tajali
VIB
Le fiabilisme23:25
il a une vision assez naturaliste de l'épistémologie.
Donc il va vraiment prendre en compte les processus psychologiques qui nous permettent d'acquérir certaines croyances vraies.
Est-ce que ces processus peuvent être considérés comme fiables ou non ?
Et lui, il va poser le seuil à 50 %. Si on arrive à atteindre au moins 50 % de croyances vraies avec un processus, alors ce processus est fiable.
Et c'est qu'il a une vision assez réaliste de la vérité.
Donc il pose un critère de fiabilité qui est absolu et indépendant des ressources.
C'est-à-dire qu'il pose un seuil et il s'y tient.
Queles que soient les capacités cognitives humaines, même si ces capacités cognitives changent, il s'y tient et il ne change pas ce seuil.
Alors qu'il y a d'autres philosophes qui ont une vision plus relative aux ressources.
Imaginons que avec le transhumanisme, on devienne beaucoup plus intelligent, qu'on ait un une capacité perceptive améliorée.
Dans ce cas, il considère que ce seuil devrait changer.
Par exemple, même si c'est pas toujours une notion de seuil, parfois c'est juste une notion de maximisation.
Ce sont les meilleurs processus, ceux qui nous permettent d'atteindre les plus haut taux de croyances vraies qui sont considérées comme fiables. Selon ces visions plus relatives.
Et donc si nos capacités changent et bien ces processus vont devenir plus exigeants.
De même, on peut avoir un critère qui est en fonction d'une sorte de moyenne.
On considère la moyenne des processus humains et on considère qu'un processus qui serait fiable, c'est un processus qui arrive à faire mieux que cette moyenne.
Donc voilà encore une dimension plus comparative.
Quels sont les processus typiques qui peuvent nous permettre d'avoir une justification ?
Nous avons des processus qui sont avant tout premièrement perceptifs avec nos sens qu'on peut arriver à percevoir.
Deuxièmement, nous avons des processus qui sont relatifs à la mémoire, au stockage des informations, à sa réutilisation.
Et troisièmement, nous avons desprocessus de raisonnement déductif et inductif.
Le fiabilisme
L'auteur aborde également la notion de fiabilisme puisque comme je le disais précédemment,il a une vision assez naturaliste de l'épistémologie.
Donc il va vraiment prendre en compte les processus psychologiques qui nous permettent d'acquérir certaines croyances vraies.
Est-ce que ces processus peuvent être considérés comme fiables ou non ?
Et lui, il va poser le seuil à 50 %. Si on arrive à atteindre au moins 50 % de croyances vraies avec un processus, alors ce processus est fiable.
Et c'est qu'il a une vision assez réaliste de la vérité.
Donc il pose un critère de fiabilité qui est absolu et indépendant des ressources.
C'est-à-dire qu'il pose un seuil et il s'y tient.
Queles que soient les capacités cognitives humaines, même si ces capacités cognitives changent, il s'y tient et il ne change pas ce seuil.
Alors qu'il y a d'autres philosophes qui ont une vision plus relative aux ressources.
Imaginons que avec le transhumanisme, on devienne beaucoup plus intelligent, qu'on ait un une capacité perceptive améliorée.
Dans ce cas, il considère que ce seuil devrait changer.
Par exemple, même si c'est pas toujours une notion de seuil, parfois c'est juste une notion de maximisation.
Ce sont les meilleurs processus, ceux qui nous permettent d'atteindre les plus haut taux de croyances vraies qui sont considérées comme fiables. Selon ces visions plus relatives.
Et donc si nos capacités changent et bien ces processus vont devenir plus exigeants.
De même, on peut avoir un critère qui est en fonction d'une sorte de moyenne.
On considère la moyenne des processus humains et on considère qu'un processus qui serait fiable, c'est un processus qui arrive à faire mieux que cette moyenne.
Donc voilà encore une dimension plus comparative.
Quels sont les processus typiques qui peuvent nous permettre d'avoir une justification ?
Nous avons des processus qui sont avant tout premièrement perceptifs avec nos sens qu'on peut arriver à percevoir.
Deuxièmement, nous avons des processus qui sont relatifs à la mémoire, au stockage des informations, à sa réutilisation.
Et troisièmement, nous avons desprocessus de raisonnement déductif et inductif.