Chefs d'etats drogues. exemples?

farid_h

<defunct>
Contributeur
Il est parfois difficile de comprendre les decisions de certains chefs d'Etats. Et pourtant, une explication tres banale est souvent ignoree ou sous-estimee: celle de l'effet des medicaments/drogues qu'ils consomment!

Je suis en train de voir un documentaire sur les amphetamines utilises par les militaires du monde: Pervetin, Benzedrin, etc... Tous des formes de metamphetamines. Entre autres, le docteur prive de Hitler, Dr. Theo Morell, prescrivait des injections intravenoeses de metamphetamines a Hitler pour "traiter" ses phases depressives (il etait manique-depressif). Il parait que Hitler ne prenait pas une decision militaire sans etre sous l'effet de metamphetamines: il aurait ete hautement accro. A cause des hautes doses qu'il recevait, et de l'effet psychotique de cette substance, les neurologues arrivent a identifier son comportement comme absolument typique.

D'autres chefs d'Etats pourraient egalement etre accros de certaines substances psychotropes, de drogues (tres populaire dans ces milieux: cocaine) etc. Si certaines de leurs decisions nous apparaissent comme absolument incomprehensibles et illogiques, peut etre qu'on a simplement a faire a un junkie en tres haute position; ni plus, ni moins.

Qu'en pensez vous?
 
A

AncienMembre

Non connecté
Sujet super intéressant ^^
Pour ma part je dirais que oui, il y a surement des conséquences liées à ça sans qu'on le remarque, justement parce que le sujet n'est jamais abordé !

Mais il faut aussi savoir que les Nazi (et les USA) on fait beaucoup de recherches militaire sur les nouvelles molécules synthétiques types amphétamines, LSD, Cocaine, ont été d'abord testées/prescrites militairement, puis même au public ...

(A part peut être le LSD qui a seulement été testé militairement mais c'est trop fucked up psychologiquement. Ca a absolument rien a voir avec les amphètes et la cocaine qui sont des puissants stimulants (pas sans conséquences) et te donnent un sentiment de confiance et de puissance (pour ca que c'est pas etonnant ses decisions fucked up si il etait high le type :rolleyes: )



D'ailleurs ca me rappel cette video :D Un test du LSD sur les militaires (Ok guys; we never do this again.)

 

farid_h

<defunct>
Contributeur
En effet, les tests de drogues sur les soldats, ca a une longue tradition.

Quand aux chefs d'Etats drogues, ca aussi, ca existe depuis l'antiquite. Ca m'etonne que ce sujet soit tellement peu aborde. On aurait presque l'impression que c'est tabou.
 

Fitra

Allah, Souria, Houria wa bass
Je ne pense pas que c'est sous l'emprise de la drogue qu'ils prennent des décisions illogiques car je crois que c'est contrôlé le moment où ils en prennent et tout sinon une bombe atomique aurait déjà explosé quelque par mais ça peut expliquer certanes déclarations.
Par contre j'aimerais comprendre pourquoi ils en prennent. Si la politique est un milieu si malsain comment faire pour réformer ça ? Comment parler de politique "éthique" si ça implique ça, le délire du pouvoir, le stress ? Comment gèrent ce dilemne ceux qui veulent construire une façon de gérer qui serait plus saine (genre religieuse, les chrétiens-démocrates, les "islamistes modérés") ...

Comme chefs d'Etat drogués il y'avait Kadhafi, en Algérie aussi beaucoup de "généraux" sont drogués ou alcooliques.
 

Fitra

Allah, Souria, Houria wa bass
En effet, les tests de drogues sur les soldats, ca a une longue tradition.

Quand aux chefs d'Etats drogues, ca aussi, ca existe depuis l'antiquite. Ca m'etonne que ce sujet soit tellement peu aborde. On aurait presque l'impression que c'est tabou.

C'est tabou peut-être parce que ça va de paur avec d'autres perversités moins avouables, et que parler de la drogue ce serait parler de tout ...
 
Il est parfois difficile de comprendre les decisions de certains chefs d'Etats. Et pourtant, une explication tres banale est souvent ignoree ou sous-estimee: celle de l'effet des medicaments/drogues qu'ils consomment!

Je suis en train de voir un documentaire sur les amphetamines utilises par les militaires du monde: Pervetin, Benzedrin, etc... Tous des formes de metamphetamines. Entre autres, le docteur prive de Hitler, Dr. Theo Morell, prescrivait des injections intravenoeses de metamphetamines a Hitler pour "traiter" ses phases depressives (il etait manique-depressif). Il parait que Hitler ne prenait pas une decision militaire sans etre sous l'effet de metamphetamines: il aurait ete hautement accro. A cause des hautes doses qu'il recevait, et de l'effet psychotique de cette substance, les neurologues arrivent a identifier son comportement comme absolument typique.

D'autres chefs d'Etats pourraient egalement etre accros de certaines substances psychotropes, de drogues (tres populaire dans ces milieux: cocaine) etc. Si certaines de leurs decisions nous apparaissent comme absolument incomprehensibles et illogiques, peut etre qu'on a simplement a faire a un junkie en tres haute position; ni plus, ni moins.

Qu'en pensez vous?
CES MALADES QUI NOUS GOUVERNENT (1/2)
D'après le livre de Pierre Accoce et Pierre Rentchnick (éditions Stock).
1ère partie : Chamberlain, général Gamelin, Mussolini, Hitler, Roosevelt, Staline, Churchill.

http://www.canal-u.tv/video/cerimes/ces_malades_qui_nous_gouvernent_1_2.8513
 

Arijj

Good things come to those who wait.
VIB
Quand on peut expliquer l'inexplicable, il y a toujours un moyen de croire :D
 
Je ne pense pas que c'est sous l'emprise de la drogue qu'ils prennent des décisions illogiques car je crois que c'est contrôlé le moment où ils en prennent et tout sinon une bombe atomique aurait déjà explosé quelque par mais ça peut expliquer certanes déclarations.
Par contre j'aimerais comprendre pourquoi ils en prennent. Si la politique est un milieu si malsain comment faire pour réformer ça ? Comment parler de politique "éthique" si ça implique ça, le délire du pouvoir, le stress ? Comment gèrent ce dilemne ceux qui veulent construire une façon de gérer qui serait plus saine (genre religieuse, les chrétiens-démocrates, les "islamistes modérés") ...

Comme chefs d'Etat drogués il y'avait Kadhafi, en Algérie aussi beaucoup de "généraux" sont drogués ou alcooliques.

Tu ne peux pas avoir de contrôle sur ce genre de drogues. C'est surtout le fait qu'ils aient un staff qui limite les dégâts pour les plus tarés.

Sur les postes à pouvoir et pression, la consommation est courante.
Ils en prennent car ils doivent être toujours au taquet malgré un agenda bien chargé et des missions prenantes. Il y a aussi l'effet désinhibition et pimpant que ces drogues permettent. C'est bien quand tu dois prendre la parole devant un large public...

Après, c'est tabou peut-être parce que:
- c'est avouer une faiblesse avec cette addiction,
- tu n'es pas crédible (interdiction des drogues, augmentation des peines des dealers...)...
 

Hibou57

Comme-même (tm)
VIB
Il est parfois difficile de comprendre les decisions de certains chefs d'Etats. Et pourtant, une explication tres banale est souvent ignoree ou sous-estimee: celle de l'effet des medicaments/drogues qu'ils consomment!

Je suis en train de voir un documentaire sur les amphetamines utilises par les militaires du monde: Pervetin, Benzedrin, etc... Tous des formes de metamphetamines. Entre autres, le docteur prive de Hitler, Dr. Theo Morell, prescrivait des injections intravenoeses de metamphetamines a Hitler pour "traiter" ses phases depressives (il etait manique-depressif). Il parait que Hitler ne prenait pas une decision militaire sans etre sous l'effet de metamphetamines: il aurait ete hautement accro. A cause des hautes doses qu'il recevait, et de l'effet psychotique de cette substance, les neurologues arrivent a identifier son comportement comme absolument typique.

D'autres chefs d'Etats pourraient egalement etre accros de certaines substances psychotropes, de drogues (tres populaire dans ces milieux: cocaine) etc. Si certaines de leurs decisions nous apparaissent comme absolument incomprehensibles et illogiques, peut etre qu'on a simplement a faire a un junkie en tres haute position; ni plus, ni moins.

Qu'en pensez vous?
Et le citoyen moyen qui vote pour eux, c’est aussi sous l’effet d’une drogue ?

Ça peut expliquer certains cas, mais en règle général, ça n’est pas nécessaire, c’est inné.
 
Et le citoyen moyen qui vote pour eux, c’est aussi sous l’effet d’une drogue ?

Ça peut expliquer certains cas, mais en règle général, ça n’est pas nécessaire, c’est inné.

Peut-être qu'il y a de l'inné, mais l'effet drogue amplifie ces traits de caractère.

Je trouve cela plutôt rassurant. On se prend la tête à chercher à comprendre l'irrationnel. Alors qu'en fait, il n'y a juste rien à comprendre.
 

Hibou57

Comme-même (tm)
VIB
Peut-être qu'il y a de l'inné, mais l'effet drogue amplifie ces traits de caractère.
Oui, l’effet de drogue ne peut que aggraver, mais je ne crois pas qu’elle explique les mauvaises décisions politiques en général.

Je trouve cela plutôt rassurant. On se prend la tête à chercher à comprendre l'irrationnel. Alors qu'en fait, il n'y a juste rien à comprendre.
La réalité est plus simple, elle n’est pas rassurante, elle est désespérante.
 
Oui, l’effet de drogue ne peut que aggraver, mais je ne crois pas qu’elle explique les mauvaises décisions politiques en général.


La réalité est plus simple, elle n’est pas rassurante, elle est désespérante.

Rassurant n'était pas le terme approprié. :)

Je pense que nous sommes tombés dans une médiocrité intellectuelle telle et dans une quête aveugle du pouvoir qui font que notamment les dommages collatéraux (souvent prévisibles, même sans avoir fait de thèses sur les sujets) ne sont pas anticipés.
Ces personnes ne se rendent pas compte du poids de leurs décisions et de l'impact de leurs actions.
Ce sont des opportunistes dotés d'un manque de professionnalisme.

Là aussi, il n'y a rien à comprendre. Nous sommes obligés de composer avec. :(
 

Hibou57

Comme-même (tm)
VIB
Rassurant n'était pas le terme approprié. :)

Je pense que nous sommes tombés dans une médiocrité intellectuelle telle et dans une quête aveugle du pouvoir qui font que notamment les dommages collatéraux (souvent prévisibles, même sans avoir fait de thèses sur les sujets) ne sont pas anticipés.
Ces personnes ne se rendent pas compte du poids de leurs décisions et de l'impact de leurs actions.
Ce sont des opportunistes dotés d'un manque de professionnalisme.

Là aussi, il n'y a rien à comprendre. Nous sommes obligés de composer avec. :(
En remontant depuis le bas, on remontre à différents degrés de l’échelles, et l’un d’eux, est celui des patrons : Au moins un dirigeant d’entreprise sur 25 est un psychopathe ( www.slate.fr ). On parlait justement des étranges critères d’embauche dans un précédent sujet. Tout en bas, ce n’est pas fameux non‑plus, ça fait de bonnes fondations pour le haut et sa concentration du pire. Si le bas n’était pas comme il est, le haut ne serait pas ce qu’il est.
 
En remontant depuis le bas, on remontre à différents degrés de l’échelles, et l’un d’eux, est celui des patrons : Au moins un dirigeant d’entreprise sur 25 est un psychopathe ( www.slate.fr ). On parlait justement des étranges critères d’embauche dans un précédent sujet. Tout en bas, ce n’est pas fameux non‑plus, ça fait de bonnes fondations pour le haut et sa concentration du pire. Si le bas n’était pas comme il est, le haut ne serait pas ce qu’il est.

Tellement vrai:
- "ils sont capables de gravir les échelons en masquant leurs échecs et leurs faiblesses en usant de leur charme vis-à-vis de leurs supérieurs et de leurs subordonnés"
- "«Plus le psychopathe est atteint, meilleure est son apparence, son charisme et ses talents d'orateur [...] Bonne apparence et performance lamentable. Il faut considérer les psychopathes comme des personnes ayant à leur disposition une large palette de comportements: le charme, la manipulation, l'intimidation, tout ce qui est nécessaire pour qu'ils parviennent à leurs fins», souligne Paul Babiak ."

Là je ne suis pas d'accord:
"«Ils peuvent savoir ce que vous pensez, ils peuvent regarder votre langage corporel, écouter ce que vous dites, mais ils ne peuvent pas ressentir ce que vous ressentez» conclut M. Babiak."

Oui pour le bas. D'ailleurs, il est symptomatique que le harcèlement venant de collègues augmente. Les psychopathes n'ont même plus à faire ce boulot.

Au secours! :eek:
 

Hibou57

Comme-même (tm)
VIB
[…]

Là je ne suis pas d'accord:
"«Ils peuvent savoir ce que vous pensez, ils peuvent regarder votre langage corporel, écouter ce que vous dites, mais ils ne peuvent pas ressentir ce que vous ressentez» conclut M. Babiak."
Je n’endosse pas tout l’article que j’ai lu il y a longtemps (j’ai reposté un lien d’un sujet de chez moi).

Oui pour le bas. D'ailleurs, il est symptomatique que le harcèlement venant de collègues augmente. Les psychopathes n'ont même plus à faire ce boulot.

Au secours! :eek:
La concurrence favorisée par le sentiment de « il n’y en a pas pour tout le monde », les paniers de crabes, etc. D’ailleurs ça ne se voit pas que dans le monde du travail, ça se voit dans le reste de la société, et à moi aussi ça me semble de pire en pire, mais je n’ai jamais réussi à savoir si ça vient de moi ou si ça se dégrade vraiment.
 
Dernière édition:
Je pense que cela se dégrade vraiment.

On a une mentalité de plus en plus individualiste, et avec en plus les velléités de promotion et les craintes liées à la crise tous les coups sont permis.

Mais bon, il n'y a que les médiocres pour prendre appui sur les autres pour "monter".
 
Effectivement chef d'états, politique, dirigeants d'entreprise ils en ont souvent plein dans le nez et peu dans la caboche.
 
Haut