Cité impériale millénaire, la ville de Fès est une ville région. Elle constitue la métropole porteuse dune grande charge symbolique et spirituelle et aussi le réceptacle dun exode rural exponentiel provenant des grandes périphéries rurales allant du pré-Rif au Moyen Atlas. Ce qui a marqué depuis des décennies sa morphologie urbaine et lui impose lenjeu dune croissance économique pour répondre aux besoins dune population qui dépasse aujourdhui le million dhabitants.
Doù les enjeux dune gouvernance territoriale cohérente susceptible de projeter cette cité porteuse dune grande légitimité historique dans le sillage de la compétitivité des territoires qui caractérise le Maroc daujourdhui.
Cette gouvernance se détermine par deux éléments essentiels: le capital confiance qui doit régir les rapports entre les acteurs locaux et la vision intégrée et projective des politiques publiques locales. Pour le premier volet, lalternance politique qui a marqué la gestion locale entre deux grands partis nationaux a laissé des séquelles. En effet, la ville navait pas un plan de développement intégré capable de répondre aux nombreux dysfonctionnements générés par la croissance urbaine (exclusion urbaine, menaçant ruine, animation économique, préservation du patrimoine.
). Il fallait donc fédérer les acteurs de la ville (élus, société civile, secteur économique) autour des priorités et objectifs majeurs.
Malgré le foisonnement continuel de polémiques, ce capital confiance règne aujourdhui autour de priorités. Il est fondé sur une approche participative et inclusive des acteurs dans la gouvernance des 8 grands dossiers de développement. Il sagit de la planification urbaine, la lutte contre lexclusion urbaine, la pauvreté et la précarité, la prise en charge de la problématique du «menaçant ruine», le plan de renforcement des infrastructures et équipements urbains, et la réalisation des zones économiques. Sans oublier la préservation du patrimoine, lanimation socioculturelle, et la qualité de vie et de développement durable.
Ce capital confiance a également permis depuis 2006 dancrer un agenda pour la concrétisation dun plan de mesures répondant aux grandes problématiques posées. A ce titre, la lettre royale de commémoration de 1.200 ans de création de la ville de Fès en 2008 a renforcé ce capital et a impulsé un élan chez les acteurs locaux pour projeter le développement de cette cité.
http://www.leconomiste.com/article/883671-les-huit-travaux-du-territoire
Doù les enjeux dune gouvernance territoriale cohérente susceptible de projeter cette cité porteuse dune grande légitimité historique dans le sillage de la compétitivité des territoires qui caractérise le Maroc daujourdhui.
Cette gouvernance se détermine par deux éléments essentiels: le capital confiance qui doit régir les rapports entre les acteurs locaux et la vision intégrée et projective des politiques publiques locales. Pour le premier volet, lalternance politique qui a marqué la gestion locale entre deux grands partis nationaux a laissé des séquelles. En effet, la ville navait pas un plan de développement intégré capable de répondre aux nombreux dysfonctionnements générés par la croissance urbaine (exclusion urbaine, menaçant ruine, animation économique, préservation du patrimoine.
). Il fallait donc fédérer les acteurs de la ville (élus, société civile, secteur économique) autour des priorités et objectifs majeurs.
Malgré le foisonnement continuel de polémiques, ce capital confiance règne aujourdhui autour de priorités. Il est fondé sur une approche participative et inclusive des acteurs dans la gouvernance des 8 grands dossiers de développement. Il sagit de la planification urbaine, la lutte contre lexclusion urbaine, la pauvreté et la précarité, la prise en charge de la problématique du «menaçant ruine», le plan de renforcement des infrastructures et équipements urbains, et la réalisation des zones économiques. Sans oublier la préservation du patrimoine, lanimation socioculturelle, et la qualité de vie et de développement durable.
Ce capital confiance a également permis depuis 2006 dancrer un agenda pour la concrétisation dun plan de mesures répondant aux grandes problématiques posées. A ce titre, la lettre royale de commémoration de 1.200 ans de création de la ville de Fès en 2008 a renforcé ce capital et a impulsé un élan chez les acteurs locaux pour projeter le développement de cette cité.
http://www.leconomiste.com/article/883671-les-huit-travaux-du-territoire