Une infinité de fois

Salam, Bonjour
Que pensez vous des modeles physique (comme par exemple la théorie de l'inflation eternelle, que je ne saurais correctement expliquer) qui postule qu'il existe une infinité d'univers où tout ce qui logiquement possible arrive? Je trouve ça tellement étrange, ça voudrait dire qu'il y a une infinité de nous :eek:
Qui plus est ça voudrai dire que les lois de la nature sont "omnipotente" car elles "créent' tout ce qui est possible.
Pour la fin de l'univers j'avais lu que si on prenait cette théorie en compte, il existe toujours une probabilité pour que le temps s'arrête :eek: (https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Destin_de_l'Univers)
 

insouciants

les escroc on inventer les lois pour leur bien êtr
VIB
Salam, Bonjour
Que pensez vous des modeles physique (comme par exemple la théorie de l'inflation eternelle, que je ne saurais correctement expliquer) qui postule qu'il existe une infinité d'univers où tout ce qui logiquement possible arrive? Je trouve ça tellement étrange, ça voudrait dire qu'il y a une infinité de nous :eek:
Qui plus est ça voudrai dire que les lois de la nature sont "omnipotente" car elles "créent' tout ce qui est possible.
Pour la fin de l'univers j'avais lu que si on prenait cette théorie en compte, il existe toujours une probabilité pour que le temps s'arrête :eek: (https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Destin_de_l'Univers)
c'est pour cela que l'on fait des rêve bizzar, on est projeter des les souvenirs d'un autre nous, ceci pourrais expliquer certains de nos rêves érotique ?
 

Ebion

Grüsser
VIB
Salam, Bonjour
Que pensez vous des modeles physique (comme par exemple la théorie de l'inflation eternelle, que je ne saurais correctement expliquer) qui postule qu'il existe une infinité d'univers où tout ce qui logiquement possible arrive? Je trouve ça tellement étrange, ça voudrait dire qu'il y a une infinité de nous :eek:
Qui plus est ça voudrai dire que les lois de la nature sont "omnipotente" car elles "créent' tout ce qui est possible.
Pour la fin de l'univers j'avais lu que si on prenait cette théorie en compte, il existe toujours une probabilité pour que le temps s'arrête :eek: (https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Destin_de_l'Univers)
Il y a des paradoxes logiques dans ces idées de multitudes infinies et de grandeurs infinies, et je doute qu’on s’en sorte facilement.

Bien sûr, l’infini a un sens en mathématiques. Prenons la suite des entiers naturels : 1, 2, 3, 4, 5...

Ou encore les périodiques, par exemple 10/3 = 3,333333...

Ou encore les nombres irrationnels, comme la racine carrée de 2.

Le problème est de vouloir transposer des abstractions mathématiques (hors de l’espace et du temps) dans la nature. La nature physique et les abstractions mathématiques ont pas les mêmes « lois ».

Par exemple, dans la nature physique, il faut tenir compte de chose comme le temps, la causalité, la quantité d’énergie disponible et aussi le fait que différentes forces antagonistes sont en équilibre plus ou moins stable.

Par exemple le temps : ou bien il est linéaire, ou bien il est cyclique, mais dans un cas contre dans l’autre, il y a peu de sens à ce qu’il soit infini, sans commencement ni fin (comme chez les atomistes antiques). Plusieurs théologiens et philosophes disent que Dieu, quant à lui, est hors du temps, donc il est au-delà de ces paradoxes.

Puis il y a aussi que plusieurs textes de vulgarisation de théories cosmologiques sont trompeurs et parlent d’infini à propos de quelque chose alors qu’il s’agit plutôt d’une quantité très grande, inimaginablement grande, mais finie.

Voici un exemple de ce que je veux dire. Une langue comme le français repose sur une combinatoire. On prend certains mots (et de nouveaux mots apparaissent régulièrement) et on les combine de multiples façons en suivant certaines règles grammaticales afin d’exprimer des idées. Mais combien de phrases grammaticalement correctes sont possibles en français? On pourrait dire : une infinité. Cependant, s’il est vrai que cette quantité est inimaginable, elle n’en est pas moins finie. Une des limites est imposée par la finitude du cerveau : on pourrait pas comprendre ou exprimer des idées qui s’exprimeraient dans des phrases longues de dizaines de milliers, ou de centaines de milliers de mots!! Et même si de telles phrases existaient, elles contiendraient une bonne part de radotage!!
 
Il y a des paradoxes logiques dans ces idées de multitudes infinies et de grandeurs infinies, et je doute qu’on s’en sorte facilement.

Bien sûr, l’infini a un sens en mathématiques. Prenons la suite des entiers naturels : 1, 2, 3, 4, 5...

Ou encore les périodiques, par exemple 10/3 = 3,333333...

Ou encore les nombres irrationnels, comme la racine carrée de 2.

Le problème est de vouloir transposer des abstractions mathématiques (hors de l’espace et du temps) dans la nature. La nature physique et les abstractions mathématiques ont pas les mêmes « lois ».

Par exemple, dans la nature physique, il faut tenir compte de chose comme le temps, la causalité, la quantité d’énergie disponible et aussi le fait que différentes forces antagonistes sont en équilibre plus ou moins stable.

Par exemple le temps : ou bien il est linéaire, ou bien il est cyclique, mais dans un cas contre dans l’autre, il y a peu de sens à ce qu’il soit infini, sans commencement ni fin (comme chez les atomistes antiques). Plusieurs théologiens et philosophes disent que Dieu, quant à lui, est hors du temps, donc il est au-delà de ces paradoxes.

Puis il y a aussi que plusieurs textes de vulgarisation de théories cosmologiques sont trompeurs et parlent d’infini à propos de quelque chose alors qu’il s’agit plutôt d’une quantité très grande, inimaginablement grande, mais finie.

Voici un exemple de ce que je veux dire. Une langue comme le français repose sur une combinatoire. On prend certains mots (et de nouveaux mots apparaissent régulièrement) et on les combine de multiples façons en suivant certaines règles grammaticales afin d’exprimer des idées. Mais combien de phrases grammaticalement correctes sont possibles en français? On pourrait dire : une infinité. Cependant, s’il est vrai que cette quantité est inimaginable, elle n’en est pas moins finie. Une des limites est imposée par la finitude du cerveau : on pourrait pas comprendre ou exprimer des idées qui s’exprimeraient dans des phrases longues de dizaines de milliers, ou de centaines de milliers de mots!! Et même si de telles phrases existaient, elles contiendraient une bonne part de radotage!!
Pourtant, il y a toujours des scientifiques qui laisse la possibilité d'un univers infini ou eternel (ou des univers..), certes ça soulève certains problèmes mais on peut pas affirmer que c'est une impossibilité logique.
J'aime ton analogie avec la langue :) tu veux dire que si des univers infinis et éternels existe alors seul une petite partie fini d'entre eux sont intéressant voir coherent
 
Bonsoir,

Juste pour rectifier un passage que vous évoquez dans ce débat :
La notion de finitude / Infinitude de l'univers ou d'un espace, ne se mesure pas à l'aide de la notion de quantification ( finie / infinie ) qui est propre à un état ou caractéristique physique souvent désigné par une grandeur. ( C'est à dire par une application : f : X \to Y ). Elle ne se mesure pas en fait, mais se met en exergue à l'aide de la notion de : compacité.
La notion de compacité relève de la topologie de l'espace.
Par exemple pour montrer que notre univers ( à dimension ) est infini topologiquement ( pas au sens de mesurabilité. Attention ). On cherche à voir, si pour tout recouvrement quelconque de l'univers topologique à l'aide d'une famille de ses parties ( d'une nature un peu particulière ... Pas besoin de les décrire pour raccourcir mon pavé ), il existe toujours un sous recouvrement en nombre fini de parties de ce recouvrement.
Pour être clair, voici une illustration : ( Pour ceux qui connaisse un peu de maths. Pour ceux qui sont nul en maths, je ne sais pas comment vous aider ) :
Bref, notre univers s'identifie à un espace à trois dimension qu'on désigne par R^3 .
Par absurde, si R^3 était compact, R^1 l'aurait été lui aussi.
C'est à dire, R^1, pour un recouvrement de la forme R^1 = union ( n > 0 ) ( [-n , n ] ), il en admet un sous recouvrement de la forme : R^1 = union ( n = 1 , ... , k ) ( [-n , n ] ) avec k fixé, c'est à dire un recouvrement fini, et ceci est faux car par exemple, [ -(k+1),(k+1)] est inclus dans R^1 sans être dans : union ( n > 0 ) ( [-n , n ] ). D'où : contradiction, et par conséquent, notre univers n'est pas compact, c'est à dire : infini si vous voulez utiliser votre Jargon.
Donc, oui, on peut savoir si notre univers est fini ou infini en retournant à cette notion de compacité qui caractérise les espaces munis d'une topologie comme notre univers physique. :)
 
Par exemple le temps : ou bien il est linéaire, ou bien il est cyclique, mais dans un cas contre dans l’autre, il y a peu de sens à ce qu’il soit infini, sans commencement ni fin (comme chez les atomistes antiques). Plusieurs théologiens et philosophes disent que Dieu, quant à lui, est hors du temps, donc il est au-delà de ces paradoxes.
Ebion, je ne comprends pas ce que tu entends par : Le temps est soit linéaire soit cyclique ? Qu'est ce que ça veut dire ?
 

Ebion

Grüsser
VIB
Ebion, je ne comprends pas ce que tu entends par : Le temps est soit linéaire soit cyclique ? Qu'est ce que ça veut dire ?
Bonjour :joueur:

Cela veut dire :

Ou bien chaque événement est unique et l’avenir ne sera jamais comme le passé (il y aura toujours de la nouveauté). Par exemple l’évolution de la vie sur Terre. Ou encore l’entropie de l’univers.

Ou bien les événements « tournent en rond » et oscillent éternellement entre le passé et l’avenir, de sorte qu’il n’y a jamais d’absolue nouveauté, mais que chaque événement a déjà eu lieu avant et aura lieu encore et encore pour l’éternité. Par exemple dans cette perspective la Révolution française aurait déjà eu lieu dans les « cycles antérieurs » et se reproduira dans les cycles à venir. Et donc notre destin serait d’être prisonnier de ces cycles!

Dans les religions monothéistes, le temps cyclique est rejeté.
 
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