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SAINTE-SOLINE - « J’espère bien que tu en as éborgné, quel kif ».
Il y a deux ans et demi, le 25 mars 2023, avait lieu à Sainte-Soline (Deux-Sèvres) une manifestation contre les mégabassines. Les participants, entourés de gaz lacrymogènes, se sont retrouvés face à des gendarmes mobiles anti-émeute.
Notre reporter sur place évoquait alors une « tension encore jamais vue » et « des affrontements particulièrement violents ».
De nouveaux éléments dévoilés par Mediapart et Libération ce mercredi 5 novembre dévoilent aujourd’hui l’ampleur de l’état du déchaînement de violence qui s’est abattu sur les militants.
Pour rappel, cette « opération de maintien de l’ordre » a fait 47 blessés chez les gendarmes, et 200 blessés chez les manifestants, dont 40 grièvement touchés, principalement par des éclats de grenades de désencerclement et des tirs de lanceur de balles de défense, et deux blessés ont dû être plongés dans le coma à la suite de tirs reçus à la tête, selon Le Monde.
Mediapart et Libération ont eu accès à plus de quatre-vingt-quatre heures d’images tournées par les gendarmes ce jour-là, principalement via les caméras-piétons qu’ils portaient en plastron.
Une enquête préliminaire pour violences aggravées et non-assistance à personne en danger, toujours en cours, a été ouverte par le parquet de Rennes et c’est dans ce cadre que ces images ont été rassemblées.
Ce mercredi soir, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a demandé une enquête administrative à la suite de la publication de ces images.
« Mediapart » et « Libération » ont eu accès à plus de 84 heures d’images tournées par les gendarmes lors des heurts du 25 mars 2023. Laurent Nuñez demande une enquête.
SAINTE-SOLINE - « J’espère bien que tu en as éborgné, quel kif ».
Il y a deux ans et demi, le 25 mars 2023, avait lieu à Sainte-Soline (Deux-Sèvres) une manifestation contre les mégabassines. Les participants, entourés de gaz lacrymogènes, se sont retrouvés face à des gendarmes mobiles anti-émeute.
Notre reporter sur place évoquait alors une « tension encore jamais vue » et « des affrontements particulièrement violents ».
De nouveaux éléments dévoilés par Mediapart et Libération ce mercredi 5 novembre dévoilent aujourd’hui l’ampleur de l’état du déchaînement de violence qui s’est abattu sur les militants.
Pour rappel, cette « opération de maintien de l’ordre » a fait 47 blessés chez les gendarmes, et 200 blessés chez les manifestants, dont 40 grièvement touchés, principalement par des éclats de grenades de désencerclement et des tirs de lanceur de balles de défense, et deux blessés ont dû être plongés dans le coma à la suite de tirs reçus à la tête, selon Le Monde.
Mediapart et Libération ont eu accès à plus de quatre-vingt-quatre heures d’images tournées par les gendarmes ce jour-là, principalement via les caméras-piétons qu’ils portaient en plastron.
Une enquête préliminaire pour violences aggravées et non-assistance à personne en danger, toujours en cours, a été ouverte par le parquet de Rennes et c’est dans ce cadre que ces images ont été rassemblées.
Ce mercredi soir, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a demandé une enquête administrative à la suite de la publication de ces images.


