récits pour illustrer des menaces ou des provocations occidentales présumées, mais il est difficile d’en connaître le degré de réalité sans éléments corroborés par d’autres source. Ce type d’informations doit donc être analysé avec prudence : il est légitime de rester vigilant, mais aussi de vérifier ce que disent différentes parties et de ne pas tirer de conclusions hâtives. Apaiser le débat, c’est rappeler que dans le brouillard de la guerre et de la propagande, la vérification et la réflexion critique sont essentielles avant toute prise de position ou montée en tension.

هل أنت متفق معي؟
 
إلى السيد ميرا سلام المحترم الحكيم والذكي

On peut comprendre la lassitude devant l'alarmisme de certains responsables, mais il est important de rester nuancé et prudent. Le réalisme diplomatique invite à évaluer les intentions russes sans exagérer ni minimiser : l'Europe renforce ses défenses parce que l'incertitude stratégique existe, comme le montre l'évolution du conflit ukrainien et les prises de positions de Moscou. Cela ne veut pas dire que la Russie attaquera forcément, mais il serait naïf de croire qu'aucune menace n'est possible. L'essentiel est d'éviter les excès et de garder un jugement posé : rester vigilant sans tomber dans la panique, tout en reconnaissant que ni le déni, ni la dramatisation n'aident à une analyse lucide de la situation.

إلى السيد التيزنيتي المحترم.
أسعد الله صباحك

En fait, le monde a été partagé en 1945 entre l'est et l'ouest. Mais lors de la fin de l'URSS, le nouvel ordre mondial plébiscité par les occidentaux voulait dominer le Monde.
Or, le monde n’est plus celui de 1991. Les sanctions occidentales ont échoué à briser la Russie ; elles l’ont transformée. Moscou est devenue le moteur d’une résistance globale, un aimant pour les nations lassées de l’unilatéralisme américain. La Russie de Poutine, ostracisée par l’Occident, a paradoxalement trouvé sa légitimité dans cette marginalisation : elle incarne la revanche du réel sur la propagande. Tandis que Washington se débat dans ses contradictions internes, le Kremlin redessine les routes de la puissance vers le Sud global.

Il y a un mois, le think-tank du Pentagone – celui qui a inspiré la guerre froide, la guerre du Vietnam et la «guerre contre le terrorisme» – a publié 8 pages terrifiantes.

Titre : Preparing for the Death of Vladimir ***** (Se préparer à la mort de Vladimir Poutine) Lien : https://www.rand.org/pubs/commentary/2025/10/preparing-for-the-death-of-*****.html

Leurs conclusions

Page 187, en lettres grasses :

«A Russia without Poutine could be significantly MORE dangerous than today’s Russia». «The United States should AVOID actions that increase the likelihood of severe instability in Russia».

Traduction brutale : Sans Poutine, la Russie peut devenir un monstre ingérable. Surtout, ne touchez à rien. Laissez-le vivre.
 
Dernière édition:
Moscou met régulièrement en avant ce type de récits pour illustrer des menaces ou des provocations occidentales présumées, mais il est difficile d’en connaître le degré de réalité sans éléments corroborés par d’autres source. Ce type d’informations doit donc être analysé avec prudence : il est légitime de rester vigilant, mais aussi de vérifier ce que disent différentes parties et de ne pas tirer de conclusions hâtives. Apaiser le débat, c’est rappeler que dans le brouillard de la guerre et de la propagande, la vérification et la réflexion critique sont essentielles avant toute prise de position ou montée en tension.

هل أنت متفق معي؟
Il est clair que nous assistons à une guerre féroce de propagande, mais une chose est sûre, ce n'est pas la Russie qui a déplacé ses frontières vers les bases de l'OTAN, n'est ce pas ?


Pour rappel

Poutine, dans une interview à NBC :

“Pourquoi fallait-il étendre l’OTAN vers l’est et rapprocher ses infrastructures de nos frontières ? Et vous prétendez que c’est nous les agresseurs ? La Russie, après l’effondrement de l’URSS, représentait-elle une menace pour les États-Unis ?”



Une question simple, mais qui pulvérise 30 ans de propagande occidentale :

L’OTAN n’a pas reculé d’un centimètre , elle a avancé de mille kilomètres.

Et aujourd’hui encore, on feint de s’étonner que Moscou ait fini par dire stop.





Maintenant, derrière la rhétorique simpliste du «dealmaker» se cache la panique d’une nation qui sent que le centre du monde s’éloigne inexorablement de Washington pour se déplacer vers Moscou, Pékin et les BRICS élargis


 
@mirasalam,
Une question simple, mais qui pulvérise 30 ans de propagande occidentale :

L’OTAN n’a pas reculé d’un centimètre , elle a avancé de mille kilomètres.

Et aujourd’hui encore, on feint de s’étonner que Moscou ait fini par dire stop.
La question « l’OTAN a-t-elle avancé de mille kilomètres ? » met le doigt sur une dynamique réelle d’élargissement, mais ce processus n’a pas été une politique agressive planifiée contre Moscou : il s’est fait par l’adhésion volontaire de nouveaux membres, sans qu’aucune promesse formelle de non-extension n’ait été rompue. Moscou a certes dit « stop », mais ce refus résulte davantage de sa perception géopolitique et de la reconfiguration post-soviétique que d’une « trahison » occidentale juridiquement fondée.
J'y reviendrai car il y'a ici certaines clés de la problématique....
أمسية سعيدة
Maintenant, derrière la rhétorique simpliste du «dealmaker» se cache la panique d’une nation qui sent que le centre du monde s’éloigne inexorablement de Washington pour se déplacer vers Moscou, Pékin et les BRICS élargis
L'affirmation selon laquelle « le centre du monde s’éloigne inexorablement de Washington pour se déplacer vers Moscou, Pékin et les BRICS élargis » reflète un certain regard critique sur l'évolution de l'ordre mondial, mais elle mérite d'être nuancée à la lumière des données actuelles.
Je reviendrai vers toi pour éclaircir mon point de vue.
تصبح على خير يا استاد العزيز
 
@mirasalam,

La question « l’OTAN a-t-elle avancé de mille kilomètres ? » met le doigt sur une dynamique réelle d’élargissement, mais ce processus n’a pas été une politique agressive planifiée contre Moscou : il s’est fait par l’adhésion volontaire de nouveaux membres, sans qu’aucune promesse formelle de non-extension n’ait été rompue. Moscou a certes dit « stop », mais ce refus résulte davantage de sa perception géopolitique et de la reconfiguration post-soviétique que d’une « trahison » occidentale juridiquement fondée.
On peut toujours dire que l'OTAN n'a plus de raison d'exister depuis la dissolution de l'URSS et du Pacte de Varsovie. Mais en fait quand on y réfléchit , on voit que le mythe fondateur selon lequel l'OTAN aurait été créée pour contrer une menace spécifique est un gros mensonge . En réalité, la nécessité d'une telle organisation n'a jamais été justifiée, ni à sa création ni par la suite. On pourrait même se demander si la guerre froide n'a pas été instaurée pour justifier et maintenir l'existence de l'alliance.

Le Pacte de Varsovie, autrefois présenté comme une menace existentielle pour l'Occident, n'aurait peut-être jamais vu le jour sans l'OTAN. De même, les actions militaires du bloc soviétique durant la guerre froide n'étaient souvent que des réponses aux provocations du bloc occidental.

En fait, les racines socio-historiques de l'OTAN remontent à 1789, après le génocide des populations amérindiennes en Amérique du Nord. En éliminant les premiers habitants pour s'approprier leurs richesses, les États-Unis, nouvellement formés en tant qu'État fédéral, ont rapidement ressenti le besoin d'étendre leur contrôle à l'échelle mondiale. Ce plan, élaboré à travers des stratégies politico-militaires, s'est mis en place depuis cette époque et perdure aujourd'hui, illustrant que le conflit ukrainien s'inscrit dans ce schéma.

L'auteur explique que l'OTAN, en tant qu'organisation militaire offensive, vise principalement à renforcer l'hégémonie des États-Unis sur le reste du monde. Cela
éclaire également pourquoi certains pays européens et asiatiques choisissent de soutenir leur puissant allié américain. On comprend ainsi pourquoi la Russie, après
de nombreuses tentatives de dialogue, a décidé de s'attaquer frontalement à l'OTAN. Le conflit russo-ukrainien, qui se déroule sous l'égide de l'OTAN, montre qu'avant d'atteindre la situation actuelle de quasi-guerre, la Russie s'est préparée pendant de nombreuses années.

« Pourquoi voudrait-on que la Russie disparaisse de la carte ? » s'interroge son président Poutine, affirmant qu'un monde sans la Russie est inconcevable. En d'autres termes, la Russie a pris toutes les mesures nécessaires, qu'elles soient politiques, économiques ou militaires, pour contrer les États-Unis et leurs alliés européens. Et elle semble réussir : alors qu'elle mène la guerre en Ukraine, son économie prospère et sa politique internationale se renforce, tandis que la situation se détériore de plus en plus pour ses adversaires, malgré une propagande de plus en plus douteuse.
 
On peut toujours dire que l'OTAN n'a plus de raison d'exister depuis la dissolution de l'URSS et du Pacte de Varsovie. Mais en fait quand on y réfléchit , on voit que le mythe fondateur selon lequel l'OTAN aurait été créée pour contrer une menace spécifique est un gros mensonge . En réalité, la nécessité d'une telle organisation n'a jamais été justifiée, ni à sa création ni par la suite. On pourrait même se demander si la guerre froide n'a pas été instaurée pour justifier et maintenir l'existence de l'alliance.

Le Pacte de Varsovie, autrefois présenté comme une menace existentielle pour l'Occident, n'aurait peut-être jamais vu le jour sans l'OTAN. De même, les actions militaires du bloc soviétique durant la guerre froide n'étaient souvent que des réponses aux provocations du bloc occidental.

En fait, les racines socio-historiques de l'OTAN remontent à 1789, après le génocide des populations amérindiennes en Amérique du Nord. En éliminant les premiers habitants pour s'approprier leurs richesses, les États-Unis, nouvellement formés en tant qu'État fédéral, ont rapidement ressenti le besoin d'étendre leur contrôle à l'échelle mondiale. Ce plan, élaboré à travers des stratégies politico-militaires, s'est mis en place depuis cette époque et perdure aujourd'hui, illustrant que le conflit ukrainien s'inscrit dans ce schéma.

L'auteur explique que l'OTAN, en tant qu'organisation militaire offensive, vise principalement à renforcer l'hégémonie des États-Unis sur le reste du monde. Cela
éclaire également pourquoi certains pays européens et asiatiques choisissent de soutenir leur puissant allié américain. On comprend ainsi pourquoi la Russie, après
de nombreuses tentatives de dialogue, a décidé de s'attaquer frontalement à l'OTAN. Le conflit russo-ukrainien, qui se déroule sous l'égide de l'OTAN, montre qu'avant d'atteindre la situation actuelle de quasi-guerre, la Russie s'est préparée pendant de nombreuses années.

« Pourquoi voudrait-on que la Russie disparaisse de la carte ? » s'interroge son président Poutine, affirmant qu'un monde sans la Russie est inconcevable. En d'autres termes, la Russie a pris toutes les mesures nécessaires, qu'elles soient politiques, économiques ou militaires, pour contrer les États-Unis et leurs alliés européens. Et elle semble réussir : alors qu'elle mène la guerre en Ukraine, son économie prospère et sa politique internationale se renforce, tandis que la situation se détériore de plus en plus pour ses adversaires, malgré une propagande de plus en plus douteuse.
L'OTAN reste un choix, chaque pays est libre de demander à y adhérer ou libre de s'y retirer.

C'est à se demander d'ailleurs pourquoi la Hongrie y reste, sinon pour agir comme un cheval de Troie aux ordres de Moscou.

L'OTAN n'est pas un pays, c'est une alliance militaire impliquant plusieurs pays souverains librement consentie.
 
L'OTAN reste un choix, chaque pays est libre de demander à y adhérer ou libre de s'y retirer.

C'est à se demander d'ailleurs pourquoi la Hongrie y reste, sinon pour agir comme un cheval de Troie aux ordres de Moscou.

L'OTAN n'est pas un pays, c'est une alliance militaire impliquant plusieurs pays souverains librement consentie.
Désolé de ne pas être naïf et croire que les choses se passent comme ça.

En 1990, la Russie a donné son accord pour que l'Allemagne unifie la RDA et la RFA, permettant ainsi à l'ensemble du pays de rejoindre l'OTAN. Les troupes russes se sont retirées de la RDA, et Gorbatchev a exprimé une seule préoccupation : il ne souhaitait pas que l'OTAN s'étende vers l'est.

Les dirigeants allemands et américains ont assuré qu'il n'y aurait pas d'élargissement de l'OTAN vers l'est, promettant de ne pas avancer d'un centimètre. Cependant,
par la suite, la Pologne, la Roumanie, la Bulgarie, l'Albanie, la Croatie, ainsi que les États baltes ont intégré l'OTAN.

À un moment donné, les Russes ont commencé à s'interroger sur cette situation. En 2008, l'OTAN a décidé d'inclure l'Ukraine dans ses projets d'adhésion. Toutefois,
le président Ianoukovitch a refusé cette option. Il a été destitué le 20 février 2014, lors du coup d'état sanglant du Maïdan où des tireurs d'élite ont ouvert le feu sur des manifestants et des policiers, afin de provoquer cette révolution de couleur. Ce type d'opération peut déstabiliser n'importe quel pays. Par la suite, Porochenko a pris le pouvoir et a exprimé son désir d'adhérer à l'OTAN, ce qui était le but du changement de régime à Kiev.

Poutine a alors réagi. Si l'on considère cela comme une partie d'échecs, l'OTAN a avancé ses pions vers l'est, poursuivant son élargissement. Lorsque la situation a atteint un point critique, Poutine a agi pour protéger ses intérêts, notamment en prenant la Crimée, où se trouve sa flotte de la mer Noire.

D'ailleurs, cet élargissement n'était pas sans risques d'où l'opposition de l'Angleterre à l'époque :


Et comme toujours, les peuples sont les dindons de la farce. On paie pour l’aventurisme guerrier des USA et de l’UE et on paie pour faire entrer des pays russophobes dans l’UE, lesquels ne peuvent que nous mener à la confrontation. Nous baignons dans la démence.
 
Désolé de ne pas être naïf et croire que les choses se passent comme ça.

En 1990, la Russie a donné son accord pour que l'Allemagne unifie la RDA et la RFA, permettant ainsi à l'ensemble du pays de rejoindre l'OTAN. Les troupes russes se sont retirées de la RDA, et Gorbatchev a exprimé une seule préoccupation : il ne souhaitait pas que l'OTAN s'étende vers l'est.

Les dirigeants allemands et américains ont assuré qu'il n'y aurait pas d'élargissement de l'OTAN vers l'est, promettant de ne pas avancer d'un centimètre. Cependant,
par la suite, la Pologne, la Roumanie, la Bulgarie, l'Albanie, la Croatie, ainsi que les États baltes ont intégré l'OTAN.

À un moment donné, les Russes ont commencé à s'interroger sur cette situation. En 2008, l'OTAN a décidé d'inclure l'Ukraine dans ses projets d'adhésion. Toutefois,
le président Ianoukovitch a refusé cette option. Il a été destitué le 20 février 2014, lors du coup d'état sanglant du Maïdan où des tireurs d'élite ont ouvert le feu sur des manifestants et des policiers, afin de provoquer cette révolution de couleur. Ce type d'opération peut déstabiliser n'importe quel pays. Par la suite, Porochenko a pris le pouvoir et a exprimé son désir d'adhérer à l'OTAN, ce qui était le but du changement de régime à Kiev.

Poutine a alors réagi. Si l'on considère cela comme une partie d'échecs, l'OTAN a avancé ses pions vers l'est, poursuivant son élargissement. Lorsque la situation a atteint un point critique, Poutine a agi pour protéger ses intérêts, notamment en prenant la Crimée, où se trouve sa flotte de la mer Noire.

D'ailleurs, cet élargissement n'était pas sans risques d'où l'opposition de l'Angleterre à l'époque :


Et comme toujours, les peuples sont les dindons de la farce. On paie pour l’aventurisme guerrier des USA et de l’UE et on paie pour faire entrer des pays russophobes dans l’UE, lesquels ne peuvent que nous mener à la confrontation. Nous baignons dans la démence.
Après l'effondrement de l'URSS, la Russie n'était plus rien. D'ailleurs encore aujourd'hui, elle a un PIB proche de ... l'Espagne.
C'est vraiment une puissance en carton.
 
Après l'effondrement de l'URSS, la Russie n'était plus rien. D'ailleurs encore aujourd'hui, elle a un PIB proche de ... l'Espagne.
C'est vraiment une puissance en carton.
Tu es passé du coq à l'âne 🤣🤣
Je rappelle qu'on était entrain de discuter de l'arnaque de l'élargissement l'OTAN, pour laquelle tout avait été planifié bien avant 1990.

ukraine.jpg

Question économie :
La Russie a une perspective 100 mille fois meilleure que nous, et ça, tout le monde le sait.

 
Une puissance russe qui n'arrive même pas au bout de l'Ukraine, un pays relativement pauvre. C'est à mourir de rire.
D'abord, il ne faut pas oublier qu’il ne s’agit pas d’un affrontement Ukraine / Russie MAIS d’un conflit OTAN/ Russie par l’intermédiaire d’une Ukraine entre les mains des banderistes néo-nazi !
Ensuite, pour libérer les otages civils du Donbass des mains de leurs geôliers, la politique du pas à pas, épargne des victimes innocentes.

Par contre les isra-hainiens comme les américains ne se gênent pas à faire des génocides pour gagner du temps.


Sinon, voici pourquoi les otanistes font la guerre contre les russes :

 
D'abord, il ne faut pas oublier qu’il ne s’agit pas d’un affrontement Ukraine / Russie MAIS d’un conflit OTAN/ Russie par l’intermédiaire d’une Ukraine entre les mains des banderistes néo-nazi !
Ensuite, pour libérer les otages civils du Donbass des mains de leurs geôliers, la politique du pas à pas, épargne des victimes innocentes.

Par contre les isra-hainiens comme les américains ne se gênent pas à faire des génocides pour gagner du temps.


Sinon, voici pourquoi les otanistes font la guerre contre les russes :

Ben dans ce cas les ukrainiens ne se battent pas seulement contre les russes, mais également contre les nords coréens, les Iraniens, les chinois voir d'autres entités hostiles qui aident activement la Russie sur le terrain.
 
En fait, les racines socio-historiques de l'OTAN remontent à 1789, après le génocide des populations amérindiennes en Amérique du Nord. En éliminant les premiers habitants pour s'approprier leurs richesses, les États-Unis, nouvellement formés en tant qu'État fédéral, ont rapidement ressenti le besoin d'étendre leur contrôle à l'échelle mondiale.
Ce plan, élaboré à travers des stratégies politico-militaires, s'est mis en place depuis cette époque et perdure aujourd'hui, illustrant que le conflit ukrainien s'inscrit dans ce schéma.
Je dois prendre tout mon temps pour répondre à cette profusion d'information mais je préfère commencer par ce passage delicieux :D
En gardant le débat serein et factuel , mon cher mirsalalam , cette analyse pose de sérieux problèmes de méthode historique. L’OTAN n’a été créée qu’en 1949, dans un contexte de Guerre froide et de rivalité avec l’URSS. Même si les États-Unis ont effectivement une histoire marquée par la violence foncière contre les Amérindiens et une logique d’expansion, il est difficile d’établir une continuité directe entre ces événements et la stratégie contemporaine de l’OTAN. Chaque époque a ses enjeux et ses dynamiques propres. Mélanger ces niveaux, c’est risquer de tomber dans le mythe et l’idéologie plutôt que dans l’analyse rigoureuse. Les débats sur l’Ukraine relèvent de considérations géopolitiques modernes, où la sécurité européenne et les relations avec la Russie sont les déterminants principaux, pas les événements fondateurs des États-Unis .
Pour approfondir :
Consulte la littérature sur la fondation de l’OTAN et sur l’évolution de la politique étrangère américaine.
Analyse la façon dont la Russie utilise l'histoire dans sa propre propagande pour délégitimer l’Occident, notamment dans la guerre en Ukraine.

والحديت طويل.
 
Ben dans ce cas les ukrainiens ne se battent pas seulement contre les russes, mais également contre les nords coréens, les Iraniens, les chinois voir d'autres entités hostiles qui aident activement la Russie sur le terrain.
L'ingérence occidentale dans les pays du nord au sud, de l´est á l´ouest ne crée que des problèmes, de la souffrance, de la destruction, de la désolation. Le cas de Gaza est édifiant. Je pense qu´il est temps d´y mettre un terme.
La Russie qui a des moyens adéquats, devrait former une coalition de pays, pour défendre ce qui est encore défendable. Une sorte d'alliance militaire entre des pays anti oxydant genre OTAN bis, où un millier de bases russes chinoises, iraniennes etc encercler aient les pays occidentaux, imposer aient des sanctions voire des blocus ( par exemple à Israël) afin de calmer leur ardeurs guerrière.

On verra après si le camps adverse a du répondant, et que le meilleur gagne !
 
Chaque voisin de la Russie sait o combien la Russie est impérialiste et vorace, il faut absolument s'en protéger !
Tu dois certainement confondre avec l'Amérique et Israel..

La Russie par contre nous propose de vivre dans un monde multipolaire où aucun ne fait RIEN pour conquérir l’autre!

Elle veut juste faire du business et continuer à avoir des échanges normaux avec l’Oxydant!!!
 
On verra après si le camps adverse a du répondant, et que le meilleur gagne !
باسمك الله مجراها وارسلها
Une petite contribution à l'ADN de ton analyse :

Tu proposes la constitution d’une coalition russo-chino-iranienne pour contrer l’Occident par la force, en s’inspirant du modèle de l’OTAN — jusqu’à imaginer des bases militaires encerclant l’Occident et l’imposition de blocus et sanctions, notamment contre Israël, avec en toile de fond le cas de Gaza.

Très bien voire même ingénieux. 😎

Tu sais mieux que nous tous 🤔 que cette position soulève plusieurs enjeux critiques tant sur le plan géopolitique que sur la faisabilité, la morale et les risques de ce scénario.
C'est un fantasme stratégique et une absence de faisabilité .

Decortiquons les choses petit a petit 😃:

La proposition d’installer « un millier de bases » russes, chinoises, iraniennes autour du bloc occidental est irréaliste militairement, économiquement et diplomatiquement. Aucun des trois pays n’a les ressources, la projection de puissance ou même la volonté politique pour mener à bien un tel encerclement.
L’alliance sino-russo-iranienne n’est pas une alliance militaire formelle : elle repose principalement sur une convergence temporaire d’intérêts géopolitiques contre l’hégémonie occidentale, mais sans coordination approfondie ni objectif militaire partagé comparable à l’OTAN.

La Russie, ta Russie:D est très loin de rivaliser avec l’OTAN sur le terrain conventionnel, son approche repose davantage sur la guerre hybride, la dissuasion nucléaire et les actions limitées, non sur une confrontation directe à grande échelle.

Mauvaise lecture des rapports de force mon tres cher @mirasalam même en cas de coalition, la supériorité technologique, économique et militaire du bloc occidental reste écrasante.

La capacité de ces pays à imposer des blocus ou des sanctions globales à l’Occident est extrêmement faible compte tenu de leur dépendance à l’égard du commerce international et de leur position fragile vis-à-vis du système financier mondial.

Ah j'ai failli oublier 😂 que les divergences internes entre chinois, russes et iraniens (objectifs, rivalités régionales, approches économiques) affaiblissent tout projet de front commun structuréaavec un
risque d’escalade incontrôlable

Revenons à ton idee phare et lumineuse:) : La logique du « que le meilleur gagne » par l’affrontement généralisé entre blocs militaires ignore les conséquences catastrophiques d’une guerre totale, y compris le risque nucléaire.
Elle néglige les effets humanitaires et la désolation accrue pour les populations civiles — alors même que tu fais admirablement référence à Gaza pour dénoncer la souffrance et la destruction.

Ah....la où tu as (partiellement) raison est bien entendu la critique juste du désastre humanitaire et du blocage diplomatique. ....Le cas de Gaza est effectivement « édifiant » sur les limites, voire l’échec, du système diplomatique international dominé par l’Occident en matière de résolution de conflits, de respect du droit international et de protection des civils.

De nombreux analystes, ONG et mouvements civiques appellent à des sanctions contre Israël pour sa politique à Gaza, soulignant le blocage d’une solution équitable par l’impunité et le soutien diplomatique occidental.

La frustration face au statu quo diplomatique et à la répétition des cycles de violence est largement partagée au sein du « Sud global » et dans divers courants critiques du système international actuel.

Revenons si tu le souhaites à ta proposition qui met en avant le rejet du système occidental et une alternative fondée sur une puissance militaire russo-chino-iranienne.

Mais, il y'a un mais , ce projet relève davantage de la rhétorique que de la réalité. Aucun de ces pays n’a les moyens ni la légitimité de construire une alliance militaire mondiale capable d’encercler l’Occident ou d’imposer des blocus — ce que même l’OTAN n’a jamais fait à l’encontre de ses adversaires.

Les risques d’une telle escalade seraient catastrophiques et aggraveraient la souffrance des populations, y compris celles de Gaza auquel tu tiens tant :) .

En revanche, et je te l'accorde , il est juste de pointer le blocage et l’hypocrisie du système diplomatique dominant face à la crise gazaouite, qui mérite des sanctions et des pressions internationales. Mais la solution passe par le renforcement du droit et la solidarité civile bien plus que par l’affrontement militaire entre blocs. Un dialogue exigeant, une pression internationale authentique et la mobilisation des sociétés sont plus susceptibles d’aboutir à la paix que la logique du 'meilleur gagne'. :D»

Ci-joint en pièce jointe les sources et références qui ont permis d'élaborer cette modeste contribution.
 

Pièces jointes

Dernière édition:
Tu dois certainement confondre avec l'Amérique et Israel..

La Russie par contre nous propose de vivre dans un monde multipolaire où aucun ne fait RIEN pour conquérir l’autre!

Elle veut juste faire du business et continuer à avoir des échanges normaux avec l’Oxydant!!!
La Russie ne se comporte pas mieux que l'Amérique et Israël, je dirai qu'elle fait même pire en continuant un conflit incensé qui a détruit 1 million de vies alors même que la Russie n'a jamais été attaquée !
 
L'ingérence occidentale dans les pays du nord au sud, de l´est á l´ouest ne crée que des problèmes, de la souffrance, de la destruction, de la désolation. Le cas de Gaza est édifiant. Je pense qu´il est temps d´y mettre un terme.
La Russie qui a des moyens adéquats, devrait former une coalition de pays, pour défendre ce qui est encore défendable. Une sorte d'alliance militaire entre des pays anti oxydant genre OTAN bis, où un millier de bases russes chinoises, iraniennes etc encercler aient les pays occidentaux, imposer aient des sanctions voire des blocus ( par exemple à Israël) afin de calmer leur ardeurs guerrière.

On verra après si le camps adverse a du répondant, et que le meilleur gagne !
La Russie n'a aucun moyen adéquat, elle n'arrive pas à défendre ses alliés (bashar Al Assad, les maliens) ni a défaire l'armée ukrainienne,
Elle doit se reposer sur l'aide nord coréenne, iranienne et chinoise
Un vrai tigre de papier.
 
Je dois prendre tout mon temps pour répondre à cette profusion d'information mais je préfère commencer par ce passage delicieux :D
En gardant le débat serein et factuel , mon cher mirsalalam , cette analyse pose de sérieux problèmes de méthode historique. L’OTAN n’a été créée qu’en 1949, dans un contexte de Guerre froide et de rivalité avec l’URSS. Même si les États-Unis ont effectivement une histoire marquée par la violence foncière contre les Amérindiens et une logique d’expansion, il est difficile d’établir une continuité directe entre ces événements et la stratégie contemporaine de l’OTAN. Chaque époque a ses enjeux et ses dynamiques propres. Mélanger ces niveaux, c’est risquer de tomber dans le mythe et l’idéologie plutôt que dans l’analyse rigoureuse. Les débats sur l’Ukraine relèvent de considérations géopolitiques modernes, où la sécurité européenne et les relations avec la Russie sont les déterminants principaux, pas les événements fondateurs des États-Unis .
Pour approfondir :
Consulte la littérature sur la fondation de l’OTAN et sur l’évolution de la politique étrangère américaine.
Analyse la façon dont la Russie utilise l'histoire dans sa propre propagande pour délégitimer l’Occident, notamment dans la guerre en Ukraine.

والحديت طويل.
إلى السيد الفاضل المحترم التيزنيتي.


En mars 1943, Lippmann écrivait que, après avoir conquis l'Amérique du Nord, l'Amérique centrale, les Caraïbes, les Philippines et plusieurs îles du Pacifique (comme Wake, Guam, Hawaï et certaines îles sous mandat japonais), les États-Unis se trouvaient dans l'obligation de « défendre les deux tiers de la surface terrestre à partir de leur base continentale en Amérique du Nord ». Cependant, avec la défaite imminente des puissances de l'Axe – l'Allemagne, le Japon, l'Italie et leurs alliés – de nouvelles opportunités s'offraient à eux.

Selon le géostratège, les États-Unis ne pourraient plus se contenter de « défendre » leurs territoires conquis uniquement depuis leur sol nord-américain et les îles éparpillées dans le Pacifique. Au contraire, l'Amérique devait désormais élargir significativement sa ligne de « défense » en ancrant sa politique étrangère dans des alliances solides avec l'Ancien Monde. De nouvelles bases américaines pouvaient être établies en Europe et au Japon, permettant ainsi aux États-Unis de passer d'une « défense » passive à une « défense » active de leurs intérêts nationaux.

Cette stratégie nécessitait des justifications idéologiques : la doctrine anti-libérale et anti-démocratique du capitalisme renforcé a été désignée sous le terme de « néolibéralisme ». L'expansion militaire accrue était présentée comme une simple « défense ». Depuis leur création en 1789, les États-Unis avaient en effet un département de la guerre : par le biais de conflits, ils avaient intégré le continent nord-américain à leur territoire national, puis avaient militairement pénétré et temporairement occupé l'Amérique centrale, les Caraïbes, Cuba, ainsi que les Philippines, Porto Rico, la Chine, etc., en installant des gouvernements vassaux et en développant des îles comme bases militaires permanentes.

Cependant, au moment où leur expansion militaire atteignait son apogée, le département de la guerre a été euphémiquement rebaptisé département de la défense en 1947. C'est pourquoi l'OTAN, bien qu'agressive, a été qualifiée d'alliance de « défense ».

Oui, l’OTAN n’a jamais été une organisation de défense commune, mais depuis le début, le moyen utilisé par les États-Unis pour imposer et maintenir leur domination sur les pays européens.

Et l’UE n’a jamais été non plus une union permettant d’assurer la prospérité des pays, ni de garantir la paix, ni de favoriser la coopération, mais dès le début un moyen de détruire la souveraineté des pays pour les soumettre aux intérêts bien compris de l’oligarchie financière.
 
La Russie ne se comporte pas mieux que l'Amérique et Israël, je dirai qu'elle fait même pire en continuant un conflit incensé qui a détruit 1 million de vies alors même que la Russie n'a jamais été attaquée !
La Russie défend son existence contrairement à l'Amérique et aux khazars qui sont hégémoniques

Et ce sont plutôt des familles royales qui se sont battues pendant des siècles en Europe pour la domination du monde…

Il faut lire « Hidden History of the Incredibly Evil Khazarian Mafia » pour comprendre comment ils détruisent lâchement des millions de vies.

 
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