Le contrôle des paiements en liquide fait monter au créneau les commerçants

  • Initiateur de la discussion Initiateur de la discussion mam80
  • Date de début Date de début

mam80

la rose et le réséda
Modérateur
Les bijoutiers et les grands magasins estiment que la limitation des paiements en espèces à 1000 euros portera préjudice à leurs affaires. Pour l'Alliance du Commerce, cela fera forcément baisser la dépense touristique.

Conçue à l'origine pour lutter contre le financement du terrorisme, le projet du ministre des Finances, Michel Sapin de limiter les paiements en liquide à 1000 euros (contre 3000 euros actuellement), fait bondir les commerçants.
Les bijoutiers d'abord, qui selon les Échos, estiment que la mesure porterait préjudice à leurs affaires. Pas épargnés par la crise, ceux-ci estiment que cela pourrait limiter l'achat de bijoux et montres de plus de 1000 euros. Un segment qui représente 40% des ventes réalisées en France.

Dans la foulée, l'Alliance du Commerce, qui regroupe les grands magasins parisiens (Galeries Lafayette et Printemps Haussmann, BHV Marais, Le Bon Marché...) et les professionnels de la chaussure et du prêt-à-porter, est montée au créneau pour dénoncer le projet gouvernemental. Pour l'organisation, cette mesure risque de porter un coup à la dépense touristique en France.

En effet, pour les non-résidents -donc les touristes étrangers- le plafond maximum légal pour payer avec des pièces et billets serait porté de 15.000 à 10.000 euros. «On peut craindre qu'une partie des dépenses se déplace vers des capitales ayant une réglementation plus souple et une offre commerciale équivalente, qu'il s'agisse de Londres, Berlin ou Genève», appuie Claude Boulle, l'un des porte-parole de l'Alliance du Commerce, dans un communiqué.

20% de paiements en liquide aux Galeries Lafayette et au Printemps Haussmann
«Dans les grands magasins parisiens, dont plus de 50% de la clientèle est internationale, près de 20% des paiements sont réalisés en espèce», ajoute le dirigeant. Les deux grands magasins du boulevard Haussmann à Paris sont particulièrement concernés, car ils concentrent avec leurs proches voisins près de 60% de la dépense détaxée parisienne.

Pour les commerçants qui s'élèvent contre ce projet, le fait de payer en espèces tient plus à des habitudes culturelles qu'à des «pratiques délictuelles». Pour ne pas faire fuir la manne que représentent les millions de touristes étrangers, ils demandent donc à ce que l'abaissement du seuil de 15.000 à 10.000 euros ne concerne que la déclaration d'identité obligatoire.

le figaro

mam
 
Les bijoutiers et les grands magasins estiment que la limitation des paiements en espèces à 1000 euros portera préjudice à leurs affaires. Pour l'Alliance du Commerce, cela fera forcément baisser la dépense touristique.

Conçue à l'origine pour lutter contre le financement du terrorisme, le projet du ministre des Finances, Michel Sapin de limiter les paiements en liquide à 1000 euros (contre 3000 euros actuellement), fait bondir les commerçants.
Les bijoutiers d'abord, qui selon les Échos, estiment que la mesure porterait préjudice à leurs affaires. Pas épargnés par la crise, ceux-ci estiment que cela pourrait limiter l'achat de bijoux et montres de plus de 1000 euros. Un segment qui représente 40% des ventes réalisées en France.

Dans la foulée, l'Alliance du Commerce, qui regroupe les grands magasins parisiens (Galeries Lafayette et Printemps Haussmann, BHV Marais, Le Bon Marché...) et les professionnels de la chaussure et du prêt-à-porter, est montée au créneau pour dénoncer le projet gouvernemental. Pour l'organisation, cette mesure risque de porter un coup à la dépense touristique en France.

En effet, pour les non-résidents -donc les touristes étrangers- le plafond maximum légal pour payer avec des pièces et billets serait porté de 15.000 à 10.000 euros. «On peut craindre qu'une partie des dépenses se déplace vers des capitales ayant une réglementation plus souple et une offre commerciale équivalente, qu'il s'agisse de Londres, Berlin ou Genève», appuie Claude Boulle, l'un des porte-parole de l'Alliance du Commerce, dans un communiqué.

20% de paiements en liquide aux Galeries Lafayette et au Printemps Haussmann
«Dans les grands magasins parisiens, dont plus de 50% de la clientèle est internationale, près de 20% des paiements sont réalisés en espèce», ajoute le dirigeant. Les deux grands magasins du boulevard Haussmann à Paris sont particulièrement concernés, car ils concentrent avec leurs proches voisins près de 60% de la dépense détaxée parisienne.

Pour les commerçants qui s'élèvent contre ce projet, le fait de payer en espèces tient plus à des habitudes culturelles qu'à des «pratiques délictuelles». Pour ne pas faire fuir la manne que représentent les millions de touristes étrangers, ils demandent donc à ce que l'abaissement du seuil de 15.000 à 10.000 euros ne concerne que la déclaration d'identité obligatoire.

le figaro

mam
Salam alaykoum,

La raison est surement qu'il y a plus assez de liquidité, un conseil ne laisser pas votre argent à la banque ou il se pourrait bien que d'ici peu la somme fictive qui apparaît sur votre relevez bancaire ne soit pas celle que l'on vous remettra.
 
Le marché du luxe est assez vital pour ce pays, il ne faut pas compliquer les choses pour les commerçants qui paient des taxes et vivent de ce qu'ils vendent...

Prétexte puéril. ;) et les touristes ont droit à 10 ou 15 milles euros. On va pas pleurer tout de suite pour les bijoutiers de la place Vendôme.
 
Retour
Haut