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PLD (Peace, Love and Diversity)
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Little Italy made in Morocco
SociétéLE 10 MAI 2019
Au plus fort de l’âge d’or de Derb Taliane, ils étaient plus de 50.000 Italiens, siciliens en majorité, à vivre principalement à Casablanca. Le temps passant, la communauté s’est réduite comme peau de chagrin, mais les souvenirs demeurent, forts et inaltérables.
Par Irene Fodaro
Théâtre du Consulat d’Italie à Casablanca dans les années 1960. Crédit: ARCHIVE DE MICHELE COSTANZA
Il y a quelques décennies, ils étaient entre 1000 et 2000 à investir chaque 15 août les rues du Maârif pour célébrer le jour de l’Assomption de la Vierge Marie. Ils portaient en procession, depuis l’une des plus anciennes églises du quartier, la statue de la Vierge de Trapani, qui se trouve actuellement dans l’Eglise du Christ Roi, au 44 boulevard Abdelmoumen. À la clôture de l’évènement phare de l’année, des feux d’artifice rassemblaient une foule de chrétiens et de musulmans autour de la place principale du quartier. “Ils”, ce sont les Italiens de Derb Taliane, près de l’ancienne médina, et autrefois épicentre urbain de la communauté transalpine du Maroc.
“Avant, la fête de l’Assomption était un événement majeur auquel tous les Italiens prenaient part. Quand je suis arrivée en 1978, c’est là que j’ai connu la communauté. Ensuite, le nombre d’Italiens a graduellement diminué, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus grand monde pour prendre part à la procession”, raconte Marina Sganga, qui vit à Casablanca depuis une quarantaine d’années et préside l’association culturelle Dante Alighieri.
Little Italy made in Morocco
SociétéLE 10 MAI 2019
Au plus fort de l’âge d’or de Derb Taliane, ils étaient plus de 50.000 Italiens, siciliens en majorité, à vivre principalement à Casablanca. Le temps passant, la communauté s’est réduite comme peau de chagrin, mais les souvenirs demeurent, forts et inaltérables.
Par Irene Fodaro

Théâtre du Consulat d’Italie à Casablanca dans les années 1960. Crédit: ARCHIVE DE MICHELE COSTANZA
Il y a quelques décennies, ils étaient entre 1000 et 2000 à investir chaque 15 août les rues du Maârif pour célébrer le jour de l’Assomption de la Vierge Marie. Ils portaient en procession, depuis l’une des plus anciennes églises du quartier, la statue de la Vierge de Trapani, qui se trouve actuellement dans l’Eglise du Christ Roi, au 44 boulevard Abdelmoumen. À la clôture de l’évènement phare de l’année, des feux d’artifice rassemblaient une foule de chrétiens et de musulmans autour de la place principale du quartier. “Ils”, ce sont les Italiens de Derb Taliane, près de l’ancienne médina, et autrefois épicentre urbain de la communauté transalpine du Maroc.
“Avant, la fête de l’Assomption était un événement majeur auquel tous les Italiens prenaient part. Quand je suis arrivée en 1978, c’est là que j’ai connu la communauté. Ensuite, le nombre d’Italiens a graduellement diminué, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus grand monde pour prendre part à la procession”, raconte Marina Sganga, qui vit à Casablanca depuis une quarantaine d’années et préside l’association culturelle Dante Alighieri.