Opinion : le voile, ce drapeau de l’islamisme

belgika

Et après l'espoir....
VIB
Une opinion de Fadila Maaroufi, Belge d'origine marocaine, éducatrice de rue durant 15 ans et aujourd'hui formatrice sur la radicalisation.


Il faut lutter contre la normalisation du hijab. Mais, dans un État de droit, on ne peut l’interdire.

De plus, certaines associations ne défendent pas les musulmans en général mais ceux qui se soumettent à l’idéologie islamiste anti-laïque.

Il est important qu’un pays séculier puisse se préserver des dogmes religieux.

C’est ce qui garantit le vivre ensemble. Le port du voile n’est pas interdit dans la sphère privée et dans l’espace public contrairement à ce que veulent faire croire les islamistes qui utilisent la victimisation et profitent des élections pour relancer la polémique.

Parce que, contrairement à ce qu’ils prétendent, le port du voile n’est pas une obsession de la société belge.

C’est bien là leur stratégie politique de victimisation.

Hélas, bien souvent, les musulmans qui ne sont pas militants ne comprennent pas eux-mêmes les enjeux.

L’État devrait légiférer dans le sens d’une interdiction dans tous les établissements scolaires et en général pour les mineurs, mais je ne soutiens pas l’interdiction du voile dans l’enseignement supérieur.

Cependant, les islamistes ont comme priorité de recruter dans les universités comme on le voit dans les pays musulmans, il faut donc se méfier des campagnes pour le voile dans l’enseignement supérieur.


Les conséquences de la victimisation


Ces femmes ont raison quand elles disent que "porter le voile est un choix".

En effet, celles que j’ai interviewées ont toutes fait le choix d’être soumises à Dieu et elles le disent.

Mais elles ne sont pas toutes conscientes des pressions sociales qu’elles subissent, et il y a parfois un véritable déni.

Elles agissent par loyauté vis-à-vis de la communauté en défendant le voile, y compris lorsqu’elles ne le portent pas.

C’est une conséquence de la stratégie de victimisation des islamistes qui ne cessent de marteler qu’elles sont victimes de racisme, qu’elles sont exclues parce que bonnes musulmanes.

Cette victimisation est soutenue par certains partis de gauche.

Les femmes féministes "blanches" - comme les islamistes les appellent en les "racisant" - défendent les droits universels et pas leurs droits particuliers.

Cela ne les arrange pas puisqu’elles veulent être les seules victimes dans ce jeu de concurrence victimaire.


La plupart des associations d’aide acceptent les femmes voilées.

Elles ne sont absolument pas exclues par les dispositifs d’accompagnement et les associations belges !


On ne peut interdire le hijab


D’après mes enquêtes, c’est un devoir, une da’wah, de conseiller aux femmes de porter le voile, cela rapporte des hassanat, c’est-à-dire des bons points pour l’accès au paradis.

Donc, bien entendu, il y a un effet d’entraînement complètement assumé.

Il n’y a pas que la carotte, il y a aussi le bâton.

On vous explique que si vous ne le portez pas vous irez brûler en enfer et il vous est promis des supplices.

Cela fait partie de l’éducation des petits musulmans dans les familles marocaines de Bruxelles (j’en viens moi-même), et les islamistes ne se gênent pas pour rappeler constamment que l’on peut mourir à chaque instant et ce qu’il peut arriver si l’on n’a pas fait ce qu’il faut, ils ajoutent des détails effrayants…


Je pense qu’il faut lutter contre la normalisation du hijab et contre les atteintes à la mixité partout où c’est possible.

Mais dans un État de droit on ne peut pas l’interdire, sauf pour les mineurs.

Le voile est souvent prosélyte, la preuve c’est que dans les salles non mixtes où les femmes pourraient enlever leur voile, elles ne le font pas.
 

belgika

Et après l'espoir....
VIB
Ces associations qui ne défendent pas les musulmans


Ces associations comme le CCIB (le Collectif contre l’islamophobie en Belgique), le Mrax (le Mouvement contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie), le collectif les Cannelles, Kahina et bien d’autres ne défendent pas les musulmans en général mais ceux qui se soumettent à l’idéologie islamiste anti-laïque.

Il leur faut rendre leur islam visible partout où c’est possible pour qu’il s’impose et étouffe toutes les autres formes d’islam.

Ces associations ont le soutien de partis politiques qui ont adopté le langage "intersectionnel" et "décolonial" comme j’ai pu le constater lors d’une réunion d’une section d’Écolo à Bruxelles.


Il est difficile de soutenir la laïcité


Certaines universités organisent des colloques avec ces associations qui acquièrent ainsi une légitimité.

Le plus souvent ces universitaires ne connaissent rien au milieu islamiste.

Mes enquêtes me le confirment, la dissimulation est importante.

Il y a bien un double discours, un vers la communauté, et un autre vers les opportunistes de gauche.

En tant que Belge d’origine marocaine et issue de famille musulmane, je peux critiquer l’islamisme, mais si une personne belgo-belge le dit, elle sera traitée de raciste.


Il est en effet de plus en plus difficile de soutenir la laïcité sans être accusé d’être ou de faire le jeu de l’extrême droite.

Mais les choses avancent et nous sommes de plus en plus nombreux à être conscients du problème.

J’ai pu observer que dans les familles musulmanes, la laïcité n’est pas bien comprise (ce qui est vrai aussi dans les pays musulmans).

Elles pensent que la laïcité n’est pas compatible avec la religion.

Alors que bien au contraire, être laïc ne signifie pas être athée, simplement la religion est une affaire privée.

Beaucoup de musulmans sont d’accord avec cela mais s’ils disent être laïcs alors on les traite de "traîtres" ou de n’être pas des musulmans "authentiques".


Heureusement, depuis quelque temps, des personnes issues de familles musulmanes se lèvent pour défendre notre démocratie.

Serons-nous entendus par le monde politique ?


Titre, chapô et intertitres sont de la rédaction. Titre original : "Le drapeau de l’islamisme".


https://www.lalibre.be/debats/opinions/le-voile-ce-drapeau-de-l-islamisme-5d2c95d8d8ad5859359a72ad
 

Difkoum

Anti c.ns
un article écrit par une éducatrice de rue ? ça veut dire quoi ? elle vit dans la rue ou elle éduque des sdf?
Les éducateurs de rue, spécialisés dans la prévention de la délinquance, sont parfois le dernier lien avec des jeunes abandonnés par l’école mais déjà répertoriés par la justice. Victimes des réformes de la RGPP et des exigences de rentabilité, les éducateurs sont mis à rude épreuve.

La prévention spécialisée intervient dans les interstices, dans cet espace mouvant qu’est la rue. Là où précisément les institutions publiques ne sont pas et où, parfois, les associations ont jeté l’éponge. 
Marion(*) travaille depuis six ans dans une association de prévention spécialisée dans le quartier nord d’une ville moyenne. Elle est passionnée par son métier mais préfère garder l’anonymat pour être plus libre de ses propos. Cette éducatrice de rue s’occupe « des personnes en marge ou en voie de marginalisation » et tient tout de suite à préciser les bases de sa mission : « Le principe de la prévention, c’est de se réinventer et de proposer des idées à partir des constats faits sur le terrain. Si le dispositif fonctionne, le but c’est que les gens s’en emparent. » La prévention spécialisée touche des jeunes âgés de douze à vingt-cinq ans et leur famille. Quand on l’interroge sur ses conditions de travail et sur les moyens de son action, elle répond 
illico : « C’est paradoxal. Notre budget n’a pas été amputé. Les politiques de la ville nous soutiennent car ils ont besoin de nous. Mais nos conditions de travail se dégradent à vue d’œil parce que nous avons du mal à faire face à des situations sociales qui s’aggravent. Les jeunes subissent des politiques répressives qui les amènent presque systématiquement en prison. Dans le quartier, c’est comme un champ de bataille entre les jeunes et la police. Nous, on est au milieu. » L’écart est béant entre des jeunes « qui ne comprennent plus rien à la République, qui ne croient plus en rien et qui sont en colère, et des policiers qui font des actions coups de poing en plein après-midi, au milieu de mamans et de petits », témoigne-t-elle. S’il y avait une souffrance au travail, elle serait là, dans cet entre-deux. Les éducateurs sont sommés de choisir leur camp. La vision d’un territoire à l’abandon ne semble pas exagérée. Pour Marion, le manque de présence associative, de services publics dans le quartier, de perspectives décrédibilise la parole de l’éducateur. « Pour pouvoir dire aux jeunes qu’une autre vie est à leur portée ailleurs, il faudrait que ça soit vraiment possible. Et ce n’est pas le cas aujourd’hui. »

https://www.humanite.fr/social-eco/les-educateurs-de-rue-ces-invisibles-du-travail-social-487228
 

belgika

Et après l'espoir....
VIB
Opinion:

Non, nous ne sommes pas les porte-drapeaux de l'islamisme



Une opinion du collectif féministe "Kahina" et du collectif "les cannelles".


Nous nous interrogeons sur le vernis scientifique de l’opinion rédigée par Fadila Maaroufi, parue dans La Libre du 16/07/2019.

Si le port du voile est l’obsession de ces femmes minorisées, pourquoi revendiquent-elles alors le droit de travailler et d’étudier au nom des valeurs démocratiques de tout état de droit, et pourquoi l’autrice rédige-t-elle un article à charge des personnes qui le portent ?




Sur la scène démocratique actuelle, nous ne pouvons que nous réjouir de voir les débats se multiplier : la liberté d’expression – qui permet de donner son opinion, de critiquer des gouvernements et des religions – est un droit fondamental inscrit dans l’article 10 de la Convention de sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés fondamentales.



Certes, chacun est libre de s’exprimer en Belgique, mais à la condition de ne pas contrevenir à la loi.


Dans notre plat pays, "l’incitation à la discrimination, à la haine, à la violence ou à la ségrégation à l’égard d’autrui, en public, intentionnellement et pour une raison précise" est interdite.


Si on a décidé de faire usage de la liberté d’expression en se basant sur des recherches scientifiques, ce droit doit s’accompagner d’un argumentaire scientifique, objectivable et non orienté, qui permette de légitimer un discours.

Or, si la liberté académique n’est pas discutable, la recherche scientifique doit être validée théoriquement et empiriquement car elle est reconnue dans l’opinion publique comme une fonction d’autorité.

Il s’agit dès lors de ne pas instrumentaliser la liberté académique pour faire passer une vision manichéenne de la société, qui serait partagée entre les bons et les mauvais choix, les bons et les mauvais féminismes, la bonne et la mauvaise laïcité, les bonnes et les mauvaises valeurs.

Cette position unilatérale est du ressort de l’extrémisme : elle est précisément condamnable car elle est ici légitimée rhétoriquement par une enquête.


Nos remarques


Nous nous interrogeons donc sur le vernis scientifique de l’opinion rédigée par Fadila Maaroufi, parue dans La Libre du 16/07/2019.

Avant d’entrer dans le détail des résultats avancés comme étant ceux d’une enquête de terrain, notamment au travers d’entrevues, nous tenons néanmoins à rappeler certains éléments de contenu.


Tout d’abord, nous questionnons le terme "normalisation" pour deux raisons : d’abord, la norme est imposée par le groupe dominant et non par les minorités.


Pour rappel, le nombre de musulmans en Belgique ne dépasse pas 6%.
 

belgika

Et après l'espoir....
VIB
Ensuite, les collectifs cités dans l’opinion ne veulent édicter aucune norme sinon la liberté de choix et la lutte contre toute interdiction ou imposition. Enfin, rappelons que dans les collectifs cités, de nombreuses personnes sont athées, agnostiques ou ont d’autres convictions que la religion musulmane.

Nous nous proposons de relever un certain nombre d’assertions. L’autrice écrit que "certaines associations ne défendent pas les musulmans en général mais ceux qui se soumettent à l’idéologie islamiste anti-laïque".


Sur quelles bases a-t-elle tiré cette conclusion ?


Les associations incriminées se revendiquent de l’égalité de droit pour tous, certaines d’entre nous faisant le travail de réfutation des interprétations patriarcales du Coran.


Certaines membres n’ont pas peur de se définir comme laïques, même, notamment pour redonner de l’épaisseur au sens initial du triple principe politique que recouvre la laïcité : le principe de non-discrimination, la non-ingérence des organisations religieuses dans l’Etat, et vice-versa, et enfin, la liberté d’exprimer ses convictions philosophiques et religieuses, en public ou en privé (1).


Mais effectivement, comme le révèle l’autrice, la laïcité est souvent mal comprise, sans stigmatiser les musulmans pour l’affirmer, puisqu’elle-même confond laïcité convictionnelle (elle parle de laïcs dans le texte au masculin, ce qui veut dire qu’elle s’y réfère) avec la laïcité politique (laïques au masculin) dont nous venons depréciser le sens (2).

Dans cette perspective, il est cohérent de se "préserver des dogmes", pour autant que la liberté de religion inscrite dans les droits fondamentaux universels à tous les niveaux (3) soit respectée.

Toujours dans un souci de clarté, nous regrettons l’emploi de lieux communs comme islamistes, répété sans définition ni contours, et le ton misérabiliste de l’autrice lorsqu’elle parle au nom des concernées, toujours prêtes à la victimisation selon elle.


Si le port du voile est l’obsession de ces femmes minorisées, pourquoi revendiquent-elles alors le droit de travailler et d’étudier au nom des valeurs démocratiques de tout état de droit, et pourquoi l’autrice rédige-t-elle un article à charge des personnes qui le portent ?



Mais surtout, qui sont ces femmes interviewées qui toutes se disent soumises à Dieu ou se prétendent bonnes musulmanes ?



Les militantes que nous sommes, dont parmi nous des femmes athées, affirment croire ou ne pas croire pour 1001 raisons, d’une part, et dénoncent les jugements de valeur, d’autre part.


Loin de nous soumettre aux diktats des uns et des autres, nous prônons l’inclusion de toutes les femmes dans notre société à travers leur participation politique, l’éducation, l’emploi, l’art ou le dialogue intra/intercommunautaire.



De la résilience ou du silence, nous voulons passer à l’empowerment (capacitation) pour plus de justice et d’égalité entre toutes les femmes.
 

belgika

Et après l'espoir....
VIB
De même, il semble que l’autrice réduise le monde musulman à un groupe homogène, parlant arabe et disséminé dans les familles marocaines.


Or, la première communauté de musulman.e.s dans le monde est indonésienne, d’autres viennent du Moyen-Orient, de Turquie et beaucoup viennent d’Afrique (le Maghreb, c’est avant tout l’Afrique du Nord, n’en déplaise à l’autrice).


Il y a même des convertis de toutes les origines.


En Belgique, des personnes originaires de la Turquie, de l’Albanie, de l’Iran, du monde entier se côtoient.



Là où le bât blesse



Dans le prolongement de cette réflexion, nous sommes particulièrement interloquées par le caractère paternaliste d’une opinion tranchée qui dénie les capacités d’intelligence, de réflexion et d’analyse des musulmans (de religion ou de culture ?


le texte ne le dit pas) qui ne comprendraient pas les enjeux de la société et auraient besoin d’une gauche salvatrice.

Elles n’auraient pas d’agency – capacité à agir sur leur environnement – contrairement à d’autres femmes.



Car voilà où le bât blesse : l’autrice s’attache à partir d’une vision infantilisante des femmes concernées à promouvoir ce qui est bon pour elles, à les aider et à les accompagner, là où les associations les considèrent comme les actrices de leur propre changement dans un chemin d’auto-émancipation vers la dignité.



Cependant, nous nous retrouvons dans la nécessité de lutter contre toute atteinte à la mixité, dont l’impossibilité pour les femmes qui portent un voile sur les cheveux (voile, turban, foulard, chapeau, bandana,…) de pouvoir aller en formation ou au travail, de nager, de faire du théâtre, avec tous.tes les autres tout comme nous sommes déterminées à lutter pour défendre les principes démocratiques de base que sont la liberté de pensée, la liberté de conscience et leur expression.




(1) : à ne pas confondre avec la sphère domestique
(2) : Consulter à ce sujet : Mehmet Saygin, La Laïcité dans l’ordre constitutionnel belge, Academia, 2015
(3) : La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, art. 18, la Convention de Genève n°111, art. 9 § 1 et 2 de la Convention européenne des droits de l’Homme, art. 2 du Premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'Homme, la Charte Européenne des Droits Fondamentaux, art. 10 &. 21, la Directive Européenne RL 2000/78/CE, art.. 1er, la Décision-cadre contre le racisme de 2008, la Constitution belge - article 19, lois fédérales anti-discrimination du 10/05/2007, Décret anti-discrimination – antiracisme des Communautés et Régions, CCT 95 : Convention Collective de Travail n°38 – art. 2Bis et n°95 du 10/10/2008 du CNT



Contribution externe



https://www.lalibre.be/debats/opinions/non-nous-ne-sommes-pas-les-porte-drapeaux-de-l-islamisme-5d3026479978e254e24d6873




:cool:
 

Takamine

"L'Enfer ...c'est moi .. :
Une opinion de Fadila Maaroufi, Belge d'origine marocaine, éducatrice de rue durant 15 ans et aujourd'hui formatrice sur la radicalisation.


Il faut lutter contre la normalisation du hijab. Mais, dans un État de droit, on ne peut l’interdire.
la question serait alors .. pkoi vouloir interdire un Geste ;;; qu' un état de droit considère comme légal ..
quel est donc cet étrange envie qu on certain d aller a l encontre d un geste qu un etat de droit considere comme normal ..


Tout d’abord, nous questionnons le terme "normalisation" pour deux raisons : d’abord, la norme est imposée par le groupe dominant et non par les minorités.
ha bon ??? et depuis quand ... le groupe dominant qui impose une norme on appelle cela la moral du gorille .. la loi du plus fort ..

quand on écrit ce genre d article le choix des mots est important pour comprendre qui parle et ou il se situe ..

ici il y a une confusion entre Majoritaire et Dominants .. et ce n est pas une confusion gratuite .. c est tiré d un site d extreme droite belge ..

et on sait que l extreme droite a un probleme avec la démocratie .. d ou la necessité de remplacé majorité par dominant .. c est a dire la Force

en afrique du sud le groupe dominant n etait pas majoritaire .. et pourtant il a imposé une norme aux noirs .. celle qu ils etait inférieure
 
Dernière édition:

Takamine

"L'Enfer ...c'est moi .. :
c est le genre d article a la mode qui au final si on se place en iran par exemple donne raison a ceux qui veulent imposer le voile au femmes


les arguement déployer dans cet article sont d une débilité dangereuse .. car a l inverse il donne raison au intégriste qui si ils sont dominant peuvent imposer alors aux femme

d ou la necessité d un regard universel ..

c est pour cela que je suis contre le voile en Iran et pour en Belgique ou en France
car le probleme n est pas en réalité le voile .. mais ces gens qui pondent ce genre d article débile et qui veulent imposer a tous le dogme d un groupe qui se pense les plus fort alors qu ils sont en réalité souvent juste les plus kons
 
Dernière édition:

belgika

Et après l'espoir....
VIB
Bien vu
Et rappel je l'ai écris plus haut

cette opinion n'est PAS LA MIENNE

je devrais mettre les points sur les I en rajoutant ce ne sont pas non plus MES IDÉES sur le sujet


Pour ceux et celles qui n'ont tjrs pas compris




Et j'ai d'ailleurs posté une seconde opinion ne l'as tu pas lue?





c est le genre d article a la mode qui au final si on se place en iran par exemple donne raison a ceux qui veulent imposer le voile au femmes


les arguement déployer dans cet article sont d une débilité dangereuse .. car a l inverse il donne raison au intégriste qui si ils sont dominant peuvent imposer alors aux femme

d ou la necessité d un regard universel ..

c est pour cela que je suis contre le voile en Iran et pour en Belgique ou en France
car le probleme n est pas en réalité le voile .. mais ces gens qui pondent ce genre d article débile et qui veulent imposer a tous le dogme d un groupe qui se pense les plus fort alors qu ils sont en réalité souvent juste les plus kons
 
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