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Quand le Maroc voulait acheter la bombe A

Discussion dans 'Général' créé par Vinia, 19 Janvier 2008.

En 1980, le Maroc est à la recherche de solutions efficaces pour sortir de la guerre au Sahara. Avant la construction du mur de sable, des experts lui...

  1. Vinia

    Vinia

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    En 1980, le Maroc est à la recherche de solutions efficaces pour sortir de la guerre au Sahara. Avant la construction du mur de sable, des experts lui ont soufflé l'alternative nucléaire. Dlimi a failli marcher. Hassan II, probablement au courant, l'aurait freiné dans son élan.


    Le rêve marocain a commencé en 1980. Plus exactement à Paris où un diplomate marocain prend attache avec l'Institut International des Innovations, une sorte d'entreprise spécialisée dans le conseil technique (ingénierie, travaux publics, industrie lourde, armement,
    etc.) et dont les marchés sont principalement au tiers-monde. La rencontre n'est pas le fruit du hasard. L'Institut, établi en France, démarche de nouveaux clients, notamment parmi les pays arabes. Le Maroc, alors embourbé dans la guerre du Sahara, militairement en panne d'idées, est une cible idéale. C'est en connaissance de cause que l'Institut entre en contact avec un “diplomate” marocain, en fait un officier de la DGED (services de renseignements extérieurs) rattaché à l'ambassade du royaume à Paris et dépendant directement du général Ahmed Dlimi. L'idée est séduisante : vendre au Maroc le projet d'un “système électronique d'alarme et de destruction” au Sahara. Autrement dit, un mur virtuel qui permettrait de repérer et d'anéantir tout combattant du Polisario qui s'infiltrerait dans le territoire contrôlé par le royaume. Le tout pour un coût estimé à douze millions de francs français, soit un peu plus de douze millions de dirhams. L'idée peut, aujourd'hui, faire sourire tant elle paraît irréalisable. Mais à l'époque, le Maroc est à l'affût de ce genre d'idées nouvelles pour mieux contrôler la situation au Sahara. Une année plus tard, en 1981, le royaume allait d'ailleurs se lancer, sur les conseils d'experts israéliens, dans la construction d'un mur de sable pour couper le Sahara en deux zones parfaitement distinctes. Allez savoir dans quelle mesure l'idée quelque peu farfelue d'un “mur électronique” proposée par l'Institut International des Innovations a pu influer sur celle du mur de sable telle que le général Dlimi et ses troupes l'ont concrétisée…
    Même si le royaume ne donne pas suite au projet “Méduse”, qui désignait le mur électronique, il reste en contact avec l'Institut des Innovations. Comme pour la plupart des acquisitions plus ou moins licites de nouveaux armements sur le marché international, c'est la DGED, à l'époque dominée par les militaires, qui gère le dossier à partir de Paris. Cette fois, l'Institut des innovations, via son directeur Lucien Becker, propose une nouvelle “idée”, encore plus ambitieuse : la fabrication d'une bombe atomique et sa livraison, clés en main, au royaume. Becker, par ailleurs administrateur à la prestigieuse OCDE (Organisation de Coopération et de Développement économique), est un expert bardé de diplômes et de références. Les agents de la DGED le prennent au sérieux et décident, une fois l'effet de surprise passé, d'informer Rabat. Ahmed Dlimi, l'homme à tout faire du roi, est ainsi mis au courant. A-t-il prévenu à son tour son supérieur direct, Hassan II lui-même ? Logiquement oui, mais rien ne le prouve. Tout au long de cette ténébreuse affaire, le roi n'apparut jamais en première ligne, laissant à d'autres membres du gouvernement le soin de monter au créneau. C'est Moussa Saâdi, le ministre de l'énergie et des Mines, qui est chargé de mener les pourparlers avec Lucien Becker et ses adjoints. Pourquoi Moussa Saâdi ? Parce que c'est le phosphate, première richesse du sous-sol marocain, dont la gestion est assurée par le département de Saâdi, qui est censé fournir la matière première à la fabrication de la bombe. Becker vend en effet l'idée que les déchets du phosphate peuvent être transformés, après traitements multiples, en uranium enrichi, indispensable à la fabrication d'une bombe. En plus, le projet de Becker, qui allait déboucher sur un certain nombre de déplacements et d'acquisitions, a besoin d'une couverture officielle pour déjouer la surveillance des services de renseignements étrangers. Mais il ne suffit pas de transformer le phosphate en uranium enrichi pour fabriquer une bombe. Le projet doit aussi faire appel à des pièces de montage et à divers matériaux de base dont l'acquisition devait se faire, en grande partie, sur le marché noir international. Et là ce n'est plus Moussa Saâdi, mais la DGED et le général Dlimi qui devaient entrer dans la course…
    Tout cela semble parfaitement envisageable et, à l'été 1980, l'Institut des Innovations transmet au royaume un volumineux dossier dédié au “champignon nucléaire”. Au-delà des explications scientifiques et le schéma détaillé de toutes les étapes de fabrication à l'appui, c'est surtout l'aspect géo-stratégique qui retient l'attention. Le texte invite ainsi le royaume à “intégrer irréversiblement le club nucléaire, moyennant application et discrétion pendant la phase de préparation”. Le texte fait aussi référence aux rapports nord-sud et, surtout, corde sensible des Marocains, à la supériorité régionale en allusion au voisin algérien. Il y est écrit, pour finir, que la bombe ne serait qu'une première étape, la seule que le royaume confierait à des mains étrangères, avant de se doter lui-même d'un programme nucléaire en bonne et due forme. Que de belles idées… Il est pratiquement inconcevable, comme nous l'ont expliqué certaines sources marocaines, qu'à un tel stade, le projet n'ait pas été porté, d'une façon ou d'une autre, à la connaissance de Hassan II. Lucien Becker, qui était une référence à l'époque, invitait le royaume à conclure un pacte et au plus vite : “En menant avec nous cette aventure, le royaume du Maroc risque de perdre quelque 25 millions de dollars, au pire. En la vivant pour lui et avec lui, nous y risquons plus que notre honneur ou notre avenir : nos vies. C'est bien pour cela que nous parlons d'une alliance”. Encore une fois, les mots de Becker font mouche. L'expert propose le montage de sociétés-écran au-dessus de tout soupçon, notamment en France et en Angleterre, pour mener à bien les opérations de fournitures, facturations et versements de liquidités, effaçant ainsi toute trace du royaume dans les transactions. Le coût de la bombe est arrêté à près de 30 millions de dollars, et il est possible que le royaume en ait réglé une partie, ne serait-ce que pour les études de faisabilité.


    http://www.telquel-online.com/195/sujet3.shtml
     
  2. Vinia

    Vinia

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    C'est donc en visite officielle dûment prise en charge par la trésorerie du royaume, mais dont l'objet véritable ne sera jamais révélé, qu'une délégation de l'Institut se déplace au passage, en décembre 1980. L'équipe de Becker est venue vendre le projet de la bombe avec, comme couverture, la réalisation d'un ensemble de projets industriels qui semblaient tenir la route, mais pas le reste. Dans leur chambre d'hôtel à Rabat, les représentants de l'Institut se livrent en effet à un échange de réflexions peu amènes à l'égard du royaume. Exemple : “Ils (les Marocains) ne sont pas à quelques millions près, on aura toujours le temps de leur expliquer, si nous ne tenons pas nos promesses, que les difficultés sont insurmontables”. Mais grâce au colonel marocain Driss Chouioukh, à l’époque co-responsable du renseignement aux FAR, les experts français étaient sur écoute ! Le projet, officiellement intitulé “Gazogène”, est, logiquement, mis en veilleuse. Mais pas au point de rompre tout contact entre le royaume et l'Institut des Innovations. Bien au contraire. C'est ainsi qu'en octobre 1981, le ministère d'état chargé des Affaires étrangères et de la coopération, adresse une lettre officielle à l'Institut de Lucien Becker où il est dit, entre autres, que les projets de l'Institut ont fait l'objet d'une réunion interministérielle ! “Me référant au projet Gazogène présenté par votre institut et l'intérêt manifesté par son excellence le ministre de l'Energie et des mines (…) j'ai l'honneur de vous informer que les autorités marocaines désirent aboutir dans ce projet dans les meilleurs délais. En conséquence, je vous saurais gré de bien vouloir préparer un contrat définitif. Il nous avantagerait, sans qu'une impossibilité à ce sujet remette en cause la réalisation du projet Gazogène, que vous puissiez nous trouver un crédit bancaire”.
    La lettre du ministère des Affaires étrangère restera sans suite. Et pour cause, l'Institut International des Innovations connaît de grosses difficultés financières, notamment à cause de certains marchés passés en Afrique noire. En décembre 1981, l'officine est placée en liquidation judiciaire en France. Le projet Gazogène est aussitôt enterré. Ce n'est qu'a posteriori, au milieu des années 80, que l'affaire sera quelque peu ébruitée, grâce à des fuites provenant du ministère de la Défense français, et dont des titres comme “Paris-Match” ou “Le Canard enchaîné” se feront l'écho, sans oublier le chercheur Roland Jacquard, spécialiste en terrorisme, qui évoquera le sujet dans l'un de ses livres (“Le marché noir de la bombe A”, éditions Carrère-Vertiges du Nord). Ironie du sort, aucun détail du projet Gazogène, pourtant entouré de toutes les couvertures possibles, n'a échappé aux services de renseignement français. Même les fameuses conversations de Lucien Becker et de ses amis lors de leur séjour dans un palace de la capitale marocaine !
    Après coup, il s'avère que le projet Gazogène, même s'il s'est terminé en queue de poisson, aurait très bien pu aboutir. Ni l'Institut international des innovations, ni encore moins le Maroc, ne l'ont pris à la légère. Le “champignon” avait toutes les chances de pousser au Maroc, malgré un détail mal réglé : la confection de la bombe se serait probablement soldée par une explosion “involontaire”, mais ruineuse, à cause d'un mauvais réglage de la goupille de sécurité ! C'était, en théorie, la seule approximation du plan Becker. Tout le reste semblait tenir la route. Deux années durant, le Maroc y a réellement cru. L'époque, celle des années 80, si riche en conflits armés, a fait les affaires du marché noir international des armes. Le nucléaire, très en vogue, était (et reste), grâce à ses vertus dissuasives, le meilleur moyen de gagner les conflits armés ou de les éviter. Hassan II, comme d'autres chefs d'état, a probablement dû en rêver un jour. Il n'a pas poussé le rêve plus loin, probablement faute de soutien des puissances étrangères et du “Club nucléaire” regroupant les premiers détenteurs de l'arme nucléaire.
     
  3. Vinia

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    Conclusions...

    C'est juste la phase visible de l' iceberg :cool:
     
  4. Vinia

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    Alors qui d'entre vous savait ?
     
  5. saadoberh

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    acheter une bombe !! pourquoi ne pas consacrer cet argent pour le developpement du pays au lieu de s'armer ! et contre qui ?
     
  6. Vinia

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    Cousins regard la première phrase de l'article.
     
  7. Vinia

    Vinia

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    Alors qui d'entre vous savait ?
     
  8. farid_h

    farid_h Contributeur

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    Sur certains topics sensibles, il vaut mieux mettre le "cone du silence", comme dirait Maxwell Smart. ;)
     
  9. tonystark

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    En tous cas toutr le monde sait qu à défaut de la bombe A,le maroc a la bombe H (hasch)
     
  10. zozo357

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    moi je voulait acheter des air max quand j'etais petit mais mon papa voulait pas il disait que c'etait des chaussures de voyou:(
     
  11. Ancien-Membre

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    Imaginons le Maroc possède une bombe nucléaire "A", elle fera quoi ? Envoyé ou et visé sur quel objectif militaire en cas de conflit ? Chez le pays voisin cause de la guerre des sables ? Une mini guerre (rien que pour des problèmes de terre et de reconnaissance), quoi on dirai ça a touché le sentiment de terreur chez le Roi du Maroc. Sauf pas oublier tant que le pays voisin possèdera des hydrocarbures, l'état gagnera plus d'argent malgré la corruption à arriver a la rencontre d'une course à l'armement nucléaire plus rapidement possible fera tout sur sa sécurité national (comme l'Inde et le Pakistan, on se lance une course, celui qu'à la bombe est le premier). Que les investisseurs investiront des milliards en masse avec l'aide des expertises étrangers (chinois, américain, russe, japonais, français, etc…) installeront et activeront les réacteurs nucléaire, pour produire des bombes. Puis Israël accusera le Maroc et le pays voisin (l'Algérie) devant la communauté internationale, puis américains pousseront à faire signé les 2 pays au traité TNP.

    Toute les dictatures arabes qui bénéficie des hydrocarbures eux aussi peuvent acheter des bombes nucléaires, expliquez-moi ça servirai à quoi ? A s'auto-détruire ? Tu m'attaque je te balance une bombe ?

    La bombe est lancé ça rase une ville (environ 60 km), par exemple prenez de Paris jusqu'à Fontainebleau, que des radioactives et des corps en poussière.

    Conclusion : Faut pas oublier, on est des musulmans, jouer avec le nucléaire est dangereux.
     
  12. Vinia

    Vinia

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    Sache qu'au contraire ça dérangerais pas Israel, que le maroc possède une ou deux tête nuk. Oublie pas que la personne qui a fournit la preuve qu'Israel possède l'arme nucléaire est maroco-israélien...

    Bon là je doute que Rabat dispose d'une ou plusieurs tete, mais imaginons que c'est le cas c'est très simple...

    Une explosions souterraine en pleins sahara, juste de quoi crée une puissante secousse qui sera ressentie dans toutes la régions...
    La particularité de ces ondes sismiques ferait comprendre immédiatement a tous les pays occidentaux qu'une Bombe A a exploser en pleins sud marocain.

    Et hop tout le monde est devant le faite accompli, le Maroc possède le feux nucléaire.

    Pour le vecteur, un maximum de 200km...juste de quoi vitrifier une ville espagnol, mauritanienne ou algérienne. :eek:
     
  13. zozo357

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    desole mais je ne vois pas le rapport entre le fait que ce sioniste sois d'origine marocaine et une reponses positif pour qu'elle la possede
     
  14. Vinia

    Vinia

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    Oui ya pas de rapport.
    C'est comme le fait de sortir Israel a tord et a travers dans tous les débats...;)les gens profèrent des pouvoirs extraordinaire a l'état hébreux.
    Dés qu'il ya un truc, ah c'est sûrement le mossad ça...par exemple.

    Le Maroc n'est pas une menace pour Israel biens au contraire c le plus grand allie dans le monde arabe, que cela plaise ou non.
     
  15. zozo357

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    allié je dirais pas cela faut pas exagerer mais simplement le pays arabe avec qui ils s'entendent le mieux
    et cela veut pas dire qu'ils vous consederont tout deja les usa ne donnent pas tout a israel malgre les liens qui le slies
     
  16. Vinia

    Vinia

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    Cousin tu confond tout sérieux. :rolleyes:
    Là ont parle de parle de bombe clé en mains, le Maroc ne fabrique riens...sans aucun programme nucléaire. pas de TNP.
    L'article parle de bombe à fission construite entre Paris et Londre :rolleyes: avec des matière première Marocaine Uranium ( Les phosphates ) puis livré au Maroc.

    C'est comme quand Israel a fournit officieusement plusieurs tete Nuk a l'Afrique du sud. Ta plus qu'a les balancer.
     
  17. mehdimarrakch

    mehdimarrakch

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    le maroc va avoir le nucléaire?
    mais que fait la communauté internationale?
     
  18. Vinia

    Vinia

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    Oubli jamais la diaspora marocaine présente en Israel..;) combien d'âme déjà?
    c'est bien plus qu'une bonne entende...
    Mais je me répète le maroc menace pas israel, au contraire...tant que tu les menaces pas tu risque rien.

    @mehdimarrakch regard la première phrase de l'article.
     
  19. Saife

    Saife

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    Pas forcement sensible mais c'est pas sérieux ce genre de sujet .. et trop loin de la réalité ..
    un pays comme le maroc qui n'arrive tjr pas à grantir une semaine sans une rupture d'électricité et n 'étais meme pas capable de produire l'énergie passive pour produire ces vrais besoins électriques comme il pense à ce genre de sujet..malgés tous les barages qui existent et tous l'energie solaire que le pays dispose

    ce sujet me rapple le discourt de roi M6 sur le pétrole phontome Pétrole de Tansift au maroc qu'étais un bleuf :D
     
  20. Ancien-Membre

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    Je crois ta mal compris mon argument, le pays voisin s'il voulait peut construire ces bombes lui-même, les algériens ont les moyens (gagne des milliards chaque mois graçe au hydrocarbure et de bonne relation diplomatique international) sur un programme militaire, tout simplement les autorités ont conscience que joué avec le nucléaire est dangereux. Et rejoignant ma conclusion que on ne faut pas oublier qu'on est des musulmans. On voudrez pas revoir cette catastrophe en cas de conflit guerre qui s'est déroulé entre le Japon et les Etats-Unis dans une ville à Nagasaki et Hiroshima.

    Ca un rapport ce que je dit, car je l'ai dit si le Maroc n'a ce reste que une bombe, les investisseurs investiront en masse sur l'énergie nucléaire en Algérie et fera tout pour l'avoir cette arme. Qui s'appel "la course à l'armement nucléaire". :rolleyes: