Le déconfinement...

Personne n'oblige les gens à subir ce cirque contrairement à des animaux...

Si certains veulent mettre des coiffes de cirque pour boire un verre, ou se mettre dans des enclos pour bronzer ou aller au parc, c'est leur responsabilité.

C'est ridicule toutes ces mesures, mais ce qui est encore plus c'est que des personnes entrent dedans alors que ce sont des choses dont on peut se passer ou voir ailleurs...
 

Yoel1

VIB
La colère des bénévoles fabricants de visières de protection

Ils fabriquaient gratuitement des visières de protection pour les offrir aux plus exposés au Covid-19 : les « makers » doivent renoncer, en raison d’une décision gouvernementale.

Pour résumer, le don ou la vente à prix coûtant d’une visière peuvent être requalifiés en concurrence déloyale. La réalisation d’une visière gratuitement, même par un bénévole, peut être requalifiée en travail déguisé
 

Yoel1

VIB
Les personnels des Ehpad "Korian" appelés à la grève lundi
"Plus de 50 établissements vont faire une action demain" au sein du groupe Korian, qui gère 308 établissements sur les 7 500 maisons de retraite en France, a indiqué Albert Papadacci, délégué central CGT.

"La crise sanitaire n’a pas confiné les revendications", écrit l’intersyndicale dans un communiqué, réclamant le "versement de la prime de 1 000 euros" promise par la direction de Korian à tous les personnels, "sans éléments discriminants".

Prime du gouvernement "pour tous"

Ils réclament en outre que la prime promise par le gouvernement soit de "1 500 euros pour tous". Pour les personnels hospitaliers, 1 500 euros correspond au montant maximal de cette prime. Il ne sera automatiquement attribué que dans 40 départements en première ligne face au Covid-19. Dans les autres, elle variera entre 500 et 1 500 euros. Une récompense similaire est prévue pour tout le secteur du médico-social et notamment les Ehpad, mais elle n’a pas encore fait l’objet de décret d’application.

L’intersyndicale de Korian revendique en outre "une prime grand âge de 100 euros dans le secteur privé, de véritables augmentations salariales conventionnelles de 300 euros net par mois", une majoration des heures supplémentaires et la reconnaissance du Covid-19 en maladie professionnelle pour tous.

"Nous refusons la division et l’opposition entre le privé et le public ou en fonction du lieu d’exercice et du temps de travail", écrivent les syndicats de Korian.

 

Esperluette

Vivre et laisser vivre
Le gouvernement réfléchit à « un élargissement significatif des 100 kilomètres » des déplacements

Un peu plus de liberté. Invité sur la matinale de LCI, Jean-Baptiste Lemoyne a affirmé que le gouvernement travaillait sur « un élargissement significatif » de la limitation de déplacement. Celle-ci plafonne depuis le 11 mai à un rayon de 100 kilomètres autour de chez soi et nécessite une dérogation pour la dépasser.

Le secrétaire d’Etat chargé du tourisme a expliqué que cet assouplissement serait envisageable d’ici la semaine prochaine au vu « des résultats qui sont enregistrés dans la lutte contre l’épidémie ». « Chacun de nos efforts individuels et collectifs permet de desserrer l’étau et d’avoir un peu plus de liberté dans les mouvements », a-t-il ajouté, encourageant.

Moins optimiste pour les voyages hors de l’hexagone

Des mesures qui pourraient permettre aux Français de partir en vacances sur l’hexagone et qui donneraient une bouffée d’air à tous les acteurs du tourisme à l’arrêt depuis mi-mars. Jean-Baptiste Lemoyne a d’ailleurs appelé les citoyens à privilégier des vacances en France pour soutenir du secteur.

Pour ce qui concerne les vacances hors de France, secrétaire d’Etat a été moins optimiste. Il a simplement déclaré « que l’on pourra avoir des éléments précis sur l’évolution des contrôles aux frontières au sein de l’Union européenne » a priori le 15 juin.


 

Esperluette

Vivre et laisser vivre
Titre surréaliste du Parisien, même quand ce sont des bonnes nouvelle Le Parisien veut que nous ayons peur 242365


Faut-il s’inquiéter de la (faible) hausse du nombre de patients hospitalisés ?
Sept patients étaient hospitalisés en plus ce dimanche par rapport à samedi. C’est la première fois depuis près d’un mois et demi qu’une hausse est constatée. Mais cette évolution est à relativiser fortement.


 

Esperluette

Vivre et laisser vivre
«Le confinement était-il constitutionnel ?»
Le Conseil constitutionnel va examiner le délit de violation du confinement et devra dire s’il est conforme, ou non, à la Constitution.

La question ne s'est pas tellement posée pour le confinement en lui-même, à savoir contraindre la population à rester chez elle à partir du 17 mars en raison de la crise sanitaire du coronavirus. « À ma connaissance, il n'y a pas eu de recours ni de saisine parlementaire. Mais il faut aussi rappeler le contexte : dès que vous critiquiez le confinement, vous apparaissiez comme une menace aux yeux de tout le monde », juge le constitutionnaliste Jean-Philippe Derosier auprès du Parisien.

Question sur la récidive

En revanche, plusieurs avocats dénoncent ouvertement le délit de non-respect des règles du confinement, estimant que celui-ci est contraire à la Constitution. Dans leur viseur, figurent notamment le flou autour des expressions « motif familial impérieux » et « achat de première nécessité », ainsi que la peine de six mois d'emprisonnement et de 3750 euros d'amende encourue en cas de violation à trois reprises des règles du confinement dans un délai de trente jours.

« Il y a des gens qui dorment en prison sur la base de ce délit, alors qu'on a 90 jours pour faire un recours et que la personne est présumée innocente tant que ce délai n'est pas écoulé », s'insurge Me Raphaël Kempf, l'un des avocats à l'origine de la procédure, contacté par Le Parisien.


« Au-delà de trois verbalisations, vous encourez six mois de prison alors même que ces verbalisations ne sont pas définitives, et que vous êtes toujours présumés innocent, puisque vous pouvez toujours exercer un droit de recours », estimait aussi Me Sébastien Delorge au site actu.fr, le 2 mai.

Le Conseil constitutionnel va trancher

Ces avocats ont déposé plusieurs questions prioritaires de constitutionnalité (QPC). Saisie, la Cour de cassation a estimé le 13 mai que l'alinéa 4 de l'article L3136-1 du Code de la santé publique, qui concerne la récidive à trois reprises, est « susceptible de porter atteinte au principe de légalité des délits et des peines » et au « principe de la présomption d'innocence ».

« Le législateur a créé un délit caractérisé par la répétition de simples verbalisations réprimant la méconnaissance d'obligations ou d'interdictions dont le contenu pourrait n'être pas défini de manière suffisamment précise dans la loi qui renvoie à un décret du Premier ministre », affirme la plus haute juridiction de l'ordre judiciaire.

 
Mon anglais est plus que moyen .... ça veut dire en gros que le virus ne se transmet quasi pas par les objets touchés?
Je pourrais arrêter de tout laver ce qui vient de dehors ? Lol
On aime bien parler de Fake news pour parler des complotistes mais là c'est l'arroseur arrosé.
Une étude démontrait que le virus restait que quelques heures sur des surfaces et non des jours voire des semaines.
Que la létalité du virus de 3.5% était passée à 0.53%.
Que les enfants très transmetteurs du virus passaient à un pourcentage de seulement 17%.
Que le virus serait là pour des mois alors qu'il est en train de disparaitre etc etc etc.

Par contre il y avait souvent l'OMS comme vecteur du virus de la fake news...:cool:
 

Esperluette

Vivre et laisser vivre
Le chômage partiel maintenu au-delà du 2 juin pour les parents ne pouvant scolariser leurs enfants
Après obtention d’une attestation, ces parents « pourront continuer à bénéficier des dispositions relatives au chômage partiel », selon Édouard Philippe.


Pour les parents dont les enfants ne pourront être accueillis à l'école pour des raisons sanitaires, le chômage partiel sera encore d'actualité à partir du 2 juin, date du début de la deuxième étape du déconfinement. Le Premier ministre Édouard Philippe l'a assuré ce mardi à l'Assemblée nationale durant la séance de questions au gouvernement. Il détaillera ses intentions jeudi, lors d'une conférence de presse destinée à préciser les modalités de cette deuxième phase.
« Ceux qui souhaiteraient faire en sorte que leurs enfants soient accueillis à l'école et qui ne (le) pourraient pas, soit pour des raisons de capacité, soit parce qu'on ne peut pas les accueillir, à ce moment, pour ceux-là et pour ceux-là seulement, lorsqu'ils ont une attestation qui permettra d'établir le fait que leur enfant ne peut pas être accueilli, ils pourront continuer à bénéficier des dispositions relatives au chômage partiel », a développé le chef du gouvernement.

Suite et source
 

Esperluette

Vivre et laisser vivre
StopCovid : l’Assemblée vote pour le traçage numérique à 338 voix contre 215
Sur la base du volontariat, StopCovid permettrait à une personne positive au coronavirus d’alerter automatiquement tous les utilisateurs avec lesquels elle a eu un « contact prolongé » récemment.

Pour le gouvernement, c'est un « outil au service du citoyen », mais pour une large partie de l'opposition une application « liberticide » et « orwelienne » : le débat était au menu de ce mercredi à l'Assemblée sur StopCovid, application pour smartphone controversée, censée aider à lutter contre l'épidémie. Et c'est le oui à l'application qui a fini par l'emporter par 338 voix contre 215 et 21 abstentions. Un moment quasi enterrée, la voici ressuscitée. Le Sénat se prononcera quant à lui dans la soirée.

Les deux scrutins sont non contraignants pour le gouvernement, mais hautement symboliques pour le secrétaire d'Etat Cédric O, qui a fait du sujet son cheval de bataille. Au Palais Bourbon, le gouvernement a insisté sur l'ensemble des « garanties » entourant l'application. StopCovid est « un outil au service du citoyen et non une menace pour ses libertés », a souligné la ministre de la Justice Nicole Belloubet : une application « temporaire, d'installation volontaire, non identifiante et transparente ».

L'exécutif veut lancer dans les jours qui viennent, pour la deuxième étape du déconfinement, cet outil de traçage. « Sur la base du volontariat », StopCovid permettrait à une personne positive au coronavirus d'alerter automatiquement tous les utilisateurs avec lesquels elle a eu un « contact prolongé » récemment, à moins d'un mètre et durant plus de quinze minutes, afin qu'ils se fassent tester à leur tour. Selon le secrétaire d'Etat au Numérique Cédric O, « StopCovid n'est pas magique » mais « offre un complément utile et nécessaire » aux équipes sanitaires, qui retracent les personnes en contact avec des malades du coronavirus.

L'application utilise la fonction bluetooth et non la géolocalisation, et « il s'agit d'un projet français », a-t-il aussi souligné, avant de s'en prendre à « la peur d'innover ».

Source

 
Pour moi l'urgentiste de la Salpêtrière qui vient de s'exprimer sur BFMTV est simplement énorme.
Il parle de son hôpital vide de la vague du covid19 et mentionne le 93 dans la même situation en gros.
Il parle également de l'absurdité de la carte de France et des zones rouges dont un des critères est le soupçon de cov19 aux urgences qui selon lui ne serait que de 10% en réel.
Donc en gros on est tout simplement dans une grosse arnaque et dans une manipulation post-confinement.
Il y aura des comptes à rendre sur tout ce qui s'est passé...
 

Esperluette

Vivre et laisser vivre
Pour moi l'urgentiste de la Salpêtrière qui vient de s'exprimer sur BFMTV est simplement énorme.
Il parle de son hôpital vide de la vague du covid19 et mentionne le 93 dans la même situation en gros.
Il parle également de l'absurdité de la carte de France et des zones rouges dont un des critères est le soupçon de cov19 aux urgences qui selon lui ne serait que de 10% en réel.
Donc en gros on est tout simplement dans une grosse arnaque et dans une manipulation post-confinement.
Il y aura des comptes à rendre sur tout ce qui s'est passé...
Coup d'état planétaire

 
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