Contrôl mental et abus rituels

j'ai trop de bienveillance en moi
de meme le butin les captive de guerre la guerre en general mentir me moqué etc ...

mais comme je te les dit et que tu refuse d'entendre une religion ou ideologie croyance peu changer le plus doux des agneau en pire des loups ...
Pourquoi tu ne dis pas clairement que tu penses être bon sans religion ou encore que le meilleur des hommes dans ta vision des choses n a pas besoin de croire en dieu

Même dans ta façon de t'exprimer tu n'es pas honnête et tu veux que je te crois
 

typologie

aedem sed aliter
Pourquoi tu ne dis pas clairement que tu penses être bon sans religion ou encore que le meilleur des hommes dans ta vision des choses n a pas besoin de croire en dieu

Même dans ta façon de t'exprimer tu n'es pas honnête et tu veux que je te crois
c pourtant ce que j'ai dit precedement je suis naturelement bon
c au contraire ce que l'on m'a enseigné de la religion qui m'a rendu moin bon

je ne le connais pas personnel qui est le meilleur des hommes je ne les jamais rencontré

pourquoi tu dis que je ne suis pas honnete j'essaie pourtant de l'etre du mieu que je peux
mais pour etre vraiment honnete il faut etre lucide et pour etre lucide il faut se connaitre et pour se connaitre il faut ne pas se vetir d'une identé religieuse
 
c pourtant ce que j'ai dit precedement je suis naturelement bon
c au contraire ce que l'on m'a enseigné de la religion qui m'a rendu moin bon

je ne le connais pas personnel qui est le meilleur des hommes je ne les jamais rencontré

pourquoi tu dis que je ne suis pas honnete j'essaie pourtant de l'etre du mieu que je peux
mais pour etre vraiment honnete il faut etre lucide et pour etre lucide il faut se connaitre et pour se connaitre il faut ne pas se vetir d'une identé religieuse
Plus haut tu imagines le pire des loups alors dans ta logique, si tu en as une, il y a aussi le meilleur

Non pour être lucide il faut se détacher de Hommes et pour cela il faut croire en Dieu
 

typologie

aedem sed aliter
c la qu'on voi tout le probleme car satan d'un point de vue islamique se rejouirai du christianisme
car comme le disait untel c l'une des pire forme association

a moin que si l'on croi au demon possible qu'il existe different chef chacun luttant les uns contre les autre à l'image des religions
 

mam80

la rose et le réséda
Modérateur
pourquoi tu penses que cela n'existe pas ?

c vrai que toi coté secte tu es en plein dedan donc tu ne risque pas de pouvoir avoir des problemes de pensé ... car tu ne pense pas :D

pour dire la verité le mal pour moi est deja fait j'ai subi un enseignement islamique trés sectaire un peu comme toi
donc le reveil a eté brutal et je te souhaite a ton tour de te reveillé et de pensé par toi meme ...
Pourquoi République et Laïcité sont indissociables ?
« La loi de 1905 de séparation des Églises et de l’État va bientôt avoir 100 ans. Devons-nous nous inquiéter des projets de modification de cette loi ? Pourquoi République et Laïcité sont-elles indissociables ? »
Synthèse de la Question sociale 2004
La séparation du politique et du religieux travaille la pensée française depuis très longtemps. Il lui faudra des siècles pour éclore et encore un peu plus de temps pour être nommée en tant que principe républicain inaliénable. Son histoire est celle de la construction de l’État français qui, depuis le baptême de Clovis, ne cessera d’osciller entre l’allégeance à l’Église catholique romaine pour profiter de son pouvoir et le besoin de secouer ce joug dès que le pouvoir royal se sent assez puissant pour s’en libérer, jusqu’à vouloir l’annexer parfois.
C’est, dès l’origine, au sein de la joute permanente qu’entretiennent le politique et le religieux pour tenir le pouvoir, dans la tension entre l’Église et l’État, qu’émerge très lentement l’idée qu’ils sont antagonistes et qu’ils ne peuvent pas être associés ; que c’est là mêler deux domaines exclusifs l’un de l’autre si on les tient dans la même sphère.

(...)
Mais il n’y a de fatalité du conflit que si l’on reste dans une logique infantile. Car l’émergence du concept de laïcité c’est aussi l’histoire d’une maturation. Il fallait que la France cessât d’être, « dans les siècles des siècles », « la fille aînée de l’Église ». Il fallait qu’on réalisât que pour se libérer de la direction de conscience on disposait de la liberté de conscience et que pour sortir de la condition de sujet, il fallait devenir citoyen.
Pour cesser d’être asservi, il faut accepter d’être adulte et responsable de soi et des autres et accepter que les autres sont comme soi-même, adultes et responsables ; il faut accepter de voir en autrui un alter ego et non un autre tout court. Liberté, Égalité, Fraternité, la Révolution, héritière des Lumières, a adopté, par rapport à l’être humain, une position radicalement opposée à celle de la royauté et de l’Église. Avec l’avènement du citoyen, l’être humain retrouve la première place dans la société. Les sociétés sont organisées par les humains pour les humains pour que chacun ait la meilleure vie possible.

Le politique n’a rien à faire avec le religieux. L’Église s’occupe de la religion : elle n’a rien à faire avec le politique. L’État doit donc se séparer de l’Église. Il faudra un quart de siècle à la IIIème République, de 1879 à 1905, pour traduire cela définitivement dans la loi. La raison de cette lente progression est simplement politique et dans le souci d’apaiser un conflit dont rien n’était jamais sorti qui aille dans le sens d’une plus grande considération de l’humain. Le but était d’emporter l’adhésion et non de repartir en croisade contre les ennemis de la liberté et de la démocratie, car jamais on n’empêchera certains de croire qu’il est faux que les être humains « naissent libres et égaux en droit ». Mais, alors, il suffit de promouvoir fortement les valeurs de la République et de la démocratie pour que ceux-là restent minoritaires.
D’où toutes ces années passées à construire et à faire vivre l’outil fondamental qui est la création de l’École publique au travers de laquelle la société fait l’expérience d’une éducation laïque capable d’apporter non seulement l’instruction mais aussi de transmettre de hautes valeurs morales.
C’est ainsi qu’a pu être votée la loi du 9 décembre 1905, dans un climat néanmoins très tendu ; mais, s’il y avait une opposition catholique farouche, et des volontés férocement anticléricales, voire antireligieuses à gauche, Aristide Briand aidé notamment de Louis Méjan, haut fonctionnaire protestant, ne voulut pas d’une loi de combat mais d’une loi qui fût un instrument de pacification civile. Briand ne voulait pas échouer comme venait de le faire Émile Combes qui avait finalement démissionné en janvier 1905. En opposition à Briand, le député socialiste Maurice Allard défendit un contre-projet qui voulait « poursuivre l’œuvre de la Convention et achever l’œuvre de déchristianisation de la France. ». Il ne fut pas soutenu par Jaurès et ne recueillit que 59 voix.

.../...
 
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