«*Près de 6 millions de femmes âgées de 18 à 64 ans sur 9 millions, soit 62,8 % de Marocaines, ont subi un acte de violence sous une forme ou une autre*», selon une enquête menée par le Haut commissariat au plan marocain (HCP) entre juin 2009 et janvier 2010.
Lors dune conférence-débat consacrée à létude de la violence à légard des femmes au Maroc organisée lundi au siège du HCP à Rabat, lenquête réalisée sur un échantillon de 8.300 femmes note que «*la majorité de ces femmes sont issues du milieu urbain, et 23% dentre elles ont subi un acte de violence sexuelle à un moment ou un autre de leur vie*». Lenquête précise que de toutes les formes de violence, «*la plus fréquente et la plus répandue est la violence psychologique*» définie comme un «*acte qui consiste à dominer ou à isoler une femme, ainsi quà lhumilier ou la mettre mal à laise*».
Cette violence psychologique touche «*près de 48,4% des femmes interrogées*», fait remarquer lenquête du HCP ajoutant quelle est présente particulièrement «*dans le milieu conjugal*» et «*les jeunes femmes de 18 à 24 ans (23 %) sont les principales victimes.
Sagissant de la violence sexuelle, «*les victimes (23%) sont trois fois plus nombreuses en milieu urbain quen milieu rural*», indique lenquête du HCP.
Un projet de loi relatif à la lutte contre la violence conjugale définissant la violence conjugale, les dispositions de prévention, les sanctions pénales ainsi que celles alternatives au lieu des peines privatives de liberté est en cours délaboration au Maroc, avait-on indiqué, au début du mois de décembre dernier, auprès du ministère marocain du Développement social, de la Famille et de la Solidarité.
Selon des statistiques de ce ministère publiées à loccasion de la Journée internationale pour lélimination de la violence à légard des femmes (25 novembre) 29.503 actes dagression contre les femmes ont été enregistrés entre octobre 2008 et septembre 2009 et 80% de ces violences relevaient du domaine conjugal. Le ministère marocain a précisé que la cause première de ces actes déclarés serait liée à des raisons économiques et matérielles mais des facteurs sociaux y contribuent fortement notamment laccoutumance à la drogue, à lalcool ou aux jeux de hasard et à cela, certains ajoutent des facteurs juridiques.
De son coté, lObservatoire marocain des violences faites aux femmes «*Oyoune Nissaiya*» avait souligné, dans un rapport présenté à cette occasion, que cette violence progressait de manière alarmante au Maroc mettant en exergue les failles du système officiel de lutte contre ce mal endémique.
Lors dune conférence-débat consacrée à létude de la violence à légard des femmes au Maroc organisée lundi au siège du HCP à Rabat, lenquête réalisée sur un échantillon de 8.300 femmes note que «*la majorité de ces femmes sont issues du milieu urbain, et 23% dentre elles ont subi un acte de violence sexuelle à un moment ou un autre de leur vie*». Lenquête précise que de toutes les formes de violence, «*la plus fréquente et la plus répandue est la violence psychologique*» définie comme un «*acte qui consiste à dominer ou à isoler une femme, ainsi quà lhumilier ou la mettre mal à laise*».
Cette violence psychologique touche «*près de 48,4% des femmes interrogées*», fait remarquer lenquête du HCP ajoutant quelle est présente particulièrement «*dans le milieu conjugal*» et «*les jeunes femmes de 18 à 24 ans (23 %) sont les principales victimes.
Sagissant de la violence sexuelle, «*les victimes (23%) sont trois fois plus nombreuses en milieu urbain quen milieu rural*», indique lenquête du HCP.
Un projet de loi relatif à la lutte contre la violence conjugale définissant la violence conjugale, les dispositions de prévention, les sanctions pénales ainsi que celles alternatives au lieu des peines privatives de liberté est en cours délaboration au Maroc, avait-on indiqué, au début du mois de décembre dernier, auprès du ministère marocain du Développement social, de la Famille et de la Solidarité.
Selon des statistiques de ce ministère publiées à loccasion de la Journée internationale pour lélimination de la violence à légard des femmes (25 novembre) 29.503 actes dagression contre les femmes ont été enregistrés entre octobre 2008 et septembre 2009 et 80% de ces violences relevaient du domaine conjugal. Le ministère marocain a précisé que la cause première de ces actes déclarés serait liée à des raisons économiques et matérielles mais des facteurs sociaux y contribuent fortement notamment laccoutumance à la drogue, à lalcool ou aux jeux de hasard et à cela, certains ajoutent des facteurs juridiques.
De son coté, lObservatoire marocain des violences faites aux femmes «*Oyoune Nissaiya*» avait souligné, dans un rapport présenté à cette occasion, que cette violence progressait de manière alarmante au Maroc mettant en exergue les failles du système officiel de lutte contre ce mal endémique.