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Le coureur abder el badaoui est parti ce mercredi matin d'auxerre pour 2.500 km en direction de bzou, au maroc

Drianke

اللهم إفتح لنا أبواب الخير وأرزقنا من حيت لا نحتسب
Contributeur
Le coureur auxerrois Abder El Badaoui, originaire de Bzou, va rejoindre sa ville natale en courant. Il est parti ce mercredi 5 juin de la mairie d'Auxerre, direction Clamecy (Nièvre) pour sa première étape.
C'est parti. Après un an de préparation, le coureur Abder El Badaoui s'est élancé ce mercredi 5 juin, à 11 h 14 précises, depuis la mairie d'Auxerre. Originaire de Bzou (Maroc), un petit village situé à deux heures de Marrakech, il compte y arriver au pas de course le 5 juillet.

 

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L'Auxerrois Abder El Badaoui a déjà couru 1.300 des 2.500 km qui le mèneront jusqu'au Maroc

Abder El Badaoui a conclu ce vendredi 21 juin 2019, la 17e des 31 étapes de son "Challenge Auxerre-Bzou", qui le conduira à sa ville natale le 5 juillet prochain, à la force des jambes.

Le voyage est beau mais difficile, pour le corps comme pour les têtes. Abder El Badaoui a dépassé d'une centaine de kilomètres la moitié des 2.500 km qu'il doit courir pour relier Auxerre (d'où il est parti le 5 juin) à Bzou, au Maroc (où il doit arriver le 5 juillet). Ce vendredi 21 juin, il a bouclé la 17e des 31 étapes de son voyage.

"Abder tourne à 6,5-7 km/h ; il est fatigué", indiquait Michel Naudot, son fidèle accompagnateur à vélo, ce vendredi en fin de journée, alors que l'équipe rejoignait Venta del Moro, commune de la province de Valence.

"Imaginer courir un semi-marathon dont on verrait la ligne d'arrivée..."

Les paysages espagnols que l'équipe traverse sont souvent magnifiques, mais désertiques. "On est passés dans des villages médiévaux, décrit Michel Naudot. Mais on est en pleine campagne. Il y a des longueurs interminables sans voir qui que ce soit, des lignes droites de 20 km : il faut imaginer courir un semi-marathon dont on verrait la ligne d'arrivée... Il fait très chaud, 30°C, et pas un arbre : on est au soleil toute la journée."
"Les conducteurs espagnols sont vraiment extraordinaires. Ils s'éloignent tous de 1,50 mètre. Il n'y en a pas un seul qui a klaxonné. On se dit qu'on est dans un autre monde !"

Le camping-car qui les escorte les attend tous les 10 km pour les ravitailler en eau, notamment. Les membres de l'équipe dorment parfois dans le véhicule, faute de trouver un camping ou un hôtel sur leur chemin, comme c'est le cas ce vendredi.

"Il y a un bazar énorme dans le camping-car !" confie Michel Naudot. "On essaye de laver nos affaires le soir comme on peut, mais cela nous prend du temps sur nos heures de sommeil et les nuits sont très, très courtes..."

Le cycliste souligne toutefois la courtoisie des automobilistes ibériques. "Les conducteurs espagnols sont vraiment extraordinaires. Ils s'éloignent tous de 1,50 mètre. Il n'y en a pas un seul qui a klaxonné. On se dit qu'on est dans un autre monde !"

Le vélo de Michel Naudot a toutefois crevé "au moins sept fois" ! "Les cactus, ça ne pardonne pas !" glisse-t-il.

Abder El Badaoui, de son côté, a souffert du dos, mais ce sont surtout ses genoux qui sont sollicités. Le coureur auxerrois et son équipe restent parfaitement dans les temps prévus au départ de leur périple.

 
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