Miracles Du Saint Coran (Pour Yubawassin)

je vais te demander 3 choses :

1- peux tu m'affirme qu'il n'y a pas sept ciels ou 7 couche ?

2-ce Testament avait il dit comment l'univers a été créé ?

3- un petit rappel :
on parle d'un prohète saws qui ne savait ni lire ni ecrire ,commet aurait il pu savoir t ce que vous pretendez etre copié d'autre civilisation meme si celle-ci n avait rien avancé ?
 
Merci Calife pour linformation sur les sept couches! :rose:



vous aurez beau dire tout ce que vous voudrez sur Dieu, sur l science, mais jusque a la science a toujours conforte notre foi en Dieu puiskelles concorde..
et pour les mecontents, la science na jamais prouve linexistance de Dieu .....

Wa salamou aalikoum

:rose:
 
calif a écrit :



Le Coran révèle que le ciel est composé de sept couches.

[...]

1. Troposphère

2. Stratosphère

3. Ozonosphère

4. Mésosphère

5. Thermosphère

6. Ionosphère

7. Exosphère

:-D

Moi je vais faire vachement gaffe la prochaine fois que je prends l'avion, car si les 7 cieux du Coran correspondent aux couches atmosphériques, j'ai peur de passer au travers d'une étoile moi (ça fait vachement mal)...
En effet :

37:6 Nous avons décoré le ciel le plus proche d'un décor : les étoiles

41:12 Il décréta d'en faire sept cieux en deux jours et révéla à chaque ciel sa fonction. Et Nous avons décoré le ciel le plus proche de lampes [étoiles] et l'avons protégé. Tel est l'Ordre établi par le Puissant, l'Omniscient.


Les étoiles se trouvent donc dans la troposphère...
:-D
Je suis de plu en plus ébahi par le nombre de vérités scientifiques contenues dans le Coran, et par la mauvaise foi crasse de ceux qui s'acharnent à en trouver...
 
zackaria a écrit :
je vais te demander 3 choses :

1- peux tu m'affirme qu'il n'y a pas sept ciels ou 7 couche ?

2-ce Testament avait il dit comment l'univers a été créé ?

3- un petit rappel :
on parle d'un prohète saws qui ne savait ni lire ni ecrire ,commet aurait il pu savoir t ce que vous pretendez etre copié d'autre civilisation meme si celle-ci n avait rien avancé ?
Pour ta première question Cataplasme t'a répondu avec brio! :lol:

Arrêtez de nous dire que Mahomet était analphabète ou illettré! Je te signale que c’était le cas de tous les qouraïchites à l’époque puisque c’était une société ou les traditions et les coutumes se transmettaient oralement.
De plus le coran tel qu’on le connaît aujourd’hui est écrit dans le dialecte qouraychite ! il n’y avait pas lieu donc, d’étudier une langue arabe plus soutenue pour l’inventer ou le comprendre à l’époque ! Ne s’appelle t-il pas « qur2an » qui veut dire «quelque chose qu’on récite » comme du chi3r ?

Les souhabas ne sont-ils pas trouvé devant un cas de conscience majeur, lorsqu’ils ont voulu le sceller par écrit, suite à la bataille contre Moussaylima où avaient péri la plus part des gens qui le connaissaient par cœur ?
Dilemme : Soit, ils passaient d’une culture orale du coran (comme avec le chi3r de la « jahiliya ») alors que le prophète ne l’a pas demandé du fait que seul le coran céleste est consigné dans un livre prés d’Allah, soit ils prenaient le risque de voir ceux qui l’ont appris par cœur et le transmettent oralement mourir lors d’une bataille comme celle qui a eu lieu contre Moussaylima ?

Je viens de montrer qu’il n’y avait donc pas d’alphabétisation ou d’éducation des masses qui distinguerait Mahomet de l’écrasante majorité des qouraïchites et qu’il n’y a donc pas besoin d’un être plus éduqué pour révéler le coran dans la langue de tous les jours de l’époque !

Certes le niveau de langue ne posait pas de problèmes, mais d’où lui venaient certaines connaissances relatées dans le coran ?

Maintenant je vais montrer que Mahomet avait plus de connaissances que les autres qouraychites grâce à ses nombreux contacts avec les peuples voisins, et a donc su leur emprunter des connaissances qu’il lui suffisait d’insérer dans ses « vers » plus tard !

D’abord, il a épousé la richissime Khadija et faisait du commerce avec son argent.
Qui dit commerce, dit voyages, donc interactions avec d’autres peuples plus civilisés que les bédouins arabes !
Ne faisait-il pas le commerce chez les Perses en Iraq et chez les Sabéens et romains d’orient dans « le Cham » ? D’ailleurs, il ne s’est proclamé prophète qu’à l’âge de 40 ans, c'est-à-dire à un âge où il a pu accumuler des connaissances considérables !
Comment pouvait-il gérer une fortune aussi colossale que celle de Khadija sans savoir tenir des registres et donc savoir lire et écrire ? Et par la même pouvoir lire la bible et le talmud ?

Mahomet s’est d’abord cultivé lui-même grâce à son commerce et a ensuite essayé d’éduquer son peuple de bédouins véritables "apaches" de l’époque, qui n’hésitaient pas à tuer des bébés femelles car une femme ne peut pas porter l’épée pour se défendre ou aller faire des razzias pour subsister !
IL lui fallait donc, se proclamer prophète et leur imposer une discipline pour les « civiliser » à l’image des perses ou des romains de l’époque.
Roustem, voyant les soldats du khalife Omar, se rassembler pour faire la prière a prononcé cette phrase célèbre qui témoigne de l’état de civilisation des arabes de l’époque :
«Omar me ronge le cœur : il enseigne aux chiens la bonne éducation! ».

Le coran témoigne de ces emprunts aux civilisations voisines. Par exemple ayant vu à Bassora chez les Perses, que l’eau douce de l’Euphrate ne se mélangeait pas avec l’eau salée lors de la marée montante et que se forme une sorte de Barrière verte entre elles à cause de la différence de densité entre les deux à cause du sel, rapporta ce phénomène naturel dans le coran en disant qu’Allah met une barrière entre les deux eaux pour qu’elles ne se mélangent pas : « ….baynahouma barzakhoun la yabghiyan ».
Le mot « Barzakhoun » l’a trahi, car il ne s’agit pas d’un mot arabe mais persan ! D’ailleurs ce mot n’est utilisé dans le coran que pour décrire cet événement ! Sans doute parce que les perses de Bassora appelaient ce phénomène naturel ainsi.
Etrange quand même pour un coran qui se dit écrit en « une langue arabe bien claire. » (16:103) d’utiliser un mot persan au lieu du mot arabe « Hajiz » utilisé dans le verset (27:61) !!!!

Conclusion : Mahomet était le professeur, la majorité des autres qouraychites, à l’exception d’Aboulahab et de quelques autres qui ont vu son manège, étaient les véritables illettrés.
 
yubawissin a écrit :

Arrêtez de nous dire que Mahomet était analphabète ou illettré!
En tous cas, ceux qui croient aux ahadith de Boukhari et Muslim sont bien obligés de croire qu'à la fin de sa vie Mahomet savait écrire :

Narrated Ubaidullah bin 'Abdullah:
Ibn Abbas said, "When Allah's Apostle was on his deathbed and there were some men in the house, he said, 'Come near, I will write for you something after which you will not go astray.' Some of them ( i.e. his companions) said, 'Allah's Apostle is seriously ill and you have the (Holy) Quran. Allah's Book is sufficient for us.' So the people in the house differed and started disputing. Some of them said, 'Give him writing material so that he may write for you something after which you will not go astray.' while the others said the other way round. So when their talk and differences increased, Allah's Apostle said, "Get up." Ibn Abbas used to say, "No doubt, it was very unfortunate (a great disaster) that Allah's Apostle was prevented from writing for them that writing because of their differences and noise." (Sahih Bukhari 5.717)

Narrated Ibn 'Abbas:
When Allah's Apostle was on his death-bed and in the house there were some people among whom was 'Umar bin Al-Khattab, the Prophet said, "Come, let me write for you a statement after which you will not go astray." 'Umar said, "The Prophet is seriously ill and you have the Qur'an; so the Book of Allah is enough for us." The people present in the house differed and quarrelled. Some said "Go near so that the Prophet may write for you a statement after which you will not go astray," while the others said as Umar said. When they caused a hue and cry before the Prophet, Allah's Apostle said, "Go away!" Narrated 'Ubaidullah: Ibn 'Abbas used to say, "It was very unfortunate that Allah's Apostle was prevented from writing that statement for them because of their disagreement and noise." (Sahih Bukhari 7.573)

Narrated Ibn 'Abbas:
When the time of the death of the Prophet approached while there were some men in the house, and among them was 'Umar bin Al-Khatttab, the Prophet said, "Come near let me write for you a writing after which you will never go astray." 'Umar said, "The Prophet is seriously ill, and you have the Quran, so Allah's Book is sufficient for us." The people in the house differed and disputed. Some of them said, "Come near so that Allah's Apostle may write for you a writing after which you will not go astray," while some of them said what 'Umar said. When they made much noise and differed greatly before the Prophet, he said to them, "Go away and leave me." Ibn 'Abbas used to say, "It was a great disaster that their difference and noise prevented Allah's Apostle from writing that writing for them. (Sahih Bukhari 9.468)

Narrated Said bin Jubair:
that he heard Ibn 'Abbas saying, "Thursday! And you know not what Thursday is? After that Ibn 'Abbas wept till the stones on the ground were soaked with his tears. On that I asked Ibn 'Abbas, "What is (about) Thursday?" He said, "When the condition (i.e. health) of Allah's Apostle deteriorated, he said, 'Bring me a bone of scapula, so that I may write something for you after which you will never go astray.'The people differed in their opinions although it was improper to differ in front of a prophet, They said, 'What is wrong with him? Do you think he is delirious? Ask him (to understand). The Prophet replied, 'Leave me as I am in a better state than what you are asking me to do.' Then the Prophet ordered them to do three things saying, 'Turn out all the pagans from the Arabian Peninsula, show respect to all foreign delegates by giving them gifts as I used to do.' " The sub-narrator added, "The third order was something beneficial which either Ibn 'Abbas did not mention or he mentioned but I forgot.' (Sahih Bukhari 4.393, also Ibn Sa'd's biography, Vol. II, p. 302)

 
As Salaam Aleykom




Pour Yubawissin:

L'arabe du Coran correspond-il au dialecte de la tribu Quraysh uniquement ?

A l'aube de la venue de l'islam, au 7ème siècle chrétien, les Arabes n'avaient pas d'unité politique mais avaient en commun une langue, l'arabe, dans laquelle ils s'exprimaient et disaient des poèmes. Ce qu'il faut savoir ici c'est que différents dialectes (lughât) coexistaient alors dans la péninsule arabique : il y avait d'une part les différences dialectales existant entre l'arabe de la région du Hedjaz et celui du Najd, etc… A l'intérieur de ces régions, il y avait d'autre part d'autres différences existant entre les dialectes des tribus (par exemple entre celui des Quraysh et celui des Hawâzin à l'intérieur de la région du Hedjaz, etc.). Exactement comme il existait plusieurs dialectes du "gallo-roman" en France auparavant : langue d'oïl (parlé dans le Nord), langue d'oc (parlé dans le Sud) et franco-provençal (parlé dans le Centre-Est).

Le Coran a fortement contribué à la fusion de ces différents dialectes, donnant naissance à ce qu'on appelle l'arabe classique. Mais la question qui surgit naturellement ici est : lequel des dialectes existant à l'époque a été employé dans le texte du Coran ?



A cela certains savants musulmans répondent qu'il s'agit seulement du dialecte des Quraysh, tribu gardienne de la Kaaba et habitant La Mecque, à laquelle le Prophète Muhammad (sur lui la paix) est affilié sur le plan généalogique.


Des orientalistes tels que R. Blachère leur opposent cependant le raisonnement suivant : aucune preuve n'existe que le dialecte qurayshite ait été utilisé partout en Arabie ; or, l'utilisation du seul dialecte qurayshite par le Coran signifierait qu'une bonne partie de son texte n'ait pas pu être comprise des autres habitants de l'Arabie.


Cette argumentation est fondée et a du poids. Il faut cependant savoir que tous les savants musulmans ne sont pas de l'avis cité plus haut, mais que certains savants sont au contraire d'avis que le Coran n'a pas été révélé dans le seul dialecte qurayshite, mais dans un arabe qui se superpose aux différents dialectes qui avaient cours dans l'Arabie antéislamique.

Abû Bakr Al-Bâqillânî écrit ainsi : "Lorsqu'il disait : "Le Coran a été révélé dans la langue des Quraysh" [rapporté par Al-Bukhârî], Uthmân voulait en fait dire qu'une partie conséquente du texte coranique a été révélée conformément au dialecte qurayshite. Mais il n'y a pas de preuve formelle montrant que tout le texte coranique utiliserait le seul dialecte qurayshite. Au contraire, le verset coranique disant que le Coran a été révélé "en langue arabe claire" indique apparemment qu'il a été révélé en sorte qu'il embrasse tous les dialectes des Arabes. Celui qui prétend que ce verset fait allusion au seul dialecte des tribus descendant de Mudar à l'exclusion de celles issues de Rabî'a, ou aux dialectes de ces tribus mudarites et de rabî'ites à l'exclusion de ceux pratiqués alors du Yémen, ou encore au dialecte des Quraysh à l'exclusion de ceux d'autres, qu'il apporte des preuves. Le nom "arabe" englobe au contraire et de la même façon tous les dialectes" (cité par Ibn Hajar, Fat'hul Bârî, tome 9 p.13).

Ibn Abbâs disait : "La poésie est l'archive des Arabes ("as-shi'r dîwân ul-'arab"). Aussi, lorsqu'il nous arrive de ne pas comprendre le sens d'un mot employé par le Coran, que Dieu a révélé dans la langue des Arabes, nous nous référons à leur archive et y recherchons le sens." Et, en effet, questionné au sujet du sens de certains mots, il citait parfois un vers de la poésie antéislamique où ce mot avait été utilisé (Al-Itqân fî Ulûm il Qur'ân, tome 1 p. 381-416). Questionné après la mort du Prophète au sujet du sens de certains mots employés dans le Coran, Ibn Abbâs disait d'ailleurs parfois : "Ce mot signifie telle chose, il relève du vocabulaire du dialecte des Hawâzin" ou "de Oman" ou encore "de Hudhayl" (voir Al-Itqân fî Ulûm il Qur'ân, tome 1 p. 418-419, chapitre 37 : Les mots de dialectes arabes autres que le dialecte qurayshite dans le Coran).

Ceci montre donc que certains éminents savants musulmans sont bien d'avis – et depuis fort longtemps – que l'arabe utilisé dans le texte coranique n'est pas celui du seul dialecte de la tribu Quraysh tel qu'il existait au début du 7ème siècle de l'ère chrétienne, mais bel et bien une langue qui se superposait en quelque sorte aux particularismes des dialectes de différentes tribus d'alors.

Tout ce que nous venons de dire concerne le vocabulaire employé par le Coran. Quant aux différents accents utilisés ici et là, et aux différentes formes morphologiques et syntaxiques d'alors, le Coran avait rendu possible ces autres expressions des différents dialectes de l'Arabie antéislamique en autorisant les ahruf ou qirâ'ât : les variantes de lecture.

Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).

Wa Salaam Aleykom
 
n'importe quoi! il suffit d'un prélevement et d'un simple caryotype pour le savoir juste quelques jours aprés la fécondation!!!!!
casanovamine a écrit :
L'échograhpie a lemkelekh ne permet de savoir le sexe du foetus qu'après 3 ou 4 mois de grossesse et encore. Alors qu'Allah le sait bien avant.
Allah yahdik.
 
Calif,

Parce qu’elle était dans un emplacement très stratégique au milieu de l’Arabie, au carrefour des caravanes et parce qu’elle abritait la Kaaba Sacrée, qu’on peut supposer que le Parler qouraychite était la langue de communication des pèlerins, des marchands, des poètes,…
Tout comme le français parlé à Lutèce (paris) est devenu le Français que nous connaissons aujourd’hui ou tout comme la langue parlée dans la région de castilla la mancha est devenue l’espagnol d’aujourd’hui.

Mais comme c’était une capitale ou lieu de brassages et de rencontres, on ne peut pas exclure d’éventuels apports de d’autres dialectes arabes, tout comme le Basque a apporté des mots à l’Espagnol ou l’occitan au français. Mais ces apports, sont assimilés par les Habitants de la Mecque. A mon avis, sauf le cas extrême ou le langage poétique du coran (rimes) nécessiterait d’emprunter un mot à un autre dialecte, le coran était récité par Mahomet principalement dans son dialecte de Qouraych.

Par exemple on rapporte que le prophète a envoyé Khaled Bnou al walid à la tête d’une armée pour convertir une tribu. Cette tribu ne connaissant pas le verbe qouraychite «isstasslama ». Face aux sommations de Khaled les poussant à se convertir, ils ont accepté en disant « taba3na » (nous suivons) au lieu de « asslamna »(nous nous soumettons) et il les a massacrés en croyant qu’ils ne voulaient pas ! (D’autres disent que c’est parce qu’il convoitait les femmes de cette tribu comme butin de guerre). En tout cas cet exemple souligne que c’est le dialecte de la Mecque dont est issu le coran et l’islam l’a propagé.
 
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