Qu’attendre encore d’un système qui ne peut pas t’offrir un emploi ?

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yassinetem

allahu karim
J’ai lu quelque-part que le gouvernement intérimaire de Tunisie prend des mesures pour aider les jeunes sans emplois. Pour tenter de soulager les souffrances des jeunes diplômés de l'université au chômage, le gouvernement tunisien a commencé au mois d’avril dernier à verser des indemnités chômage.

Quand je pense au Maroc avec un taux de chômage qu’on ne peut pas quantifier dû à la manipulation des statistiques d’une part et à la nature d’emploi de beaucoup de Marocains qu’on ne peut pas vraiment qualifier d’emploi d’autre part (travail journalier, saisonnier, en noir…). Et comme tout le monde le sait, les chômeurs au Maroc ne bénéficient ni d’allocations de chômage, ni d’assurance, ni de sécurité sociale, ni d’assurance maladie, Ni de formation en période de chômage. Je me demande comment font ces gens pour sortir des désillusions et du spectre du chômage. Dans quelle situation financière, psychologique et sociale vivent-ils ?

Dans les pays démocratiques, l'État veille à avoir une politique de création d'emploi qui réponde aux besoins de la société, il légifère dans ce sens en imposant, cadrant, encourageant... auprès des entreprises, mais aussi en répondant aux besoins de développement humain par la création d'emploi. Et ce n'est pas la matière qui manque au Maroc, pourtant le budget que l'État distribue à ses administrations partent dans le meilleur des cas dans des primes, tellement personne ne sait (ou ne veut) planifier, investir, ou prendre des initiatives.

Les pays développés, suivent religieusement l’évolution du taux de chômage chaque mois et annoncent publiquement le nombre d’emploi perdus et ceux créés durant le mois et ils assument leurs responsabilités en tant que gouvernement en octroyant des subventions à la création d’emplois, des aides pour l’intégration des jeunes diplômés.

La charge de nos chômeurs, qui dans la majorité des cas ont dépassé l’âge limite pour entamer une carrière, tombe sur des familles qui ne peuvent plus se permettre de subvenir aux besoins de leurs enfants sans travail. Certains chômeurs de 30 ou 40 ans d d’âge, voire même plus, préfèrent rester chez eux, à ne rien faire, à attendre gentiment qu’un miracle tombe du ciel, baisent littéralement les parents mais faut arrêter d'en faire UNE MAJORITÉ. Ce qui montre que ce système est bien mal fait.

Quand on a vit dans une telle situation, je me demande ou reste la dignité de la personne. Quand cela ne déranges absolument pas de sortir dans des démonstrations et arracher son droit par la force, car le travail est un droit et non pas une faveur, alors là personne ne peut aider.
 
J’ai lu quelque-part que le gouvernement intérimaire de Tunisie prend des mesures pour aider les jeunes sans emplois. Pour tenter de soulager les souffrances des jeunes diplômés de l'université au chômage, le gouvernement tunisien a commencé au mois d’avril dernier à verser des indemnités chômage.

Quand je pense au Maroc avec un taux de chômage qu’on ne peut pas quantifier dû à la manipulation des statistiques d’une part et à la nature d’emploi de beaucoup de Marocains qu’on ne peut pas vraiment qualifier d’emploi d’autre part (travail journalier, saisonnier, en noir…). Et comme tout le monde le sait, les chômeurs au Maroc ne bénéficient ni d’allocations de chômage, ni d’assurance, ni de sécurité sociale, ni d’assurance maladie, Ni de formation en période de chômage. Je me demande comment font ces gens pour sortir des désillusions et du spectre du chômage. Dans quelle situation financière, psychologique et sociale vivent-ils ?

Dans les pays démocratiques, l'État veille à avoir une politique de création d'emploi qui réponde aux besoins de la société, il légifère dans ce sens en imposant, cadrant, encourageant... auprès des entreprises, mais aussi en répondant aux besoins de développement humain par la création d'emploi. Et ce n'est pas la matière qui manque au Maroc, pourtant le budget que l'État distribue à ses administrations partent dans le meilleur des cas dans des primes, tellement personne ne sait (ou ne veut) planifier, investir, ou prendre des initiatives.

Les pays développés, suivent religieusement l’évolution du taux de chômage chaque mois et annoncent publiquement le nombre d’emploi perdus et ceux créés durant le mois et ils assument leurs responsabilités en tant que gouvernement en octroyant des subventions à la création d’emplois, des aides pour l’intégration des jeunes diplômés.

La charge de nos chômeurs, qui dans la majorité des cas ont dépassé l’âge limite pour entamer une carrière, tombe sur des familles qui ne peuvent plus se permettre de subvenir aux besoins de leurs enfants sans travail. Certains chômeurs de 30 ou 40 ans d d’âge, voire même plus, préfèrent rester chez eux, à ne rien faire, à attendre gentiment qu’un miracle tombe du ciel, baisent littéralement les parents mais faut arrêter d'en faire UNE MAJORITÉ. Ce qui montre que ce système est bien mal fait.

Quand on a vit dans une telle situation, je me demande ou reste la dignité de la personne. Quand cela ne déranges absolument pas de sortir dans des démonstrations et arracher son droit par la force, car le travail est un droit et non pas une faveur, alors là personne ne peut aider.
Le rôle de l'état c'est de créer les conditions favorables à la création de l'emploi ,l'état employeur c'est de l'histoire ancienne mais nos chers diplômés rêvent d'un emploi dans le public parce que pour la majorité ils ont des diplômes bidons dans des spécialités bidons en somme des diplômes sans valeur dans le marché du travail ,des diplômes faciles quoi .
 
Si quelqu'un connait un pays où il y a le plein emploi, c'est à dire où le taux de chomage = 0.....qu'il ait la gentillesse de nous le citer !

Wa choukrane !
 
Le rôle de l'état c'est de créer les conditions favorables à la création de l'emploi ,l'état employeur c'est de l'histoire ancienne mais nos chers diplômés rêvent d'un emploi dans le public parce que pour la majorité ils ont des diplômes bidons dans des spécialités bidons en somme des diplômes sans valeur dans le marché du travail ,des diplômes faciles quoi .

c'est exactement ça, et ils refusent l'idée même de recyclage ou de réorientation

ils rêvent tous d'un emploi avec logement et voiture de fonction, bach mouhandiss quoi !
 
Parler de chommage des diplomé au maroc est un sujet trés compliqué , et c'est tres injuste de vite faire des conclusion du genre : les bras cassé , les incapable ect , sans prendre en conséderation plusieurs choses .

* Ce sont en general issue de famille pauvre ,qu'ont fait de grands sacrifice durant leurs longue parcours d'etude dans l'espoir de finir apres plus de 20 ans d'etude dans un emploi digne qui justifie les sacrifices subi d'eux et de leurs famille . certains pour poursuivre les etudes en secondaire et en université ont du s'eloigner de leurs village par des centaines de kilometre durant des années.

Fatima Ezzehra Jouhari, licenciée en droit, ne partage pas cet avis.

“Je n’ai pas les moyens de suivre une formation supplémentaire qui peut m’aider à intégrer le monde du travail.”, déclare-t-elle. “Le secteur privé n’a pas besoin de lauréats de l’université. Par conséquent, c’est au gouvernement de trouver la solution.”

* actuellement au maroc méme les laureats de tres cher et grand ecoles privé n'arrivent pas a trouvé de l'emploi en privé , alors ils se tourne vers le public , et ils arrivent facilement a s'incruster en public en raison de leurs fammille capable de les soutenir principalement par LA CORRUPTION , LE CLIENTISME , LE FAVORITISME . ce qui pousse a se demander est ce que l'etat arrete l'emploi en publique pour les pauvres (diplome en droit, science lettre ..) et l'ouvre en face des riches ( essic - HEM
- ESG - ENCG.

*certains fammiles au maroc emploi en public tous les fils , les nouevex , les amis de leurs fils , les maris de leurs filles , les epause de leurs fils , et en temps record.

*par contre pour les chomeurs qui reclament la fonction publique , ils ya plusieurs profils , selon leurs age on peuX diferencie les moins 30 ans , qui n'ont méme pas fait des efforts pour trouvé un emploi par leurs propre moyen , ceux la dés l'obtention de leurs diplomes , rejoignent L'ANDCM local de leurs ville et commencent a lutter. d'autre qu'ont passé la trentaine et de loin , et qu'ont fait toute les tentatives possible pour s'intégrer , certains sont trés competent dans leurs domaines , mais qui voudra employer un licencié en langue arabe , en philosophie , en etude islamique dans le privé et avec un salaire digne.
 
* SECTEUR PRIVE CONTRE PUBLIQUE AU MAROC :

je connais des professeurs dans des ecoles privé au maroc avec salaire de 1500 dh , alors que dans le publique le salaire du méme professeur avoisine les 10000 dh . avec des heures de travaille dans le privé en double de celle en publique , et malgré cela , les profs en publique revendique des majoration alors qu'en privé tu ramasse tes 1500 dh et tu te casse. alors est ce que le prof en privé a le droit de reclamer le publique ou pas.

N.B: pas tous les demandeurs d'emploi devant le parlement ne travaille pas , la majorité sont en privé , mais en privé dans les conditions cité plus haut

alors que dans les autres pays le secteurs privé est plus attirant concernant le salaire , ou maroc c'est le contraire.

* je connais des gens qui travaille par l'intermediaire de l'anapec qu'ont dans le contrat avec l'employeur 2200 dh ou plus et le jour de paye recoivent en espece 1200 dh avec des jours de retard , et si demande la raison , ils entendent : ouach manrbhouch maak.

* l'andcm http://anneemaghreb.revues.org/376
la plus importante et ancien cadre des chomeurs au maroc , ( crée par les rifak ) en 1991accepte toute initiative visant a inserer ces membres , qui soit par l'auto emploi , le secteur privé et aussi le secteur publique , alors qu'un cadre crée par un parti politique responsable le PJD et l'istiqlal ( alitihad alwatani) refuse toute initiative dans le privé et n'accepte de parler que du publique.

article: http://andcmmeknes.co.cc/23
 
J’ai lu quelque-part que le gouvernement intérimaire de Tunisie prend des mesures pour aider les jeunes sans emplois. Pour tenter de soulager les souffrances des jeunes diplômés de l'université au chômage, le gouvernement tunisien a commencé au mois d’avril dernier à verser des indemnités chômage.

Quand je pense au Maroc avec un taux de chômage qu’on ne peut pas quantifier dû à la manipulation des statistiques d’une part et à la nature d’emploi de beaucoup de Marocains qu’on ne peut pas vraiment qualifier d’emploi d’autre part (travail journalier, saisonnier, en noir…). Et comme tout le monde le sait, les chômeurs au Maroc ne bénéficient ni d’allocations de chômage, ni d’assurance, ni de sécurité sociale, ni d’assurance maladie, Ni de formation en période de chômage. Je me demande comment font ces gens pour sortir des désillusions et du spectre du chômage. Dans quelle situation financière, psychologique et sociale vivent-ils ?

Dans les pays démocratiques, l'État veille à avoir une politique de création d'emploi qui réponde aux besoins de la société, il légifère dans ce sens en imposant, cadrant, encourageant... auprès des entreprises, mais aussi en répondant aux besoins de développement humain par la création d'emploi. Et ce n'est pas la matière qui manque au Maroc, pourtant le budget que l'État distribue à ses administrations partent dans le meilleur des cas dans des primes, tellement personne ne sait (ou ne veut) planifier, investir, ou prendre des initiatives.

Les pays développés, suivent religieusement l’évolution du taux de chômage chaque mois et annoncent publiquement le nombre d’emploi perdus et ceux créés durant le mois et ils assument leurs responsabilités en tant que gouvernement en octroyant des subventions à la création d’emplois, des aides pour l’intégration des jeunes diplômés.

La charge de nos chômeurs, qui dans la majorité des cas ont dépassé l’âge limite pour entamer une carrière, tombe sur des familles qui ne peuvent plus se permettre de subvenir aux besoins de leurs enfants sans travail. Certains chômeurs de 30 ou 40 ans d d’âge, voire même plus, préfèrent rester chez eux, à ne rien faire, à attendre gentiment qu’un miracle tombe du ciel, baisent littéralement les parents mais faut arrêter d'en faire UNE MAJORITÉ. Ce qui montre que ce système est bien mal fait.

Quand on a vit dans une telle situation, je me demande ou reste la dignité de la personne. Quand cela ne déranges absolument pas de sortir dans des démonstrations et arracher son droit par la force, car le travail est un droit et non pas une faveur, alors là personne ne peut aider.

Si tu n es pas satisfait alors ne vote pas pour les partis de ce gouvernement et vote pour le parti politique que tu penses a le programme le plus promettant
c est a ca a quoi sert la politique les election et la democratie ...
 
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