Najat Vallaud-Belkacem : son époux Boris pas tendre avec Emmanuel Macron, ancien camarade de classe

Drianke

اللهم إفتح لنا أبواب الخير وأرزقنا من حيت لا نحتسب
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À une époque, ils étudiaient ensemble sur les bancs de l'ENA (École Nationale d'Administration). Peut-être étaient-ils même amis. Mais depuis, de l'eau a coulé sous les ponts et chacun a mené sa barque en politique.

Emmanuel Macron, après son passage au ministère de l'Economie sous le quinquennat de François Hollande, est devenu le plus jeune président de la Cinquième République.

Pendant ce temps, Boris Vallaud a tracé sa route au Parti Socialiste. Depuis 2018, il en d'ailleurs est le porte-parole.

Aujourd'hui, quelles sont les relations entre Emmanuel Macron et Boris Vallaud ? Invité de RTL Soir, lundi 10 février, ce dernier s'est exprimé sur la question : "Je n'ai pas de problèmes personnels avec Emmanuel Macron que je n'ai pas vu depuis longtemps. On est un peu fâchés, je ne vous le cache pas". Et pour cause, les convictions politiques des deux hommes divergent quelque peu. Le mari de Najat Vallaud-Belkacem est membre de la commission spéciale qui examine actuellement le projet de loi de la réforme des retraites. Un sujet forcément épineux et qui est source de discordes. "Il y a une part optimiste en moi qui espère que ce ne soit que de l'amateurisme et de l'impréparation. Il y a la part inquiète qui est de me dire : attention, est-ce que derrière ce qui est flou, il n'y a pas des embrouilles", a-t-il déclaré.

Les querelles entre Emmanuel Macron et Boris Vallaud ne sont pas nouvelles. Les deux hommes s'étaient notamment opposés au moment des discussions de la Loi Travail. À l'époque,
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Najat Vallaud-Belkacem à AEF info : Jean-Michel Blanquer "joue l'opinion publique contre les professeurs"

Jean-Michel Blanquer "semble à la peine sur l’essentiel de ses réformes", juge Najat Vallaud-Belkacem, dans une interview accordée à AEF info vendredi 7 février 2020. "Ce ministre passe beaucoup de temps à jouer l’opinion publique contre les professeurs. Au-delà des réformes mal ficelées, c’est le mal le plus profond qui est fait en ce moment, et pour longtemps", dénonce celle qui l’a précédé à l’Éducation nationale de 2014 à 2017. Dans cet entretien exclusif, Najat Vallaud-Belkacem (PS) sort de son silence médiatique pour critiquer l’action du gouvernement. Dénonçant une "pratique du pouvoir pour le moins problématique", elle tacle Jean-Michel Blanquer sur la réforme du bac, l’abandon de la semaine de 4,5 jours ou la "mise à mort" du Cnesco. Détournant la formule du ministre, elle dénonce une "École de la défiance" : "on n’a jamais vu autant d’autoritarisme à la tête de ce ministère".

AEF info : Lorsque vous avez quitté le ministère de l’Éducation nationale, vous avez écrit une lettre à votre successeur (lire sur AEF info). Vous y disiez "à quel point le débat public sur l’éducation est piégé" et vous lui recommandiez d’y consacrer "du temps, de l’énergie, de la patience et de la pédagogie". Jean-Michel Blanquer vous a-t-il entendu ?

Najat Vallaud-Belkacem :
J’ai toujours dit, et plus encore après l’avoir éprouvé, qu’être ministre de l’Éducation est à la fois la plus belle et la plus exigeante des missions. L’éducation est un sujet de passion nationale. Tout le monde se sent concerné, a été élève ou a un élève autour de soi. De la même façon qu’on dit qu’il y a 60 millions de sélectionneurs de l’équipe de France, il y a sans doute 60 millions de ministres de l’Éducation. Cette passion a du bon en ce qu’elle nous rappelle que notre identité française et républicaine repose de plain-pied sur ce pilier de l’école laïque, gratuite et obligatoire. Mais elle a ses limites quand elle produit ce que nous constatons aujourd’hui, c’est-à-dire un nivellement de la parole, une forme de relativisme où tout jugement péremptoire sur l’école, et ce qu’il faudrait y faire, se vaut.
Ce qui favorise cela, c’est la trop faible place accordée aux chercheurs en sciences de l’éducation, en sociologie, en histoire dans le débat public éducatif. Non seulement ils ne sont quasiment jamais invités à s’exprimer, mais nombre de commentateurs vont carrément jusqu’à leur dénier une expertise ou une légitimité à intervenir. J’ai rarement rencontré un tel déni dans les autres champs d’activité. En l’absence de ces chercheurs dans le débat public éducatif, l’opinion n’est quasiment alimentée que par des polémistes qui généralement n’y connaissent pas grand-chose et entretiennent ces présupposés, ces jugements définitifs et cette nostalgie d’une école passée, idéalisée, sans aucun rapport avec notre situation actuelle. C’est difficile d’avancer pour toutes ces raisons.
Il y a donc une part de difficulté inhérente à ce ministère, mais pas seulement. Depuis deux ans, loin de chercher à améliorer la qualité du débat éducatif, c’est le ministre lui-même qui remet en question les sciences de l’éducation, les pédagogues ou les sociologues dont "la délectation morose à insister sur les inégalités" (1) semble décidément l’agacer au plus haut point. L’Éducation a besoin de consensus, pas d’une opposition stérile entre les sciences dont le regard croisé est au contraire indispensable..................


https://www.aefinfo.fr/depeche/621602?fbclid=IwAR0KP1_gw8Pl_-P6-l4t5Zm7oqVcc39JrRMR_lgXWEbYoq_k_xYkrTUC4OM
 
À une époque, ils étudiaient ensemble sur les bancs de l'ENA (École Nationale d'Administration). Peut-être étaient-ils même amis. Mais depuis, de l'eau a coulé sous les ponts et chacun a mené sa barque en politique.

Emmanuel Macron, après son passage au ministère de l'Economie sous le quinquennat de François Hollande, est devenu le plus jeune président de la Cinquième République.

Pendant ce temps, Boris Vallaud a tracé sa route au Parti Socialiste. Depuis 2018, il en d'ailleurs est le porte-parole.

Aujourd'hui, quelles sont les relations entre Emmanuel Macron et Boris Vallaud ? Invité de RTL Soir, lundi 10 février, ce dernier s'est exprimé sur la question : "Je n'ai pas de problèmes personnels avec Emmanuel Macron que je n'ai pas vu depuis longtemps. On est un peu fâchés, je ne vous le cache pas". Et pour cause, les convictions politiques des deux hommes divergent quelque peu. Le mari de Najat Vallaud-Belkacem est membre de la commission spéciale qui examine actuellement le projet de loi de la réforme des retraites. Un sujet forcément épineux et qui est source de discordes. "Il y a une part optimiste en moi qui espère que ce ne soit que de l'amateurisme et de l'impréparation. Il y a la part inquiète qui est de me dire : attention, est-ce que derrière ce qui est flou, il n'y a pas des embrouilles", a-t-il déclaré.

Les querelles entre Emmanuel Macron et Boris Vallaud ne sont pas nouvelles. Les deux hommes s'étaient notamment opposés au moment des discussions de la Loi Travail. À l'époque,
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Pourquoi le présenter comme étant le mari de ?
Elle n'a rien à faire dans l'histoire Najat ! o_O
 
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