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Maroc contre Marock

  • Initiateur de la discussion Bladi Robot
  • Date de début
Bladi Robot

Bladi Robot

Je suis un vrai robot!
?Le PJD est monté au créneau car nous sommes leur antithèse. Nous leur faisons peur car nous constituons un danger pour leurs idées?, analyse Mohamed Merhari, alias Momo, l'une des têtes pensantes de L'Boulevard, en parcourant l'article incendiaire du quotidien Attajdid, publié le 4 juin dernier. Une pleine page de photos prises lors de la journée consacrée au metal : des jeunes tout de noir vêtus, croix chrétienne inversée au cou.
Un Mohamed Merhari stoïque, car nullement (...) - Société / Une, Elections, L'Boulevard

Maroc contre Marock...
 
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Skikdi

Skikdi

?Le PJD est monté au créneau car nous sommes leur antithèse. Nous leur faisons peur car nous constituons un danger pour leurs idées?, analyse Mohamed Merhari, alias Momo, l'une des têtes pensantes de L'Boulevard, en parcourant l'article incendiaire du quotidien Attajdid, publié le 4 juin dernier. Une pleine page de photos prises lors de la journée consacrée au metal : des jeunes tout de noir vêtus, croix chrétienne inversée au cou.
Un Mohamed Merhari stoïque, car nullement (...) - Société / Une, Elections, L'Boulevard

Maroc contre Marock...
Bon, vous me direz que les marocains sont mieux placés que moi pour juger, mais j'ai l'impression que ce fameux parti, le PJD, fait l'objet d'une diabolisation un peu excessive: si ce parti est amené à emporter les prochaines législatives au Maroc, c'est qu'une bonne frange de la population approuve au moins une certaine partie de ses idées. La "démocratie" est donc à géométrie variable: si le vainqueur est le préféré de celui qui commande, vive la démocratie, la voix du peuple.....Dans le cas contraire, décret de l'état d'urgence, démocratie menacée (alors que c'est soi-disant par ce système que le mal aimé a accédé au pouvoir de diriger ou de légiférer) donc on réhabilite la main de fer, le peuple parlera quand il sera plus mur, plus apte à prendre des décisions responsables...Ca me rappelle l'histoire du Hamas et du Fatah....
 
jihad5

jihad5

le titre m'a rappelé un article de fouad laraoui
maroc et marock;c'est drol,c'est a peu près la meme idée
il avai justement soulévé cette bifurcation
dans un maroc disputé entre;les forces du mal et du bien!!
 
Hnin

Hnin

Bladinaute averti
le PJD est completement orchetre et dirige par le Royaume, son but est de faire barrage aux mauvais barbus, mais aussi a toute la clique yassine de justice et bienfaisante...

Tous ces islamistes modérés du PJD, s'ecrasent molement face au Royaume, Oui mr le roi, on enleve ceci cela, oui mr le roi on ne se presente pas ici et pas la, etc,
 
andaaz

andaaz

Bon, vous me direz que les marocains sont mieux placés que moi pour juger, mais j'ai l'impression que ce fameux parti, le PJD, fait l'objet d'une diabolisation un peu excessive: si ce parti est amené à emporter les prochaines législatives au Maroc, c'est qu'une bonne frange de la population approuve au moins une certaine partie de ses idées. La "démocratie" est donc à géométrie variable: si le vainqueur est le préféré de celui qui commande, vive la démocratie, la voix du peuple.....Dans le cas contraire, décret de l'état d'urgence, démocratie menacée (alors que c'est soi-disant par ce système que le mal aimé a accédé au pouvoir de diriger ou de légiférer) donc on réhabilite la main de fer, le peuple parlera quand il sera plus mur, plus apte à prendre des décisions responsables...Ca me rappelle l'histoire du Hamas et du Fatah....
C'est DROLE que L'Islam (pour eux )est une religion essentiellement autoritaire, fondamentalement opposée à la liberté individuelle et au pluralisme.
 
jihad5

jihad5

si ce parti est amené à emporter les prochaines législatives au Maroc, c'est qu'une bonne frange de la population approuve au moins une certaine partie de ses idées.
cette population dont presque la moitié est analphabète;facilement influençable...
je n'ai rien contre le pjd ni aucun autre parti,
mais quelque soit le parti qui l'emporte ,ce n'est pas parque ce parti est le meilleur,mais c'est par ce qu'il a su tirer profit de la conjoncture actuelle!
 
L

leroidufrigo

Bladinaute averti
Les uns prient, les autres dansent. Les uns osent, les autres tancent. Et le fossé se creuse… Bientôt le clash ?

“Le PJD est monté au créneau car nous sommes leur antithèse. Nous leur faisons peur car nous constituons un danger pour leurs idées”, analyse Mohamed Merhari, alias Momo, l'une des têtes pensantes de L'Boulevard, en parcourant l'article incendiaire du quotidien Attajdid, publié le 4 juin dernier. Une pleine page de photos prises lors de la journée consacrée au metal : des jeunes tout de noir vêtus, croix chrétienne inversée au cou.


Un Mohamed Merhari stoïque, car nullement surpris par le discours de l'organe de presse officieux du PJD sur “le danger que constitue L'Boulevard pour l'identité marocaine”. Le jeune homme est effectivement familier des propos sur “la menace de l'Occident”, accusé de créer des mouvements culturels artificiels, juste à dessein de saper et salir nos valeurs traditionnelles (et que tout le monde, bien entendu, nous envie de par le monde). Un raisonnement biscornu qui en arrive, au nom d'un islam aussi hermétique qu'une vierge enfermée à double tour, à nier l'effervescence culturelle que connaît le Maroc depuis quelques années. Une dynamique portée par des Marocains pur jus, et dont l'Boulevard est devenu la tête de pont. Fidèle à son credo anti-festivals, le parti de Saâdeddine El Othmani a une nouvelle fois cloué au pilori cette manifestation musicale, assimilée à une orgie où le stupre le disputerait aux rites sataniques. Best of du pire : “Les jeunes, venant des quatre coins du pays, ont été fidèles au rendez-vous avec l'alcool, la distribution de pilules hallucinogènes, la défécation en public, l'échange de baisers entre hommes et la promiscuité honteuse avec les femmes, dans un dandinement hystérique sous l'effet de la drogue et de la transe musicale… Des coiffures qui rappellent l'image des démons comme nous l'ont décrite les contes”. Des contes à dormir debout, sans aucun doute, qui, resservis sous forme de diatribes enflammées, feraient faire des cauchemars au plus doux des rêveurs. En résumé, l'inventaire à la Prévert des sept péchés capitaux, dressé par Attajdid, accuse L'Boulevard d'être l'antre de la débauche, une réplique de Sodome et Gomorrhe et Babylone réunies, fréquenté uniquement par de jeunes fornicateurs. Une mappemonde géographique (aussi bien biblique que coranique) de la débauche que le PJD a réussi à caser, grâce à un prêt-à-penser figé aux alentours du 15ème jour de l'Hégire, dans l'espace confiné du COC où s'est tenu L'Boulevard. Un exploit en soi que n'auraient même pas réussi Ibn Batouta et Marco Polo réunis. Sauf que cette fois-ci, au-delà de ses indignations outrées, antiennes pavloviennes qui pointent le bout de leur nez chaque été, le PJD a enclenché le turbo pour la dernière édition de L'Boulevard… année électorale oblige. La sale besogne a été confiée à l'exécuteur des hautes œuvres, la trompette du jugement dernier la plus criarde et la plus barbue du PJD : Abdelilah Benkirane, président du Conseil national du parti. Joignant le geste à la parole, Benkirane a voulu remettre à Chakib Benmoussa, ministre de l'Intérieur, des photos à charge contre L'Boulevard. Teneur des clichés : des looks non homologués ISO 9001, selon les critères de la mode BCBG du PJD. Hirsute, on peut l'être selon Attajdid, mais si on est mal rasé. Pas si on est mal coiffé. De la délation pure et simple des “impurs” avec des cheveux partout, même sur la langue.

Nayda or not Nayda
“Attajdid s'attache à l'aspect théâtral propre au metal, tentant ainsi de capitaliser sur l'affaire des quatorze musiciens accusés de satanisme en mai 2003”, analyse Hicham Abkari, chargé de l'animation culturelle à la Ville de Casablanca. Avant d’ajouter de manière lapidaire : “C'est le spectaculaire avant tout, conformément à leur discours religieux, basé sur la manifestation la plus visible possible de la religiosité”. Par contre, silence assourdissant des gardiens du temple sur le contenu musical de ces messes profanes que sont les festivals. En s'attachant purement à la forme, la tenue vestimentaire des jeunes de L'Boulevard, les critiques d'Attajdid en oublient le fond. Le public y est diversifié, pas autant qu'une enquête du Haut commissariat au plan sur les jeunes, mais presque : “J'ai vu des jeunes filles voilées danser au L'Boulevard. Je les ai filmées, mais je n'ai pas cherché à recueillir leurs témoignages. Je ne voulais pas les stigmatiser pour leur look détonnant dans cet espace”, confie la réalisatrice Farida Belyazid, qui tourne à l'heure actuelle un documentaire intitulé “Casa Nayda” et consacré à ce mouvement culturel en cours de constitution. La pudeur et la classe de Farida Belyazid, nous aurions aimé les lire sous la plume de Rachid Nini. Au lieu de cela, l'éditorialiste d'Al Massae a défini le mouvement Nayda comme creux, monté de toutes pièces par les médias. Et pourtant, utilisant les techniques de marketing journalistique dont il accuse les autres, le quotidien arabophone a publié, dans son édition du 9 juin, un article sur L'Boulevard vendu de manière racoleuse. Ainsi, gros comme un éléphant dans un couloir, le titre d'Al Massae annonce : “Des rouleaux de haschich, des lesbiennes et des jeunes qui veulent devenir des ânes”. Anodin et aussi inoffensif qu'une fourmi, le reportage signale au passage deux filles qui s'embrassent dans un coin, s'enhardissant jusqu'à oser le ****** en public. Ce n'est sans doute pas du domaine du chien écrasé, le fait mérite donc d'être noté, mais l'occasion était trop belle pour ne pas faire son larron. “Aucun de ceux qui nous ont attaqués sur L'Boulevard n'a glissé un seul mot sur la musique, les ateliers de création vidéo et les résidences d'artistes que nous avons mis en place”, s'indigne Mohamed Merhari. C'est ce déni total d'un travail de 9 ans, âge de L'Boulevard, qui a le plus choqué ce dernier. “On ne peut pas les accuser de détruire l'identité marocaine. J'ai filmé des Issaouas 1000 fois plus hard que les amateurs de metal”, signale Farida Belyazid. Mais les métalleux battent à plate couture les Issaouas sur l'échelle du shocking. Pour Mohamed Merhari, “le quotidien Al Massae a clairement joué avec le feu jetant ces jeunes en pâture à la vindicte populaire”, s'indigne-t-il.
 
M

Moulnokhal

salam

pour moi la guerre entre le PJD et tous ces mouvements est comme la concurrence entre AUCHAN et LECLERC

les clinets qui ne vont pas à l'un vont à l'autre .

sauf ce qu'ils ne veulent pas comprendre c'est qu'on peut aller aux 2 .........vive la loi de la pensée unique
 
S

sanpol

pourquoi il y a écrit marock comme ca, c'est pas ca la bonne écriture! ca s'écrit comme ca mes frères et soeurs! MAROC et MAROCAINS MAROCAINNES
 
aladinabu

aladinabu

ca n'a rien a voir avec le film Marock c'est juste le choc entre deux cultures
 
R

rappeur33

pour sanpol c intentionnel d ecrire marock c pas une erreur a damdouma c est une fusion entre le mot maroc et rock ki donne marock fhamti ou la njib la3ssa?
je vé donner mon avis sur ce sujet et k on ne m envoie pas une volée de bois vert car chacun est libre de ses avis: je crois sincérement k on devrait imiter l occident sur un registre : l industrie ,c est cela le progrés et la modernité batir fabriquer industrialiser comme les americains et les européens, mais faire ce foutu boulevard de musik a 2 sous qui inocule les moeurs de tte une génération(des jeunes s adonnaient a de la drogue lors de ce blvard, homosexualité, lessbiennage...)est ce cela le maroc moderne ?j en doute tres fortet croire ke c est cela le progrés et la modernité c se foutre le doigt ds l oeil , et ce mongolien de momo lamghari ki affiche son hérésie avec fiéreté je trouve cela répugnant
je ne ss pas fanatik detrompez vs k aime la musik mais qd l idéologie d un gouvernement c est faire en sorte ke la musique a pour objectif non d adocir les moeurs ou transcender l homme mais a pour objectif créer une génération de dépravés pédérastes et toxicomanes et faire oublier au peuple ses vrais problémes par la musik,je dis NON comme le PJD a dit non , non par crainte pour ce parti mais par peur ke tt une génération ne se perd ....
 
M

Moulnokhal

pour sanpol c intentionnel d ecrire marock c pas une erreur a damdouma c est une fusion entre le mot maroc et rock ki donne marock fhamti ou la njib la3ssa?
je vé donner mon avis sur ce sujet et k on ne m envoie pas une volée de bois vert car chacun est libre de ses avis: je crois sincérement k on devrait imiter l occident sur un registre : l industrie ,c est cela le progrés et la modernité batir fabriquer industrialiser comme les americains et les européens, mais faire ce foutu boulevard de musik a 2 sous qui inocule les moeurs de tte une génération(des jeunes s adonnaient a de la drogue lors de ce blvard, homosexualité, lessbiennage...)est ce cela le maroc moderne ?j en doute tres fortet croire ke c est cela le progrés et la modernité c se foutre le doigt ds l oeil , et ce mongolien de momo lamghari ki affiche son hérésie avec fiéreté je trouve cela répugnant
je ne ss pas fanatik detrompez vs k aime la musik mais qd l idéologie d un gouvernement c est faire en sorte ke la musique a pour objectif non d adocir les moeurs ou transcender l homme mais a pour objectif créer une génération de dépravés pédérastes et toxicomanes et faire oublier au peuple ses vrais problémes par la musik,je dis NON comme le PJD a dit non , non par crainte pour ce parti mais par peur ke tt une génération ne se perd ....
entre extrémismes et sans objectif et surtout sans envie de se retrousser les manches pour se frayer un chemein dans cette société à double visages la société et SES générations sont déjà perdues .......on a une seule lampe torche mais est elle suffisante ?..........
 
andaaz

andaaz

Le film, après cette attaque non acceptable d'un Homme de Cinéma, a été présenté au public français et a eu sa part de public comme un film normal qui traite d'une question normale. Cependant, au Maroc, pour les gardiens du temple et les observateurs de nos valeurs, les policiers du Dieu et de la morale n'ont pas cessé d'alimenter la polémique sur le film qui est devenu une affaire d'Etat pour les uns et une insulte à la culture marocaine et musulmane pour les autres. « Laisser diffuser ce film dans les salles marocaines, est une incitation à la débauche », est la phrase qui n'a cessé de se répéter dans les colonnes du journal de la mouvance islamiste présente dans le parlement marocain. Plusieurs dossiers ont été consacrés par ce journal pour attaquer ce film. Le plus *** de ces dossiers s'est basé sur l'analyse de la presse arabe qui a critiqué de façon irresponsable le film, malgré que ces ignard ne comprennent aucunement le dialecte marocain et loin le Français. Pire, ils ne savent même rien sur la culture marocaine, qui pour eux est identique à la leur.
 
R

rappeur33

je comprends pas cette nouvelle foutue tendance : cette propension a traiter tous ceux la disent la vérité , qui veulent ke nos traditions notre identité notre religion reste intactes on les traites ô ironie du sort d extremistes et de pierre d achoppement au progrés la ilaha ila allah
le progrés c est ca drogue , pederastie,satanisme....?on n importe de l occident qu une écorce un vernis trompeur et viral du progrés....
on a pas d econemie ni de culture alors que si nos meurs et nos coutumes se perdent aussi alors la on sera ds la ***** jusquau cou et au dela
a bon entendeur salut
 
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