Climat : l’année 2019 conclut une décennie de chaleur record

Drianke

اللهم إفتح لنا أبواب الخير وأرزقنا من حيت لا نحتسب
Contributeur
L’Organisation météorologique mondiale se base sur les températures relevées entre janvier et octobre pour son bilan provisoire pour 2019, qui sera finalisé en mars 2020.

Sur dix mois, la température moyenne mondiale a été plus élevée d’environ 1,1 ºC comparé à la période préindustrielle. Ce réchauffement est à lier à des « niveaux de CO2 (qui) ont continué d’augmenter en 2019 », selon des données en temps réel sur un certain nombre de sites.

2019 s’inscrit dans la décennie 2010-2019 qui est « presque certainement » la plus chaude jamais enregistrée. « Depuis les années 1980, chaque décennie successive a été plus chaude que la précédente », relève l’OMM.

Au rythme actuel, la température pourrait grimper jusqu’à 4 ou 5 ºC d’ici à la fin du siècle. Et même si les États respectent les engagements déjà pris, la hausse du mercure pourrait dépasser 3 ºC, quand l’accord de Paris de 2015 prévoit de limiter le réchauffement climatique mondial bien en dessous de 2 ºC, voire à 1,5 ºC.

L’année 2019, avec son lot de catastrophes climatiques, s’inscrira parmi les trois années les plus chaudes enregistrées depuis 1850 et conclut une décennie « de chaleur exceptionnelle », a averti mardi l’ONU, nouvelle alerte de la science en pleine COP25 à Madrid.

« L’année 2019 marque la fin d’une décennie de chaleur exceptionnelle, de recul des glaces et d’élévation record du niveau de la mer à l’échelle du globe, en raison des gaz à effet de serre produits par les activités humaines », selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

« 2019 devrait se placer au deuxième ou troisième rang des années les plus chaudes jamais enregistrées » depuis 1850, date à laquelle ont débuté les relevés systématiques de températures. « 2016, qui a débuté avec un épisode El Niño d’intensité exceptionnellement forte, reste l’année la plus chaude », précise l’OMM, en référence au courant équatorial chaud du Pacifique.

Phénomènes climatiques extrêmes
L’élévation du niveau moyen de la mer s’accélère, l’océan devient plus acide, la banquise arctique recule, la calotte glaciaire du Groenland fond.
Ce réchauffement s’est aussi accompagné de phénomènes climatiques extrêmes, comme les inondations en Iran, les sécheresses en Australie et en Amérique centrale, les canicules en Europe et en Australie ou les feux de forêt qui ont touché la Sibérie, l’Indonésie et l’Amérique du Sud.
« Le nombre de nouveaux déplacements liés à des phénomènes météorologiques extrêmes pourrait plus que tripler pour atteindre environ 22 millions (de personnes) à la fin de 2019 »
Selon l’Observatoire des situations de déplacement interne (IDMC), plus de 10 millions de personnes ont été déplacées dans leur propre pays au premier semestre, dont sept à cause de catastrophes climatiques. Les inondations en sont la première cause, devant les tempêtes et les sécheresses. Les régions les plus touchées sont l’Asie et le Pacifique.
« Le nombre de nouveaux déplacements liés à des phénomènes météorologiques extrêmes pourrait plus que tripler pour atteindre environ 22 millions (de personnes) à la fin de 2019 », relève l’OMM.

Famine

« Les vagues de chaleur et les inondations, qui frappaient jadis ‘une fois par siècle’, se produisent de plus en plus régulièrement. Des Bahamas au Japon, en passant par le Mozambique, des pays ont subi les effets dévastateurs des cyclones tropicaux. Les feux de forêt ont balayé l’Arctique et l’Australie », rappelle Petteri Taalas, secrétaire général de l’OMM, cité dans le communiqué.

Le secrétaire général de l’OMM insiste aussi sur la « pluviométrie plus irrégulière » qui, combinée à la croissance démographique, « posera des défis considérables en matière de sécurité alimentaire pour les pays vulnérables ».

Depuis 2018, la faim est de nouveau en hausse dans le monde, avec plus de 820 millions de personnes qui en ont souffert.

https://www.lunion.fr/id113442/article/2019-12-03/climat-lannee-2019-conclut-une-decennie-de-chaleur-record
 

Hibou57

Comme-même (tm)
VIB
Que dire si ce n’est répéter ce que j’ai déjà dit …

Une hausse de 1 degré depuis 1850, ce n’est rien. Les températures ont toujours changé, sur des amplitudes même encore plus importantes et même plus rapidement, et pas pendant la préhistoire, pendant que les humains existaient déjà et même pendant que les civilisations existaient déjà : il y a 5000 à 6000 ans, les températures moyennes étaient plus élevées que actuellement, et il y a 10 000 à 12 000 ans, les températures variaient de 4 à 5 degrés en une décennie. Les journaux des vendanges d’année en année il y a plusieurs siècles, des témoignages écrits ou imagés sur l’avancement et le recul des glaciers, ont montré que les variations qu’on connait se sont déjà produites.

Les changements climatiques qui ont été des catastrophes pour l’humanité, n’étaient pas les réchauffements, mais les refroidissements, les hivers volcaniques. C’est la première fois dans l’histoire de l’humanité, qu’un réchauffement (faible, en plus) est vu comme une catastrophe.

Ces faits étant rappelés, que font les gens qui se disent convaincus qu’on va vers l’apocalypse ? Réponse : strictement rien de rien, ils ne savent que faire du matraquage pour exiger que d’autres fassent quelque chose à leur place sans même être capables de dire précisément et concrètement ce qu’ils devraient faire. Ils sont pourtant la preuve eux‑mêmes que leur matraquage ne changera rien, puisqu’ils baignent eux‑mêmes dans leur propre matraquage permanent, ce qui n’a visiblement aucun effet sur leurs actions. En marge, quand je parle d’actions, je parle d’actes au sens pratique, parce que manifester, faire des vidéos ou des des blogs prophétisant l’apocalypse, je n’appel pas ça agir, j’appel ça se divertir, se faire plaisir.

Quelques soient les causes et l’importance et la direction locale, des changements climatiques, les seuls qui agissent concrètement, on ne les entend jamais : les agronomes, les gens qui étudient la résistance des arbres et cherchent des variétés adaptés aux nouvelles conditions locales, les gens qui consomment peu.
 
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