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La femme bèrbère

Pour toi @nordia qui m'a dit ----> "à quand un poste sur la femme berbère et ça grande noblesse"

Saleeeeem !!! :)

J’ai aimé observer les femmes berbères autour de moi avec un regard discret mais aiguisé.
J’ai souvent tendu l’oreille pour écouter l’indévoilable lorsque cela se présentait.

La légende dit qu’elles sont issues d’une culture matriarcale. Ce genre de matriarches qui gouvernent secrètement d’une main de fer sans « castrer » leurs hommes.
Et d’après cette reine guerrière Dihya - Kahina, qui combat un jour contre les Omeyyades, ce n’est donc pas qu’une légende.

  • Je ne m’étalerais pas sur le Nafs de cette Rifaine, qui pour l’honneur, avait pris l’habitude de tourner la clé de la chambre de ses filles à doubles tours, la nuit, lorsque l’hospitalité était offerte au voyageur accueilli chez eux.
  • Je ne m’étalerais pas non plus sur la pudeur de cette Khnifria, qui tournait rarement le dos aux hommes se trouvant dans la même pièce qu’elle, par par crainte des regards qui auraient pu se poser sur les courbes de son corps.
  • Sans oublier la femme Kabile avec un grand K (c’est la même).
Je parlerai plutôt d’AMOUR , celui de cette femme Soussia qui après de nombreuses années de mariage en tant qu’épouse fidèle et modèle, nous dévoila un jour son histoire d’amour enfouie dans les profondeurs de son cœur.

Son père l’avait marié à un homme d’Europe qui s’était précipité à demander sa main lorsqu’il découvrit sa grande beauté (et oui le fait de vivre en Europe a souvent donné aux Hommes le privilège de cueillir les plus belles roses) . Par pragmatisme, elle fut donc donnée à cet homme et déracinée violemment comme une tempête qui tire sur les racines d’un arbre vigoureux.

Esclave de son destin elle se laissa emporter par le désir que cet inconnu avait pour elle.

Mais son cœur… Ou était son cœur ? Qui habitait son cœur ?

Son cœur s’était embourbé dans les méandres d’un amour qui avait pris naissance dans son enfance et qui avait déployé ses ailes inconsciemment pendant son adolescence.

Pour qui ? Son cousin, le fils de son oncle qui rêvait d’en faire son épouse.

Précisément comme dans la chanson de Nora « Ya 3Amy Belkacem » (que ma grand-mère et ma mère écoutaient souvent). ---->"Oh mon oncle Belakacem ton fils est amoureux de moi fait donc le nécessaire marie nous et apaise nous, cet amour est né pendant notre enfance".


Elle aimait son mari, mais n’avait jamais trouvé le moyen d’effacer les sentiments qui avait marqué son cœur. Elle avait cette grande noblesse d'avoir étouffé son coeur par respect pour son père
L'amour peut devenir une prison dans laquelle le cœur est prisonnier...

 
Dernière édition:
Pour toi @nordia qui m'a dit ----> "à quand un poste sur la femme berbère et ça grande noblesse"

Saleeeeem !!! :)

J’ai aimé observer les femmes berbères autour de moi avec un regard discret mais aiguisé.
J’ai souvent tendu l’oreille pour écouter l’indévoilable lorsque cela se présentait.

La légende dit qu’elles sont issues d’une culture matriarcale. Ce genre de matriarches qui gouvernent secrètement d’une main de fer sans « castrer » leurs hommes.
Et d’après cette reine guerrière Dihya - Kahina, qui combat un jour contre les Omeyyades, ce n’est donc pas qu’une légende.

  • Je ne m’étalerais pas sur le Nafs de cette Rifaine, qui pour l’honneur, avait pris l’habitude de tourner la clé de la chambre de ses filles à doubles tours, la nuit, lorsque l’hospitalité était offerte au voyageur accueilli chez eux.
  • Je ne m’étalerais pas non plus sur la pudeur de cette Khnifria, qui tournait rarement le dos aux hommes se trouvant dans la même pièce qu’elle, par par crainte des regards qui auraient pu se poser sur les courbes de son corps.
  • Sans oublier la femme Kabile avec un grand K (c’est la même).
Je parlerai plutôt d’AMOUR , celui de cette femme Soussia qui après de nombreuses années de mariage en tant qu’épouse fidèle et modèle, nous dévoila un jour son histoire d’amour enfouie dans les profondeurs de son cœur.

Son père l’avait marié à un homme d’Europe qui s’était précipité à demander sa main lorsqu’il découvrit sa grande beauté (et oui le fait de vivre en Europe a souvent donné aux Hommes le privilège de cueillir les plus belles roses) . Par pragmatisme, elle fut donc donnée à cet homme et déracinée violemment comme une tempête qui tire sur les racines d’un arbre vigoureux.

Esclave de son destin elle se laissa emporter par le désir que cet inconnu avait pour elle.

Mais son cœur… Ou était son cœur ? Qui habitait son cœur ?

Son cœur s’était embourbé dans les méandres d’un amour qui avait pris naissance dans son enfance et qui avait déployé ses ailes inconsciemment pendant son adolescence.

Pour qui ? Son cousin, le fils de son oncle qui rêvait d’en faire son épouse.

Précisément comme dans la chanson de Nora « Ya 3Amy Belkacem » (que ma grand-mère et ma mère écoutaient souvent). ---->"Oh mon oncle Belakacem ton fils est amoureux de moi fait donc le nécessaire marie nous et apaise nous, cet amour est né pendant notre enfance".


Elle aimait son mari, mais n’avait jamais trouvé le moyen d’effacer les sentiments qui avait marqué son cœur. Elle avait cette grande noblesse d'avoir étouffé son coeur par respect pour son père
L'amour peut devenir une prison dans laquelle le cœur est prisonnier...

Belle et triste histoire...

@Andgel777 ,
Est-ce toi qui écrit ces textes ? Tu as un vrai talent d'écriture.
 
J'avais beaucoup d'amies Berbères, elles ont toujours eu une éducation plus élevée que les autres filles et cela a donné de beaux résultats avec le temps.
Oh ça fait plaisir ^-^
J'espére en faire autant avec mes filles ! :love:



(Même si je dénonce un autre côté obscur de chez nous Riffis, ya des avantages et inconvénients dans toute éducation)
 

Jmenfoutiste

Fermeture temporaire
Pour toi @nordia qui m'a dit ----> "à quand un poste sur la femme berbère et ça grande noblesse"

Saleeeeem !!! :)

J’ai aimé observer les femmes berbères autour de moi avec un regard discret mais aiguisé.
J’ai souvent tendu l’oreille pour écouter l’indévoilable lorsque cela se présentait.

La légende dit qu’elles sont issues d’une culture matriarcale. Ce genre de matriarches qui gouvernent secrètement d’une main de fer sans « castrer » leurs hommes.
Et d’après cette reine guerrière Dihya - Kahina, qui combat un jour contre les Omeyyades, ce n’est donc pas qu’une légende.

  • Je ne m’étalerais pas sur le Nafs de cette Rifaine, qui pour l’honneur, avait pris l’habitude de tourner la clé de la chambre de ses filles à doubles tours, la nuit, lorsque l’hospitalité était offerte au voyageur accueilli chez eux.
  • Je ne m’étalerais pas non plus sur la pudeur de cette Khnifria, qui tournait rarement le dos aux hommes se trouvant dans la même pièce qu’elle, par par crainte des regards qui auraient pu se poser sur les courbes de son corps.
  • Sans oublier la femme Kabile avec un grand K (c’est la même).
Je parlerai plutôt d’AMOUR , celui de cette femme Soussia qui après de nombreuses années de mariage en tant qu’épouse fidèle et modèle, nous dévoila un jour son histoire d’amour enfouie dans les profondeurs de son cœur.

Son père l’avait marié à un homme d’Europe qui s’était précipité à demander sa main lorsqu’il découvrit sa grande beauté (et oui le fait de vivre en Europe a souvent donné aux Hommes le privilège de cueillir les plus belles roses) . Par pragmatisme, elle fut donc donnée à cet homme et déracinée violemment comme une tempête qui tire sur les racines d’un arbre vigoureux.

Esclave de son destin elle se laissa emporter par le désir que cet inconnu avait pour elle.

Mais son cœur… Ou était son cœur ? Qui habitait son cœur ?

Son cœur s’était embourbé dans les méandres d’un amour qui avait pris naissance dans son enfance et qui avait déployé ses ailes inconsciemment pendant son adolescence.

Pour qui ? Son cousin, le fils de son oncle qui rêvait d’en faire son épouse.

Précisément comme dans la chanson de Nora « Ya 3Amy Belkacem » (que ma grand-mère et ma mère écoutaient souvent). ---->"Oh mon oncle Belakacem ton fils est amoureux de moi fait donc le nécessaire marie nous et apaise nous, cet amour est né pendant notre enfance".


Elle aimait son mari, mais n’avait jamais trouvé le moyen d’effacer les sentiments qui avait marqué son cœur. Elle avait cette grande noblesse d'avoir étouffé son coeur par respect pour son père
L'amour peut devenir une prison dans laquelle le cœur est prisonnier...

Salam,

La pensée consensuelle actuelle tordrait bien le cou à cette femme, sans ménagement, tant on nous apprit à aller voir ailleurs si le coeur nous y convie. Comme les gens ont tendance à suivre les canons sociétaux, surtout vivre et ne pas réprimer un amour, même pas ni une ni deux chose faite.

On ne sait ce qu’il serait advenu si elle avait fait le choix son « amour » réprimé. J’aime à croire qu’elle a fait le choix de l’amour (mari) au détriment de la passion (cousin). Cette dernière inhibe tout jugement critique envers « l’objet » convoité, tout est presque idéalisé, rêvé, la pensée peut être déformée au point d’entraîner des erreurs de jugement. C’est parfois irrationnel. Tout est presque parfait.

« Il se peut que vous aimiez une chose alors qu’elle vous est un mal. Il se peut que vous détestiez une chose alors qu’elle vous est un bien...»

Moi, je garde le silence sur les femmes berbères, je ne peux être que « inique » et partial.
 
Salam,

La pensée consensuelle actuelle tordrait bien le cou à cette femme, sans ménagement, tant on nous apprit à aller voir ailleurs si le coeur nous y convie. Comme les gens ont tendance à suivre les canons sociétaux, surtout vivre et ne pas réprimer un amour, même pas ni une ni deux chose faite.

On ne sait ce qu’il serait advenu si elle avait fait le choix son « amour » réprimé. J’aime à croire qu’elle a fait le choix de l’amour (mari) au détriment de la passion (cousin). Cette dernière inhibe tout jugement critique envers « l’objet » convoité, tout est presque idéalisé, rêvé, la pensée peut être déformée au point d’entraîner des erreurs de jugement. C’est parfois irrationnel. Tout est presque parfait.

« Il se peut que vous aimiez une chose alors qu’elle vous est un mal. Il se peut que vous détestiez une chose alors qu’elle vous est un bien...»

Moi, je garde le silence sur les femmes berbères, je ne peux être que « inique » et partial.
Wa Elèykoum Salam

Commmmmme tu as raison,
malheureuse concernant le mode de penser qui a évolué
et pas dans le bon sens.
Mais si tu lis plus haut @DuneDuRif , je dirais que nous avons encore l'espoir de voir des jeunes femmes éduquées à accepter le choix de Dieu.
Car comme tu l'as cité dans ce verset, il y a certainement plus de bien dans cette vie dans le choix de l'amour que celui de la passion.
Car en vérité c'est Dieu qui choisit pour nous
 
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