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Laila

Ex-Kalaloly
Administrateur
Oufkir, un destin marocain par Stephen Smith



Mohamed Oufkir contribua à la mise en place de la toute puissance du monarque en réprimant d’une extrême violence toute opposition politique. Il est aussi le responsable désigné de la disparition de Medhi Ben Barka, un de ses compagnons de lutte aux aspirations trop démocratiques. L’instaurateur du régime autoritaire a fini par vouloir en prendre directement les rênes. Il ne restait qu’un seul obstacle : un roi qui s’est avéré finalement plus puissant.

C’est l’histoire d’un général d’un général devenu si puissant au Maroc qu’il succomba à la tentation de remplacer le roi en l’éliminant. Deux tentatives ont échoué et le bras droit d’Hassan II a fini par quitter le palais le corps criblé de balle un jour de 1972. Le souverain aux pratiques médiévales fait enfermer sa femme et ses enfants dans des oubliettes durant de longues années. Cet ouvrage est le fruit d’une enquête journalistique minutieuse à la fois de la carrière du général Oufkir ainsi que des dernières heures de sa vie avant son exécution. Sa carrière a commencé sous l’uniforme français. Il apprend à se battre face aux Allemands, puis en Indochine ou il découvre la pratique de la torture, une expérience qu’il utilisera pour mater toute opposition au régime de son maître Hassan II. Il se montrera en effet particulièrement efficace à mater les révoltes populaires en faisant tirer sur la foule comme en 1965 à Casablanca dont l’échec du soulèvement a permis l’installation définitive de la dictature royale. Le couronnement de sa carrière aurait été le renversement du roi pour prendre la tête d’un régime qu’il avait lui-même façonné. Le destin en a voulu autrement.


La présentation par l’auteur

« Pour moi, c'est l'histoire du Maroc en famille et en général, vue du palais et des geôles d'un pays à la fois proche et lointain, où le nom Oufkir a désigné tour à tour un bourreau et des victimes. Lui, Mohamed Oufkir, sorti d'un bled saharien, fait carrière dans l'armée française, en Italie, en Indochine. De retour au pays à la veille de l'Indépendance, il passe au service de Mohammed V, rentré d'exil. Son ascension devient vertigineuse aux côtés de Hassan II, "l'étudiant couronné" en 1961, à trente-deux ans. Bras séculier d'une monarchie de droit divin, et tortionnaire en chef du "commandeur des croyants", Oufkir se révèle au monde à travers l'affaire Ben Barka, le rapt à Paris du principal opposant marocain. Auteur d'un coup d'Etat en 1972, il périt comme "général félon". Sa famille, Fatima et les six enfants, dont le plus jeune n'a pas trois ans, entament alors une errance de deux décennies dans le jardin secret de Hassan II, royaume de la répression. Ils ne doivent leur vie qu'à une spectaculaire évasion. J'ai recueilli leur témoignage et enquêté sur la vie du général, parce que le destin des Oufkir permet de traverser le miroir d'un si long règne et de pressentir le Maroc de demain. » Stephen Smith
 
Kalaloly a écrit :
Oufkir, un destin marocain par Stephen Smith



Mohamed Oufkir contribua à la mise en place de la toute puissance du monarque en réprimant d’une extrême violence toute opposition politique. Il est aussi le responsable désigné de la disparition de Medhi Ben Barka, un de ses compagnons de lutte aux aspirations trop démocratiques. L’instaurateur du régime autoritaire a fini par vouloir en prendre directement les rênes. Il ne restait qu’un seul obstacle : un roi qui s’est avéré finalement plus puissant.

C’est l’histoire d’un général d’un général devenu si puissant au Maroc qu’il succomba à la tentation de remplacer le roi en l’éliminant. Deux tentatives ont échoué et le bras droit d’Hassan II a fini par quitter le palais le corps criblé de balle un jour de 1972. Le souverain aux pratiques médiévales fait enfermer sa femme et ses enfants dans des oubliettes durant de longues années. Cet ouvrage est le fruit d’une enquête journalistique minutieuse à la fois de la carrière du général Oufkir ainsi que des dernières heures de sa vie avant son exécution. Sa carrière a commencé sous l’uniforme français. Il apprend à se battre face aux Allemands, puis en Indochine ou il découvre la pratique de la torture, une expérience qu’il utilisera pour mater toute opposition au régime de son maître Hassan II. Il se montrera en effet particulièrement efficace à mater les révoltes populaires en faisant tirer sur la foule comme en 1965 à Casablanca dont l’échec du soulèvement a permis l’installation définitive de la dictature royale. Le couronnement de sa carrière aurait été le renversement du roi pour prendre la tête d’un régime qu’il avait lui-même façonné. Le destin en a voulu autrement.


La présentation par l’auteur

« Pour moi, c'est l'histoire du Maroc en famille et en général, vue du palais et des geôles d'un pays à la fois proche et lointain, où le nom Oufkir a désigné tour à tour un bourreau et des victimes. Lui, Mohamed Oufkir, sorti d'un bled saharien, fait carrière dans l'armée française, en Italie, en Indochine. De retour au pays à la veille de l'Indépendance, il passe au service de Mohammed V, rentré d'exil. Son ascension devient vertigineuse aux côtés de Hassan II, "l'étudiant couronné" en 1961, à trente-deux ans. Bras séculier d'une monarchie de droit divin, et tortionnaire en chef du "commandeur des croyants", Oufkir se révèle au monde à travers l'affaire Ben Barka, le rapt à Paris du principal opposant marocain. Auteur d'un coup d'Etat en 1972, il périt comme "général félon". Sa famille, Fatima et les six enfants, dont le plus jeune n'a pas trois ans, entament alors une errance de deux décennies dans le jardin secret de Hassan II, royaume de la répression. Ils ne doivent leur vie qu'à une spectaculaire évasion. J'ai recueilli leur témoignage et enquêté sur la vie du général, parce que le destin des Oufkir permet de traverser le miroir d'un si long règne et de pressentir le Maroc de demain. » Stephen Smith
tiens, je connaissais pas !
bonne idée de lecture prochaine inchaAllah :)
 
cet ecrivain me donne envie d'avoir un cerveau :

Sur l'avenir, tout le monde se trompe. L'homme ne peut être sûr que du moment présent. Mais est-ce bien vrai ? Peut-il vraiment le connaître, le présent ? Est-il capable de le juger ? Bien sûr que non. Car comment celui qui ne connaît pas l'avenir pourrait-il comprendre le sens du présent ? Si nous ne savons pas vers quel avenir le présent nous mène, comment pourrions-nous dire que ce présent est bon ou mauvais, qu'il mérite notre adhésion, notre méfiance ou notre haine

Eh oui je commence le dernier roman " L'ignorance " de monsieur Kundera. déjà lu de lui l'insoutenable legereté de l'être ..
 
chico ca m'interresse je suis chleuh oublie pas on partage les bon plans alors c koi ?
a propos de banquier j'ai mon ex qui sera ma conseillere ds quelques semaines vive les escrots !!!!!!!!!! :-D :-D
 
moi je lis attendez je vais voir le titre... :p
voilà, voilà alors il s'agit "Muhamed l'ultime joyau de la prophétie" :)
 
tu doit t'adresser à moi khansa lolll, tu sais, j'avais comencé a lire un livre de harun yahya sur les verités scientifiques du coran, mais je ne l'ai pas encore bien entamer lol
 

Caramielle

Bladinette Pervertie
moi je lis
hommage à la catalogne ( de georges orwell)
un recueil de récits ( de thomas owen )
pour qui sonne le glas ( hemmingway)
 

nwidiya

Un Haut Rispansable!
Super Modératrice
moi je lis "Ficciones" de Jorge Luis Borges

quand il écrit, j'ai l'impression qu'il parle du bled walah!!! alors que ça se passe en Amérique Latine :-D
bcp de points communs.... :-D
 

Caramielle

Bladinette Pervertie
canadiabentlblad a écrit :
caramielle!! tu lis 3 livres en meme temps. as tu 3 cerveaux et tu nous le cache

:-D
j aime pas lire un seul livre
je trouve ca ennuyeux
alors j en ai un pour le soir avant de me coucher
un pour les transports en commun
et un pour ... heu... hum.... ben heu.... la bas quoi :-D
 
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