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Ce sourire

  • Initiateur de la discussion li0n
  • Date de début
L

li0n

salam

Je l’ai vu pleurer.
Des doutes, des remords, des blessures et des secrets.


Je l’ai vu révoltée.
De la bêtise des hommes, de leur duplicité, de leurs mensonges.


Je l’ai vu sourire.
De la tendresse, de l’affection, de la douceur et des regards.


Je l’ai vu se perdre et se gagner, tomber et se relever. Elle cherchait, comme tout le monde ; se blessait, comme tout le monde ; doutait, comme tout le monde. Comme tout le monde qui ne ressemblait à rien. Elle faisait le métier de toutes les attractions et de toutes les répulsions, le métier du jeu et des mensonges. Le métier des sombres miroirs qui reflètent tant de vérités.


Je l’ai vu pleurer.
Des doutes, des remords, des blessures et des secrets.


Je l’ai vu révoltée.
De la bêtise des hommes, de leur duplicité, de leurs mensonges.


Je l’ai vu sourire.
De la tendresse, de l’affection, de la douceur et des regards.



Je l’ai vu prier à l’heure des joies et des blessures. Revendiquer sa solitude et ses amours. Se parler, se raconter l’histoire, un rêve, un avenir, une autre vie, un autre métier. Les blessures étaient profondes à la mesure du jeu et des protections cadenassées. Une apparence qui révélait tout, de rien. Au cœur des nuits profondes et de l’ennui, il y avait bien au fond un peu de lumière, un peu de vie.


Je l’ai vu pleurer.
Des doutes, des remords, des blessures et des secrets.


Je l’ai vu révoltée.
De la bêtise des hommes, de leur duplicité, de leurs mensonges.


Je l’ai vu sourire.
De la tendresse, de l’affection, de la douceur et des regards.

J’ai croisé sa quête, son besoin de sens et ses désillusions. J’ai croisé mes impuissances. La proximité d’un cœur qui s’ouvre et reste fermé. J’ai confié à l’Unique le sens de mes questions. Il m’a répondu, une fois, à l’aurore des aubes : de ton silence naîtra la lumière de tes mots. Je connaissais le chemin, j’ignorais la musique. Au loin me parvenait l’appel du dernier, du cinquième rendez-vous. J’ai écouté, j’ai entendu. Du fond de mon cœur son sourire m’a répondu.


Tariq Ramadan
 
impertinente

impertinente

lolll tarik ramadan meme dans la rubrique histoir de coeur trrrrop fort



Impertiente.
 
mimidefrance

mimidefrance

salam

Je l’ai vu pleurer.
Des doutes, des remords, des blessures et des secrets.


Je l’ai vu révoltée.
De la bêtise des hommes, de leur duplicité, de leurs mensonges.


Je l’ai vu sourire.
De la tendresse, de l’affection, de la douceur et des regards.


Je l’ai vu se perdre et se gagner, tomber et se relever. Elle cherchait, comme tout le monde ; se blessait, comme tout le monde ; doutait, comme tout le monde. Comme tout le monde qui ne ressemblait à rien. Elle faisait le métier de toutes les attractions et de toutes les répulsions, le métier du jeu et des mensonges. Le métier des sombres miroirs qui reflètent tant de vérités.


Je l’ai vu pleurer.
Des doutes, des remords, des blessures et des secrets.


Je l’ai vu révoltée.
De la bêtise des hommes, de leur duplicité, de leurs mensonges.


Je l’ai vu sourire.
De la tendresse, de l’affection, de la douceur et des regards.



Je l’ai vu prier à l’heure des joies et des blessures. Revendiquer sa solitude et ses amours. Se parler, se raconter l’histoire, un rêve, un avenir, une autre vie, un autre métier. Les blessures étaient profondes à la mesure du jeu et des protections cadenassées. Une apparence qui révélait tout, de rien. Au cœur des nuits profondes et de l’ennui, il y avait bien au fond un peu de lumière, un peu de vie.


Je l’ai vu pleurer.
Des doutes, des remords, des blessures et des secrets.


Je l’ai vu révoltée.
De la bêtise des hommes, de leur duplicité, de leurs mensonges.


Je l’ai vu sourire.
De la tendresse, de l’affection, de la douceur et des regards.

J’ai croisé sa quête, son besoin de sens et ses désillusions. J’ai croisé mes impuissances. La proximité d’un cœur qui s’ouvre et reste fermé. J’ai confié à l’Unique le sens de mes questions. Il m’a répondu, une fois, à l’aurore des aubes : de ton silence naîtra la lumière de tes mots. Je connaissais le chemin, j’ignorais la musique. Au loin me parvenait l’appel du dernier, du cinquième rendez-vous. J’ai écouté, j’ai entendu. Du fond de mon cœur son sourire m’a répondu.


Tariq Ramadan
Magnifique :)
 
lys_a

lys_a

J’ai croisé sa quête, son besoin de sens et ses désillusions. J’ai croisé mes impuissances. La proximité d’un cœur qui s’ouvre et reste fermé. J’ai confié à l’Unique le sens de mes questions. Il m’a répondu, une fois, à l’aurore des aubes : de ton silence naîtra la lumière de tes mots. Je connaissais le chemin, j’ignorais la musique. Au loin me parvenait l’appel du dernier, du cinquième rendez-vous. J’ai écouté, j’ai entendu. Du fond de mon cœur son sourire m’a répondu.


Tariq Ramadan

Ma shaa Allah!
 
nisrose

nisrose

lolll tarik ramadan meme dans la rubrique histoir de coeur trrrrop fort



Impertiente.
Mdrrrr... apparement c'est le brad Pitt des mouta7Ajibates...c'est comme l'autre que j'avais rencontré l'autre jour à la mosquée et qui était entrain de prier à haute voix de rencontrer un mec "à l'image de Omar ibn elkhattab ou abou bakr sedik"....bon courrrrrage...lol
 
A

anonyme2011

salam

toute dimension religieuse mise à part, ce texte me fait penser à une personne qui fut une amie un temps...
j'espère qu'elle lira ces mots car on dirait qu'ils ont èté ecrits pour elle et j'espère qu'elle trouvera un sens à sa vie !


Juste
 
firdaws99

firdaws99

salam

Je l’ai vu pleurer.
Des doutes, des remords, des blessures et des secrets.


Je l’ai vu révoltée.
De la bêtise des hommes, de leur duplicité, de leurs mensonges.


Je l’ai vu sourire.
De la tendresse, de l’affection, de la douceur et des regards.


Je l’ai vu se perdre et se gagner, tomber et se relever. Elle cherchait, comme tout le monde ; se blessait, comme tout le monde ; doutait, comme tout le monde. Comme tout le monde qui ne ressemblait à rien. Elle faisait le métier de toutes les attractions et de toutes les répulsions, le métier du jeu et des mensonges. Le métier des sombres miroirs qui reflètent tant de vérités.


Je l’ai vu pleurer.
Des doutes, des remords, des blessures et des secrets.


Je l’ai vu révoltée.
De la bêtise des hommes, de leur duplicité, de leurs mensonges.


Je l’ai vu sourire.
De la tendresse, de l’affection, de la douceur et des regards.



Je l’ai vu prier à l’heure des joies et des blessures. Revendiquer sa solitude et ses amours. Se parler, se raconter l’histoire, un rêve, un avenir, une autre vie, un autre métier. Les blessures étaient profondes à la mesure du jeu et des protections cadenassées. Une apparence qui révélait tout, de rien. Au cœur des nuits profondes et de l’ennui, il y avait bien au fond un peu de lumière, un peu de vie.


Je l’ai vu pleurer.
Des doutes, des remords, des blessures et des secrets.


Je l’ai vu révoltée.
De la bêtise des hommes, de leur duplicité, de leurs mensonges.


Je l’ai vu sourire.
De la tendresse, de l’affection, de la douceur et des regards.

J’ai croisé sa quête, son besoin de sens et ses désillusions. J’ai croisé mes impuissances. La proximité d’un cœur qui s’ouvre et reste fermé. J’ai confié à l’Unique le sens de mes questions. Il m’a répondu, une fois, à l’aurore des aubes : de ton silence naîtra la lumière de tes mots. Je connaissais le chemin, j’ignorais la musique. Au loin me parvenait l’appel du dernier, du cinquième rendez-vous. J’ai écouté, j’ai entendu. Du fond de mon cœur son sourire m’a répondu.


Tariq Ramadan

tres beau
rien a dire
 
Ancien-Membre

Ancien-Membre

ce texte est magnifique.

sentiments constrastés....

sentiments controversés....

sourire et pleurer....c'est un cadeau....

à ttes celles qui ne pleurent plus et qui ne sourient plus...

je...


.....

.....
 
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