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Des musulmans. - mohammed talbi

Difkoum

Difkoum

Anti c.ns
En fin d'après-midi, je devais ma tête lourde aller alléger chez le coiffeur,
Et pour ce faire, il me fallait traverser le marché du quartier,
À cette heure où, martyrisés par le jeûne, les ventres étaient en pleurs,
Les mines pitoyables, livides, les yeux effarouchés, hagards, inquiets ;

Et je ne vous dis pas le pathétique croustillant,
Des étalages luxuriants, abondants de poissons encore frétillants,
De légumes frais, de fruits brillants, affriolants, souriants,
Que d'un côté, les riches à grandes quantités s'arrachaient en criant,
Bavant, salivant, couvrant les marchands d'insultes et de postillons,
Jouant des coudes, se chamaillant, échangeant les plus obscènes jurons,
On eût dit des piranhas déchiquetant avec férocité une proie,
Une horde d'affamés qui dans un grand désarroi semaient la terreur, l'effroi ;
De l'autre côté, debout courbés, ou accroupis, ou complètement abattus, les mendiants,
Beaucoup de mendiants, déguenillés, maigres, hideux, tenaces comme des morpions,
Qui tendant une main tremblante, agonisants, priant, suppliant,
Qui, les yeux languides, exorbités, de maladie blafards comme des lampions ;
Regardant impuissants se concrétiser devant eux la justice divine,
Qui encore donnait généreuse à cette espèce canine,
Et l'or, et le pouvoir, et la corpulence, et l'arrogance,
Et une âme insensible qui contre leur famine s'habillait de mépris, de dédain et d'indifférence ;
Et finalement, de débarrasser ma tête de sa tignasse, je m'abstins,
Et le coeur lourd, songeur, je rebroussai chemin,
Peut-être, un peu moins triste, le ferais-je le lendemain,
Car, présentement, je me sentais si profondément ému, si meurtri que d'aller chez un barbier me parut malsain ;
Et si la pomme avait été interdite seulement,
Pour que jamais sur terre il n'y eût de mal, de méchanceté, de souillure, d'excréments,
Que jamais l'homme ne connût cette risible vanité,
Du scarabée absurde qui en roulant éternellement sa crotte se croit futé ?
- Mohammed Talbi -
 
sempro

sempro

VIB
Alhamdoulillah 3ala ni3mat al'islam...

Asalamou alaykoum, Qu'Allah apaise vos souffrances et soigne vos obsessions...
 
M

muslim150519

En fin d'après-midi, je devais ma tête lourde aller alléger chez le coiffeur...
Du scarabée absurde qui en roulant éternellement sa crotte se croit futé ?
- Mohammed Talbi -
Pourquoi tout ça s'intitule "...des musulmans" ? N'y-a-t-il que les musulmans pour jeûner ? Auquel cas, ce sont, en effet, les plus dignes des plus parfaites vertus : comme la soumission à l'Ordre d'ALLAH de jeûner, le bon comportement, la générosité, le relative domination du corps par l'esprit (une chose qui pour mohammed talbi, l'islamologue, semble insurmontable et qu'il conditionne au fait d'être irréprochable. Dans son esprit : les gens seraient autorisés à jeûner mais à condition de ne pas être injuste envers autrui, à condition de donner aux pauvres, à condition de ne pas être obsédé par la nourriture... : en bref, à condition d'agir comme si de rien était : comme s'ils n'étaient pas en train de jeûner... comme si ça ne les affectait pas).
Dans cette fiction qui se croit être le reflet de la réalité, mais n'en est que la caricature, On y décrit de façon très exagérée les musulmans avec mépris (dégoût et colère) et rabaissement. Ils sont soi-disant punis par ALLAH de leur instituer le jeûne. (Ils sont martyrisés) Ils mettent en danger leur santé et sont masochistes (leurs ventres pleurent, ils ont mauvaise mine, ils sont désorientés. Ils inspirent la pitié... alors que des cliniques du jeûne dont les effets curatifs ont été démontré ouvrent partout dans le monde.) Ils prêchent la piété ; mais sont animés des plus mauvaises des caractéristiques morales : colère, suffisance, vulgarité, obscénité, avarice... mais sont quand même fiers de leur jeûne dont la valeur est profondément diminuée par leurs mauvaises actions - comme le scarabée (l'insecte) est fier de la ***** qu'il fait rouler : une énième insulte. L'auteur pousse l'insulte jusqu'à s'attaquer à ALLAH d'abord en remettant en question la nécessité du jeûne en qualifiant le jeûneur de martyre - comme si c'était à ALLAH de se justifier sur SES Ordres... Et en disant "Beaucoup de mendiants [...] Regardant impuissants se concrétiser devant eux la justice divine" : comme pour contester à ALLAH, Sa Décision Juste qu'il y ait des pauvres sur terre et Sa Justice que les hommes (même s'ils font d'autres actions pieuses) soient quand même indifférents à la souffrance des pauvres. C'est ALLAH qui donne et qui reprend. Bien plus encore, l'action de la personne généreuse lui bénéficie d'abord à elle-même. Qu'ALLAH nous protège de notre avarice et nous protège d'être injuste : chose sur laquelle nous LUI rendons des comptes sur terre comme dans l'Au-Delà.
Enfin à ma connaissance, je n'ai jamais vu, ni lu, ni entendu qu'avoir besoin de se faire couper les cheveux jugés trop longs était décrit comme "avoir la tête lourde". Peut-être que je me trompe ; mais selon "wiktionary" : cela correspond plutôt à éprouver de l'embarras, de la gêne, de la honte ; ou éventuellement un sentiment de pesanteur, autrement dit de fatigue. Et le fait de refuser de se faire couper les cheveux n'a jamais été une façon significative de protester contre l'injustice. Pourquoi n'imaginerait-on pas plutôt ce personnage réconcilier les gens entre eux, donner aux nécessiteux... plutôt que tourner les tallons avec lâcheté et pseudo-indignation... ou alors c'est qu'il n'y a plus de pauvre à aider? ou de gens en dispute?
Je ne vois vraiment pas la moindre profondeur dans ce qui est dit ici... à part le désespoir d'attribuer aux musulmans une caricature. On ne peut que regretter que de part l'esprit diabolique athée et négateur d'ALLAH : des gens s'attaquent encore et encore à l'Islam en prétendant "respecter toutes les croyances et agir avec tolérance" : ce qui est bien sûr faux.
Et dans l'hypothèse où de tels agissements (l'avarice, le mauvais comportement...) seraient constatés : effectivement le musulman est très loin d'être parfait ; d'où la nécessité de travailler sur soi et d'Obéir à ALLAH - il ne fait aucun doute qu'un vrai musulman devrait condamner ces agissements et NON CONDAMNER LE JEUNE DE RAMADAN. N'en déplaise aux mécréants qui malgré une courte satisfaction de s'adonner sur terre à toutes leurs envies bestiales et leur entêtement dans leur ingratitude envers ALLAH en dépit de tous les Bienfaits qu'IL leur a accordé - vont certainement bientôt en rendre des comptes. Ça n'en vaut pas le coup. Ce qu'ils vivent n'est qu'un sursis et ALLAH est Patient et Généreux mais ce sont les gens qui se font du tors à eux-même. Aussi, l'auteur n'a pas rappelé - probablement du fait de son ignorance et son parti pris contre l'islam et les musulmans en se renseignant avant de parler pour s'apercevoir ensuite que la personne malade et incapable de jeûner peut rattraper son jeûne plus tard ou le compenser par l'aumône... wa LAAHo A3lem
 
Difkoum

Difkoum

Anti c.ns
des cliniques du jeûne dont les effets curatifs ont été démontré ouvrent partout dans le monde.
Un jeûne qui n'a rien à voir avec le ramadan. Il ne dure pas un mois. Il n'est pas conditionné par l'apparition d'un croissant de lune et surtout, surtout, il préconise de boire beaucoup d'eau et de boissons légèrement sucrées mais ça, allah t'a probablement demandé de le taire.
C'était quoi ton ancien pseudo ?
 
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