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Festival exceptionnel qui a planté ses tentes juste à la lisière du sahara, dans le sud-est du maroc

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la rose et le réséda
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Maroc : Taragalte fait chavirer le cœur du Sahara

Ce sont des paysages désertiques époustouflants, vaste empire minéral, canyons, plateaux rocheux, villages et kasbahs en pisé ocre, bordés de palmeraies.

Au sud de Ouarzazate, pendant 200 kilomètres, la route longe l'oued Drâa jusqu'aux portes du Sahara.

On arrive à la commune de M'hamid El Ghizlane, dernière oasis avant le désert, ancienne étape du commerce transsaharien, carrefour de multiples populations (Amazighs, Draouas, Hassanis, Gnaouas...).

Chaque année, le festival de Taragalte (ancien nom berbère de M'hamid) plante ses khaïmas (tentes) dans ses dunes de sable pour trois jours de paix et de musique.

Sauvegarder les cultures « nomades »
On célèbre ici le patrimoine ancestral des peuples du Sahara dans leur diversité (Maroc, Mali, Algérie, Niger, etc.), « pour montrer par la musique le lien profond qui nous unit, au-delà des frontières », affirment les frères Sbaï, organisateurs. Car les vrais nomades se font rares dans le monde actuel, et leur culture menacée. Créé en 2009, Taragalte perpétue aussi l'esprit des moussems, ces fêtes traditionnelles rurales disparues des environs depuis 30 ans.
Dans cette région arid

Maroc : Taragalte fait chavirer le cœur du Sahara

Ce sont des paysages désertiques époustouflants, vaste empire minéral, canyons, plateaux rocheux, villages et kasbahs en pisé ocre, bordés de palmeraies. Au sud de Ouarzazate, pendant 200 kilomètres, la route longe l'oued Drâa jusqu'aux portes du Sahara. On arrive à la commune de M'hamid El Ghizlane, dernière oasis avant le désert, ancienne étape du commerce transsaharien, carrefour de multiples populations (Amazighs, Draouas, Hassanis, Gnaouas...). Chaque année, le festival de Taragalte (ancien nom berbère de M'hamid) plante ses khaïmas (tentes) dans ses dunes de sable pour trois jours de paix et de musique.

Sauvegarder les cultures « nomades »
On célèbre ici le patrimoine ancestral des peuples du Sahara dans leur diversité (Maroc, Mali, Algérie, Niger, etc.), « pour montrer par la musique le lien profond qui nous unit, au-delà des frontières », affirment les frères Sbaï, organisateurs.

Car les vrais nomades se font rares dans le monde actuel, et leur culture menacée. Créé en 2009, Taragalte perpétue aussi l'esprit des moussems, ces fêtes traditionnelles rurales disparues des environs depuis 30 ans.

Dans cette région aride souffrant de la désertification, les frangins Halim et Ibrahim font de la résistance, bataillant ferme pour la sauvegarde naturelle et culturelle de leur terre natale. « La présence humaine est le premier moyen pour lutter », assure Halim.

Via conférences et activités, le festival sensibilise le public,

Marocains comme touristes, sur l'urgence vitale de protéger cet environnement fragilisé. Changements climatiques, sécheresse, ensablement, pollution, appauvrissement des sols… attaquent l'écosystème.

Alors, avec l'organisme néerlandais Sahara Roots, ces deux écologistes replantent des arbres dans l'oasis. Font des collectes de déchets dans le désert. Et ambitionnent à l'avenir d'alimenter les concerts de la grande scène à l'énergie solaire.

http://afrique.lepoint.fr/culture/maroc-taragalte-fait-chavirer-le-coeur-du-sahara-25-11-2017-2175108_2256.php?&m_i=21M2K4EmKC1lEWwiZC0zM+33GsklDqHkowfF_YtX4CqgqYxJd1qXSax3AcDrmiE8n85oYMcozVOLG_LYKtoIcOGL5Q5j2n&boc=1343455&M_BT=805459069852#xtor=EPR-6-[Newsletter-lepoint-afrique]-20171128


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