Chronologie pour comprendre la crise en Ukraine (Entre Histoire et Géographie)

1945:

  • Fin de la guerre.
  • L’Allemagne est vaincue par elle 4 alliés (France, USA, URSS, France et Grande Bretagne).
    1949:
  • Suites aux incompréhensions entre les 4 alliés, ils se divisent en deux blocs: 3 (USA+ FR + GB) contre 1 (URSS).
  • Les USA + FR + GB créé la RFA et l’URSS créé le RDA.
  • Sous le leadership des USA, les 3 occidentaux créé une alliance militaire (OTAN) qui regroupe une douzaine de pays occidentaux. A ce jour, ils sont une trentaine au total
  • En réponse à l’OTAN, L’URSS créé le pacte de Varsovie en 1955 avec les pays communistes d’Europe de l’Est,
    1989:
  • Le mur de Berlin chute.
  • L’URSS est davantage affaiblie surtout qu’elle a énormément perdu d’Hommes et son économie est fragilisée. La crise s’installe entre les pays de l’union soviétique
  • Plusieurs veulent s’émanciper surtout qu’ils voient désormais le reste du monde après la chute du mur de Berlin. Ces pays sont aussi influencés par les occidentaux qui ont plus de moyens que L’URSS en faillite.
    1991:
  • L’URSS est disloquée et commence à perdre ses états membres (15)
  • Après l’effondrement de l’Union soviétique en 1991, un certain nombre d’anciens pays du Pacte de Varsovie vont changer de camp et deviennent membres de l’OTAN.
  • La Russie est créé et garde une influence stratégique dans certains pays de l’Ex union soviétique.
  • La Russie est consciente de la menace de l’OTAN. Elle va donc “négocier” un accord avec les leaders occidentaux qui donnent des assurances orales à Mikhaïl Gorbatchev et à Boris Eltsine sur le non-élargissement de l’OTAN vers l’Est.
    NB: Gorbatchev commet une grosse erreur en n’exigeant pas un accord écrit
  • Le principe est donc : ” Pas un pouce vers l’Est ” (Toute expansion de la zone de l’OTAN n’est pas acceptable)
    Depuis 1999
  • Profitant de la faiblesse de la Russie, l’OTAN continue de s’étendre vers l’Est et se rapproche de plus en plus de la Russie.
  • Désormais les seuls “vrais” pays de l’Ex. URSS qui restent comme frontière entre la Russie et les occidentaux donc de l’OTAN, c’est l’Ukraine et la Géorgie.
  • La présidence de Boris Eltsine est marquée par des crises financières et politiques, ainsi que par des affaires de corruption. Affaibli par la maladie, il démissionne le 31 décembre 1999
  • Vladimir Poutine arrive au pouvoir en 99. Il a 47 ans. Plus jeune, il tente de corriger les erreurs de ses prédécesseurs et commence à redresser l’économie de la Russie. Il tente un rapprochement avec l’OTAN qui ne marche pas véritablement mais il reste patient.
    2004
  • Un gros lot des pays de l’ex bloc soviétique sont admis dans l’OTAN: Estonie, Lituanie, Lettonie, Roumanie, Slovaquie, Bulgarie.
  • Deux autres principaux veulent aussi y adhérer : la Géorgie et Ukraine qui font frontière avec la Russie et surtout ont accès sur la Mer Noire.
  • Ces 2 pays sont très stratégiques pour la Russie. Si ils entrent dans l’OTAN, les USA seront donc nez à nez avec la Russie. Alors, il faut les empêcher par tous les moyens.
    2004
  • L’Ukraine est “divisé” politiquement les pro-Russie et les Pro-UE. Certains veulent rester sous l’influence Russe et d’autres sous l’influence occidentale
  • Une partie du peuple ukrainien se révolte pour contester la réélection du président pro-russe Viktor Ianoukovytch et demande un rapprochement avec l’Union européenne.
  • La révolution civile emporte le président pro-Russie. Et un régime pro-Union Européennz prend le pouvoir entre 2005 à 2010 et l’Ukraine se rapproche ainsi de l’Union européenne.
    2010:
  • Un Pro-Russe Viktor Ianoukovytch reprend le pouvoir en Ukraine mais une “révolution” ( Euromaïdan) pro-UE le pousse à la démission et il s’enfuit en Russie en 2014.
 
  • La Russie n’ayant plus ses hommes à tête de la Géorgie et de l’Ukraine, elle va “abandonner” son projet d’avoir forcément poulain à la tête de l’Ukraine. Elle va “susciter” des sécessions avec séparatistes dans les localités de l’Ukraine proche de ses frontières notamment dans le Donbass qui comprend deux localités de l’est du pays : Donetsk et Louhansk.
    2014
  • Les pro-UE reprennent le pouvoir.
  • Pour éviter de perdre totalement le contrôle sur ses frontières, la Russie “encourage” des manifestations contre la révolution Orange (“Antimaïdan”) dans l’est de l’Ukraine pour accélérer la sécession de Donetsk et de Louhansk (des villes Ukrainiennes à la frontière de la Russie)
  • Dans le même temps, la Russie réussit à annexer la Crimée un territoire de l’Ukraine en 2018.
  • Avec ces trois localités (Crimée, Donetsk et Louhansk) qui sont les plus proches de la Russie, elle est plus ou moins rassurée d’avoir une bande de territoires qui la sépare de l’Ukraine donc de l’OTAN si l’Ukraine venait a être admise dans l’OTAN
  • A la suite de référendums locaux, deux entités indépendantes aux noms de “République populaire de Donetsk” et “République populaire de Louhansk” sont auto-proclamées.
  • L’Ukraine soutenu par les occidentaux tentent de récupérer ses territoires et mène des représailles.
  • Les Russes accusent l’Ukraine de génocide dans les territoires de Donetsk et de Louhansk
  • En juillet de 2014, le Boeing 777 de la compagnie Malaysia Airlines, assurant le vol MH17, est abattu au-dessus de la région par un missile, tuant les 298 passagers dont deux tiers de Néerlandais. Les européens s’inquiètent et la crise s’internationalise. Les USA s’activent plus.
    2014-2015
  • Signature du protocole de Minsk pour un cessez-le-feu
  • De 2014 à 2015, le conflit fait plus de 14 000 morts, des dizaines de milliers de blessés et près de deux millions de personnes déplacées. La Russie accuse l’Ukraine de génocide.
    2019
  • 21 avril 2019, c’est l’élection de Volodymyr Zelensky (un artiste humoriste) à la présidence ukrainienne
    C’est aussi un pro européen
  • Il tente de récupérer Donetsk et Louhansk. Les séparatistes font résistance et plusieurs morts sont enregistrés
    2020
  • L’accord de paix est rompu. L’Ukraine accuse Donetsk et Louhansk.
    Les troupes russes craignent une attaque et se mobilisent à la frontière des 2 nouveaux États pour les protéger et protéger le territoire Russe.
    2022
  • L’Otan annonce placer des troupes en alerte pour renforcer ses défenses en Europe de l’Est
  • Face aux exigences russes de retrait des forces de l’Otan d’Europe orientale et de l’assurance que l’Ukraine ne rejoindra jamais l’Alliance atlantique, cette dernière ainsi que les Etats-Unis refusent explicitement ces demandes le 26 janvier 2022.
  • Le secrétaire général de l’Otan rappelle que les questions d’adhésion relevaient uniquement de la responsabilité des Alliés et des pays candidats. Donc la Russie n’a pas a se mêler
  • Poutine rappelle les accords non écrits avec Gorbatchev en 91 de ne pas entendre les bases de l’OTAN vers l’Est.
  • La France et l’Allemagne tentent d’apaiser les tensions et un espoir de désescalade s’ensuit
  • La Russie n’est toujours pas rassurée par le jeu des occidentaux. Cette fois-ci, elle se sent prête à affronter les occidentaux.
  • La Russie va donc reconnaître officiellement l’indépendance des Républiques de Donetsk et de Louhansk.
  • Ces deux territoires étant désormais “indépendants”, la Russie peut alors officiellement entrer sur les territoires séparatistes
  • Le 20 février 2022, Vladimir Poutine signe l’acte de reconnaissance des deux territoires séparatistes du Donbass en Ukraine : la République populaire de Donetsk et la République populaire de Louhansk.
  • Dans le même temps, les 2 nouvelles République demandent assistance à la Russie pour les protéger contre les attaques de l’Ukraine.
  • La Russie évoque le Chapitre 7 de l’ONU de protection contre les agressions notamment des civils et décide de secourir les “2 Etats en danger” mais elle n’informe pas le conseil de sécurité.
  • Le parlement Russe donne mandat d’assister et protéger les “Etats alliés” de la Russie qui seraient menacés de “génocide par l’Ukraine.
    Ainsi, l’objectif selon les autorités Russes n’est pas de s’attaquer à un État souverain (l’Ukraine) mais de détruire les armes et bases militaires qui menaceraient 2 Etats indépendants.
  • Cela nous rappelle les arguments du mandat donné par l’ONU en Côte d’Ivoire en 2011 et en Libye pour protéger les civils. Il s’agit dsns ce cas de détruire les bases et forces militaires
  • Pour la Russie, après avoir détruit les armes de l’Ukraine et s’être rendu compte que les 2 Etats ne sont plus menacés, elle pourra se retirer. Selon les propos de Poutine et Sergueï Lavrov (Ministre des affaires étrangères).
 
  • La Russie soupçonne aussi l’Ukraine de vouloir se doter d’arme nucléaire qui serait une menace pour son territoire et de ses alliés Donetsk et Louhansk.
    Selon les accords signés entre la Russie, Donetsk et Louhansk et publiés sur le site de la Douma, ces accords, valables pour une décennie, prévoient notamment que les parties vont assurer leur défense, partager des bases militaires et protéger leurs frontières en commun.
    Les accords créent le fondement juridique pour la présence dans ces territoires des unités militaires russes nécessaires au maintien de la paix dans la région et pour assurer une sécurité durable des parties, selon une note explicative accompagnant ces textes.
    Ils fixent les obligations des parties pour assurer une assistance mutuelle si l’une des parties est la cible d’une attaque, et prévoient la protection en commun des frontières.
    Donc cette guerre est officiellement pour protéger des “Etats amis” de la Russie

Texte qui trace les grandes lignes de l histoire, à détailler, à discuter dans le discernement.
 
Poutain est un dictateur sanguinaire. Il a mal calcule.
Il a reveille Biden qui dormait profondement.

Tired Wake Up GIF by Working Title
 
  • La Russie est consciente de la menace de l’OTAN. Elle va donc “négocier” un accord avec les leaders occidentaux qui donnent des assurances orales à Mikhaïl Gorbatchev et à Boris Eltsine sur le non-élargissement de l’OTAN vers l’Est.
    NB: Gorbatchev commet une grosse erreur en n’exigeant pas un accord écrit
  • Le principe est donc : ” Pas un pouce vers l’Est ” (Toute expansion de la zone de l’OTAN n’est pas acceptable)
    Depuis 1999
  • Profitant de la faiblesse de la Russie, l’OTAN continue de s’étendre vers l’Est et se rapproche de plus en plus de la Russie.

Il est certain que les promesses de non extension de l’OTAN vers l’Est ont bien eu lieu. Gorbatchev a trahi les peuples de l’URSS qui avaient voté le maintien de celle ci. De plus, il a été un saboteur, volontaire ou par incompétence, en se contentant de promesses verbales et en ne les enregistrant pas. Pour finir, il a ruiné les précautions prises par Staline, (fin renard) qui avait établi un espace tampon de sécurité en incorporant les pays limitrophes dans l’union, afin de tenir les agresseurs occidentaux à distance. On mesure les conséquences de telles trahison de la part du tandem Gorbatchev /Eltsine aujourd'hui !

Cette fausse paix, est la responsable de la guerre actuelle ! Preuve s’il en est, que Poutine ou ses successeurs ne devront Jamais céder la moindre parcelle de souveraineté à l’occident !

 
Documentaire réalisé par Paul Moreira. Il évoque le rôle des milices ukro-nazies dont le président Macron nie l’existence. Il a pour titre « Ukraine : les masques de la révolution ». Mis en ligne le 6 novembre 2021, il été visionné 300 000 fois en quelques heures. Chacun pourra juger sur pièce :

 
Le film documentaire de Oliver Stone (90 minutes) de 2016 (en anglais sous titré français) très documenté et très pédagogique sous le titre : « l’Ukraine en Feu ». Tout y est dit et prémonitoire.


 

Ukraine, les masques de la révolution - Documentaire complet - PL​

En février 2014, le soulèvement populaire provoqué par la suspension d'un accord d'association entre l'Ukraine et l'Union Européenne contraint le président prorusse Viktor Ianoukovytch à démissionner. ✋ Les enjeux du Monde ? Ils sont ici 👉 https://bit.ly/3nbDE0S Abonnez-vous 🙏 Fer de lance de la protestation, des groupes nationalistes ukrainiens commettent un massacre de masse à Odessa contre des citoyens russes. Dans un pays fragilisé par la crise économique et la politique libérale du gouvernement, ces mouvements d'extrême droite étendent depuis leur influence. Enquête auprès des ces groupes paramilitaires. Un film de Paul Moreira Une production Première Ligne

 
Qui a commencé ?
Comme dans la cour de récréation lorsque nos camarades de classe se battaient entre eux, nous voulons savoir qui a commencé. Sur ce point, il n’y a pas photo : il y a huit ans, les États-Unis ont organisé un changement de régime à Kiev avec l’aide de groupuscules armés. Ces gens se disent « nationalistes », mais pas du tout au sens où nous l’entendons. Ils prétendent être de vrais ukrainiens d’origine scandinave ou proto-germanique et pas des slaves comme les Russes. Ils se réclament de Stepan Bandera, le chef des collaborateurs ukrainiens des nazis, l’équivalent de Philippe Pétain d’un point de vue symbolique pour les Français, mais surtout de Joseph Darnand et des soldats de la Division SS française Charlemagne. Les Ukrainiens, qui jusqu’à présent se considéraient tout à la fois d’origine scandinave et proto-germanique d’un côté, et slave de l’autre, les appellent des « néo-nazis ».

Ici, en France, le mot de « nazi » est une injure que l’on utilise pour n’importe quoi. Historiquement, c’est un mouvement qui prônait une vision raciale de l’humanité pour expliquer les empires coloniaux. Selon elle, les hommes appartiennent à des « races » différentes, on dirait aujourd’hui à des « espèces » différentes. Ils ne peuvent pas avoir de descendance ensemble, comme les juments et les ânes. Dans la nature, ces deux espèces procréent des mulets, mais ceux-ci sont en général stériles. C’est pourquoi les nazis interdisaient les mélanges inter-raciaux. Si nous sommes de races différentes, certaines sont supérieures à d’autres, d’où la domination occidentale sur les peuples colonisés. Dans les années Trente, cette idéologie était considérée comme une « science » et était enseignée dans les universités, surtout aux États-Unis, en Scandinavie et en Allemagne. De très grands scientifiques l’ont défendue. Par exemple, Konrad Lorenz (Prix Nobel de médecine en 1973) fut un ardent nazi. Il a écrit que pour maintenir la race, il fallait extirper de la masse les homosexuels et les éliminer comme un chirurgien élimine une tumeur parce qu’ils mélangeaient leur patrimoine génétique avec celui d’autres races sans qu’on s’en rende compte.

Ces scientifiques n’étaient pas plus sérieux que ceux qui nous ont annoncé l’apocalypse durant l’épidémie de Covid-19. Ils avaient le titre de « scientifique », mais pas la démarche raisonnable.

La Russie moderne s’est construite sur le souvenir de ce que les Russes appellent la « Grande Guerre patriotique » et nous la « Seconde Guerre mondiale ». Elle n’a pas du tout le même sens pour eux que pour nous. Ici, en France, la guerre n’a duré que quelques mois, puis nous avons cru en la victoire nazie et nous sommes entrés dans la Collaboration. Nous avons vu les nazis et les Pétainistes arrêter, à partir de 1940, 66 000 personnes, généralement pour « terrorisme » (résistance). Puis à partir de 1942, arrêter 76 000 juifs parce qu’ils étaient d’une « race inférieure » et les envoyer à l’Est, en réalité dans des camps d’extermination. Au contraire, en Union soviétique, les nazis n’ont arrêté personne. Ils voulaient exterminer ou réduire en esclavage tous les slaves en trente ans afin de dégager un « espace vital » où ils pourraient édifier un empire colonial (Generalplan Ost). C’est pourquoi l’URSS a subi 27 millions de morts. Dans la mémoire russe, les nazis sont un danger existentiel, pas pour nous.

Lorsque ces gens sont arrivés au pouvoir à Kiev, ils ne se sont pas déclarés comme « nazis », mais comme « nationalistes » au sens de Stepan Bandera, qui lui aussi se disait « nationaliste » et pas « nazi », même faisait une surenchère par rapport à leurs intentions génocidaires contre les slaves et les juifs. Ils ont qualifié l’ancien régime de « pro-Russe », ce qui est factuellement faux, et ont interdit tout ce qui évoque la culture russe. Et d’abord, la langue russe. Les Ukrainiens étaient majoritairement bilingues, parlant à la fois le russe et l’ukrainien. Tout d’un coup, on disait à la moitié d’entre eux qu’ils ne pourraient plus parler leur langue à l’école et dans les administrations. La région du Donbass, très russophone, s’est soulevée. Mais aussi la minorité hongroise qui recevait un enseignement dans sa propre langue et qui a été soutenue dans sa revendication par la Hongrie. Les Ukrainiens du Donbass ont exigé que les districts de Donestsk et de Lougansk puissent disposer d’un statut d’autonomie et retrouver leur langue. Ces préfectures (oblast en russe) se sont déclarées républiques. Cela ne voulait pas dire qu’elles aspiraient à l’indépendance, mais uniquement à l’autonomie, comme la République de Californie aux États-Unis ou les anciennes républiques de l’URSS.
 
Dernière édition:
En 2014, le président François Hollande et la chancelière Angela Merkel mirent les gens de Kiev à une même table que ceux du Donbass et négocièrent les accords de Minsk. Ce sont la France, l’Allemagne et la Russie qui en sont les garants.

Kiev a toujours refusé de les appliquer bien qu’il les ait signés. Au lieu de cela, il a armé des milices « nationalistes » et les a envoyées se faire les nerfs à la limite du Donbass. Tous les extrémistes occidentaux sont alors venus tirer le coup de feu en Ukraine. Ces paramilitaires étaient le mois dernier, selon le gouvernement de Kiev, 102 000. Ils forment le tiers de l’armée ukrainienne et sont intégrés aux Forces de défense territoriales. 66 000 nouveaux « nationalistes » – quoiqu’étrangers – viennent d’arriver en renfort, du monde entier, à l’occasion de l’attaque russe.

Durant les huit ans qui nous séparent des accords de Minsk, ces paramilitaires ont tué 14 000 personnes au Donbass, selon le gouvernement de Kiev. Ce chiffre inclut leurs propres pertes, mais elles ne sont pas nombreuses. La Russie a diligenté sa propre commission d’enquête. Elle n’a pas recensé que les morts, mais aussi blessés graves. Elle a trouvé 22 000 victimes. Le président Poutine parle à leur sujet de « génocide », non pas au sens étymologique de destruction d’un peuple, mais au sens juridique de crime commis sur ordre des autorités contre un groupe ethnique.

C’est là que le bât blesse : le gouvernement de Kiev n’est pas homogène et personne n’a clairement donné l’ordre d’un tel massacre. Cependant la Russie tient les présidents Petro Porochenko et son successeur Volodymyr Zelensky comme responsables. Nous le sommes aussi puisque nous étions garants des accords jamais appliqués de Minsk. Oui, nous sommes coresponsables de cette hécatombe.

Le pire est à venir. Le 1er juillet 2021, le président Zelensky, qui armait les paramilitaires « nationalistes » et refusait d’appliquer les accords de Minsk, a promulgué la Loi n°38 sur les peuples autochtones . Elle garantit aux Tatars et aux Juifs karaïtes (c’est-à-dire ne reconnaissant pas le Talmud) l’exercice de leurs droits, notamment celui de parler leur langue, mais pas aux slaves. Ceux-ci n’existent pas. Ils ne sont protégés par aucune loi. Ce sont des Untermenschen, des sous-hommes. C’était la première fois, depuis 77 ans qu’une loi raciale était adoptée sur le continent européen. Vous vous dites qu’il y a des organisations de défense des Droits de l’homme et qu’elles ont dû protester. Mais rien. Un grand silence. Pire : les applaudissements de Bernard-Henri Lévy.


Dmytro Yarosh. Derrière lui le drapeau de Stepan Bandera : noir et rouge frappé du Trident ukrainien. Agent des réseaux stay-behind de l’Otan. En 2007, il réalisa l’alliance des néo-nazis européens et des jihadistes moyen-orientaux contre la Russie. Il joua un rôle central lors du changement de régime de 2014. Il est aujourd’hui conseiller spécial du chef des armées ukrainiennes.
 
Dernière édition:

Pourquoi le recours à la guerre ?

Notre vision des événements est déformée par nos préjugés. C’est plus encore marqué dans les États baltes et les pays anciennement écrasés par la « doctrine Brejnev ». Ces peuples imaginent a priori que les Russes sont les héritiers des Soviétiques. Or, les principaux dirigeants soviétiques n’étaient pas russes. Joseph Staline était Géorgien, Nikita Kroutchev Ukrainien etc, et même Léonid Brejnev était Ukrainien.

Tant que les républiques de Donetsk et de Lougansk étaient ukrainiennes, le massacre de leurs habitants était une question exclusivement ukrainienne. Nul n’était autorisé à les protéger. Cependant, en signant les Accords de Minsk et en les faisant entériner par le Conseil de sécurité des Nations unies, la France et l’Allemagne ont pris la responsabilité d’y mettre un terme. Ce qu’elle n’ont pas fait.

Le problème a changé de nature lorsque, le 21 février 2022, la Russie a reconnu l’indépendance des deux républiques du Donbass. Le massacre de ses habitants n’était plus une question intérieure, mais internationale. Le 23 février, le Conseil de sécurité se réunissait à nouveau alors que l’armée russe se préparait à intervenir. Lors de la réunion, le Secrétaire général de l’Onu, António Guterres, n’a contesté ni la légitimité de la reconnaissance russe des républiques du Donbass, ni celle de l’intervention militaire russe contre les néo-nazis. Elle a juste demandé à la Russie de laisser encore une chance à la paix.

Le droit international n’interdit pas la guerre, mais tente de la prévenir. Or, cette réunion du Conseil de sécurité n’ayant rien donné, la Russie était en droit de venir en aide aux habitants du Donbass massacrés par les néo-nazis. Ce qu’elle a fait le lendemain, le 24 février.

Le président Vladimir Poutine, qui avait déjà attendu huit ans, ne pouvait plus remettre à plus tard. Non seulement parce que chaque jour des gens meurent, non seulement parce que l’armée ukrainienne préparait un vaste massacre le 8 mars, mais parce que le droit russe le rend personnellement responsable de la vie de ses concitoyens. Préparant leur éventuel exode, la grande majorité des habitants du Donbass ont acquis la citoyenneté russe au cours des dernières années.

L’exode de 2 millions d’Ukrainiens

Comme lors de toutes les guerres de l’Otan, nous assistons à la fuite de la population. Pour les Français cela rappelle l’exode de 1940 face à l’avancée des troupes allemandes. C’est un phénomène de panique collective. Les Français croyaient que la Reichswehr allait commettre les mêmes viols de masse qui avaient été attribué au début de la Première Guerre mondiale à la Deutsches Heer. Mais les Allemands étaient disciplinés et ne se livrèrent pas à ce type de violence. Finalement, la fuite des Français sans but n’avait aucune raison objective, que la peur.

L’Otan, depuis la guerre du Kosovo, a développé le concept d’ingénierie des mouvement de population. En 1999, la CIA a organisé le déplacement, en trois jours, de plus de 290 000 Kosovars de Serbie vers la Macédoine. Si vous avez plus de trente ans, vous vous souvenez des vidéos épouvantables de cette longue file de gens, marchant les uns derrière les autres, sur des dizaines de kilomètres, le long de lignes de chemin de fer. Il s’agissait de faire croire à une répression ethnique par le gouvernement de Slobodan Milošević et de justifier la guerre qui arrivait. Les Kosovars ne savaient pas pourquoi ils fuyaient, mais pensaient trouver un avenir meilleur là où ils allaient. Il y a sept ans, vous vous souvenez de l’exode des Syriens. Il s’agissait d’affaiblir le pays en le privant de sa population. Cette fois, il s’agit de toucher vos émotions avec des femmes et des enfants, sans faire partir les hommes que l’on requiert pour combattre les Russes.

Chaque fois, nous sommes bouleversés. Mais ce n’est pas parce que les Kosovars, les Syriens ou les Ukrainiens souffrent qu’ils ont tous raison.
 
Dernière édition:
L’Union européenne accepte tous les réfugiés ukrainiens. Les États de l’espace Schengen acceptent toutes les personnes qui se présentent comme fuyant la guerre en Ukraine. Selon l’administration allemande, environ un quart de ces « réfugiés », qui assurent sur l’honneur travailler et habiter en Ukraine, dispose non pas de passeports ukrainiens, mais algériens, biélorusses, indiens, marocains, nigérians ou ouzbeks ; des personnes qui manifestement profitent de la porte ouverte pour être enregistrées légalement dans l’Union européenne. Aucune vérification de leur séjour préalable en Ukraine n’est effectuée. Pour le patronat allemand, c’est une régularisation qui ne dit pas son nom.

Nous devons nous demander pourquoi le peuple ukrainien ne manifeste pas son soutien à son gouvernement. Lors de la guerre du Kosovo, les habitants de Belgrade avaient veillé jour et nuit sur les ponts de la ville pour empêcher que l’OTAN les bombarde. Lors de la guerre de Libye, plusieurs millions de personnes s’étaient rassemblées à Tripoli pour manifester leur soutien au Guide Mouamar Kadhafi. Lors de la guerre de Syrie, un million de personnes avaient exprimé leur soutien au président Bachar el-Assad. Cette fois : rien. Au contraire, on nous dit que des équipe de la Défense territoriale chassent les « saboteurs russes infiltrés », alors que l’OSCE atteste qu’il n’y avait aucun soldat russe en Ukraine avant le début de l’opération.


Sur la vidéo du bombardement de la centrale nucléaire de Zaporijjia, on ne distingue aucun tir sur la centrale elle-même.

Le choc des images

Nous aurions dû apprendre des guerres précédentes que la première victime est toujours la vérité. Depuis la guerre du Kosovo, l’OTAN est devenue maître de la propagande de guerre. À l’époque, on avait changé le porte-parole de l’organisation à Bruxelles. Son remplaçant, Jamie Shea, détaillait chaque jour une histoire exemplaire, soit sur les horreurs des criminels serbes, soit sur l’exemplaire résistance des Kosovars. À l’époque, je publiais un quotidien par fax, le Journal de la Guerre en Europe. Je résumais les déclarations de l’OTAN et les dépêches des petites agences de presse des Balkans. Chaque jour, je voyais les deux versions s’éloigner un peu plus l’une de l’autre. Dans mon esprit, la vérité devait être entre les deux. Une fois la guerre finie, on s’est rendu compte que les propos de Jamie Shea étaient de la pure invention destinée à noircir les colonnes des journaux crédules, tandis que les dépêches des petites agences de presse des Balkans disaient la vérité. Et celle-ci n’était pas en faveur de l’OTAN.

J’aborde donc le consensus médiatique occidental avec une certaine méfiance. Par exemple, lorsqu’on nous explique que la Russie bombarde une centrale nucléaire, je pense aux mensonges du président George W. Bush sur les armes de destruction massive du tyran « Saddam ». Ou lorsqu’on nous explique que les Russes viennent de bombarder une maternité à Marioupol, je me souviens des bébés koweïtiens enlevés dans leurs couveuses par les horribles soldats iraquiens. Et lorsqu’on m’assure que le méchant Poutine est fou et ressemble à Hitler, je me souviens de la manière dont nous avons traité Mouamar Kadhafi ou le président Bachar el-Assad.

C’est pourquoi je ne prends pas ces allégations au sérieux. Les soldats ukrainiens de l’île aux serpents n’ont pas été massacrés sous les bombes comme le prétendait le président Zelensky, il se sont rendus aux armées russes, comme il l’a admis plus tard. Le mémorial juif de Babi Yar n’a pas été détruit par les Russes qui respectent toutes les victimes de la barbarie nazie. La centrale de Zaporijjia n’a pas plus été bombardée. Elle était gardée depuis plusieurs jours par des équipes mixtes russes et ukrainiennes. D’ailleurs l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a confirmé qu’il n’y avait jamais eu de danger radio-actif. La maternité de Marioupol n’a pas non plus été bombardée. Elle avait été évacuée trois jours plus tôt et transformée en caserne du Régiment Azov (néo-nazis) ainsi que l’avait signalé à ce moment là la Russie à l’ONU.

Alors quand on me dit qu’il faut tuer le « dictateur » Poutine, je reste de marbre.
 

Les batailles

Comment ne pas remarquer que les images que nous voyons des « batailles » victorieuses de l’armée ukrainienne sont toujours les mêmes ? Comment ne pas remarquer que l’on n’y voit que quelques véhicules détruits ? Nos reporters de guerre n’ont-ils jamais vu de vraies guerres ? Nous n’interprétons pas les images en fonction de ce que nous y voyons, mais des commentaires qui les accompagnent.

Depuis une semaine, on nous explique que l’armée russe encercle Kiev à quinze kilomètres alentour, qu’elle progresse tous les jours (mais reste néanmoins à quinze kilomètres) et va donner l’assaut final. Quand on nous explique que le « dictateur » Poutine veut la peau du gentil président Zelenski (qui arme les néo-nazis et a promulgué la loi raciale), je prends du recul.

Les armées russes n’ont jamais eu comme projet de prendre les grandes villes. Elles s’en tiennent d’ailleurs à l’écart (sauf Marioupol). Elles combattent les paramilitaires « nationalistes », les néo-nazis. En tant que Français, partisan de la Résistance face aux nazis, les armées russes ont donc toute mon admiration.

L’armée russe applique en Ukraine la même tactique qu’en Syrie : encercler les villes qui servent de refuge aux ennemis, puis ouvrir des couloirs humanitaires afin de faire fuir les civils, et enfin pilonner les combattants qui restent à l’intérieur. C’est pourquoi les paramilitaires néo-nazis bloquent ces couloirs et empêchent la population de fuir. C’est le principe des boucliers humains.

Il s’agit d’une guerre de mouvement. Il faut faire vite. Les troupes russes se déplacent en camions et en blindés. Il ne s’agit pas de batailles de chars. Ceux-ci sont aujourd’hui inopérants sur les théâtres d’opération. Nous avons vu, en 2006, le Hezbollah réduire en épaves les Merkavas israéliens. Les troupes russes se déplacent en véhicules à moteur, c’est pour cela qu’elles ont des blindés. Comme nous avons fourni des dizaines de milliers de missiles anti-tanks à l’armée ukrainienne, paramilitaires néo-nazis compris, nos armes les détruisent comme elles détruisent leurs camions. Ce ne sont pas des batailles, juste des embuscades.


L’Etat d’Israël ne s’y est pas trompé : le Premier ministre Naftali Benett a conseillé au président Zelensky d’accepter les conditions russes de paix. A savoir, non pas de déposer les armes, mais de détruire tous les monuments dédiés à Stepan Bandera et d’arrêter les nazis qui ont été incorporés dans la Défense territoriale ukrainienne.

Trois nouveaux problèmes

Comme si la situation n’était pas assez compliquée, le président Zelensky a annoncé lors de la Conférence sur la Sécurité de Munich, juste avant la guerre, son intention d’acquérir la Bombe atomique, en violation de la signature de son pays du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires.

Puis, les armées russes ont saisi et publié un document de travail du gouvernement de Kiev planifiant une attaque militaire de la Crimée et du Donbass, le 8 mars.

Enfin, l’armée russe a mis à jour une quinzaine de laboratoires de recherche en armes biologiques qui travaillaient pour le Pentagone. Elle a annoncé qu’elle allait publier la documentation saisie et a détruit 320 conteneurs d’agents pathogènes. Les États-Unis, qui sont signataires de la Convention des Nations unies sur l’interdiction des armes biologiques, la respectent chez eux, mais la violent à l’étranger. Des documents avaient déjà été publiés il y a deux mois par une journaliste bulgare. Le 8 mars, le ministère chinois des Affaires étrangères a demandé au Pentagone de s’expliquer sur les 330 laboratoires biologiques qu’il entretient sous divers noms dans 30 pays. Le département d’État a alors démenti ces pratiques. Mais la sous-secrétaire d’État, Victoria Nuland, auditionnée au Sénat, a reconnu que le Pentagone collaborait à ces programmes entrepris à l’étranger et qu’elle était inquiète à l’idée que ces recherches tombent dans des mains russes. Lorsque la Russie a porté l’affaire au Conseil de sécurité, les Occidentaux ont retourné ses accusations contre elle, l’accusant de préparer une attaque biologique sous faux-drapeau. De son côté l’Organisation mondiale de la Santé a indiqué avoir été prévenue de recherches biologiques civiles ukraino-US et avoir demandé à l’Ukraine de détruire ses agents pathogènes pour prévenir leur dissémination.

Ainsi donc, l’Ukraine, qui entretient plus de cent mille « nationalistes » et les a incorporées à sa « Défense territoriale », puis a adopté une loi raciale, travaille sur des armes biologiques illégales et espère acquérir la Bombe atomique. Nous avons choisi d’oublier les exemples de courage de Jean Moulin et de Charles De Gaulle et de soutenir le président Zelensky !

TM
 
Voici une intéressante analyse des origines anciennes et récentes du conflit russo-ukrainien …
Les conséquences pourraient être dramatiques si l’on s’installe dans la durée car pour les populations du Donbass, ce conflit perdure depuis 2014 !

 
Parlons aujourd'hui des perspectives de l'avenir de l'Ukraine ...

29% de la population d’Odessa est Russe et 62% Ukrainienne mais cela ne veut pas dire qu’une bonne partie des Ukrainiens ne sont pas Russophones.

Voilà une carte qui détaille bien la part des Russophones en Ukraine:

ukraine-russe-maison2019.GIF


Roumanie, Hongrie et Pologne pourraient bien grignoter, le moment venu, une partie de la surface coloriée en jaune.
 
Cette carte ne te choque pas ?
Les russes bombardent et détruisent tout parmi les russophone, c'est tellement logique !

Sinon si tu veux être honnête dans ton histoire chronologique il te manque quelques trucs :

23 août 1939 Pacte de non agression entre la Russie de Staline et l'Allemagne de Hitler, ce qui engendre l'agression de la Pologne par les nazis ( au motif de la menace pesant sur les minorités allemande) et le début de la seconde guerre mondiale.
Au passage la Russie annexe l'Est de la Pologne ( aujourd'hui en Biélorussie)
Et débute ainsi la seconde guerre mondiale.
Hitler n'aurait jamais pu débuter une guerre contre la Pologne ( Le Royaume Uni et la France) si les russes n'avait hypocritement pas protégé le front est de l'Allemagne.
--> la Russie a permis à l'Allemagne nazie d'exister, et à cette époque ça les gênaient pas trop de serrer la main des nazis ( Staline et Ribbentrop) pour tenter de récupérer la Pologne.

Printemps 1940 : massacre de Katyn plusieurs dizaine de milliers de soldats polonais exécutés par les Russes ( réserviste, étudiants, médecins... bref pas vraiment des méchants soldats)
On passera les centaines de milliers de polonais exécutés parce qu'ils étaient polonais au cours de la russification des terres de l'ouest par Staline
--> donc dans l'histoire de la Russie tu comprendra mieux pourquoi les russes sont obsédés par les nazis... ils n'ont tout simplement pas encore regardé leur propre histoire et leur ressemblance avec les nazis, tu comprendras mieux la poignée de main pas si difficile que ça en fin de compte. L'un veut 100% de germanique, l'autre 100% de russoslaves.

Sinon plus anciennement :

Origine des ukrainiens ( petits russes) des biélorusses ( russes blancs) des russes ( grands russes)

Vladimir 1er vers 980
Il unifie les slaves ( mais surtout la noblesse scandinavo-slave) sous le christianisme orthodoxe et l'écriture cyrillique.
Mais c'est surtout le roi des Rus' de Kiev
Car les "rus" originaux sont avant tous les ukrainiens puisque c'est là qu'à tout commencé.
--> cela t'expliquera pourquoi VLADIMIR Poutine veut récupérer Kiev et évincer VLADIMIR Zelenski ( Volodymyr en ukrainien) .. c'est pour l'héritage des VLADIMIR qui signifie plus ou moins " qui dirige le monde et fait régner la paix"

Bref de tous ces Rus' donc au regard des influences de l'histoire

les rus-polonais sont les ukrainiens
les rus-lithuanien sont les biélorusses
les rus-finois-ougriens-kazahrie-.... sont les russes.

Pourquoi Poutine voulait Kiev, et a hésité à bombarder Kiev ?
--> c'est le point d'origine des slavo-russes

Pourquoi il n'aime pas les ukrainiens et leur volonté d'indépendance ?
--> parce qu'ils sont l'origine ( qui renie le grand et puissant frère russe, les petits russes versus les grands russes)

Pourquoi il voit des nazis partout ?
--> parce qu'il les connait bien vu qu'il leur ressemble mais ne voulant surtout pas le voir.
--> parce qu'il se sert des germaniques d'Ukraine et des nationalistes qui ont collaborés avec Hitler comme justificatif ( mais historiquement ils ont voulus que Hitler les aide a être indépendant des russes, comme les russes ont été aidé par Hitler pour avoir l'est de la Pologne

Dans le bal des hypocrites nazi-russo-slaves, je voudrais le grand père, la grand mère, le père, la mère, le fils et al fille.

L'histoire ne sert à rien, mais elle explique beaucoup de chose, à conditions ne de pas se servir uniquement des histoires qui arrangent.

PS : juste comme ça, car je me pose sérieusement la question... tu as un contrat de travail avec le Kremlin ?
Parce que vu le temps et le travail que tu passes pour les aider, tu mérites clairement un bon salaire.
Sans ironie en plus
 
L’Ukraine n’a JAMAIS existé dans l’Histoire : c’était des bouts de la Pologne, Russie, Autriche-Hongrie, Lituanie, Saxe et de l’empire ottoman… C’est l’URSS qui lui donné une existence administrative puis d’état à la suite des multiples bévues de Gorbachev.

En 1654 , le tsar russe met Kiev et sa province + la Galicie en Ukraine (les 2/3 de l’Ukraine de 2013).
En 1922 , Lénine met tout l’est sud est et sud de l’uKaine (De Karkhov à Odessa) en Ukraine , pour moi , dans le but de neutraliser les banderistes déjà très influents , En 1945 Staline y met la Transnitrie et la Transcarpathie ,
En 1953 , Staline à peine mort (assassiné ???) Kroutchev y met la Crimée ce qui mettra le feu aux poudres , à mon avis dans toute cette affaire ukrainienne , les occidentaux voyant qu’en mettant en place un président anti russe ils pouvaient le pousser à remettre cause les traités militaires entre Russie et Ukraine concernant l’utilisation par la Russie (qui s’apprêtait à intervenir en Syrie ) des ports militaires criméens .
D’où le retour de la Crimée en Russie et les aspirations sécessionistes de tout le sud est ukrainien russophone .
L’erreur si ce n’est le crime de Gorbatchev -Eltsine aura été de laisser une partition russo ukrainienne sans remettre en Russie Crimée et Sud est . Sauf que les ukrainiens auraient gueulé car privés de leur partie la plus prospère .

PS: Khrouchtchev qui, non seulement rattache la Crimée à l’Ukraine mais aussi se montre d’une indulgence coupable avec les bandéristes, erreur ou faute intentionnelle que les russophones du Donbass ont payé au prix fort. Mais aussi, par ricochet, les Ukrainiens enrôlés mais non fanatisés et qui tombent sous la mitraille russo/républicaine.
Alors que dans certains discours, Khrouchtchev n’hésitait pas (et c’est tout de même paradoxal) à qualifier de fasciste tout qui n’est pas communiste. Mais si ce qualificatif est en partie valable pour l’Europe et l’Amérique otanesques, il l’est encore davantage pour définir les Ukrainiens ultranationalistes.
 
Cette carte ne te choque pas ?
Les russes bombardent et détruisent tout parmi les russophone, c'est tellement logique !

Sinon si tu veux être honnête dans ton histoire chronologique il te manque quelques trucs :

23 août 1939 Pacte de non agression entre la Russie de Staline et l'Allemagne de Hitler, ce qui engendre l'agression de la Pologne par les nazis ( au motif de la menace pesant sur les minorités allemande) et le début de la seconde guerre mondiale.
Au passage la Russie annexe l'Est de la Pologne ( aujourd'hui en Biélorussie)
Et débute ainsi la seconde guerre mondiale.
Hitler n'aurait jamais pu débuter une guerre contre la Pologne ( Le Royaume Uni et la France) si les russes n'avait hypocritement pas protégé le front est de l'Allemagne.
--> la Russie a permis à l'Allemagne nazie d'exister, et à cette époque ça les gênaient pas trop de serrer la main des nazis ( Staline et Ribbentrop) pour tenter de récupérer la Pologne.

Printemps 1940 : massacre de Katyn plusieurs dizaine de milliers de soldats polonais exécutés par les Russes ( réserviste, étudiants, médecins... bref pas vraiment des méchants soldats)
On passera les centaines de milliers de polonais exécutés parce qu'ils étaient polonais au cours de la russification des terres de l'ouest par Staline
--> donc dans l'histoire de la Russie tu comprendra mieux pourquoi les russes sont obsédés par les nazis... ils n'ont tout simplement pas encore regardé leur propre histoire et leur ressemblance avec les nazis, tu comprendras mieux la poignée de main pas si difficile que ça en fin de compte. L'un veut 100% de germanique, l'autre 100% de russoslaves.

Sinon plus anciennement :

Origine des ukrainiens ( petits russes) des biélorusses ( russes blancs) des russes ( grands russes)

Vladimir 1er vers 980
Il unifie les slaves ( mais surtout la noblesse scandinavo-slave) sous le christianisme orthodoxe et l'écriture cyrillique.
Mais c'est surtout le roi des Rus' de Kiev
Car les "rus" originaux sont avant tous les ukrainiens puisque c'est là qu'à tout commencé.
--> cela t'expliquera pourquoi VLADIMIR Poutine veut récupérer Kiev et évincer VLADIMIR Zelenski ( Volodymyr en ukrainien) .. c'est pour l'héritage des VLADIMIR qui signifie plus ou moins " qui dirige le monde et fait régner la paix"

Bref de tous ces Rus' donc au regard des influences de l'histoire

les rus-polonais sont les ukrainiens
les rus-lithuanien sont les biélorusses
les rus-finois-ougriens-kazahrie-.... sont les russes.

Pourquoi Poutine voulait Kiev, et a hésité à bombarder Kiev ?
--> c'est le point d'origine des slavo-russes

Pourquoi il n'aime pas les ukrainiens et leur volonté d'indépendance ?
--> parce qu'ils sont l'origine ( qui renie le grand et puissant frère russe, les petits russes versus les grands russes)

Pourquoi il voit des nazis partout ?
--> parce qu'il les connait bien vu qu'il leur ressemble mais ne voulant surtout pas le voir.
--> parce qu'il se sert des germaniques d'Ukraine et des nationalistes qui ont collaborés avec Hitler comme justificatif ( mais historiquement ils ont voulus que Hitler les aide a être indépendant des russes, comme les russes ont été aidé par Hitler pour avoir l'est de la Pologne

Dans le bal des hypocrites nazi-russo-slaves, je voudrais le grand père, la grand mère, le père, la mère, le fils et al fille.

L'histoire ne sert à rien, mais elle explique beaucoup de chose, à conditions ne de pas se servir uniquement des histoires qui arrangent.

PS : juste comme ça, car je me pose sérieusement la question... tu as un contrat de travail avec le Kremlin ?
Parce que vu le temps et le travail que tu passes pour les aider, tu mérites clairement un bon salaire.
Sans ironie en plus
Finalement, Staline est un nazi qui a réussi.
 
Washington envisage de rattacher Lviv/Lwów à la Pologne comme ce fut le cas après la Première Guerre mondiale. À l’époque, une brève guerre ayant opposé les Ukrainiens aux Polonais pour le contrôle de la Galicie sur fond d’effondrement de l’empire austro-hongrois, la Conférence de paix de Versailles et la Société des Nations (SDN) décidèrent de rattacher administrativement cette région à la Pologne pour 25 ans, puis de convoquer un référendum d’auto-détermination.

L’idée principale était de renforcer la Pologne pour qu’elle fasse barrage à l’idéologie soviétique.

L’idée de Washington est aujourd’hui de faire mauvaise fortune bon cœur, en achevant son allié ukrainien pour renforcer la Pologne contre la Russie.

Considérant la guerre d’Ukraine comme perdue, Washington envisage de reconnaître le rattachement du Donbass, de Marioupol et de la Crimée à la Russie en échange du rattachement de la Galicie orientale à la Pologne (la Galicie occidentale est déjà polonaise). La question d’Odessa et de la Transnistrie reste indécise. L’Ukraine serait réduite à sa portion congrue.

Dans cette perspective, le président polonais, Andrzej Duda, s’est rendu à Kiev et s’est adressé à la Verkhovna Rada. Il a déclaré que l’Ukraine devrait être reconstruite aux dépends de l’« agresseur » et qu’il n’aurait pas de repos tant qu’elle ne serait incluse dans l’Union européenne. Au-delà de ces belles paroles, il venait s’assurer de ce que deviendrait l’Ukraine une fois sa défaite actée.
 

Chriski

Faite l’humour , pas la guerre.
VIB
Washington envisage de rattacher Lviv/Lwów à la Pologne comme ce fut le cas après la Première Guerre mondiale. À l’époque, une brève guerre ayant opposé les Ukrainiens aux Polonais pour le contrôle de la Galicie sur fond d’effondrement de l’empire austro-hongrois, la Conférence de paix de Versailles et la Société des Nations (SDN) décidèrent de rattacher administrativement cette région à la Pologne pour 25 ans, puis de convoquer un référendum d’auto-détermination.

L’idée principale était de renforcer la Pologne pour qu’elle fasse barrage à l’idéologie soviétique.

L’idée de Washington est aujourd’hui de faire mauvaise fortune bon cœur, en achevant son allié ukrainien pour renforcer la Pologne contre la Russie.

Considérant la guerre d’Ukraine comme perdue, Washington envisage de reconnaître le rattachement du Donbass, de Marioupol et de la Crimée à la Russie en échange du rattachement de la Galicie orientale à la Pologne (la Galicie occidentale est déjà polonaise). La question d’Odessa et de la Transnistrie reste indécise. L’Ukraine serait réduite à sa portion congrue.

Dans cette perspective, le président polonais, Andrzej Duda, s’est rendu à Kiev et s’est adressé à la Verkhovna Rada. Il a déclaré que l’Ukraine devrait être reconstruite aux dépends de l’« agresseur » et qu’il n’aurait pas de repos tant qu’elle ne serait incluse dans l’Union européenne. Au-delà de ces belles paroles, il venait s’assurer de ce que deviendrait l’Ukraine une fois sa défaite actée.
Ah encore un bon site d’information

 
Ah encore un bon site d’information

Les médias de propagande, instituts de sondage et les politiciens aux ordres de l’empire n’avoueront jamais le pourcentage de citoyens tant en France qu’en Europe qui n’adhèrent pas au narratif anti-russe et a la propagande de l’OTAN, ils connaissent très bien le degrés d’adhésion des européens à leurs manipulations, c’est pour ça que le mensonge et la censure sont devenus quasi permanent dans la sphère politico-médiatique, il ne leur reste que cette solution pour faire avancer leur plan mondialiste.
 

Chriski

Faite l’humour , pas la guerre.
VIB
Les médias de propagande, instituts de sondage et les politiciens aux ordres de l’empire n’avoueront jamais le pourcentage de citoyens tant en France qu’en Europe qui n’adhèrent pas au narratif anti-russe et a la propagande de l’OTAN, ils connaissent très bien le degrés d’adhésion des européens à leurs manipulations, c’est pour ça que le mensonge et la censure sont devenus quasi permanent dans la sphère politico-médiatique, il ne leur reste que cette solution pour faire avancer leur plan mondialiste.
Oui le créateur de ton site a écrit dans un livre qu´il n’y a jamais eu d’avions sur les tours jumelles mais que c’était des hologrammes et qu’en fait des camions bourrés d’explosifs étaient placés au pied des tours , un peu de sérieux garçon , même en y mettant une belle réthorique avec des mots compliqués pour donner une impression de poids et que c’est des réflexions bien mûries, ça reste des konneries.
 
Dernière édition:
Oui le créateur de ton site a écrit dans un livre qu´il n’y a jamais eu d’avions sur les tours jumelles mais que c’était des hologrammes et qu’en fait des camions bourrés d’explosifs étaient placés au pied des tours , un peu de sérieux garçon , même en y mettant une belle réthorique avec des mots compliqués pour donner une impression de poids et que c’est des réflexions bien mûries, ça reste des konneries.
Tu trouves pas que tu te ridiculises tout seul, en y rajoutant, tes propres mensonges ?

Prouve moi que la citation en gras n'est pas une invention de ta petite tête !
 
@Yancine elle commence quand la guerre nucléaire ?
Quand j'aurais donné le feu vert à mon pote Vlad...:D
Pour le moment, je liquide mes actifs et protège mes arrières.

Mais pour vous autres les povr, payez 100% plus cher un baril de 49% de pétrole russe.


Dites " Bravo Ursula…"

Je comprends que le rouble se porte si bien.
 
Quand j'aurais donné le feu vert à mon pote Vlad...:D
Pour le moment, je liquide mes actifs et protège mes arrières.

Mais pour vous autres les povr, payez 100% plus cher un baril de 49% de pétrole russe.


Dites " Bravo Ursula…"

Je comprends que le rouble se porte si bien.
Quand j'aurais donné le feu vert à mon pote Vlad...:D
Pour le moment, je liquide mes actifs et protège mes arrières.

Mais pour vous autres les povr, payez 100% plus cher un baril de 49% de pétrole russe.


Dites " Bravo Ursula…"

Je comprends que le rouble se porte si bien.
Stp dis lui de balancer les missiles le Lundi, pas envie qu’il me gâche mon week-end
 

Chriski

Faite l’humour , pas la guerre.
VIB
Tu trouves pas que tu te ridiculises tout seul, en y rajoutant, tes propres mensonges ?

Prouve moi que la citation en gras n'est pas une invention de ta petite tête !
:rolleyes:

Le livre qui met en doute le crash d'un Boeing sur le Pentagone...

PARIS Voici quelques jours que le livre explosif de Thierry Meyssan est sorti en librairie: 11 septembre 2001, l'effroyable imposture. Au fil des pages, l'auteur - principal animateur du Réseau Voltaire - démonte la version officielle selon laquelle un Boeing se serait écrasé, le 11 septembre 2001, sur le Pentagone, à Washington. Mais ce n'est pas là le seul secret que Thierry Meyssan dévoile...
Selon le journaliste français, les autorités américaines auraient menti pour cacher que l'attentat aurait été perpétré par des personnes habilitées à circuler dans l'enceinte du Pentagone, avec pour objectif le nouveau Centre de commandement de la Navy... Le tout non pas en Boeing, mais en camions bourrés d'explosifs! Toujours selon Thierry Meyssan, `aucun avion ne serait tombé le 11 septembre sur le Pentagone et l'ensemble de la version officielle américaine sur les attentats serait fantaisiste.´ Ainsi, il s'agirait d'une mise en scène et `ben Laden, un membre actif de la CIA agissant en tant que banquier et recruteur de l'organisation, Mohammed Atta le chef désigné du commando et... George Bush, un pantin aux mains d'un groupe de conspirateurs désireux de renforcer l'arsenal militaire américain.´
Non, ce n'est pas là, les délires du dernier roman de Tom Clancy, mais la thèse étayée dans un ouvrage dit d'investigation publié aux éditions Carnot. A titre d'exemple, Thierry Meyssan cite `les photos prises au Pentagone exemptes de débris du Boeing. Or, un tel engin n'aurait pas eu la place de percuter la façade de l'immeuble sans que ses ailes ne s'y encastrent.´`L'avion s'est désintégré sous le choc´, affirme-t-on à Washington. `Ridicule, rétorque le journaliste. Et aucun débris sérieux hors de la boîte noire et d'un phare n'a pu être retrouvé. Très troublantes les preuves, rendues publiques par le FBI, basées sur des pièces d'identité retrouvées intactes dans les débris des Twin Towers!´

Thierry Meyssan jette ainsi un sérieux discrédit sur la thèse officielle des Etats-Unis... Autorités qui devraient certainement réagir. Meyssan dit aussi ne pas avoir enquêté seul, mais préfère garder - pour des raisons de sécurité - le secret sur l'identité de son équipe.

L'effroyable imposture, écrit par Thierry Meyssen, aux éditions Carnot.
 
  • Dans le même temps, les 2 nouvelles République demandent assistance à la Russie pour les protéger contre les attaques de l’Ukraine.
  • La Russie évoque le Chapitre 7 de l’ONU de protection contre les agressions notamment des civils et décide de secourir les “2 Etats en danger” mais elle n’informe pas le conseil de sécurité.
  • Le parlement Russe donne mandat d’assister et protéger les “Etats alliés” de la Russie qui seraient menacés de “génocide par l’Ukraine.
    Ainsi, l’objectif selon les autorités Russes n’est pas de s’attaquer à un État souverain (l’Ukraine) mais de détruire les armes et bases militaires qui menaceraient 2 Etats indépendants.
  • Cela nous rappelle les arguments du mandat donné par l’ONU en Côte d’Ivoire en 2011 et en Libye pour protéger les civils. Il s’agit dsns ce cas de détruire les bases et forces militaires
  • Pour la Russie, après avoir détruit les armes de l’Ukraine et s’être rendu compte que les 2 Etats ne sont plus menacés, elle pourra se retirer. Selon les propos de Poutine et Sergueï Lavrov (Ministre des affaires étrangères).

Elles étaient à Kiev les base militaires qui menaçaient les "état indépendant"?
Qu'est ce que font encore les troupes russes à Kherson, à 500 km de ces fameux états?

Et sinon vis à vis de la zone tampon entre l'OTAN et la Russie, à l'heure où les missiles nucléaires peuvent parcourir la moitié de la planète, en quoi le ralliement de l'Ukraine est un danger supplémentaire?
 
:rolleyes:

Le livre qui met en doute le crash d'un Boeing sur le Pentagone...

PARIS Voici quelques jours que le livre explosif de Thierry Meyssan est sorti en librairie: 11 septembre 2001, l'effroyable imposture. Au fil des pages, l'auteur - principal animateur du Réseau Voltaire - démonte la version officielle selon laquelle un Boeing se serait écrasé, le 11 septembre 2001, sur le Pentagone, à Washington. Mais ce n'est pas là le seul secret que Thierry Meyssan dévoile...
Selon le journaliste français, les autorités américaines auraient menti pour cacher que l'attentat aurait été perpétré par des personnes habilitées à circuler dans l'enceinte du Pentagone, avec pour objectif le nouveau Centre de commandement de la Navy... Le tout non pas en Boeing, mais en camions bourrés d'explosifs! Toujours selon Thierry Meyssan, `aucun avion ne serait tombé le 11 septembre sur le Pentagone et l'ensemble de la version officielle américaine sur les attentats serait fantaisiste.´ Ainsi, il s'agirait d'une mise en scène et `ben Laden, un membre actif de la CIA agissant en tant que banquier et recruteur de l'organisation, Mohammed Atta le chef désigné du commando et... George Bush, un pantin aux mains d'un groupe de conspirateurs désireux de renforcer l'arsenal militaire américain.´
Non, ce n'est pas là, les délires du dernier roman de Tom Clancy, mais la thèse étayée dans un ouvrage dit d'investigation publié aux éditions Carnot. A titre d'exemple, Thierry Meyssan cite `les photos prises au Pentagone exemptes de débris du Boeing. Or, un tel engin n'aurait pas eu la place de percuter la façade de l'immeuble sans que ses ailes ne s'y encastrent.´`L'avion s'est désintégré sous le choc´, affirme-t-on à Washington. `Ridicule, rétorque le journaliste. Et aucun débris sérieux hors de la boîte noire et d'un phare n'a pu être retrouvé. Très troublantes les preuves, rendues publiques par le FBI, basées sur des pièces d'identité retrouvées intactes dans les débris des Twin Towers!´

Thierry Meyssan jette ainsi un sérieux discrédit sur la thèse officielle des Etats-Unis... Autorités qui devraient certainement réagir. Meyssan dit aussi ne pas avoir enquêté seul, mais préfère garder - pour des raisons de sécurité - le secret sur l'identité de son équipe.
Et tu prends au sérieux ce que dit ton journal des sports ? :D
 

Chriski

Faite l’humour , pas la guerre.
VIB
Et tu prends au sérieux ce que dit ton journal des sports ? :D
Y a d’autres sources et si ce n’était pas vrai qu’attend il pour porter plainte pour diffamation, ils parlent quand même du contenu de son bouquin là attends ,osez inventer un mensonge pareil , ils ont vraiment peur de rien ces pseudos journalistes , et pendant ce temps notre bon Thierry reste impassible ( un tel mensonge discrédite quand même son bouquin et lui tranquille dis rien , en plus ils disent citer des passages de son livre et il y en a des dizaines de sites qui reprennent l’info , Thierry porte plainte pour diffamation, il en va de ton honneur de pseudo journaliste :joueur: )
 
Pierre-André Taguieff : le néo-*** français en chef


https://anticons.wordpress.com/tag/taguieff/

Pierre-André Taguieff tout comme Raphaël Glucksmann est un idéologue néoconservateur, sioniste et fasciste, compatible avec le nazisme tout comme BHL et consorts.

extraits d'un article de Fabrice Garniron, adressé à Taguieff sur http://www.newsnet.fr/208841

Dire que la guerre a débuté le 24 février, date à laquelle les Russes entrent en Ukraine est doublement erroné. D’abord parce cette guerre commence en réalité il y a huit ans à la suite d’un putsch et n’a pas cessé depuis. Erroné encore parce que l’intervention russe, manifestement décidée dans l’urgence, fait suite aux bombardements intenses de Kiev sur le Donbass à la mi février 2022, soit environ une semaine avant le 24. Cette soudaine recrudescence des bombardements, constatée par l’OSCE, était à l’évidence le prélude à une attaque terrestre des forces de Kiev, comme le montrent les effectifs considérables des troupes ukrainiennes massées à la frontière ouest du Donbass. On n’a d’autant moins de raisons d’en douter que les autorités de Kiev ne cachaient nullement leur volonté de récupérer le Donbass et la Crimée, leur reconquête ayant même fait l’objet d’un décret du président Zélinski le 24 mars 2021. Outre l’OSCE, cette version de la chronologie des événements est confirmée tant par Jacques Baud, ancien responsable des services du renseignement suisse, que par Richard Black, ancien sénateur de Virginie et général américain.

La guerre commence donc le 16 février, et non pas le 24, malgré les tentatives réitérées de la Russie depuis 2014 de parvenir à une solution pacifique, notamment par son soutien aux accords de Minsk de 2014 et 2015, mais aussi du fait de ses démarches dans les dernières semaines de l’année 2021. Celles-ci se sont heurtées à l’indifférence des États-Unis, qui ne semblaient pas plus disposés à envisager en Ukraine un quelconque compromis sur la base des accords de Minsk qu’une architecture globale de sécurité en Europe. Bien au contraire, le 19 février, soit quelques jours avant l’intervention russe, leur protégé, le président Zelensky, déclarait qu’il comptait abroger le protocole de Budapest de 1994 qui interdisait à l’Ukraine de se doter de l’arme atomique.

Il est même devenu courant, pour conforter les rituelles positions antirusses et égarer l’opinion, d’évoquer les scores électoraux effectivement dérisoires des partis en question. Sauf, que la dite extrême droite a placé ses hommes au centre de l’État et des forces armées, avec la complicité des gouvernants et de leurs mentors américains. Les faits qui le montrent sont nombreux et accablants.

Et surtout, ce que cachent ces résultats modestes des partis officiellement pro nazis, c’est que les partis qui ne le sont pas semblent eux-mêmes être sous leur influence. N’est-il pas pour le moins troublant, par exemple, qu’un personnage comme Stepan Bandera, qui se revendiquait lui-même comme national-socialiste, ait été très officiellement glorifié comme un héros national avec statues et rues à son nom ? Côté ukrainien, on argue du fait que Bandera a été emprisonné par l’Allemagne nazie de 1942 à 1944. Certes, mais cela efface-t-il les massacres auxquelles son organisation OUN-B a participé avant et après sa libération par les nazis ? Faudrait-il également oublier que pendant la durée de cette détention, nombre de militants de son organisation ont prêté main-forte aux nazis dans leurs massacres génocidaires ? Citons à ce propos Pierre Lorrain : « Des activistes de l’OUN-B avaient secondé avec efficacité, parfois devancé, Einsaztgruppen ». Le fait que le nationalisme ukrainien, même quand il n’est pas nazi, refuse de rompre avec ce passé est politiquement inquiétant et moralement compromettant. Et il est assez consternant qu’en Occident une petite musique indigne suggère de trouver des excuses à ce national-socialisme sous prétexte qu’il est ukrainien. N’est-il pas révélateur, qu’en décembre 2020, à l’ONU, les États-Unis et l’Ukraine aient été les seuls États à s’être opposés à une motion proposée par la Russie condamnant les tentatives de réhabilitation du nazisme ? Si les pays de l’UE ont choisi (courageusement…) de s’abstenir, tous les autres États du monde ont voté pour la motion russe. Malgré toutes les tentatives visant à ne voir-là qu’une manœuvre russe, il s’agit bien pour le bloc occidental de ne rien faire contre les dérives révisionnistes de leurs protégés baltes et ukrainiens.
 
Comme je l’écrivais plus haut, vous n’évoquez qu’en passant les torts occidentaux. Ils sont pourtant accablants. En particulier la question de l’expansion de l’OTAN, que vous ne faite hélas qu’effleurer. Pour comprendre le degré d’absurdité, sinon de folie, de la politique américaine actuelle en Ukraine, en particulier sur cette question, il suffit de lire ce qu’en ont dit des universitaires, des diplomates, des ministres américains, y compris deux secrétaires d’État à la Défense. Voici ce que Georges Kennan, le concepteur de la politique d’endiguement de l’URSS après la 2ème Guerre mondiale, disait de l’expansion de l’OTAN à l’Est dans le New York Times en février 1997 : « L’élargissement de l’OTAN serait l’erreur la plus fatale de la politique américaine de toute l’après guerre froide ». Même son de cloche du côté d’Henry Kissinger pour qui « l’Ukraine ne doit pas rejoindre l’OTAN ». Également significatif est le point de vue d’un homme comme Robert Gates, qui a été secrétaire d’État à la Défense sous deux présidences, celle de W. Bush et celle de Barak Obama. Pour lui « agir si vite pour étendre l’OTAN est une erreur. Essayer d’amener la Géorgie et l’Ukraine dans l’OTAN est vraiment exagéré et constitue une provocation particulièrement monumentale ».

Un autre secrétaire d’État à la Défense, William Perry, qui le fut sous la présidence Clinton, désapprouvait lui aussi cette expansion et a révélé dans ses Mémoires avoir songé à démissionner à cause de cette dérive, responsable selon lui de la dégradation des relations entre la Russie et les États-Unis. On pourrait également citer un diplomate américain, comme Jack Matlock, qui fut ambassadeur des États-Unis en Russie entre 1987 et 1991, ou le géopoliticien John Mearsheimer.

Enfin, particulièrement significatif, est le point de vue qu’adopta Zbignew Brezinski sur cette expansion de l’OTAN peu de temps avant sa mort en 2017. Le passé d’intransigeance quasi fanatique de l’ancien chef du Conseil de sécurité du président Jimmy Carter (1976-1980) à l’égard de l’URSS n’est pas à démontrer. Rappelons qu’il fut le concepteur du piège afghan dans lequel tomba l’URSS, qui consista à financer et à armer non seulement les islamistes afghans mais tous ceux qui vinrent du monde entier pour participer au djihad, le plus célèbre étant le Saoudien Ben Laden. Rappelons encore que Brezinski fit en sorte que les États-Unis soutiennent militairement les Khmers rouges par Thaïlande et Chine interposées, sous prétexte que l’intervention vietnamienne, qui renversa en 1979 le régime génocidaire de Pol Pot, était supposée correspondre à un renforcement de l’influence soviétique. À ce combat contre la Russie soviétique succéda ensuite un combat à peine moins acharné pour limiter l’influence russe et promouvoir les intérêts américains, en particulier en Ukraine. Pourtant, en 2015, c’est le même Brezinski qui, tout en prônant un soutien occidental à l’Ukraine, était en faveur d’un compromis avec la Russie. Mieux, il se montrait explicitement favorable à un statut de neutralité de l’Ukraine : « Les États-Unis et l’OTAN devraient s’inspirer pour l’Ukraine de l’exemple de la Finlande ». Bref, ces divers jugements et commentaires d’officiels américains incitent à poser la question : qui est fou dans cette affaire ukrainienne ?


En février 2014, le renversement du gouvernement de Yanoukovitch, jugé pro russe, a eu lieu à la suite d’un putsch où l’on a eu recours à ces mêmes méthodes. Et c’est précisément à ce putsch que remonte le début de la guerre dont l’intervention russe n’est que le dernier épisode. Je me permets de vous rappeler que le 20 février 2014 en effet, lors d’une manifestation pro occidentale cherchant à faire tomber le gouvernement dit « pro russe » mais élu, des tireurs non identifiés abattent près d’une centaine des manifestants qui revendiquent leur adhésion à l’Europe et à l’OTAN. Cette tuerie est immédiatement attribuée aux forces de police du gouvernement de Yanoukovitch, ce qui provoquera sa chute dans les jours suivants. Or, en mars 2014, dans une conversation entre Catherine Ashton, représente de l’Union européenne pour la politique étrangère, et Urmas Paët, ministre estonien des Affaires étrangères, ce dernier évoque comme une forte probabilité que les tirs ne venaient pas de la police gouvernementale mais de l’opposition pro occidentale elle-même. Et, comme huit ans après aucune enquête ukrainienne n’a permis de faire la lumière sur cette tuerie, Pierre Lorrain émet, entre autres, l’hypothèse que « la révélation de l’identité des tireurs risquerait de ternir l’image de l’Euromaïdan ».
 
Quant à Boutcha, rien ne permet d’affirmer qu’il a été le lieu d’un massacre commis par les Russes. Comment d’ailleurs les médias dominants pourraient-ils être si sûrs d’une culpabilité russe alors que le Pentagone lui-même déclare ne pas être en mesure d’infirmer ou de confirmer quoi que ce soit ?


D’ores et déjà, plusieurs éléments semblent sérieusement remettre en cause la version médiatico-officielle. Et d’abord plusieurs questions se posent. Pourquoi les Russes auraient-ils, juste avant de quitter la ville, laissé des corps épars dans les rues, preuve évidente de leur crime ? Et pourquoi cette armée russe décrite comme une soldatesque barbare n’hésitant pas à massacrer gratuitement des Ukrainiens n’a-t-elle pas été accusée d’exactions quelconques durant le mois où elle est restée à Boutcha ? Enfin, comment expliquer que le maire ukrainien, dans une vidéo incontestablement joyeuse, fête le départ des Russes 24 heures après leur départ sans mentionner les dizaines de cadavres qui depuis sont supposés joncher les rues de sa commune ? Cette vidéo du maire est facilement accessible. D’autres sources, qui sont également publiques et toutes de provenance ukrainienne vont dans le même sens.


En revanche, compte tenu du fait que le massacre est révélé juste après l’arrivée des forces ukrainiennes et de la haine antirusse de certaines unités ukrainiennes, du ton de la presse de Kiev à l’égard des « saboteurs » et des « complices des Russes », dont il était connu qu’ils devaient être pourchassés à Boutcha par l’unité Safari, l’hypothèse que les morts soient dus à aux forces ukrainiennes ne parait nullement invraisemblable.

Et que sait-on exactement du sort des prisonniers russes et des civils ukrainiens suspectés de ne pas partager les idées ultra nationalistes de Kiev ? Nombre de vidéos ukrainiennes montrent les traitements barbares infligés aux uns et aux autres. Sont-elles crédibles ? Certaines en tout cas ne sont plus contestées même par ceux qui jusque-là n’ont cessé de diffuser la propagande du nationalisme ukrainien. Mais une chose est sûre : le climat de haine anti-russe en Occident comme en Ukraine vaut autorisation en direction des Ukrainiens ultra nationalistes de donner libre cours à toutes les formes de sadisme et de cruautés envers leurs ennemis russes et ukrainiens.

Enfin, ma dernière critique porte sur votre choix de vous adresser à Poutine. N’aurait-il pas été plus utile de vous adresser à nos gouvernants puisque que vous leur reprochez des « maladresses » des « fautes », de « rentables intérêts géostratégiques », notamment de la part des États-Unis, alliés de la France ? Ces torts paraissent suffisamment nombreux pour motiver une démarche en direction de ceux qui en sont responsables. Et ils sont toujours à l’œuvre dans la guerre en cours, y compris du côté de nos dirigeants. Je crois que la cause de la paix, qui est à l’évidence votre préoccupation, aurait ainsi été mieux défendue. Pour ma part je trouve extrêmement inquiétant que les conditions d’une paix future avec la Russie soient totalement absentes de la scène médiatique, qu’il s’agisse de l’indispensable conciliation des impératifs de sécurité de l’Ukraine et de la Russie, ou du respect du droit à l’autodétermination des populations de Crimée et du Donbass.
 
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