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Etats-unis : l’avortement redevient un crime en alabama, même en cas de viol

  • Initiateur de la discussion belgika
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belgika

belgika

Et après l'espoir....



L’Etat d’Alabama a désormais la législation la plus restrictive en matière d’IVG aux Etats-Unis : pas d’exception en cas de viol, pas d’exception en cas d’inceste non plus. L’avortement redevient donc un crime en Alabama, avec une seule exception : si la mère encourt un danger vital.



Désormais les médecins qui pratiqueraient un avortement seraient susceptibles d’être condamnés d’une peine de 10 à 99 ans de prison.
Vous n’en avez rien à faire que des hommes abusent de femmes et les violent
Ce vote remporté par les Républicains 25 voix contre 6 a provoqué la colère du leader de la minorité démocrate au sénat de l’Alabama Bobby Singleton : « C’est une honte, c’est un scandale et une parodie ! Vous n’en avez rien à faire des citoyens d’Alabama, vous n’en avez rien à faire des mères d’Alabama, vous n’en avez rien à faire que des hommes abusent de femmes et les violent, et vous voulez tout de même qu’elles portent cet enfant issu de ce viol ».



Le cas de l’Alabama illustre une tendance des Etats républicains à restreindre le droit à l’avortement.



Dans le camp républicain, certains espèrent faire revoir une loi qui date de 1973, une décision appelée « Roe versus Wade » qui avait légalisé l’avortement au niveau national.

Le parti républicain semble ainsi s’aligner sur les positions pro-life de Donald Trump. Le président américain a plusieurs fois parlé de « meurtre » pour qualifier un avortement.



Plusieurs lois très restrictives



Le gouverneur de Géorgie a ainsi signé mardi une loi qui interdit aux femmes de cet Etat conservateur du sud des Etats-Unis d’avorter dès que les battements de cœur du fœtus peuvent être détectés.



Des textes similaires adoptés dans le Kentucky et le Mississippi ont été bloqués par des tribunaux et il est probable que la loi de Géorgie connaisse le même sort.


La puissante organisation de défense des droits civiques ACLU a déjà fait savoir qu’elle saisirait rapidement la justice.



Si des juges fédéraux bloquent le texte, la Géorgie fera appel dans l’espoir d’aller jusqu’à la Cour suprême et de la convaincre de revenir sur sa décision de 1973.




https://www.rtbf.be/info/monde/detail_etats-unis-l-avortement-redevient-un-crime-en-alabama-meme-en-cas-de-viol?id=10220951
 
belgika

belgika

Et après l'espoir....
Sweet home Alabama.



Lettre à ma fille.
Ma chère fille, il y a 2 ans, en janvier 2017… Je t’écrivais déjà une lettre. Une lettre dans laquelle je m’inquiétais pour toi, quand, dans un bureau ovale, un petit homme s’attaquait au droit à l’avortement des américaines.



Aujourd’hui, tu es plus grande, mais aussi plus en danger.


Car hier, 22 hommes et uniquement des hommes, ont décidé que l’avortement était illégal dans un état américain. L’Alabama. C’est un état qui tu connais, tu adores « Forrest Gump », c’est idiot je sais, mais j’y ai pensé.



Tu sais ma chérie, que ton corps t’appartient. Tu sais que tu vas bientôt devoir gérer les hormones, les règles, la contraception puisque oui, c’est le lot de toutes les femmes sur cette planète.

Mais ce que tu sais moins, c’est qu’il va falloir que l’on se batte, nous, femmes pour éviter que ce qu’il vient de se passer dans l’état de « Forrest Gump » ne se reproduise ailleurs…


Crois-moi, je sais que ça s’est déjà produit ailleurs, je sais qu’il y a des pays où choisir de ne pas garder un enfant est encore un crime.

Mais j’espérais que la colère que des millions de femmes et d’hommes avaient exprimée dans les rues du monde entier avait été entendue…

Qu’ILS n’oseraient pas aller encore plus loin… Que dans ce qui avait été la plus grande démocratie du monde, la conscience était encore allumée, même en veille, mais allumée…


Ma fille, je m’excuse. Je me suis trompée.



Aujourd’hui, une fille, une femme, ne peut plus avorter en Alabama.


Ce n’est pas la première fois que je me dis que cet état a des lois stupides.


Par exemple : en Alabama, il est illégal de jouer aux dominos le dimanche, il est illégal de porter une fausse moustache qui puisse causer des rires à l’église et aujourd’hui il est illégal de choisir de ne pas continuer une grossesse…
 
belgika

belgika

Et après l'espoir....
Et cette décision, ces 22 messieurs l’ont prise quelles qu’en soient les circonstances. Si tu as été victime d’un viol ou d’un inceste, tu devras garder ce bébé…


Dans leur grande clémence, ils ont quand même acté que si ta vie était réellement en danger, et seulement dans ce cas-là, tu pourrais avorter.


Parce que, ma chérie, pour ces gens-là, pour ces hommes-là, l’avortement est un choix délibéré, une envie passagère, une chose que nous, pauvres femmes, prenons à la légère. Pour eux, avorter n’est pas une déchirure, un choix cornélien, un choix de vie….

Nous ne sommes certainement pas assez humaines pour cela. Non, si nous voulons avorter c’est parce que nous avons des mœurs déviantes, un souci de compréhension, un manque d’intelligence…


Alors aujourd’hui ma chérie, je reprends ma plume, je sors de mon rôle de journaliste et je revendique celui de femme, militante pour tes droits, nos droits…

Simone de Beauvoir le disait : « N’oubliez jamais qu’il suffira d’une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis. Vous devrez rester vigilantes votre vie durant. »



Aujourd’hui ma chérie, réagissons, il nous faut une sororité mondiale pour dire NON à ces 22 messieurs en Alabama. Pour que d’autres messieurs, dans d’autres états, d’autres pays, encore plus proches de nous, se disent qu’ils ont le droit de décider pour toi.


Mon utérus, mon choix.
Maïté Warland


https://www.rtbf.be/info/societe/detail_sweet-home-alabama?id=10221314
 
B

boublil92

c'est affolant en effet. Aucun respect de la femme.

mais heureusement aux Etats Unis il y a 50 Etats donc on peut encore se rendre dans l'Etat voisin...
 
belgika

belgika

Et après l'espoir....
Etats-Unis : l’Etat de Géorgie adopte une loi très restrictive sur l’avortement
Plus de 300 mesures restreignant l’avortement ont été adoptées depuis le début de l’année dans 28 Etats américains.


https://www.lemonde.fr/international/article/2019/05/09/etats-unis-l-etat-de-georgie-adopte-une-loi-tres-restrictive-sur-l-avortement_5459888_3210.html




c'est affolant en effet. Aucun respect de la femme.

mais heureusement aux Etats Unis il y a 50 Etats donc on peut encore se rendre dans l'Etat voisin...
 
Chriski

Chriski

Le veilleur
Bladinaute averti
Voilà ce qui arrive quand on laisse gouverner la religion,les libertés individuelles se restreignent au point de décider à votre place ce qui est bien ou pas.
 
Hibou57

Hibou57

Comme-même (tm)
VIB
Au lieu d'avancer, certains régressent...

On est en train de passer un virage dangereux de part et d'autre dans le monde. C'est effrayant!
On peut en dire autant de la banalisation de l’avortement.

Je me demande même si ce ne serait pas à la banalisation qu’on doit cette interdiction (en réaction).
 
Kaiserin

Kaiserin

VIB
On peut en dire autant de la banalisation de l’avortement.

Je me demande même si ce ne serait pas à la banalisation qu’on doit cette interdiction (en réaction).
Je ne pense pas que cela concernait cet Etat.

Mais, je suis d'accord avec le constat d'un avortement peut-être trop souvent utilisé en lieu et place de la contraception (notamment prise correctement) dans des pays où l'accès à la contraception n'est pas un sujet comme la France.
 
NikaTamiya

NikaTamiya

On peut en dire autant de la banalisation de l’avortement.

Je me demande même si ce ne serait pas à la banalisation qu’on doit cette interdiction (en réaction).
Mais là on parle de l’interdiction d’avortement même si tu t’es fait violé. Et ça c’est grave.
 
Hibou57

Hibou57

Comme-même (tm)
VIB
Mais là on parle de l’interdiction d’avortement même si tu t’es fait violé. Et ça c’est grave.
Je ne fais qu’une hypothèse (*) : peut‑être est‑ce lié au problème des fausses plaintes pour viol, le « viol à postériori » ? Si l’avortement est interdit en général, mais légal en cas de viol, ça ferait encore plus de fausses plaintes pour « viol à postériori ».

Reste la question de l’interdiction même en cas d’inceste : là j’ai un doute, je me demande si le cas se produit vraiment parfois (j’imagine que c’est excessivement rare voir inexistant) et si ce serait vraiment interdit. J’imagine que les pro‑avortements ont voulu créer un argument choc avec un cas théorique extrême.

(*) On a que la décision, on a pas le contenu des débats.
 
Hibou57

Hibou57

Comme-même (tm)
VIB
Je ne pense pas que cela concernait cet Etat.

Mais, je suis d'accord avec le constat d'un avortement peut-être trop souvent utilisé en lieu et place de la contraception (notamment prise correctement) dans des pays où l'accès à la contraception n'est pas un sujet comme la France.
C’est à dire ?
 
NikaTamiya

NikaTamiya

Je ne fais qu’une hypothèse (*) : peut‑être est‑ce lié au problème des fausses plaintes pour viol, le « viol à postériori » ? Si l’avortement est interdit en général, mais légal en cas de viol, ça ferait encore plus de fausses plaintes pour « viol à postériori ».

Reste la question de l’interdiction même en cas d’inceste : là j’ai un doute, je me demande si le cas se produit vraiment parfois (j’imagine que c’est excessivement rare voir inexistant) et si ce serait vraiment interdit. J’imagine que les pro‑avortements ont voulu créer un argument choc avec un cas théorique extrême.

(*) On a que la décision, on a pas le contenu des débats.
Je penses pas une seule seconde qu’ils ont pensé à des éventuelles fausses plaintes. Là c’est juste les integristes evangelistes qui ont énormément de poids aux USA qui considère l’avortement peu importe les raisons comme un meurtre.

Et concernant l’inceste, je penses que en général les jeunes filles qui se font violé par leur pere, oncle, grand pere etc... ne vont ps jusqu’a l’avortement car elles sont surement trop jeune et traumatisés. Et elles font souvent des denis de grossesses.
 
B

boublil92

On peut en dire autant de la banalisation de l’avortement.

Je me demande même si ce ne serait pas à la banalisation qu’on doit cette interdiction (en réaction).
je ne suis pas pour la banalisation de l'avortement car cela reste pour toute femme qui doit s'y résoudre, une tragédie et un fait extremement traumatisant.

Toutefois peut on laisser des mineures violées ou inconscientes mener à terme une grossesse? des incestes? Des femmes qui savent qu'elles auront un enfant trisomique alors qu'elles ont déjà une famille nombreuse à charge ? Des accidents de capote alors que le géniteur est parti etc etc,

il y a tant de cas dramatiques, des cas sociaux ou psychologiques, des mineures, des viols, et dans ce cas parfois l'avortement est la solution la moins mauvaise.

il faut aussi savoir qu'avec la pillule du lendemain, lorsque c'est fait très tôt, l'avortement est moins invasif que ne l'est une procédure à 12 semaines prise après des semaines de recherche d'un médecin si l'avortement est interdit.

C'est pourquoi il est important qu'il reste un droit, car la femme a le droit de disposer de son corps et on peut pas imposer à une femme une grossesse qui serait traumatisante pour diverses raisons.
 
belgika

belgika

Et après l'espoir....
Voilà ce qui arrive quand on laisse gouverner la religion,les libertés individuelles se restreignent au point de décider à votre place ce qui est bien ou pas.
https://www.rtl.be/info/monde/international/deux-etats-americains-ont-procede-a-des-executions-1124918.aspx

Ils avaient toutefois essuyé un refus mardi. Sur les mêmes motifs, ils avaient demandé à la gouverneure républicaine de l'Alabama, Kay Ivey, d'épargner Michael Samra. Kay Ivey, qui a promulgué mercredi une loi interdisant les avortements dans son Etat, a refusé, puis salué l'exécution. Elle envoie, selon elle, "le signal que l'Alabama ne tolère aucun acte meurtrier de quelque nature que ce soit. - "Rédemption" - Dans le Tennessee voisin, le gouverneur républicain Bill Lee a lui aussi refusé de gracier Donnie Edward Johnson malgré le soutien que lui ont apporté plusieurs responsables religieux.
 
L

LIDEALISTE

Pour l'avortement ben je sais pas ce que je dois en penser !

D'un coté il y a la vie d'un être humain en jeu et de l'autre son bien-être

Quand je vois des enfants de la rue à casa ben je me pose des questions en effet c'est criminel mettre un enfant au monde si on a pas les moyens de l'élever dans de bonne condition sans parler des enfants nés du viol

Bon bref, se sont toujours les enfants qui paient les erreurs des adultes
 
sempro

sempro

VIB
En cas de viol ca devrait etre automatique... Interdiction de garder le bebe...
 
Kaiserin

Kaiserin

VIB
C’est à dire ?
Je parle de l'information dès l'adolescence, du remboursement de la contraception, des plannings familiaux.... Cela devrait normalement éviter le recours à l'avortement, et en pratique ce n'est pas forcément le cas.

C'est bien différent dans des pays où il n'y a pas d'accès facilité à la contraception. Le remboursement, la gratuité contribuent justement à éviter les avortements.
 
Kaiserin

Kaiserin

VIB
Je ne fais qu’une hypothèse (*) : peut‑être est‑ce lié au problème des fausses plaintes pour viol, le « viol à postériori » ? Si l’avortement est interdit en général, mais légal en cas de viol, ça ferait encore plus de fausses plaintes pour « viol à postériori ».

Reste la question de l’interdiction même en cas d’inceste : là j’ai un doute, je me demande si le cas se produit vraiment parfois (j’imagine que c’est excessivement rare voir inexistant) et si ce serait vraiment interdit. J’imagine que les pro‑avortements ont voulu créer un argument choc avec un cas théorique extrême.

(*) On a que la décision, on a pas le contenu des débats.
Je ne pense pas.

C'est juste la question du droit à la vie qui a dû motiver cette réforme. C'est tout le débat : l'embryon est-il un être humain?

Son "origine" (viol, inceste...) est donc inopérante, avec ces motivations.
 
belgika

belgika

Et après l'espoir....
La Cour suprême des Etats-Unis reviendra-t-elle sur le droit à l'avortement ?


La droite religieuse américaine fonde de grands espoirs sur la Cour suprême des Etats-Unis qui, forte de sa nouvelle majorité conservatrice, pourrait être tentée de revenir par petites touches sur sa décision historique de légaliser l'avortement.



Quarante-six ans après l'arrêt emblématique "Roe v. Wade", la Cour est au centre d'une offensive tous azimuts menée par les Etats conservateurs contre les interruptions volontaires de grossesse (IVG).



L'Alabama a interdit aux femmes d'avorter même en cas de viol, le Missouri veut poursuivre les médecins s'ils pratiquent des interventions après la 8e semaine de grossesse, la Géorgie dès que les battements de coeur du foetus sont détectables, soit vers la 6e semaine...



Toutes ces lois sont en contradiction flagrante avec "Roe V. Wade" qui garantit le droit des Américaines à avorter tant que le foetus n'est pas viable (vers la 24e semaine de grossesse).




Elles devraient donc être rapidement bloquées par des tribunaux.


Mais leurs promoteurs ne comptent pas en rester là, ils ont fait savoir qu'ils enchaîneraient les recours jusqu'à atteindre la Cour suprême, qu'ils espèrent convaincre de revenir sur sa décision de 1973.




"Ils sont en train de tester les limites de la Cour, ils voient qu'elle leur est sympathique", souligne Lawrence Gostin, professeur de droit à l'université Georgetown lors d'un entretien avec l'AFP.




Pendant la campagne de 2016, Donald Trump a conquis la droite religieuse, initialement sceptique au sujet de ce milliardaire divorcé au ton parfois grivois, en promettant de nommer des juges opposés à l'avortement au sein de la plus haute juridiction du pays.



- Pivot -


Depuis son élection, le président a fait entrer deux magistrats au sein de la haute Cour, Neil Gorsuch et Brett Kavanaugh, si bien que les juges progressistes y sont désormais minoritaires (quatre sur neuf).



"On sait qui les a nommés et pourquoi. Mais dans le passé des présidents se sont trompés dans leur sélection", relève la professeure Mary Ziegler, qui enseigne le droit à l'Université de Floride.


"On ne sait pas vraiment où les juges conservateurs se situent", poursuit l'universitaire, en rappelant que, pendant ses audiences de confirmation, Brett Kavanaugh a martelé être attaché à la stabilité des décisions jugées.
 
belgika

belgika

Et après l'espoir....
Quant au chef de la Cour, John Roberts, "il est soucieux de sa légitimité", "il aime que les gens respectent la Cour", ajoute sa consoeure Sherry Colb de l'université Cornell. "Il ne voudra pas faire quelque chose qui se retrouverait partout dans les médias."



En février, il a d'ailleurs joint sa voix à celle de ses collègues progressistes pour geler une loi de Louisiane qui, selon ses détracteurs, posait des conditions tellement drastiques aux médecins acceptant de pratiquer des IVG qu'un seul d'entre eux aurait pu continuer à exercer dans tout l'Etat.


Deux ans plus tôt, il avait pourtant validé une disposition similaire adoptée par le Texas. Pour les observateurs, ce revirement montre qu'il privilégie son rôle de pivot à ses convictions.



- "Patchwork" -



Autre signe de prudence: la Cour a reçu un recours de l'Indiana qui lui demande de valider une loi reconnaissant le foetus comme une personne. Elle peut s'en saisir ou le rejeter.


Depuis décembre, elle a inscrit ce dossier une quinzaine de fois à son ordre du jour sans parvenir à se décider.


"C'est très inhabituel", souligne Mme Ziegler.


Dans ce contexte, il est "peu probable" que la Cour suprême revienne purement et simplement sur son arrêt de 1973, estime Dick Howard, professeur de droit à l'université de Virginie.



Elle va plutôt "grignoter" le droit à l'avortement, en "assouplissant peu à peu les limites fixées aux Etats", prédit-il.



Les règles encadrant les IVG varient déjà grandement d'un Etat à l'autre.


En imposant deux avis médicaux ou une autorisation parentale pour les mineures, certains Etats découragent les femmes. D'autres imposent des conditions tellement strictes aux cliniques, que la plupart ont fermé.


Cette tendance risque de s'aggraver, au point de créer un "patchwork", estime Dick Howard.



Pour Lawrence Gostin, cela pose un problème d'égalité entre les Américaines.



"Les femmes qui ont des moyens pourront toujours avorter aux Etats-Unis, car elles iront en Californie ou à New York", des Etats qui défendent le droit des femmes à disposer de leurs corps, souligne-t-il.



Mais, poursuit-il "les femmes pauvres des zones rurales vont souffrir."

https://www.rtl.be/info/monde/international/la-cour-supreme-des-etats-unis-reviendra-t-elle-sur-le-droit-a-l-avortement--1125217.aspx
 
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