Le secrétaire d’État Marco Rubio justifie cette mesure par le non-respect du PLO Commitments Compliance Act (1989) et du Middle East Peace Commitments Act (2002).
« Avant de pouvoir être considérés comme des partenaires crédibles pour la paix, l’Autorité palestinienne et l’OLP doivent renoncer au terrorisme, aux campagnes judiciaires devant la CPI et la CIJ, ainsi qu’à la quête de reconnaissance unilatérale d’un État », a déclaré le porte-parole adjoint du Département d’État, Tommy Pigott.
Le vice-secrétaire Christopher Landau a ajouté que les sanctions résultaient de la « glorification de la violence, de la promotion de l’antisémitisme et du financement direct de terroristes par le système dit ‘pay for slay’ ».
Le mémo évoque également la volonté présumée de Mahmoud Abbas de proclamer une « déclaration constitutionnelle » d’indépendance lors de l’Assemblée, et dénonce la conférence franco-saoudienne prévue sur la solution à deux États comme une « victoire de propagande pour le Hamas ».
C’est la première fois que Washington prive une délégation étrangère entière du privilège d’assister à l’Assemblée générale, au moment où plusieurs dirigeants européens, dont Emmanuel Macron et Keir Starmer, se disent favorables à une reconnaissance de l’État palestinien.
.
« Avant de pouvoir être considérés comme des partenaires crédibles pour la paix, l’Autorité palestinienne et l’OLP doivent renoncer au terrorisme, aux campagnes judiciaires devant la CPI et la CIJ, ainsi qu’à la quête de reconnaissance unilatérale d’un État », a déclaré le porte-parole adjoint du Département d’État, Tommy Pigott.
Le vice-secrétaire Christopher Landau a ajouté que les sanctions résultaient de la « glorification de la violence, de la promotion de l’antisémitisme et du financement direct de terroristes par le système dit ‘pay for slay’ ».
Le mémo évoque également la volonté présumée de Mahmoud Abbas de proclamer une « déclaration constitutionnelle » d’indépendance lors de l’Assemblée, et dénonce la conférence franco-saoudienne prévue sur la solution à deux États comme une « victoire de propagande pour le Hamas ».
C’est la première fois que Washington prive une délégation étrangère entière du privilège d’assister à l’Assemblée générale, au moment où plusieurs dirigeants européens, dont Emmanuel Macron et Keir Starmer, se disent favorables à une reconnaissance de l’État palestinien.
.