Suède, la "taxe mendiant"

Quand on fait la manche, à priori, c'est qu'on a besoin d'argent. Pas d'en avoir moins.
Simple détail, a dû se dire la ville d'Eskilsltuna, en Suède.
Pour mendier, il faut désormais avoir un permis. Et ce permis est payant : 23 euros, à renouveller tous les trois mois.
Bianca s'est pliée à cette nouvelle règle. Plutôt de mauvais coeur :
"J'y suis allée et j'ai demandé si je devais payer au mois ou chaque jour. Ils m'ont dit que ça coûtait 23 euros. Mais nous, on n'a même pas d'argent pour manger."
Eskilsltuna est la première ville a prendre une telle mesure, même si d'autres
municipalités ont tout simplement interdit la mendicité.
Ceux qui ne payent pas s'exposent à une amende. Et vu la population ciblée, elle est plutôt salée : 370 euros.
Injuste ? Peu importe : pour la police, la loi, c'est la loi.
"Notre rôle de policier, c'est de vérifier que ceux qui mendient ont un permis pour le faire. S'il ne l'ont pas, nous appliquons la loi, et ils doivent arrêter."
Chacun son rôle : le son de cloche est forcément différent chez les associations humanitaires. Elles dénoncent une mesure qui fragilise, encore un peu plus, les plus pauvres.
 
Quand on fait la manche, à priori, c'est qu'on a besoin d'argent. Pas d'en avoir moins.
Simple détail, a dû se dire la ville d'Eskilsltuna, en Suède.
Pour mendier, il faut désormais avoir un permis. Et ce permis est payant : 23 euros, à renouveller tous les trois mois.
Bianca s'est pliée à cette nouvelle règle. Plutôt de mauvais coeur :
"J'y suis allée et j'ai demandé si je devais payer au mois ou chaque jour. Ils m'ont dit que ça coûtait 23 euros. Mais nous, on n'a même pas d'argent pour manger."
Eskilsltuna est la première ville a prendre une telle mesure, même si d'autres
municipalités ont tout simplement interdit la mendicité.
Ceux qui ne payent pas s'exposent à une amende. Et vu la population ciblée, elle est plutôt salée : 370 euros.
Injuste ? Peu importe : pour la police, la loi, c'est la loi.
"Notre rôle de policier, c'est de vérifier que ceux qui mendient ont un permis pour le faire. S'il ne l'ont pas, nous appliquons la loi, et ils doivent arrêter."
Chacun son rôle : le son de cloche est forcément différent chez les associations humanitaires. Elles dénoncent une mesure qui fragilise, encore un peu plus, les plus pauvres.
Tout les gens qui ont un peu voyagé en UE savent que la Suède comme la France sont des enfers fiscaux, c'est à dire des endroits ou la masse est dans un haut degré d'esclavage.
 

Reeacher

Fait peur au lion avant qu'il te fasse peur..
Quand on fait la manche, à priori, c'est qu'on a besoin d'argent. Pas d'en avoir moins.
Simple détail, a dû se dire la ville d'Eskilsltuna, en Suède.
Pour mendier, il faut désormais avoir un permis. Et ce permis est payant : 23 euros, à renouveller tous les trois mois.
Bianca s'est pliée à cette nouvelle règle. Plutôt de mauvais coeur :
"J'y suis allée et j'ai demandé si je devais payer au mois ou chaque jour. Ils m'ont dit que ça coûtait 23 euros. Mais nous, on n'a même pas d'argent pour manger."
Eskilsltuna est la première ville a prendre une telle mesure, même si d'autres
municipalités ont tout simplement interdit la mendicité.
Ceux qui ne payent pas s'exposent à une amende. Et vu la population ciblée, elle est plutôt salée : 370 euros.
Injuste ? Peu importe : pour la police, la loi, c'est la loi.
"Notre rôle de policier, c'est de vérifier que ceux qui mendient ont un permis pour le faire. S'il ne l'ont pas, nous appliquons la loi, et ils doivent arrêter."
Chacun son rôle : le son de cloche est forcément différent chez les associations humanitaires. Elles dénoncent une mesure qui fragilise, encore un peu plus, les plus pauvres.



Les mendiants en Suède sont riche :D
 
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