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L’afrique reçoit 42 % des faux médicaments dans le monde

Drianke

اللهم إفتح لنا أبواب الخير وأرزقنا من حيت لا نحتسب
Contributeur
Près de 42 % des faux médicaments dans le monde sont distribués dans des pays du continent africain, selon les conclusions d’une étude menée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

D’après l’étude, 1.500 faux médicaments ont été détectés dont 42 % sur le sol africain, ce qui représente « probablement une faible proportion de la réalité ».

Si l’accès aux soins de santé de base reste hors de portée pour de nombreuses personnes dans les pays pauvres, force est de constater que les faux médicaments consommés nuisent davantage à la santé.
« Un médicament sur dix dans les pays en voie de développement est soit inférieur aux normes, soit complètement faux », révèle l’OMS.

La mondialisation a facilité la distribution de ce genre de médicaments d’autant plus que leur fabrication et leur emballage sont effectués dans différents pays, puis ils sont assemblés et distribués dans d’autres Etats. Les centres bancaires extraterritoriaux et les sociétés-écrans, constate l’institution, rendent plus difficile la tâche de retracer la source de ces médicaments.

Selon les estimations, au moins 100.000 personnes meurent chaque année en Afrique à cause de faux médicaments. En 2013, 122.000 enfants de moins de cinq ans seraient décédés en Afrique subsaharienne après avoir pris des antipaludéens contrefaits, d’après une étude de l’American Journal of Tropical Medecine and Hygiene.

Les criminels profitent du fait qu’à l’inverse du trafic de stupéfiants, le commerce de faux médicaments demeure largement impuni dans le monde, étant considéré comme un simple délit de violation de la propriété intellectuelle.

Conformément à l’avis de la Convention Pharmaceutique des États-Unis, les faux médicaments et les médicaments de qualité inférieure affaiblissent la capacité des patients à combattre la maladie même quand ils peuvent enfin accéder à des soins de santé appropriés.

Lorsqu’un patient est traité avec les médicaments incorrects, les bactéries et les virus sont capables de développer une résistance au traitement, ce qui les rend plus dangereux. La résistance antimicrobienne pourrait causer 10 millions de morts supplémentaires d’ici à 2050 et coûtera 100.000 milliards de dollars au système de santé dans le monde entier.

http://lavieeco.com/news/actualite-maroc/lafrique-recoit-42-des-faux-medicaments-dans-le-monde.html#vEmD6oyojWuFLKqC.99
 
Selon les estimations, au moins 100.000 personnes meurent chaque année en Afrique à cause de faux médicaments. En 2013, 122.000 enfants de moins de cinq ans seraient décédés en Afrique subsaharienne après avoir pris des antipaludéens contrefaits
Ils (les fabricants) responsables de ces morts comptent toujours sur Jésus pour les sauver ?
 
et coûtera 100.000 milliards de dollars au système de santé dans le monde entier.
Ouche! :defonce:
Rappelons que le PIB mondial (la somme des PIB nationaux) était en 2016 de 77 328 milliards de dollars
https://www.lafinancepourtous.com/decryptages/politiques-economiques/theories-economiques/pib/pib-mondial/

Si on ajoute que la dette mondiale représente 226 000 milliards de dollars, soit plus de 3 fois le PIB mondial, on a la légère impression d'aller tout droit dans le mur :eek:
https://www.capital.fr/economie-politique/la-dette-mondiale-atteint-324-du-pib-de-la-planete-selon-une-etude-1252013
 
Grrr, ainsi que les périmés pour l'Europe, les dangereux...zid :fou:
La date de péremption est fixée par le fabricant qui a intérêt à faire tourner les stocks.
Or un médicament ne se périme pas comme un yaourt mais pour la majorité d'entre eux, ils perdent un peu de leur efficacité avec le temps. Ceux qui sont emballés individuellement dans une atmosphère contrôlée sont encore efficaces des années après la date de péremption.
 

Drianke

اللهم إفتح لنا أبواب الخير وأرزقنا من حيت لا نحتسب
Contributeur
On ne distribue ni ne consomme un médoc qui est périmé...le risque est l'innefficacité au pire la toxicité...c'est le b.a.b.a qu'on doit apprendre en pharmacologie non? et de plus la date de péremption n'est pas le seul facteur, les conditions de stockage sont importantes aussi, un médoc qui traine dans un coffre de voiture qui a subi des intempéries par exemple même si la date n'est pas dépassée il est bon pour la poubelle...
La date de péremption est fixée par le fabricant qui a intérêt à faire tourner les stocks.
Or un médicament ne se périme pas comme un yaourt mais pour la majorité d'entre eux, ils perdent un peu de leur efficacité avec le temps. Ceux qui sont emballés individuellement dans une atmosphère contrôlée sont encore efficaces des années après la date de péremption.
 
On ne distribue ni ne consomme un médoc qui est périmé...le risque est l'innefficacité au pire la toxicité...c'est le b.a.b.a qu'on doit apprendre en pharmacologie non? et de plus la date de péremption n'est pas le seul facteur, les conditions de stockage sont importantes aussi, un médoc qui traine dans un coffre de voiture qui a subi des intempéries par exemple même si la date n'est pas dépassée il est bon pour la poubelle...
J'ai œuvré dans des hôpitaux balkaniques, et constatant la péremption des médicaments utilisés, je m'en suis ouvert à l'anesthésiste qui officiait. Il m'a répondu qu'il n'avait jamais utilisé un produit qui n'était pas déjà périmé, il n'en avait jamais vu. Et pourtant tous ne mouraient pas sur la table d'opération. Les décès postopératoires avaient plutôt comme origine un manque d'hygiène et d'asepsie.
 
J'ai œuvré dans des hôpitaux balkaniques, et constatant la péremption des médicaments utilisés, je m'en suis ouvert à l'anesthésiste qui officiait. Il m'a répondu qu'il n'avait jamais utilisé un produit qui n'était pas déjà périmé, il n'en avait jamais vu. Et pourtant tous ne mouraient pas sur la table d'opération. Les décès postopératoires avaient plutôt comme origine un manque d'hygiène et d'asepsie.
Drianke a raison ; le risque est la diminution de l'efficacité. On peut les utiliser mais il faut garder ceci présent à l'esprit.
D'autre part ici il ne s'agit pas tant de médicaments périmés que de faux médicaments.
Et c'est révoltant que ce soit le continent le plus pauvre qui soit aussi le plus mal soigné.
 

Hibou57

Comme-même (tm)
VIB
Je viens d’entendre dans un documentaire, que le trafic de faux médicaments est le trafic le plus lucratif pour les criminels, devant la prostitution et la marijuana. Et effectivement, c’est l’Afrique qui subit le plus gros de ce trafic.
 
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