la femme est un grand mal...

Ca ne peut qu'etre une femme pour dire de telles conneries :-D :-D :-D et encore je met cela sur une hriraaaa à base de champignons hallucinogenes on aura tt vu enfin presk car j ai pas la foto de ouday et preske tt entendu sur ce site :-D :-D :-D
 

Mohammad

hein + hein = euh
VIB
Rupture avec la banalisation de la trahison de la femme

[color=006600]Appréhendez l'épreuve de la femme[/color]

… qu’il fallait comprendre par malheur à celui qui viole le droit de la femme.

Mohamed :saws:


Le baromètre permettant de mesurer le degré de décadence d’une société est celui qui nous permet de jauger l'esprit d'équité dont jouissent les femmes.

Hors force nous est de le constater , le sort peu enviable de la femme musulmane qui a bien du mérite à le rester est bien celui qui nous permet dresser un tableau noir des sociétés musulmanes.

Il est donc également du devoir de tout être épris d’équité de rompre avec cette tradition qui n’en fini pas de condamner la gente féminine à choisir dans la plupart des cas entre le sacrifice au nom d’un équilibre familial sans attendre le moindre égare en retour , et la négation de valeur qu’elle jugera, à la lumière de connaissances souvent importées et de son expérience personnelle, comme étant désastreuse pour ses ****œurs.

Il ne sert à rien de blâmer celles qui se laissent séduire par lesdites valeurs, cela devait nous arriver tôt ou tard , et il est même étonnant qu’elles ne soient pas plus nombreuses à emprunter le chemin le plus court vers la liberté.

Toutefois à notre niveau , il n'est pas trop tard pour tenter d'analyser ce qui nous a amené à cette situation et à partir de ce constat, à prendre les mesures nécessaires dans nos foyers respectifs afin de parer à la fatalité qui guette nos sociétés et à prier pour qu'il ne soit pas trop tard d'ajouter cette troisième voie qui fait tant défaut.

Ce travail de fond commence par le nettoyage des consciences , l’exemple qui me vient en tête et qui illustre assez bien l’urgence d’attaquer le mal au plus profond de nous , est celui que Nadia Yassine soulève dans son livre ,

Cette dernière s’étonne à juste titre, du fait que nos mémoires se sentent plus charmées à l'évocation du règne d'un Haroun Rachid que l'on présente comme celui de l'apogée du monde musulman , alors que ce dernier nous renvoi l'image peu flatteuse de femmes confinées dans le rôle d'esclaves de palais .
Pourquoi sommes nous si peu enclins à citer sans la moindre gène l'époque bénite du prophète sws . Période au cours de laquelle la femme était promise à un bien bel avenir?

Elle explique cette bizarrerie des consciences par le fait qu'en final bien que de confession musulmane , nous attachons plus d'importance aux valeurs matérielles , le spirituel est pour nous devenu, une banale histoire de vocation.

Elle l'explique également par le fait que le citoyens musulmans a tendance à normaliser sa relation avec un pouvoir qui devrait normalement rendre des comptes à ce sujet.

Les musulmans à l'image de toutes sociétés décadentes ont pris les femmes pour boucs émissaires. Nadia Yassine fait le choix de lier cette histoire aux dérives d'un pouvoir soucieux de se racheter une vertu à bon compte, celui de la femme.
Zakya Daoud auteure d'une biographie d'Abdelkrim Khattabi et que l'on ne peut taxer d'islamistes disait :

Les femmes ont fait les frais de pouvoirs autoritaires qui dans les 3 cas ont utilisé leur situation pour se renforcer et se perpétuer. C'est dans le ventre mou des sérails que se vérifient l'extravagance des tyrans et que se mesurent le mieux la lente composition recomposition des processus sociaux. Aussi aujourd'hui, les problèmes qui se posent à elles font ils partie du contentieux des sociétés civiles à l'égard du pouvoirs.

C'est là une trahison de l'esprit insufflé par l'homme auquel nous avons prêtés serment d'allégeance , une trahison envers la femme qu'il avait pourtant réussi à sortir des limbes de l'histoire pour en faire un être à part entière.

Le pouvoir usurpateur s'est jusqu'à aujourd'hui fait le devoir de gommer cette société naissante et a relégué la femme au rang de marchandise. Et ce sont ses héritiers qui aujourd’hui font mine de s’accaparer ce dossier pour se mettre en valeur …à bon compte une fois de plus.

La société qui était voulu par le prophète de Dieu était tout sauf celle dans laquelle la musulmane a patienté .
Ce dernier s’est attaché à modeler la mentalité des individus aux cours de longues années d’éducations pour en faire sortir le meilleur et pour tuer dans l’œuf ce qui aurait le moment venu gêner la marche vers l’avant.

Le cas frappant d’un homme de la qualité de Omar ra vaut tout les discours que l’on pourrait entreprendre sur le sujet. Ce dernier réputé misogynie avouait ses erreurs passés par ces mots :

Nous faisions très peu de cas de la femme avant l'islam.

Cet homme qui avait enterré sa fille avant sa conversion et dont les femmes se cachaient rien qu’au son de sa voix , fut celui qui après son passage à l’école de Mohamed sws, nomma lors de son mandat une femme à l'intendance d'une ville.

Ce changement révolutionnaire qui s’est opéré en l’espace d’une génération est le fruit de l'éducation dispensée par le prophète , il prouve que Nadia Yassine est logique avec ses convictions lorsqu'elle affirme que la révision des lois sans éducations n'apportera pas de changement significatif au statut de la femme.

L'éducation est à la base de tout , le prophète Dieu l'avait compris , et ses fidèles disciples à travers les âges tentent de lui emboîter le pas.

Le prophète qui éduqua l'homme à l'obéissance en dehors de toute institution sclérosée donna , un jour béni , l'ordre à ses disciples, de laisser aux femmes la possibilité de se rendre à la mosquée.

Cet ordre qui paraîtrait si anodin pour les être que nous sommes , est en réalité révolutionnaire, une fois placé dans le contexte de l’époque.

En effet , à ce moment , notre lieu de culte était le coeur la communauté , il était celui de la concertation et de la vie sociale.

Inciter la femme à être présente à la mosquée c'était d'abord un gage d'égalité devant Dieu . Au coeur de l'Arabie, la femme musulmane était en train de s'emparer de l'espace public et spirituel. C'était un miracle extraordinaire, l'heure matinale de la prière d'el fajr et tardive de celle d'el Icha ajoutait un côté surréaliste à la portée du changement qui s'opérait en terre d'islam.

Par quel miracle , cet homme est parvenu à convaincre la société de son époque à laisser librement circuler la femme dès l’aube et aussi en pleine nuit.

Une génération de femme allait sortir de l'ombre. Elles connaissaient aussi bien leurs droits que leurs obligations .

Il est à noter que le paradis qui avait été promis à 10 hommes l'a été également à 20 femmes.

Le saint Coran n'était pas en reste pour dénoncer l'attitude exécrable qui prévalait avant l'avènement de l'islam:

[color=009900]Quant on annonce à l'un d'eux la naissance d'une fille, le visage de celui ci se noircit et son coeur se serre. L'épargnera -t-il au prix de la honte ou l'ensevelira -t-il sous terre? Combien est exécrable leur jugement.[/color]

L'occasion pour moi d’écrire à ma fille adorée que je l'aime énormément et que son sourire innocent a le don d’illuminer les coins les plus sombres d’un cœur qui se cherche.

où encore

[color=009900]Et quand l'enterrée vivante sera questionnée , quel crime lui aura -t-on reproché pour la tuer?[/color]

Le destin enviable auquel était promis la femme musulmane allait subir un premier coup d'arrêt sous le règne de Moawia ra.

Les princes qui goûtèrent aux luxes ignorèrent de manière éhontée les recommandations du Coran et du prophète.
Les belles esclaves qui affluèrent en terre d'islam éveillèrent en eux les plus vils instincts.
L'islam préconisait de garder les esclaves un petit temps au sein des familles afin de leur montrer l'harmonie d'un foyer musulman puis de les laissé entrer chez eux afin qu'ils puissent témoigner auprès des leurs de la beauté de la vie en tant que musulman.

Au lieu de cela , on eut droit à des détentions arbitraires, les princes profitèrent de la féminité des captives , féminité que l'on refusait aux femmes arabes, très vite , dans les villes surtout , le peuple adoptèrent l'attitude des rois.
La femme musulmane allait perdre et jusqu’à nos jours la place qui lui revenait de droit.



 
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