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Les finances publiques sous pression, l’etat cède 8% de maroc telecom

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Drianke

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اللهم إفتح لنا أبواب الخير وأرزقنا من حيت لا نحتسب
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Maroc Telecom prend acte d’un courrier reçu de la part du Ministre de l’Economie et des Finances concernant l’intention du Royaume du Maroc de céder dans les semaines à venir une part maximale de 8% du capital et des droits de vote de Maroc Télécom à travers des cessions de blocs d’actions et d’une offre publique de vente sur le marché boursier marocain.

Maroc Telecom et son équipe de Direction se tiennent entièrement mobilisés pour accomplir toutes les démarches qui lui incomberont dans le cadre de ce processus et contribuer ainsi au succès de l’opération.

Apparemment les prévisions des recettes que permettraient les privatisations de la Mamounia et de Tahddart s’avèrent insuffisantes pour combler le déficit des finances publiques et faire face aux projets d’investissement programmés par l’Etat. La cession d’une partie des actions de l’Etat dans Maroc Telecom s’avère incontournable.

Le renflouement des caisses n’est pas pour demain puisqu’il est conditionné par la réalisation de diligences et de procédures légales et réglementaires.

 
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Privatisation de Maroc Telecom : Qui sauvera le soldat Budget ?

L’Etat programme la privatisation de 8% de Maroc Télécom. C’est la solution idoine pour venir à bout du déficit budgétaire de l’année 2019. Le recours à la privatisation s’impose après avoir saturé toutes les autres voies possibles. Le gouvernement semble faire preuve de liquidité en misant sur une valeur aussi sûre.

Les finances publiques, depuis plusieurs années, ne cessent d’afficher un déficit abyssal. Et pourtant on a tout essayé pour le combler. Dans ce cadre, les pouvoirs publics ne peuvent être taxés de déficit intellectuel. Nul ne peut du revers de la main, réduire à néant les efforts d’un gouvernement et les sacrifices d’une nation. Pour mémoire, le déficit qui s’établissait à 64,816 Mds de DH au terme de l’année 2012 s’est amélioré de manière magistrale et s’est fixé à l’expiration de l’année 2018 à 38,145 Mds de DH.

Beaucoup reste à faire


L’optimisme affiché par les chiffres ne se traduit pas sur le quotidien du citoyen. La banque mondiale, dans son rapport intitulé : « Le Maroc à l’horizon 20140 : investir dans le capital immatériel pour accélérer l’émergence économique », rappelle que l’écart économique entre le Maroc et l’Europe correspond à environ un demi-siècle. Sur le plan historique, le niveau de vie actuel des Marocains correspond à celui atteint par les Français en 1950, par les Italiens en 1955, par les Espagnols en 1960 et par les Portugais en 1965. Face à la pénurie de la ressource et à la persistance des attentes, l’effort doit être soutenu aux fins de venir à bout des distorsions économiques.

Mais, il ne faut pas jouer les riches quand on n’a pas le sou, comme chantait Jacques Brel.

Avons-nous alors saturé toutes les issues ou reste-t-il encore des voies à creuser ?

Initiatives multiples… résultat unique..................................

 
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Cession Maroc Telecom: Benchaâboun veut boucler l’opération en juin

Le 07/06/19 - 10:06
Le titre Maroc Telecom est suspendu de la cotation depuis lundi 3 juin. L’Etat souhaite boucler la cession de 8% du capital de l’opérateur avant fin juin. Cette opération vise à mobiliser une bonne partie des recettes de privatisation budgétisées...

En décidant de céder 8% du capital de Maroc Telecom en Bourse, l’Etat aura mobilisé une grande partie des recettes de privatisation prévues pour 2019. Il a budgétisé 10 milliards de DH. Au prix de l’action de l’opérateur télécom vendredi dernier (135,75 DH), cette participation vaudrait au moins 9,5 milliards de DH.

Mais, «l’Etat pourrait consentir une décote pour assurer le succès de l’opération», relève un professionnel de marché. Le cours de l’opérateur télécom était suspendu lundi en attente de nouvelles informations. Comme nous l’annoncions dans nos colonnes, la vague de privatisation en 2019 se limiterait aux participations de l’Etat en Bourse (L’Economiste n°5380 du 26 octobre 2018).

Le ministère des Finances a donc choisi de dépoussiérer le vieux dossier de réduction de périmètre de Maroc Telecom. Cette option avait été sérieusement étudiée en 2010 et avait conduit au choix d’un consortium bancaire pour le conseil et l’arrangement de l’opération. La transaction avait été finalement abandonnée.

Pour ce nouvel acte, le conseil et l’arrangement ont été confiés à Upline Group et Attijari Finances Corp. Les deux entités ont soumis leur travail à l’organisme d’évaluation à qui revient la fixation du prix minimum de l’action. Cette structure est composée de sept personnes dont le wali de Bank Al-Maghrib et le président du Conseil économique, social et environnemental.

Idéalement, le ministère des Finances voudrait boucler cette opération avant fin juin. Sa concrétisation est conditionnée à l’obtention du visa de l’Autorité des marchés. En attendant, le Trésor va encaisser 1,8 milliard de DH de dividendes dès ce mardi 4 juin.

Après la cession de 8% du capital, la participation de l’Etat dans le capital de Maroc Telecom sera ramenée à 22%. De quoi lui assurer un peu de marge de manœuvre en cas de besoin pressant de trésorerie dans le futur. Les transactions effectuées en 2004 (cession de 14,9%) et 2007 (cession de 4%) avaient rapporté 13,5 milliards de DH.
 
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12-06/2019

Maroc Telecom. Les institutionnels raflent la mise

L’État a décidé de procéder à la cession de 8% de sa participation dans le groupe, soit 6% pour les institutionnels et 2% sur le marché boursier.

Afin de renflouer ses caisses et de dynamiser le marché boursier, l’État a décidé de procéder à la cession de 8% de sa participation détenue dans le capital de Maroc Telecom, en application de la loi de Finances 2019. Des cessions de blocs d’actions, avant fin juin 2019, auprès d’investisseurs institutionnels (caisses de retraite, compagnies d’assurances et banques) de 52.745.700 actions représentant 6% du capital de Maroc Telecom au prix de 127 DH. Une offre de vente au public sur le marché boursier marocain de 17.581.900 actions représentant 2% du capital de Maroc Telecom. Les caractéristiques de cette offre de vente au public seront détaillées dans le cadre d’une note d’information assujettie au visa de l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC). Plusieurs analystes ont été surpris par le prix d’action. À la dernière cotation, le prix de l’action avait pourtant atteint 135,75 DHS, perdant certes 4,06% depuis le début de l’année, mais demeurant supérieur au prix fixé aux institutionnels. Après la présentation des résultats du groupe, les analystes saluent la solidité de la valeur.

Attijari Global Research affirme ainsi que «les réalisations 2018 du groupe Maroc Telecom confirment le démarrage d’un nouveau cycle de croissance (...) Pour la première fois depuis 2008, les activités Mobile, Fixe et filiales à l’international affichent une croissance positive». Une situation favorable que les analystes d’AGR reportent sur leurs prévisions, et tablent sur un cours de 169 DH, soit un potentiel de hausse du cours de 12% par rapport au cours observé le 18 février (sur un horizon de 12 mois).

Néanmoins, pour les prochaines années, les perspectives globales du secteur démontrent que Maroc Telecom devraient encore profiter du fort engouement pour la Data, le Fixe et le Mobile. Malgré le ralentissement du rythme de croissance à l’international, les filiales du continent continueraient également à soutenir l’activité du groupe. En témoignent les premiers résultats trimestriels, où les réalisations de Maroc Telecom ressortent en amélioration, confortant ainsi les analystes quant aux perspectives de croissance et de rentabilité du groupe.

 
F

funambule1

Une belle affaire, juteuse, du fait du patrimoine immobilier hérité lors de la privatisation qui a connu une valeur ajoutée importante depuis, mais aussi du fait qu'elle accuse réception des réseaux d'exploitation "filaires" réalisés par les lotisseurs à leur frais.

En attendant les nouvelles technologies (G5, satel), l'avenir est porteur et les taxes, impôts continueront à alimenter les caisses publiques.

Reste cependant la question de fond : celle de bien gérer "en père de famille" pour le gouvernement, les ressources dégagées à cette occasion comme les investissements publics et ça c'est une autre paire de manche ...
 
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Maroc : La vente de 8% du capital de Maroc Telecom rapportera plus de 8 MMDH à l’Etat

La vente par le gouvernement marocain d’une participation de 8% dans Maroc Telecom injectera 8,87 milliards de dirhams (920 millions de dollars) dans le budget de l’État dans le cadre d’un programme de privatisation, a annoncé hier l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC), relayée par l’agence Reuters.

Une participation de 6%, composée de 52,74 millions d’actions, au prix de 127 dirhams (environ 13 dollars), sera vendue en bloc aux investisseurs institutionnels locaux tels que les fonds de pension, les compagnies d’assurance et les banques.

Les 2% restants seront vendus à la bourse de Casablanca dans le cadre d’une offre publique à un cours de l’action de 125 dirhams (12,9 dollars) à compter du 26 juin jusqu’au 5 juillet.
La participation de 2% comprend également 2,9 millions d’actions, représentant 0,3% du capital de Maroc Telecom, qui seront vendues aux employés de la société au prix de 117,7 dirhams, indique la même source. La vente réduira la participation de l’État dans la société de 30% à 22%.

Maroc Telecom, coté à la fois à la bourse de Casablanca et à la bourse Euronext à Paris, est détenu à 53% par Etisalat, basée aux Émirats arabes unis.
Cette vente constitue la première étape d’un programme de privatisation visant à réduire le déficit budgétaire de 2019 à 3,7% du produit intérieur brut, contre 3,7% en 2018.

Outre le Maroc, Maroc Telecom exploite des filiales au Bénin, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, au Gabon, au Mali, en Mauritanie, au Niger, au Togo, en République centrafricaine et au Tchad.


.Yabiladi
 
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CESSION DE MAROC TELECOM : L’OPV DÉCORTIQUÉE PAR LES BANQUES D’AFFAIRES

Débattre des enjeux de l’offre publique de vente (OPV) et de la structuration de l’Offre de Maroc Telecom a été l’objet d’une rencontre ce mercredi 19 juin avec le top management de IAM, de la Direction des entreprises publiques et de la privatisation (DEPP) et des banques d’affaires et de conseil, en l’occurrence Upline Corporate Finance, Attijari Intermédiation et Attijari Corporate Finance. L’OPV porte sur 17.581.900 actions pour un prix de vente qui varie entre 117,7 DH pour les salariés et 125,3 pour les autres souscripteurs.
En guise de préambule, Abderrahmane Semmar, Directeur de la DEPP a tenu à rappeler que la cession des 8% s’inscrit dans le cadre de la relance du programme de la privatisation telle qu’elle a été annoncée par le gouvernement. Elle s’inscrit par ailleurs dans le cadre de la privatisation de Maroc Telecom qui a débuté en 2001 et son introduction en Bourse en 2004. « Cette OPV vient suite à la réalisation avec succès de la première tranche de 6% via un placement privé auprès des institutionnels marocains », annonce A. Semmar. Et d’enchaîner : « Les 2% réservés à l’OPV (2 Mds de DH) sont supérieurs à ceux de Marsa Maroc (1,8 Md de DH). Ce qui dénote l’importance de l’opération ». Elle est d’ailleurs la plus importante opération de privatisation depuis l’introduction de Maroc Telecom à la Bourse de Casablanca en 2004............


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[WEBTV] CESSION DE MAROC TELECOM : L’OPV DÉCORTIQUÉE PAR LES BANQUES D’AFFAIRES
Écrit par : Soubha Es-siari19 juin 2019

Débattre des enjeux de l’offre publique de vente (OPV) et de la structuration de l’Offre de Maroc Telecom a été l’objet d’une rencontre ce mercredi 19 juin avec le top management de IAM, de la Direction des entreprises publiques et de la privatisation (DEPP) et des banques d’affaires et de conseil, en l’occurrence Upline Corporate Finance, Attijari Intermédiation et Attijari Corporate Finance. L’OPV porte sur 17.581.900 actions pour un prix de vente qui varie entre 117,7 DH pour les salariés et 125,3 pour les autres souscripteurs.

En guise de préambule, Abderrahmane Semmar, Directeur de la DEPP a tenu à rappeler que la cession des 8% s’inscrit dans le cadre de la relance du programme de la privatisation telle qu’elle a été annoncée par le gouvernement. Elle s’inscrit par ailleurs dans le cadre de la privatisation de Maroc Telecom qui a débuté en 2001 et son introduction en Bourse en 2004. « Cette OPV vient suite à la réalisation avec succès de la première tranche de 6% via un placement privé auprès des institutionnels marocains », annonce A. Semmar. Et d’enchaîner : « Les 2% réservés à l’OPV (2 Mds de DH) sont supérieurs à ceux de Marsa Maroc (1,8 Md de DH). Ce qui dénote l’importance de l’opération ». Elle est d’ailleurs la plus importante opération de privatisation depuis l’introduction de Maroc Telecom à la Bourse de Casablanca en 2004.
 
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