« Si vous savez tirer… » : quand un gang de « bikers » sévit dans la bande de Gaza. Des vétérans suprémacistes américains ont investi la distribution

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« Si vous savez tirer… » : quand un gang de « bikers » suprémacistes sévit dans la bande de Gaza​

Une quarantaine de vétérans américains ont investi la distribution de l’aide humanitaire dans l’enclave palestinienne.

Ces motards, nostalgiques des croisades, se réclament du président Trump.

. « Si vous savez toujours tirer, vous déplacer et communiquer et que vous pouvez partir dans les 12 heures, écrivez-moi », écrit l’Américain.

Un étrange groupe de motards américains se retrouve pointé du doigt, ce mois-ci, pour son rôle à des milliers de kilomètres des États-Unis.

Le Infidels Motorcycle Club est soupçonné d’avoir investi une société de sécurité privée officiant dans… la bande de Gaza.

En tout, une quarantaine de ses membres superviseraient l’acheminement de l’aide humanitaire dans l’enclave palestinienne, en proie au chaos et au désespoir.

Sur les réseaux sociaux, ces hommes armés posent devant une banderole détournant le célèbre slogan de Donald Trump. « Make Gaza Great Again », « Rendons sa grandeur à Gaza », proclament-ils.

Un barbecue de porc organisé pendant le ramadan​

Très vite, la politique imprègne les virées de ces frères d’armes marqués par leurs passages en Irak ou en Afghanistan. Saillies racistes et théories complotistes pullulent sur les réseaux sociaux de la confrérie. Chaque blague transpire la haine des musulmans.

En 2015, le groupe organise un barbecue de porc en plein ramadan. Ses gilets de cuir et ses tee-shirts arborent le nombre 1095, l’année de la première croisade. Le site du groupe vante « une campagne militaire menée par les forces d’Europe occidentale pour reprendre Jérusalem et la Terre Sainte aux mains des musulmans ».

Un petit groupe rejoint alors UG Solutions. Cette société fait partie des entreprises choisies pour assurer la sécurité de la Gaza Humanitarian Foundation (GHF), seul organisme autorisé par les États-Unis et Israël à acheminer l’aide humanitaire dans le territoire palestinien.

Ces opérations sont particulièrement décriées.

Des centaines de Palestiniens sont morts aux alentours des centres de distribution depuis le mois de mai.

Des centaines de morts pour 1 000 dollars par jour​

Contactée par la BBC, la société UGS, basée en Caroline du Nord (États-Unis), assure qu’elle ne choisit pas ses recrues en fonction de leurs
« passe-temps personnels » ou de leurs « affiliations » politiques.

« Cela revient à confier la livraison de l’aide humanitaire pour le Soudan au Ku Klux Klan, s’étrangle Edward Ahmed Mitchell, directeur adjoint du CAIR, une organisation de défense des droits civiques aux États-Unis. Cela ne pouvait que conduire à la violence. »

Selon la BBC, Johnny Mulford dirigerait l’équipe d’UGS à Gaza. Son numéro deux, Larry « J-Rod » Jarrett, serait chargé de la logistique.

Le trésorier du club, Bill « Saint » Siebe, superviserait la sécurité de l’un des centres de la GHF. Richard « A-Tracker » Lofton, un des fondateurs du club, serait chef d’équipe dans un autre centre.

De nombreux autres sympathisants les auraient rejoints. Chaque membre toucherait près de 1 000 dollars par jour. Du pain bénit pour
« infidèles ».

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« Si vous voulez tirer sans retenue, vous le pouvez » : des soldats israéliens s’expriment sur les meurtres de civils à Gaza​

Dans un documentaire diffusé ce lundi soir au Royaume-Uni, des soldats de l’armée israélienne déplorent des manquements aux « procédures » à Gaza. Tsahal, de son côté, a déjà promis que
« les allégations de mauvaise conduite font l’objet d’un examen approfondi ».

Des soldats israéliens sonnent l’alarme. A posteriori, ils racontent, à visage découvert ou de manière anonymisé, « ce qui s’est réellement passé sur le terrain à Gaza », selon la société de production Zandland.

Cette dernière est à l’origine de « Breaking Ranks : Inside Israel’s War » (« Rompre les rangs : au cœur de la guerre d’Israël »), un documentaire diffusé ce lundi soir au Royaume-Uni, dans lequel ces militaires témoignent.

À Gaza, « la vie et la mort ne sont pas déterminées par des procédures ou des règles d’ouverture du feu » et c’est plutôt « la conscience du commandant sur le terrain qui décide », raconte ainsi un soldat nommé Eli dans le documentaire, cité dans le Guardian, qui a pu le voir en avant-première. Savoir si une personne est un ennemi devient alors arbitraire selon lui :

« S’ils marchent trop vite, on les trouve suspects. S’ils marchent trop lentement, on les trouve suspects », se rappelle-t-il.

Des souvenirs reviennent à Eli : « Un homme était sur le toit, en train d’étendre son linge, et l’officier a décidé qu’il était un observateur. Ce n’était pas un observateur. Il étendait son linge. On voyait bien qu’il étendait son linge. »

Mais, selon lui, un officier a ordonné à ce moment à un char de démolir le bâtiment, situé dans une zone désignée comme sûre pour les civils.

« Cet homme n’avait ni jumelles ni armes. Les forces militaires les plus proches se trouvaient à 600-700 mètres. À moins d’avoir une vue perçante, comment aurait-il pu repérer les lieux ? Le char a tiré un obus. Le bâtiment s’est partiellement effondré. Le bilan : de nombreux morts et blessés », continue Eli, sous couvert d’anonymat dans le documentaire.

« Nous venger de tous »​

« Un jour, le rabbin de la brigade s’est assis à côté de moi et a passé une demi-heure à m’expliquer pourquoi nous devions agir comme eux le 7 Octobre.

Que nous devions nous venger de tous, y compris des civils. Que nous ne devions pas discriminer et que c’était la seule solution », raconte quant à lui le commandant Neta Caspin.

Daniel, un commandant de l’armée israélienne, évoque aussi son vécu dans le documentaire, d’après les propos rapportés par le Guardian :

« Si vous voulez tirer sans retenue, vous pouvez le faire », dit-il. Selon ses mots, l’idée qu’il n’y aurait pas d’innocents à Gaza s’est répandue dans les rangs : « On entend cela tout le temps, alors on finit par y croire. »



« J’ai l’impression qu’ils ont anéanti toute ma fierté d’être Israélien, d’être officier de Tsahal », continue Daniel dans le documentaire, avant de conclure : « Il ne me reste plus que la honte.


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« Si vous savez tirer… » : quand un gang de « bikers » suprémacistes sévit dans la bande de Gaza​

Une quarantaine de vétérans américains ont investi la distribution de l’aide humanitaire dans l’enclave palestinienne.

Ces motards, nostalgiques des croisades, se réclament du président Trump.

. « Si vous savez toujours tirer, vous déplacer et communiquer et que vous pouvez partir dans les 12 heures, écrivez-moi », écrit l’Américain.

Un étrange groupe de motards américains se retrouve pointé du doigt, ce mois-ci, pour son rôle à des milliers de kilomètres des États-Unis.

Le Infidels Motorcycle Club est soupçonné d’avoir investi une société de sécurité privée officiant dans… la bande de Gaza.

En tout, une quarantaine de ses membres superviseraient l’acheminement de l’aide humanitaire dans l’enclave palestinienne, en proie au chaos et au désespoir.

Sur les réseaux sociaux, ces hommes armés posent devant une banderole détournant le célèbre slogan de Donald Trump. « Make Gaza Great Again », « Rendons sa grandeur à Gaza », proclament-ils.

Un barbecue de porc organisé pendant le ramadan​

Très vite, la politique imprègne les virées de ces frères d’armes marqués par leurs passages en Irak ou en Afghanistan. Saillies racistes et théories complotistes pullulent sur les réseaux sociaux de la confrérie. Chaque blague transpire la haine des musulmans.

En 2015, le groupe organise un barbecue de porc en plein ramadan. Ses gilets de cuir et ses tee-shirts arborent le nombre 1095, l’année de la première croisade. Le site du groupe vante « une campagne militaire menée par les forces d’Europe occidentale pour reprendre Jérusalem et la Terre Sainte aux mains des musulmans ».

Un petit groupe rejoint alors UG Solutions. Cette société fait partie des entreprises choisies pour assurer la sécurité de la Gaza Humanitarian Foundation (GHF), seul organisme autorisé par les États-Unis et Israël à acheminer l’aide humanitaire dans le territoire palestinien.

Ces opérations sont particulièrement décriées.

Des centaines de Palestiniens sont morts aux alentours des centres de distribution depuis le mois de mai.

Des centaines de morts pour 1 000 dollars par jour​

Contactée par la BBC, la société UGS, basée en Caroline du Nord (États-Unis), assure qu’elle ne choisit pas ses recrues en fonction de leurs
« passe-temps personnels » ou de leurs « affiliations » politiques.

« Cela revient à confier la livraison de l’aide humanitaire pour le Soudan au Ku Klux Klan, s’étrangle Edward Ahmed Mitchell, directeur adjoint du CAIR, une organisation de défense des droits civiques aux États-Unis. Cela ne pouvait que conduire à la violence. »

Selon la BBC, Johnny Mulford dirigerait l’équipe d’UGS à Gaza. Son numéro deux, Larry « J-Rod » Jarrett, serait chargé de la logistique.

Le trésorier du club, Bill « Saint » Siebe, superviserait la sécurité de l’un des centres de la GHF. Richard « A-Tracker » Lofton, un des fondateurs du club, serait chef d’équipe dans un autre centre.

De nombreux autres sympathisants les auraient rejoints. Chaque membre toucherait près de 1 000 dollars par jour. Du pain bénit pour
« infidèles ».

Regarde la pièce jointe 420097
La Palestine reste la victime éternelle des manœuvres américaines et israéliennes. Les conséquences sont dévastatrices non seulement pour la Palestine, qui a subi un véritable génocide, mais aussi pour le monde arabe et au-delà. Israël et les États-Unis sont actuellement en guerre, ouvertement ou secrètement, dans la Corne de l’Afrique (Libye, Soudan, Somalie), en Méditerranée orientale (Liban, Syrie), dans la région du Golfe (Yémen) et en Asie occidentale (Irak, Iran).


Où est l’ONU ?
Où est le partage de la Palestine ?
Où est la résolution 181 de l’Assemblée générale des Nations Unies ?
Où sont les droits des palestiniens ?
Où sont les droits internationaux ?
Où sont les droits de l’hommistes ?
 
La Palestine reste la victime éternelle des manœuvres américaines et israéliennes. Les conséquences sont dévastatrices non seulement pour la Palestine, qui a subi un véritable génocide, mais aussi pour le monde arabe et au-delà. Israël et les États-Unis sont actuellement en guerre, ouvertement ou secrètement, dans la Corne de l’Afrique (Libye, Soudan, Somalie), en Méditerranée orientale (Liban, Syrie), dans la région du Golfe (Yémen) et en Asie occidentale (Irak, Iran).


Où est l’ONU ?
Où est le partage de la Palestine ?
Où est la résolution 181 de l’Assemblée générale des Nations Unies ?
Où sont les droits des palestiniens ?
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Où sont les droits de l’hommistes ?
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Le grand remodelage comme il y'a 100 ans pour le Grand Israel des génocidaires ashkénases venus de l'Est de l'Europe sans lien avec les indigènes sémites du M.O. massacrés et dépouillés.

Et les négationnistes professionnels sionistes et fachos du forum de continuer leur déni malgré les faits sanglants de l'Afrique à l'Iran en passant par le Yemen et la corne de l'Afrique ensanglantée avec le Soudan ou le Congo qui compte au moins 6 millions à 8.5 millions de victimes pour le pillage via le proxy Kagamé.

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