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La trahison de la Garde Républicaine

Et voilà où ça mène la solidarité!! Voici un article tout aussi édifiant que les autres qui nous éclaire sur la facilité avec laquelle les marines sont rentrés à Baghdad.
Cause arabe, disions-nous au début des bombardements. C'était sans compter sur la trahison de la soi-disante invincible garde républicaine.
L'exemple palestinien, trahi par les gouvernants arabes, à encore de mauvais jours à tenir...




Ils ont été trahis par la Garde républicaine

Les volontaires algériens partis combattre en Irak étaient bien plus nombreux que le chiffre de 600 précédemment avancé. Des témoignages concordants de plusieurs d’entre eux de retour d’Irak l’attestent. Comme ils attestent que plus de 200 de ces volontaires algériens auraient été tués ou portés disparus après les bombardements aériens des Américains sur Oum Qasr, Bassora, Nassiriyah, Baghdad.

Beaucoup d’autres ont été faits prisonniers par des éléments de la garde républicaine et remis aux forces américaines en signe de bonne volonté de collaboration ou en contrepartie d’une récompense de 2500 $. Les mêmes témoignages précisent que sur l’ensemble des zones de combat, les volontaires arabes étaient pris à revers par la garde républicaine irakienne. Sous le commandement de Safouane, le neveu de Saddam Hussein qui s’est avéré être par la suite un agent des services de renseignement américains au même titre que 5000 autres civils et militaires, la garde républicaine était constamment placée en arrière-garde. Elle disparaissait aussitôt l’apparition des troupes américaines et au moment où les volontaires arabes engageaient le combat. Ces faits sont confirmés par les déclarations de nombreux Algériens ayant participé aux combats face aux forces américaino-britanniques. «Je suis arrivé à Baghdad le 24 mars. Avec d’autres volontaires dont des compatriotes, nous avons été dirigés sur Oum Qasr après une nuit passée à l’hôtel Sedir, à Baghdad. Tout ce que je peux dire, c’est que nous avons été trahis par la garde républicaine. Nous n’avons rien compris. Les éléments de cette garde nous ont tiré dans le dos. Beaucoup de mes compagnons, dont un compatriote, ont été déchiquetés par les bombes américaines. Les Irakiens nous ont trahis.» Triste et abattu, Mohamed B., originaire d’El Harrach, a ainsi parlé de sa douloureuse première expérience de la guerre. Il a juré ne plus vouloir entendre parler de la cause arabe. «Ni pour l’Irak ni pour aucun autre pays au monde, si ce n’est pour ma patrie», a-t-il conclu sa déclaration.
Le sens du devoir
Agé de 28 ans, natif de Constantine, Abdelmoumène a laissé tomber la gestion du magasin de son père pour partir combattre aux côtés des Irakiens. Il en est revenu sain et sauf physiquement mais profondément atteint moralement. «J’ai dit à mes parents que je pars effectuer une omra avec des copains. J’ai fait le voyage Alger-Damas avec mes propres moyens. Dans le bus Damas-Baghdad, j’ai rencontré de nombreux compatriotes jeunes et moins jeunes. Nous avons cotisé pour payer le voyage de plusieurs d’entre eux. Après une nuit passée dans une mosquée de la capitale, on nous a remis des armes et transportés jusqu’à Bassora. Nous avons été affectés à une position avancée. Nous avons combattu et tué de nombreux soldats ennemis. J’ai vu plusieurs de mes camarades tués et déchiquetés par les missiles et les bombes lancées par les F16 et F18», a affirmé Abdelmoumène, les larmes aux yeux. Il a ajouté : «Nous avions la foi, la conviction et la détermination. Les soldats irakiens ont tiré sur nous alors qu’on engageait le combat pour défendre l’Irak. C’est la pire des traîtrises. J’espère ne pas rencontrer de problèmes à mon retour au pays. Je n’ai fait que mon devoir d’Arabe et de musulman.» Rude pour les volontaires arabes dans toutes les régions face à l’agresseur américain. La bataille de Baghdad le fut également à l’aéroport international Saddam et au palais présidentiel à quelques centaines de mètres du centre de presse à l’hôtel Palestine. Mohamed 5, fraîchement libéré du service national, a participé avec un RPG aux combats du palais présidentiel. Il en parle : «Vers 6 h 30, j’ai vu des militaires de la garde républicaine fuyant le palais présidentiel. Nous étions en faction à proximité du pont. Nous n’avons pas entendu tirer, si ce n’est le bruit lointain d’explosions d’obus. ‘‘El marikan, el marikan’’, criaient ces militaires qui fuyaient le combat. Ce n’est qu’une demi-heure après que nous vîmes des blindés américains fonçant sur nous. Avec mes camarades, nous les avons repoussés avec des lance-roquettes et contraints à rebrousser chemin. Un moment après, un officer de la garde républicaine nous a ordonné de nous replier en abandonnant nos morts et blessés dont plusieurs Algériens.» Pour Sofiane B., l’armée irakienne chargée de défendre Bassora ne paraissait pas prête. Ses éléments donnaient l’impression d’effectuer des manœuvres d’entraînement, et les officiers presque inexistants. «Je me suis même permis de faire remarquer à quelqu’un d’entre eux cette nonchalance et cette désorganisation face à un ennemi surarmé et puissant technologiquement. Il m’a répondu : “Ne t’inquiète pas. Tout a été préparé d’avance.” Ce n’est que bien plus tard, alors que mes camarades se repliaient pour s’approvisionner en munitions que j’ai compris ce qu’il voulait dire. Lors de notre repli, il n’y avait plus un seul soldat irakien. Ils avaient fui, laissant sur place leur armement et leurs blindés.» En tenant ces propos, Sofiane souriait. Un sourire plein de dépit et de regret pour ce colossal blond d’une belle stature. Ils sont des centaines à affluer par des chemins détournés pour atteindre Damas et tenter de revenir au pays. Bon nombre d’entre eux ont perdu leurs documents de voyage. D’autres ne disposent pas de billet de retour sur le vol d’Air Algérie. Pour les autorités du pays hôte, ils sont en situation irrégulière et sans aucun document prouvant leur identité ; ils sont passibles d’emprisonnement. Ils ne peuvent pas également en appeler à la représentation diplomatique de leur pays, car leur passage en Irak s’est effectué dans la clandestinité et ils n’ont aucun document à même de prouver leur nationalité. Des compatriotes commerçants et autres, installés à Damas, leur apportent aide et assistance en attendant leur hypothétique retour au pays par des chemins détournés. Mais quand ?

Par A. Djabali
Damas : De notre envoyé spécial
 


j etais sure et certain q ca allait aboutir a ca ! d abord c est expres que les americains ont trop parle de la garde republicaine ,comme ds la 1ere guerre du l irak ! on a gonfle Sadam ce *** ki n a pas prit de moralite de ca,il attendait les americains!! ki pourra les battre??? je suis desole pour ces mojahidines algeriens =wallah ,msakan dakouuuuuuu :(
 
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