GPA2SOU
Personne n'a le droit de mourir le ventre vide
Faisant preuve de plus en plus d'intolérance à l'égard de la contestation publique, les autorités marocaines ont réagi en mars à la manifestation dans la ville minière de Jerada par des semaines de répression, faisant usage d'une force excessive contre les manifestants et arrêtant des responsables de la manifestation, qui ont ensuite été condamnés à des mois de prison.
En juin, un tribunal de Casablanca a condamné des leaders du « Hirak », un mouvement de protestation qui a manifesté régulièrement dans la région du Rif pendant des mois, à des peines allant jusqu’à 20 ans de prison lors de procès inéquitables.
Un tribunal a condamné un journaliste célèbre, critique à l’égard du gouvernement, à trois ans de prison pour un chef d’accusation douteux, alors qu'il purgeait déjà une peine pour incitation à des manifestations non autorisées.
Bien que les représentants de Human Rights Watch aient pu opérer de manière relativement libre au Maroc et au Sahara occidental, les autorités ont continué tout au long de 2018 à restreindre les activités d’autres ONG, notamment la plus grande organisation indépendante de défense des droits humains au Maroc.
La suite et plus d'infos sur https://www.hrw.org/fr/world-report/2019/country-chapters/325419
Je vous invite également à chercher le dernier rapport du Secrétaire Général de l’ONU très intéressant à lire avec tout pleins de rebondissements
En juin, un tribunal de Casablanca a condamné des leaders du « Hirak », un mouvement de protestation qui a manifesté régulièrement dans la région du Rif pendant des mois, à des peines allant jusqu’à 20 ans de prison lors de procès inéquitables.
Un tribunal a condamné un journaliste célèbre, critique à l’égard du gouvernement, à trois ans de prison pour un chef d’accusation douteux, alors qu'il purgeait déjà une peine pour incitation à des manifestations non autorisées.
Bien que les représentants de Human Rights Watch aient pu opérer de manière relativement libre au Maroc et au Sahara occidental, les autorités ont continué tout au long de 2018 à restreindre les activités d’autres ONG, notamment la plus grande organisation indépendante de défense des droits humains au Maroc.
La suite et plus d'infos sur https://www.hrw.org/fr/world-report/2019/country-chapters/325419
Je vous invite également à chercher le dernier rapport du Secrétaire Général de l’ONU très intéressant à lire avec tout pleins de rebondissements