J'ai fait la rencontre d'un homme étrange à la mosquée

A la mosquée j’avais fait la connaissance d’un homme quinquagénaire aux cheveux et aux dents disparates qui m’avait accosté un soir me demandant pourquoi j’étais constamment seul, ne parlant à personne. Je lui répondis que j’avais une famille et qu’ils étaient suffisants. Il me tapa amicalement l’épaule et nous tînmes une conversation. Il me dit que je lui rappelais un jeune-homme qu’il avait rencontré dans sa jeunesse lorsqu’il était à la Mecque. Celui-ci lui avait demandé de s’adresser à Sheikh Uthaymine afin de lui octroyer son autorité pour devenir boursier à l’Université de Médine. J’écoutais attentivement son monologue jusqu’à ce qu’il finisse par me demander si j’avais des questions à lui poser. Il avait acquis ma sympathie ; je lui dis donc avec enthousiasme qu’en effet j’avais quelques questions à lui poser ! Je commençais par lui expliquer quelques-unes de mes expériences mystiques de ces derniers temps et lui m’observait attentivement. Il m’écouta jusqu’à la fin. Il reprit la parole en me disant : « Tu sais, mon frère, il y a plusieurs explications à cela. Tout d’abord j’aimerais évoquer qu’il pourrait s’agir de sorcellerie, due à un héritage mal distribué dans ta famille, et tu pourrais en être une victime parallèle… » Je m’étonnais car il y avait en effet dans ma famille une histoire d’héritage. Cet homme en savait trop… Je décidais de le saluer et de partir.

Je le revis plus tard dans la salle de prière et il me tînt compagnie et engagea la conversation : « Tu sais, mon frère, tu n’as pas besoin de lever les mains pour invoquer Dieu, Il t’entend. Est-ce que tu lèves les mains lorsque tu récites ton invocation avant de rentrer dans les toilettes ? » En faisant le geste. Il me fît rire. Je ressentais en cet homme tellement de sincérité que j’avais appris à l’apprécier et à même aimer nos conversations à la mosquée. Il me dit qu’il avait deux histoires sur lesquelles s’accrocher pour maintenir une foi forte ; deux hadith du Prophète – paix et bénédiction d’Allah soient sur lui.

Le premier racontait l’émigration périlleuse du Prophète sws et de son compagnon Abu Bakr au sujet duquel Dieu parla en révélant : « Si vous ne lui portez pas secours, Allah lui a certes porté secours lorsque les mécréants l'ont fait sortir. Il était le deuxième des deux lorsqu'ils étaient dans la grotte et qu'il disait à son compagnon: Ne sois pas triste certes Allah est avec nous. » Je lui fis mine que je connaissais cette histoire en adoptant un regard fixe. Son visage se déforma d’étonnement. Ses yeux devinrent globuleux et fixes. Il ne pouvait comprendre la nonchalance que je témoignais à son encontre lors de la chute de son histoire miraculeuse. Non pas que je n’y croyais pas, mais je me méfiais soudain de son discours et soupçonnais une intention malsaine. Cherchait-il à me manipuler ?
Sa deuxième histoire m’arracha un « Mashallah » et un sourire éblouit, ainsi qu’une curieuse chaleur au cœur. C’était l’histoire de l’homme qui perdit son chameau dans le désert, qui se sent près de perdre espoir et à se laisser mourir sous un arbre, et qui retrouve sa monture et s’exclame : « Seigneur ! Je suis ton maître et tu es mon esclave! » Prit d’une joie abrutissante.

Plus tard il m'interpella alors que je finissais mon dhikr d'après la prière et me dit: "J'ai un message pour toi." Je lui dis que j'étais tout ouï. Nous étions assis. Il pointa de l'index en direction du ciel en me disant: "Il m'a dit..." Pris d'étonnement je lui demandai qui donc lui avait dit et quoi? Il répéta: "Il m'a dit..." Je ne savais que penser... Puis il m'annonça son message tout en débutant son discours par "Il m'a dit..."

Je ne me souviens plus de ce qu'il m'avait dit à ce moment précis mais plus jamais je ne revis cet homme.

Etait-ce un recruteur? un messager? un imposteur?

Je ne puis dire...
 

origami

Et sinon, tu as d'autres projets dans la vie ?
VIB
A la mosquée j’avais fait la connaissance d’un homme quinquagénaire aux cheveux et aux dents disparates qui m’avait accosté un soir me demandant pourquoi j’étais constamment seul, ne parlant à personne. Je lui répondis que j’avais une famille et qu’ils étaient suffisants. Il me tapa amicalement l’épaule et nous tînmes une conversation. Il me dit que je lui rappelais un jeune-homme qu’il avait rencontré dans sa jeunesse lorsqu’il était à la Mecque. Celui-ci lui avait demandé de s’adresser à Sheikh Uthaymine afin de lui octroyer son autorité pour devenir boursier à l’Université de Médine. J’écoutais attentivement son monologue jusqu’à ce qu’il finisse par me demander si j’avais des questions à lui poser. Il avait acquis ma sympathie ; je lui dis donc avec enthousiasme qu’en effet j’avais quelques questions à lui poser ! Je commençais par lui expliquer quelques-unes de mes expériences mystiques de ces derniers temps et lui m’observait attentivement. Il m’écouta jusqu’à la fin. Il reprit la parole en me disant : « Tu sais, mon frère, il y a plusieurs explications à cela. Tout d’abord j’aimerais évoquer qu’il pourrait s’agir de sorcellerie, due à un héritage mal distribué dans ta famille, et tu pourrais en être une victime parallèle… » Je m’étonnais car il y avait en effet dans ma famille une histoire d’héritage. Cet homme en savait trop… Je décidais de le saluer et de partir.

Je le revis plus tard dans la salle de prière et il me tînt compagnie et engagea la conversation : « Tu sais, mon frère, tu n’as pas besoin de lever les mains pour invoquer Dieu, Il t’entend. Est-ce que tu lèves les mains lorsque tu récites ton invocation avant de rentrer dans les toilettes ? » En faisant le geste. Il me fît rire. Je ressentais en cet homme tellement de sincérité que j’avais appris à l’apprécier et à même aimer nos conversations à la mosquée. Il me dit qu’il avait deux histoires sur lesquelles s’accrocher pour maintenir une foi forte ; deux hadith du Prophète – paix et bénédiction d’Allah soient sur lui.

Le premier racontait l’émigration périlleuse du Prophète sws et de son compagnon Abu Bakr au sujet duquel Dieu parla en révélant : « Si vous ne lui portez pas secours, Allah lui a certes porté secours lorsque les mécréants l'ont fait sortir. Il était le deuxième des deux lorsqu'ils étaient dans la grotte et qu'il disait à son compagnon: Ne sois pas triste certes Allah est avec nous. » Je lui fis mine que je connaissais cette histoire en adoptant un regard fixe. Son visage se déforma d’étonnement. Ses yeux devinrent globuleux et fixes. Il ne pouvait comprendre la nonchalance que je témoignais à son encontre lors de la chute de son histoire miraculeuse. Non pas que je n’y croyais pas, mais je me méfiais soudain de son discours et soupçonnais une intention malsaine. Cherchait-il à me manipuler ?
Sa deuxième histoire m’arracha un « Mashallah » et un sourire éblouit, ainsi qu’une curieuse chaleur au cœur. C’était l’histoire de l’homme qui perdit son chameau dans le désert, qui se sent près de perdre espoir et à se laisser mourir sous un arbre, et qui retrouve sa monture et s’exclame : « Seigneur ! Je suis ton maître et tu es mon esclave! » Prit d’une joie abrutissante.

Plus tard il m'interpella alors que je finissais mon dhikr d'après la prière et me dit: "J'ai un message pour toi." Je lui dis que j'étais tout ouï. Nous étions assis. Il pointa de l'index en direction du ciel en me disant: "Il m'a dit..." Pris d'étonnement je lui demandai qui donc lui avait dit et quoi? Il répéta: "Il m'a dit..." Je ne savais que penser... Puis il m'annonça son message tout en débutant son discours par "Il m'a dit..."

Je ne me souviens plus de ce qu'il m'avait dit à ce moment précis mais plus jamais je ne revis cet homme.

Etait-ce un recruteur? un messager? un imposteur?

Je ne puis dire...
Salam Aleykoum

Il n'y aura plus de messager et Allah ne parle pas directement à messagers sauf dans des rares cas.

Donc fais gaffe de pas te retrouver dans un quelconque groupe bizarre
 
A la mosquée j’avais fait la connaissance d’un homme quinquagénaire aux cheveux et aux dents disparates qui m’avait accosté un soir me demandant pourquoi j’étais constamment seul, ne parlant à personne. Je lui répondis que j’avais une famille et qu’ils étaient suffisants. Il me tapa amicalement l’épaule et nous tînmes une conversation. Il me dit que je lui rappelais un jeune-homme qu’il avait rencontré dans sa jeunesse lorsqu’il était à la Mecque. Celui-ci lui avait demandé de s’adresser à Sheikh Uthaymine afin de lui octroyer son autorité pour devenir boursier à l’Université de Médine. J’écoutais attentivement son monologue jusqu’à ce qu’il finisse par me demander si j’avais des questions à lui poser. Il avait acquis ma sympathie ; je lui dis donc avec enthousiasme qu’en effet j’avais quelques questions à lui poser ! Je commençais par lui expliquer quelques-unes de mes expériences mystiques de ces derniers temps et lui m’observait attentivement. Il m’écouta jusqu’à la fin. Il reprit la parole en me disant : « Tu sais, mon frère, il y a plusieurs explications à cela. Tout d’abord j’aimerais évoquer qu’il pourrait s’agir de sorcellerie, due à un héritage mal distribué dans ta famille, et tu pourrais en être une victime parallèle… » Je m’étonnais car il y avait en effet dans ma famille une histoire d’héritage. Cet homme en savait trop… Je décidais de le saluer et de partir.

Je le revis plus tard dans la salle de prière et il me tînt compagnie et engagea la conversation : « Tu sais, mon frère, tu n’as pas besoin de lever les mains pour invoquer Dieu, Il t’entend. Est-ce que tu lèves les mains lorsque tu récites ton invocation avant de rentrer dans les toilettes ? » En faisant le geste. Il me fît rire. Je ressentais en cet homme tellement de sincérité que j’avais appris à l’apprécier et à même aimer nos conversations à la mosquée. Il me dit qu’il avait deux histoires sur lesquelles s’accrocher pour maintenir une foi forte ; deux hadith du Prophète – paix et bénédiction d’Allah soient sur lui.

Le premier racontait l’émigration périlleuse du Prophète sws et de son compagnon Abu Bakr au sujet duquel Dieu parla en révélant : « Si vous ne lui portez pas secours, Allah lui a certes porté secours lorsque les mécréants l'ont fait sortir. Il était le deuxième des deux lorsqu'ils étaient dans la grotte et qu'il disait à son compagnon: Ne sois pas triste certes Allah est avec nous. » Je lui fis mine que je connaissais cette histoire en adoptant un regard fixe. Son visage se déforma d’étonnement. Ses yeux devinrent globuleux et fixes. Il ne pouvait comprendre la nonchalance que je témoignais à son encontre lors de la chute de son histoire miraculeuse. Non pas que je n’y croyais pas, mais je me méfiais soudain de son discours et soupçonnais une intention malsaine. Cherchait-il à me manipuler ?
Sa deuxième histoire m’arracha un « Mashallah » et un sourire éblouit, ainsi qu’une curieuse chaleur au cœur. C’était l’histoire de l’homme qui perdit son chameau dans le désert, qui se sent près de perdre espoir et à se laisser mourir sous un arbre, et qui retrouve sa monture et s’exclame : « Seigneur ! Je suis ton maître et tu es mon esclave! » Prit d’une joie abrutissante.

Plus tard il m'interpella alors que je finissais mon dhikr d'après la prière et me dit: "J'ai un message pour toi." Je lui dis que j'étais tout ouï. Nous étions assis. Il pointa de l'index en direction du ciel en me disant: "Il m'a dit..." Pris d'étonnement je lui demandai qui donc lui avait dit et quoi? Il répéta: "Il m'a dit..." Je ne savais que penser... Puis il m'annonça son message tout en débutant son discours par "Il m'a dit..."

Je ne me souviens plus de ce qu'il m'avait dit à ce moment précis mais plus jamais je ne revis cet homme.

Etait-ce un recruteur? un messager? un imposteur?

Je ne puis dire...
Peut être un fou. Fais gaffe
 
A la mosquée j’avais fait la connaissance d’un homme quinquagénaire aux cheveux et aux dents disparates qui m’avait accosté un soir me demandant pourquoi j’étais constamment seul, ne parlant à personne. Je lui répondis que j’avais une famille et qu’ils étaient suffisants. Il me tapa amicalement l’épaule et nous tînmes une conversation. Il me dit que je lui rappelais un jeune-homme qu’il avait rencontré dans sa jeunesse lorsqu’il était à la Mecque. Celui-ci lui avait demandé de s’adresser à Sheikh Uthaymine afin de lui octroyer son autorité pour devenir boursier à l’Université de Médine. J’écoutais attentivement son monologue jusqu’à ce qu’il finisse par me demander si j’avais des questions à lui poser. Il avait acquis ma sympathie ; je lui dis donc avec enthousiasme qu’en effet j’avais quelques questions à lui poser ! Je commençais par lui expliquer quelques-unes de mes expériences mystiques de ces derniers temps et lui m’observait attentivement. Il m’écouta jusqu’à la fin. Il reprit la parole en me disant : « Tu sais, mon frère, il y a plusieurs explications à cela. Tout d’abord j’aimerais évoquer qu’il pourrait s’agir de sorcellerie, due à un héritage mal distribué dans ta famille, et tu pourrais en être une victime parallèle… » Je m’étonnais car il y avait en effet dans ma famille une histoire d’héritage. Cet homme en savait trop… Je décidais de le saluer et de partir.

Je le revis plus tard dans la salle de prière et il me tînt compagnie et engagea la conversation : « Tu sais, mon frère, tu n’as pas besoin de lever les mains pour invoquer Dieu, Il t’entend. Est-ce que tu lèves les mains lorsque tu récites ton invocation avant de rentrer dans les toilettes ? » En faisant le geste. Il me fît rire. Je ressentais en cet homme tellement de sincérité que j’avais appris à l’apprécier et à même aimer nos conversations à la mosquée. Il me dit qu’il avait deux histoires sur lesquelles s’accrocher pour maintenir une foi forte ; deux hadith du Prophète – paix et bénédiction d’Allah soient sur lui.

Le premier racontait l’émigration périlleuse du Prophète sws et de son compagnon Abu Bakr au sujet duquel Dieu parla en révélant : « Si vous ne lui portez pas secours, Allah lui a certes porté secours lorsque les mécréants l'ont fait sortir. Il était le deuxième des deux lorsqu'ils étaient dans la grotte et qu'il disait à son compagnon: Ne sois pas triste certes Allah est avec nous. » Je lui fis mine que je connaissais cette histoire en adoptant un regard fixe. Son visage se déforma d’étonnement. Ses yeux devinrent globuleux et fixes. Il ne pouvait comprendre la nonchalance que je témoignais à son encontre lors de la chute de son histoire miraculeuse. Non pas que je n’y croyais pas, mais je me méfiais soudain de son discours et soupçonnais une intention malsaine. Cherchait-il à me manipuler ?
Sa deuxième histoire m’arracha un « Mashallah » et un sourire éblouit, ainsi qu’une curieuse chaleur au cœur. C’était l’histoire de l’homme qui perdit son chameau dans le désert, qui se sent près de perdre espoir et à se laisser mourir sous un arbre, et qui retrouve sa monture et s’exclame : « Seigneur ! Je suis ton maître et tu es mon esclave! » Prit d’une joie abrutissante.

Plus tard il m'interpella alors que je finissais mon dhikr d'après la prière et me dit: "J'ai un message pour toi." Je lui dis que j'étais tout ouï. Nous étions assis. Il pointa de l'index en direction du ciel en me disant: "Il m'a dit..." Pris d'étonnement je lui demandai qui donc lui avait dit et quoi? Il répéta: "Il m'a dit..." Je ne savais que penser... Puis il m'annonça son message tout en débutant son discours par "Il m'a dit..."

Je ne me souviens plus de ce qu'il m'avait dit à ce moment précis mais plus jamais je ne revis cet homme.

Etait-ce un recruteur? un messager? un imposteur?

Je ne puis dire...
Lol

C'est un homme qui aime l'homme sympa, mdr
 
A la mosquée j’avais fait la connaissance d’un homme quinquagénaire aux cheveux et aux dents disparates qui m’avait accosté un soir me demandant pourquoi j’étais constamment seul, ne parlant à personne. Je lui répondis que j’avais une famille et qu’ils étaient suffisants. Il me tapa amicalement l’épaule et nous tînmes une conversation. Il me dit que je lui rappelais un jeune-homme qu’il avait rencontré dans sa jeunesse lorsqu’il était à la Mecque. Celui-ci lui avait demandé de s’adresser à Sheikh Uthaymine afin de lui octroyer son autorité pour devenir boursier à l’Université de Médine. J’écoutais attentivement son monologue jusqu’à ce qu’il finisse par me demander si j’avais des questions à lui poser. Il avait acquis ma sympathie ; je lui dis donc avec enthousiasme qu’en effet j’avais quelques questions à lui poser ! Je commençais par lui expliquer quelques-unes de mes expériences mystiques de ces derniers temps et lui m’observait attentivement. Il m’écouta jusqu’à la fin. Il reprit la parole en me disant : « Tu sais, mon frère, il y a plusieurs explications à cela. Tout d’abord j’aimerais évoquer qu’il pourrait s’agir de sorcellerie, due à un héritage mal distribué dans ta famille, et tu pourrais en être une victime parallèle… » Je m’étonnais car il y avait en effet dans ma famille une histoire d’héritage. Cet homme en savait trop… Je décidais de le saluer et de partir.

Je le revis plus tard dans la salle de prière et il me tînt compagnie et engagea la conversation : « Tu sais, mon frère, tu n’as pas besoin de lever les mains pour invoquer Dieu, Il t’entend. Est-ce que tu lèves les mains lorsque tu récites ton invocation avant de rentrer dans les toilettes ? » En faisant le geste. Il me fît rire. Je ressentais en cet homme tellement de sincérité que j’avais appris à l’apprécier et à même aimer nos conversations à la mosquée. Il me dit qu’il avait deux histoires sur lesquelles s’accrocher pour maintenir une foi forte ; deux hadith du Prophète – paix et bénédiction d’Allah soient sur lui.

Le premier racontait l’émigration périlleuse du Prophète sws et de son compagnon Abu Bakr au sujet duquel Dieu parla en révélant : « Si vous ne lui portez pas secours, Allah lui a certes porté secours lorsque les mécréants l'ont fait sortir. Il était le deuxième des deux lorsqu'ils étaient dans la grotte et qu'il disait à son compagnon: Ne sois pas triste certes Allah est avec nous. » Je lui fis mine que je connaissais cette histoire en adoptant un regard fixe. Son visage se déforma d’étonnement. Ses yeux devinrent globuleux et fixes. Il ne pouvait comprendre la nonchalance que je témoignais à son encontre lors de la chute de son histoire miraculeuse. Non pas que je n’y croyais pas, mais je me méfiais soudain de son discours et soupçonnais une intention malsaine. Cherchait-il à me manipuler ?
Sa deuxième histoire m’arracha un « Mashallah » et un sourire éblouit, ainsi qu’une curieuse chaleur au cœur. C’était l’histoire de l’homme qui perdit son chameau dans le désert, qui se sent près de perdre espoir et à se laisser mourir sous un arbre, et qui retrouve sa monture et s’exclame : « Seigneur ! Je suis ton maître et tu es mon esclave! » Prit d’une joie abrutissante.

Plus tard il m'interpella alors que je finissais mon dhikr d'après la prière et me dit: "J'ai un message pour toi." Je lui dis que j'étais tout ouï. Nous étions assis. Il pointa de l'index en direction du ciel en me disant: "Il m'a dit..." Pris d'étonnement je lui demandai qui donc lui avait dit et quoi? Il répéta: "Il m'a dit..." Je ne savais que penser... Puis il m'annonça son message tout en débutant son discours par "Il m'a dit..."

Je ne me souviens plus de ce qu'il m'avait dit à ce moment précis mais plus jamais je ne revis cet homme.

Etait-ce un recruteur? un messager? un imposteur?

Je ne puis dire...

Tu est tombé sur quelqu'un de charismatique.

Son charisme il le doit à sa grande connaissance, et à sa façon de parler

D'ailleurs tu précise qu'il a pris le temps de t'écouter, donc analyser chaque chose que tu vas dire pour en tirer le meilleur parti.

il t'a parlé d'histoire d'héritage, tout le monde à des problèmes d'héritages, et si tu lui dit que tu n'en à pas, il va te dire que la malédiction remonte avant la naissance de ton père.

ce n'est pas forcément un escroc, mais quelqu'un qui joue de son intelligence pour paraitre hors norme et il aime ça
 
Tu est tombé sur quelqu'un de charismatique.

Son charisme il le doit à sa grande connaissance, et à sa façon de parler

D'ailleurs tu précise qu'il a pris le temps de t'écouter, donc analyser chaque chose que tu vas dire pour en tirer le meilleur parti.

il t'a parlé d'histoire d'héritage, tout le monde à des problèmes d'héritages, et si tu lui dit que tu n'en à pas, il va te dire que la malédiction remonte avant la naissance de ton père.

ce n'est pas forcément un escroc, mais quelqu'un qui joue de son intelligence pour paraitre hors norme et il aime ça
Mais pourquoi a-t-il disparu après m'avoir dit ça ce jour là? C'est étrange...

Je n'ai pas rêvé! Il existe bel et bien...
 
Haut