LA démission de Fouad Ali El Himma de ses responsabilités au sein du PAM a déclenché une onde de choc au sein de sa formation. Quoi-que son retrait de la politique était attendu, depuis le printemps arabe et surtout les marches du 20 février et du 20 mars où les manifestants scandaient des slogans qui lui étaient hostiles. Certains sattendaient à ce que cette séquence se produise un jour ou lautre. «Sil voulait rester, il aurait choisi de présider les destinées du parti. Visiblement, son but était de mettre le PAM sur les rails et partir», note un dirigeant politique.
En tout cas, les dégâts que ce départ causera au parti sont immensurables. Dautant que le parti est fragile. Malgré ce quon peut dire, il sest appuyé sur son fondateur. Car, à peine créé, le PAM a décroché la première place lors des élections communales de 2009, devant des partis déjà installés avec leurs machines et leurs appareils. Les régionales, quelques semaines après, lont conforté.
Cet exploit ne la pas servi puisque, au lieu de se concentrer sur la construction des fondations du parti, avec une idéologie et des référentiels, lattention de ses dirigeants a été avalée par la gestion quotidienne.
Cependant, un autre problème mine cette formation et qui est un secret de polichinelle: lopposition entre les deux courants qui composent le PAM. Lune est composée danciens militants de lextrême gauche qui ont fini par revoir leurs ambitions à la baisse. Certains dentre eux ont cherché à élargir leurs zones dinfluence et occuper des positions stratégiques. Les plus en vue sont Iliès Omari, Hakim Benchemach, Salah El Ouadi et Lahbib Belkouche.
http://www.leconomiste.com/article/883384-que-deviendra-le-pam-sans-el-himma
En tout cas, les dégâts que ce départ causera au parti sont immensurables. Dautant que le parti est fragile. Malgré ce quon peut dire, il sest appuyé sur son fondateur. Car, à peine créé, le PAM a décroché la première place lors des élections communales de 2009, devant des partis déjà installés avec leurs machines et leurs appareils. Les régionales, quelques semaines après, lont conforté.
Cet exploit ne la pas servi puisque, au lieu de se concentrer sur la construction des fondations du parti, avec une idéologie et des référentiels, lattention de ses dirigeants a été avalée par la gestion quotidienne.
Cependant, un autre problème mine cette formation et qui est un secret de polichinelle: lopposition entre les deux courants qui composent le PAM. Lune est composée danciens militants de lextrême gauche qui ont fini par revoir leurs ambitions à la baisse. Certains dentre eux ont cherché à élargir leurs zones dinfluence et occuper des positions stratégiques. Les plus en vue sont Iliès Omari, Hakim Benchemach, Salah El Ouadi et Lahbib Belkouche.
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