J'ai toujours pensé que les parents mais en particulier la mère constituait ce que l'individu avait de plus précieux. Surtout que dorénavant la plupart des mères ont un certain âge, sont fatiguées et éprouvées par le fait d'avoir élevé leurs enfants. La plupart il ne faut pas l'oublier ont tout sacrifié pour leurs enfants.
Cela constituera le premier axe de ma réflexion.
Le second axe de ma réflexion, impliquera la relation mères / filles. Je pense que le lien qui unit une mère à sa fille est fusionnel et pourrait dépasser celui de l'amour.
Le troisième et dernier axe de ma réflexion sera succinct; le lien que j'ai avec les femmes.
Le fait de regrouper ces axes de réflexion m'amène à un événement auquel j'ai assisté il y a maintenant quelque années; celui du mariage d'une des mes cousines du bled.
Ma tante malade et fatiguée était bien évidement contente que sa fille puisse se marier et fonder sa famille. Ce mariage eût lieu sur un WE entier, sans rentrer dans les détails la fête se passa bien puis ma tante heureuse.
A la fin du WE et la fête étant terminée, ma cousine devait définitivement quitter le cocon familial en compagnie de son mari et c'est à ce moment j'ai assisté à une véritable scène de déchirement. Je crois que c'est la première fois de ma vie, que je vis ma tante en sanglots. Mon oncle très malade également, tête baissée dans les bras avec les larmes qui ruisselaient.
Puis quand ma cousine prit son trousseau de mariée ainsi que ses affaires et passa le seuil de la porte familiale en compagnie de son mari pour monter dans la voiture, ce fût un déchirement pour ma tante qui hurla comme si on était en train de lui arracher le cœur, ou un membre de son corps car sa fille était une des choses qu'elle avait de précieux. On aurait pu assimiler cela à un décès le fait que ma cousine parte.
Je ne vais m'étendre là-dessus et je vais en venir à mon dernier axe de réflexion.
Il est vrai que la plupart des femmes suscitent chez moi le mépris. Je suis blasé et n'éprouve plus aucune patience à leur égard. Je suis manichéen et tranchant dans mon comportement dès que quelque-chose ne va pas.
Je ne suis pas méchant gratuitement ou par plaisir, mais uniquement pour me prémunir de toute souffrance sentimentale que ces femmes pourraient m'infliger. Car pour moi la bassesse dans les actes c'est uniquement ce dont la majorité des femmes soient capables.
J'ai donc insidieusement réduit la femme dans mon subconscient à un être vil, maléfique à la seule capacité de nuisance envers l'homme. Sans me gargariser dans la paraphrase, c'est un être sans aucune valeur à mes yeux.
Mais cela me pose un problème, car j'éprouve un grand respect aux parents et je sais qu'une fille (bonne ou mauvaise) est tout ce qu'une mère ou un père possède de précieux, des parents ont mis du temps à faire d'une fillette une femme, ont fait d’innombrables sacrifices parfois dans la douleur pour qu'elle soit femme.
Donc à la pensée de ce qui précède se pose en ce qui me concerne un problème vis à vis de la moralité; quand j'ai réaction abrupte et que je fais souffrir une femme ou que simplement sans n'éprouver aucun respect au travers de mon comportement vis à vis d'elle j'insulte la prunelle des yeux de certains parents . Cela me pose problème.
Puis il se pourrait qu'un jour je sois papa d'une fille, quel sentiment éprouverais-je si cette dernière serait insultée, méprisée, réduite à rien?
Peut-être devrais-je trouver l'équilibre entre une réaction démesurée et le fait de me prémunir des mauvaises velléités de certaines en étant moins incisif, moins agressif.
J'arrivais sans doute à la même finalité sans que le problème de la moralité puisse se poser à mes yeux.
Cela constituera le premier axe de ma réflexion.
Le second axe de ma réflexion, impliquera la relation mères / filles. Je pense que le lien qui unit une mère à sa fille est fusionnel et pourrait dépasser celui de l'amour.
Le troisième et dernier axe de ma réflexion sera succinct; le lien que j'ai avec les femmes.
Le fait de regrouper ces axes de réflexion m'amène à un événement auquel j'ai assisté il y a maintenant quelque années; celui du mariage d'une des mes cousines du bled.
Ma tante malade et fatiguée était bien évidement contente que sa fille puisse se marier et fonder sa famille. Ce mariage eût lieu sur un WE entier, sans rentrer dans les détails la fête se passa bien puis ma tante heureuse.
A la fin du WE et la fête étant terminée, ma cousine devait définitivement quitter le cocon familial en compagnie de son mari et c'est à ce moment j'ai assisté à une véritable scène de déchirement. Je crois que c'est la première fois de ma vie, que je vis ma tante en sanglots. Mon oncle très malade également, tête baissée dans les bras avec les larmes qui ruisselaient.
Puis quand ma cousine prit son trousseau de mariée ainsi que ses affaires et passa le seuil de la porte familiale en compagnie de son mari pour monter dans la voiture, ce fût un déchirement pour ma tante qui hurla comme si on était en train de lui arracher le cœur, ou un membre de son corps car sa fille était une des choses qu'elle avait de précieux. On aurait pu assimiler cela à un décès le fait que ma cousine parte.
Je ne vais m'étendre là-dessus et je vais en venir à mon dernier axe de réflexion.
Il est vrai que la plupart des femmes suscitent chez moi le mépris. Je suis blasé et n'éprouve plus aucune patience à leur égard. Je suis manichéen et tranchant dans mon comportement dès que quelque-chose ne va pas.
Je ne suis pas méchant gratuitement ou par plaisir, mais uniquement pour me prémunir de toute souffrance sentimentale que ces femmes pourraient m'infliger. Car pour moi la bassesse dans les actes c'est uniquement ce dont la majorité des femmes soient capables.
J'ai donc insidieusement réduit la femme dans mon subconscient à un être vil, maléfique à la seule capacité de nuisance envers l'homme. Sans me gargariser dans la paraphrase, c'est un être sans aucune valeur à mes yeux.
Mais cela me pose un problème, car j'éprouve un grand respect aux parents et je sais qu'une fille (bonne ou mauvaise) est tout ce qu'une mère ou un père possède de précieux, des parents ont mis du temps à faire d'une fillette une femme, ont fait d’innombrables sacrifices parfois dans la douleur pour qu'elle soit femme.
Donc à la pensée de ce qui précède se pose en ce qui me concerne un problème vis à vis de la moralité; quand j'ai réaction abrupte et que je fais souffrir une femme ou que simplement sans n'éprouver aucun respect au travers de mon comportement vis à vis d'elle j'insulte la prunelle des yeux de certains parents . Cela me pose problème.
Puis il se pourrait qu'un jour je sois papa d'une fille, quel sentiment éprouverais-je si cette dernière serait insultée, méprisée, réduite à rien?
Peut-être devrais-je trouver l'équilibre entre une réaction démesurée et le fait de me prémunir des mauvaises velléités de certaines en étant moins incisif, moins agressif.
J'arrivais sans doute à la même finalité sans que le problème de la moralité puisse se poser à mes yeux.