Dictateurs de nous-mêmes......

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tizniti

Soyons sérieux .
Nous ne sommes pas satisfaits d’une attitude que nous avons eue, d’une parole ou d’un geste, d’une façon de faire, d’une performance, d’un résultat? Et hop! voilà la valse des noms d’oiseaux auto infligés, des flingueurs d’estime de soi, des coups de tatane dans la trombine de notre identité.

Car soyons honnêtes, nous n’y allons pas de main morte dans le choix des épithètes que nous nous envoyons sans sourciller. Or, ce discours a un impact direct sur l’image que nous avons de nous-mêmes, et comme vous pouvez l’imaginer, chaque fois que nous nous jugeons, chaque fois que nous nous traitons de tous les noms, celle-ci en prend un coup dans les gencives.

Accepterions-nous de telles invectives de la part d’autrui? Si ces propos venaient de notre chef, d’un collègue, un ami, notre conjoint, comment nous sentirions-nous?

Inversement, nous viendrait-il à l’idée d’agonir autrui des mêmes injures que nous nous balançons sans sourciller?

Au final, parmi les pires maltraitances verbales se trouvent souvent celles que nous nous infligeons à nous-mêmes. D’autant que les autres ont tendance à nous croire sur parole et que si nous leur répétons un peut trop souvent que nous sommes ****, c’est exactement ce qu’ils vont finir par penser de nous.


Et vous, comment êtes vous avec vous même dans tous les domaines et surtout en matière de histoires de cœur?
 
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Nous ne sommes pas satisfaits d’une attitude que nous avons eue, d’une parole ou d’un geste, d’une façon de faire, d’une performance, d’un résultat? Et hop! voilà la valse des noms d’oiseaux auto infligés, des flingueurs d’estime de soi, des coups de tatane dans la trombine de notre identité.

Car soyons honnêtes, nous n’y allons pas de main morte dans le choix des épithètes que nous nous envoyons sans sourciller. Or, ce discours a un impact direct sur l’image que nous avons de nous-mêmes, et comme vous pouvez l’imaginer, chaque fois que nous nous jugeons, chaque fois que nous nous traitons de tous les noms, celle-ci en prend un coup dans les gencives.

Accepterions-nous de telles invectives de la part d’autrui? Si ces propos venaient de notre chef, d’un collègue, un ami, notre conjoint, comment nous sentirions-nous?

Inversement, nous viendrait-il à l’idée d’agonir autrui des mêmes injures que nous nous balançons sans sourciller?

Au final, parmi les pires maltraitances verbales se trouvent souvent celles que nous nous infligeons à nous-mêmes. D’autant que les autres ont tendance à nous croire sur parole et que si nous leur répétons un peut trop souvent que nous sommes ****, c’est exactement ce qu’ils vont finir par penser de nous.


Et vous, comment êtes vous avec vous même dans tous les domaines et surtout en matière de histoires de cœur?
Je suis unique et formidable.
Et les gens qui m'aiment me le répètent. Malgré ma piètre opinion de moi.
Et je crois que les gens formidables sont humbles et exigent beaucoup deux même d'où le fait de s'infliger quelque insultes histoire de ne pas prendre la grosse tête.
Mais on n'accepte aucun reproche car on se le fait assez.
Et sache une chose si tu es aimé les gens de ton entourage ne cesseront de te dire oh combien tu es leur rayon. ...
 
J'ai le droit d'être critique avec moi même sans pour autant m'auto flageller. Par contre qu'on me critique sur ma manière de faire j'ai du mal. Je supporte pas la remarque gratuite mais je joue généralement le jeu de de street avec l'auteur jusqu'à lui faire regretter d'avoir ouvert la bouche. susceptible moi ...du tout
 
Comment souhaitez-vous qu’on vous parle?
Comment vous parlez-vous à vous-même?
Quel est l’ampleur de l’écart entre les deux?
Qu’allez-vous vous dire, à la place des insultes habituelles?
Quand vous vous parlez à vous-même comme vous souhaitez qu’on vous parle, que constatez-vous?
 
Comment souhaitez-vous qu’on vous parle?
Comment vous parlez-vous à vous-même?
Quel est l’ampleur de l’écart entre les deux?
Qu’allez-vous vous dire, à la place des insultes habituelles?
Quand vous vous parlez à vous-même comme vous souhaitez qu’on vous parle, que constatez-vous?
Sans insulte.
Par fois quand on est amoureux on croit avoir le droit de dire à l'autre ce qu'on se dit à soit même. Alors que on aura beau être fusionnel et amoureux l'autre reste cet oreille moelleux sur lequel on a envie de se reposer et non pas un kaktus qui ne cesse de nous rappeler que la vie est dure ....

Si c'est cela ta préoccupation.
 
Nous ne sommes pas satisfaits d’une attitude que nous avons eue, d’une parole ou d’un geste, d’une façon de faire, d’une performance, d’un résultat? Et hop! voilà la valse des noms d’oiseaux auto infligés, des flingueurs d’estime de soi, des coups de tatane dans la trombine de notre identité.

Car soyons honnêtes, nous n’y allons pas de main morte dans le choix des épithètes que nous nous envoyons sans sourciller. Or, ce discours a un impact direct sur l’image que nous avons de nous-mêmes, et comme vous pouvez l’imaginer, chaque fois que nous nous jugeons, chaque fois que nous nous traitons de tous les noms, celle-ci en prend un coup dans les gencives.

Accepterions-nous de telles invectives de la part d’autrui? Si ces propos venaient de notre chef, d’un collègue, un ami, notre conjoint, comment nous sentirions-nous?

Inversement, nous viendrait-il à l’idée d’agonir autrui des mêmes injures que nous nous balançons sans sourciller?

Au final, parmi les pires maltraitances verbales se trouvent souvent celles que nous nous infligeons à nous-mêmes. D’autant que les autres ont tendance à nous croire sur parole et que si nous leur répétons un peut trop souvent que nous sommes ****, c’est exactement ce qu’ils vont finir par penser de nous.


Et vous, comment êtes vous avec vous même dans tous les domaines et surtout en matière de histoires de cœur?
Je me retrouve dans ce que tu dis. J'ai tendance à minimiser les défauts des autres, mais quand il s'agit des miens, je m'en culpabilise de façon exagérée. Si bien que la perception que j'ai de moi-même est mauvaise, ce qui empiète sur ma confiance en moi. Une amie m'a demandé un jour pourquoi j'avais si peu confiance en moi, alors que j'étais loin d'être la pire personne qu'elle connaisse. Je n'ai pas su lui répondre et ne vais pas tenter d'avancer des théories psychanalytiques sur un quelconque traumatisme d'enfance...
Je me suis récemment rendu compte que S'AIMER est tout simplement nécessaire. Il ne suffit pas de s'accepter comme le disent les psycho... C'est du narcissisme pur et dur, mais tant qu'il n'écrase pas autrui, tant que cela ne fait pas de nous des personnes égocentriques, ce narcissisme est tout simplement bénéfique.

Finalement, c'est assez bizarre de dire cela, mais je préfère les gens qui manquent de confiance en eux que ceux qui en ont trop. Car les gens qui en manquent vont tout faire pour se perfectionner (généralement), remettent en cause leurs acquis, et sont plus sensibles aux autres.
 
Je me retrouve dans ce que tu dis. J'ai tendance à minimiser les défauts des autres, mais quand il s'agit des miens, je m'en culpabilise de façon exagérée. Si bien que la perception que j'ai de moi-même est mauvaise, ce qui empiète sur ma confiance en moi. Une amie m'a demandé un jour pourquoi j'avais si peu confiance en moi, alors que j'étais loin d'être la pire personne qu'elle connaisse. Je n'ai pas su lui répondre et ne vais pas tenter d'avancer des théories psychanalytiques sur un quelconque traumatisme d'enfance...
Je me suis récemment rendu compte que S'AIMER est tout simplement nécessaire. Il ne suffit pas de s'accepter comme le disent les psycho... C'est du narcissisme pur et dur, mais tant qu'il n'écrase pas autrui, tant que cela ne fait pas de nous des personnes égocentriques, ce narcissisme est tout simplement bénéfique.

Finalement, c'est assez bizarre de dire cela, mais je préfère les gens qui manquent de confiance en eux que ceux qui en ont trop. Car les gens qui en manquent vont tout faire pour se perfectionner (généralement), remettent en cause leurs acquis, et sont plus sensibles aux autres.
Je me quis retrouvé un peux dans tes écrit
 
J'ai le droit d'être critique avec moi même sans pour autant m'auto flageller. Par contre qu'on me critique sur ma manière de faire j'ai du mal. Je supporte pas la remarque gratuite mais je joue généralement le jeu de de street avec l'auteur jusqu'à lui faire regretter d'avoir ouvert la bouche. susceptible moi ...du tout

On a vu avec moi ce que cela donné hein.
 
L'estime de sois vient avec le parcours professionnel et la relation qu'on a au sein de notre famille.
La confiance c'est avec l'âge.
Et les complexes disparaissent des qu'on aura trouver l'amour.
 
Moi je pars du principe chacun sa ligne à ne pas franchir, tu n'envahis pas mon espace et idem pour moi. Si tu ouvres la porte de la critique ou qu'elle que chose qui dans mon crâne fait tilt, la moindre contrariété je vais pas être la a écouter sagement me faire critiquer surtout si c'est une personne que je côtoies peu. Les délires je rend la joue pas mon truc. La même pour moi, je n'aime pas me mêler de la vie d'autrui sauf si c'est pour aider si j'en ai la capacité sinon comme dirais l'autre tu fermes ta g...
 
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