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La théorie du grand remplacement

Beaucoup vont aujourd'hui découvrir cette théorie qui en réalité n'a pas été inventé par l'activiste gay et grand ami de finkelcrott et d'iSSrael mais par Bat Ye'or, une militante sioniste qui a écrit Eurabia pour promouvoir et soumettre la vision likoudnik à la droite US/UE. C'est la maman de toute la droite sioniste en Europe.
Cette théorie conspi délirante qui s'inspire du talmud dit en gros que nous nous sommes tous entendu pour envahir l'Europe, nous sommes une une sorte de gnome ou etre malfaisant qui tapis dans la nuit avancions petit à petit nos pions pour dominer le monde des lumières par nos ténèbres.
 
Beaucoup vont aujourd'hui découvrir cette théorie qui en réalité n'a pas été inventé par l'activiste gay et grand ami de finkelcrott et d'iSSrael mais par Bat Ye'or, une militante sioniste qui a écrit Eurabia pour promouvoir et soumettre la vision likoudnik à la droite US/UE. C'est la maman de toute la droite sioniste en Europe.
Cette théorie conspi délirante qui s'inspire du talmud dit en gros que nous nous sommes tous entendu pour envahir l'Europe, nous sommes une une sorte de gnome ou etre malfaisant qui tapis dans la nuit avancions petit à petit nos pions pour dominer le monde des lumières par nos ténèbres.
je crois qu'il y a plusieurs théories du grand remplacement, à l'origine de cette théorie se trouve Richard Coudenhove-Kalergi

le sioniste raciste bat yeor n'a fait que reprendre un concept des nationalistes européens craignant de se faire envahir par des juifs dans l'Europe d'avant guerre

les sionistes israéliens ont tout emprunté des extrêmes droites européennes, et du nazisme, ceux là même qui souhaitaient leur anéantissement, c'est dire à quel point Israel est emprunt de racisme et cette fasination morbide qu'on certains israeliens pour le nazisme ne fait que le confirmer. Zemmour étant le premier fan du nazisme puisqu'il rêve d'un nazisme sioniste brutal et violent.

Renaud Camus l'a remis au gout du jour, ensuite se sont engouffré les Zemmour et compagnie.
 
Voilà comment Gerd Honsik décrit l’essence du Plan Kalergi :

« L’homme du futur sera de sang mêlé. La future race eurasiato-negroïde, très semblable aux anciens Egyptiens, remplacera la multiplicité des peuples [...] [2]

Kalergi proclama qu’il fallait abolir le droit à l’autodétermination des peuples et, successivement, éliminer les nations en utilisant les mouvements ethniques séparatistes ou l’immigration allogène de masse.

Pour que les élites puissent dominer l’Europe, il prévoyait de transformer les peuples homogènes en un peuple métissé ; il attribuait aux métis des caractéristiques de cruauté et d’infidélité, entre autres. Ce peuple, selon lui, devait être créé et ce nouveau peuple métissé permettrait à l’élite de lui être supérieure.

En éliminant d’abord la démocratie, à savoir le pouvoir du peuple, et ensuite le peuple lui-même avec le métissage, les Blancs devaient être remplacés par une race métissée facile à dominer.

En abolissant le principe d’égalité de tous devant la loi et en préservant les minorités de toute critique, avec des lois extraordinaires les protégeant, on réussirait à contrôler les masses. Les politiques de l’époque ont écouté Kalergi, les puissances occidentales se sont basées sur son Plan, les journaux et les services secrets américains ont financé ses projets. Les leaders de la politique européenne savent bien que c’est lui l’instigateur de cette Europe dirigée par Bruxelles et Maastricht. Kalergi, inconnu de l’opinion publique, [...] est considéré comme le père de Maastricht et du multiculturalisme. Ce qui est révolutionnaire dans son Plan, est qu’il ne préconise pas un génocide pour atteindre le pouvoir, mais qu’il prévoit de créer des « sous-humains » qui, en raison de caractéristiques négatives comme [l'incapacité] et l’instabilité, toléreront et accepteront cette « noble race » [3] (ndt noble race = élite).

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-plan-kalergi-genocide-des-172751
 
Le grand remplacement selon moi a déjà été subi par les peuples colonisés....
On oublie pourquoi au BRESIL la langue est le Portugais et aux USA l'Anglais??? On oublie aussi que les ancêtres de l'assassin terroriste en Nouvelle Zélande ont traité les aborigènes autochtones d'Australie d'une façon pas vraiment catholique? il nous parle de la sauvegarde de la race blanche depuis l'AUSTRALIE,,,,????
Alors si demain la langue en EUROPE devient l'ARABE et la religion officielle l'Islam? suite au grand remplacement il est ou le problème? rien de neuf sous le soleil? seulement un juste retour des choses
 
Beaucoup vont aujourd'hui découvrir cette théorie qui en réalité n'a pas été inventé par l'activiste gay et grand ami de finkelcrott et d'iSSrael mais par Bat Ye'or, une militante sioniste qui a écrit Eurabia pour promouvoir et soumettre la vision likoudnik à la droite US/UE. C'est la maman de toute la droite sioniste en Europe.
Cette théorie conspi délirante qui s'inspire du talmud dit en gros que nous nous sommes tous entendu pour envahir l'Europe, nous sommes une une sorte de gnome ou etre malfaisant qui tapis dans la nuit avancions petit à petit nos pions pour dominer le monde des lumières par nos ténèbres.
Moi je repond a ces gens la que je suis un Soralien convaincu, c’est le seul qui essaye de reconcilier les francais entre eux, il n’est pas dans le rejet des banlieusards, il nous reconnait dans la fraternite, Vive soral vive la France Vive la republique
 
Soral est quelqu’un de spirituel, il a su depasser ses demons et tendre la main au pestiferer designe par l’establishment actuel, il se sent plus proche de nous que d’autre imposteur de francais. Avec Soral la france gagnerai en prestige comme au temps de degaulle.
 
Avec Soral tout est clair il n’ya pas de double discours tout est loyal, pas de traitrise pas de surprise. Pas d’enfumage, tous avec Soral
 
Moi je repond a ces gens la que je suis un Soralien convaincu, c’est le seul qui essaye de reconcilier les francais entre eux, il n’est pas dans le rejet des banlieusards, il nous reconnait dans la fraternite, Vive soral vive la France Vive la republique
La limite intello de Soral est simple: Il n'arrive pas à répondre à la question qu'est ce que la droite des valeurs?
 
Marre d’etre le dindon de la farce, d’etre le bouc emissaire ideal a tous les maux de la france: la canicule de 2003 c’etait les banlieusard, la crise de 2008 c’etait les banlieusard, fukishima c’etait les banlieusar, avec Soral on aurai au moin l’honnete intellectuel , chose que nous avons jamais eu avec tous les autres partits
 
Le chomage c’est de la faute du banlieusard, le trou de la secu c’est de la faute du banlieusard, l’insecurite c’est de la faute du banlieusard, pendant combien de temps vous allez portez le chapeau pour tous les maux du monde qui touche la france, seul l’honnete homme intelectuellement Soral ne s’en est pas pris au plus faible qui n’a jamais eu la chance de se defendre. Soral prend meme notre defense gratuitement.
 

Ebion

Féroce salueur
Zemmour étant le premier fan du nazisme puisqu'il rêve d'un nazisme sioniste brutal et violent.

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Bonjour un conseil amical : vous avez entièrement le droit de critiquer ce Zemmour et d’autres de son genre, mais attention au choix de mots et aux associations qu’ils comportent dans l’esprit des gens.

On ne sait pas qui nous lit et jusqu’où nos propos peuvent se propager et être recopiés. Il pourrait y avoir des conséquences inattendues.
 

Ebion

Féroce salueur
Perso j’ai l’impression qu’il y a beaucoup plus de Noirs dans ma ville que voici 15 ans. C’est la réalité du monde d’aujourd’hui, il faut accepter ces changements démographiques et combattre ces idées racistes insensées. Les personnes d’autres origines sont des personnes avant tout, avec les mêmes besoins que les autres. La plupart des humains ont des faiblesses et des défauts, mais pas d’intentions malveillantes comme en imaginent ces complotistes.
 
Moi je repond a ces gens la que je suis un Soralien convaincu, c’est le seul qui essaye de reconcilier les francais entre eux, il n’est pas dans le rejet des banlieusards, il nous reconnait dans la fraternite, Vive soral vive la France Vive la republique

Soral a été régulièrement condamné en justice pour « diffamation », « injures raciales ou antisémites », « incitation à la haine raciale », « provocation à la haine, la discrimination ou la violence », « apologie de crimes de guerre et contre l'humanité ».

Alors faire son apologie sur ce forum, c'est faire l'apologie de la haine, de la violence, de crimes de guerre etc.

est ce que cela a vraiment sa place sur ce forum ???
 
Dans un manifeste ahurissant entre «fascisme» et apologie du meurtre, le tueur de Christchurch théorise un «génocide des Blancs» censé légitimer son geste.
LIBERATION

Mettre le meurtre raciste en actes et en mots. Soucieux d’offrir la plus large audience à son geste, qu’il a diffusé en direct sur Internet, l’auteur de l’attentat de Christchurch, Brenton Tarrent, a aussi voulu lui donner une base théorique. Détaillant ses motivations dans un manifeste de 74 pages diffusé sur Internet, où il invite les nationalistes blancs du monde entier à suivre son exemple.

Ce texte, intitulé «Le grand remplacement» et dont le terroriste dit avoir commencé la rédaction deux semaines avant l’attentat, se compose de plusieurs chapitres aux formats variés : dénonciation d’un «génocide des Blancs» ; réponses aux questions et critiques que susciterait l’attentat ; conseils pratiques aux militants inspirés par celui-ci ; ou encore exhortations adressées à différents publics - des sympathisants conservateurs aux chrétiens en passant par le peuple turc.

Plus concis que le manifeste de 1 500 pages publié par le terroriste d’extrême droite norvégien Anders Breivik, auteur en 2011 d’un double attentat ayant fait 77 morts, le texte témoigne d’un même souci : accompagner le meurtre de masse d’un discours idéologique, censé le légitimer et encourager son imitation.

Un récit paranoïaque
«Le taux de fécondité. Le taux de fécondité. Le taux de fécondité», martèle le terroriste dans les premières lignes de son manifeste. L ’homme y exprime une représentation devenue quasi hégémonique parmi les extrêmes droites occidentales : affligées d’une natalité déclinante, désarmées par un «individualisme hédoniste et nihiliste», débordées par «l’immigration de masse», les populations blanches seraient vouées «à un complet remplacement culturel et racial». Un dénouement d’autant plus certain que, se convainc l’auteur, «les races[…] ont un grand effet sur la manière dont nous organisons nos sociétés», ainsi que sur le taux de fécondité. Seul remède à ce «génocide» programmé : «écraser l’immigration et déporter les envahisseurs qui vivent déjà sur notre sol», un projet auquel le terroriste se propose d’ouvrir la voie.

L’idée d’un «changement de peuple» a été exprimée sous diverses formes depuis la Seconde Guerre mondiale, par une extrême droite que l’issue du conflit et l’opprobre moral incitaient à reformuler son racisme traditionnel. Dans son propre manifeste, Anders Breivik multipliait déjà les références aux «invasions» musulmanes à travers l’histoire, reprochant aux dirigeants européens d’encourager «l’invasion-colonisation» du continent, conséquence de la «guerre démographique islamique». Un récit dans lequel les terroristes d’Utoya et de Christchurch endossent l’habit de «résistants» ou d’authentiques «soldats». A Christchurch, sur l’équipement du tireur, apparaissaient les noms de hauts personnages européens ayant combattu les Arabes ou les Ottomans pendant le Moyen-Age ou la Renaissance.
 
Une stratégie du meurtre
«Il n’y a pas d’innocents dans une invasion.» Tout au long de son texte, le terroriste procède à une déshumanisation méthodique de ses victimes, systématiquement désignées comme des «envahisseurs», collectivement coupables d’avoir voulu «occuper les terres de mon peuple et le remplacer ethniquement». Même le meurtre d’enfants se voit justifié, au motif que «les enfants des envahisseurs ne restent pas enfants : ils deviennent adultes et se reproduisent, créant davantage d’envahisseurs pour remplacer votre peuple. […] Chaque envahisseur que vous tuez, quel que soit son âge, est un ennemi de moins pour vos enfants». Cet appel à l’épuration ethnique s’accompagne d’une liste de dirigeants à «tuer» : la chancelière allemande Angela Merkel, le président turc Recep Tayyip Erdogan et le maire de Londres Sadiq Khan.

De cette stratégie du meurtre, présentée comme une légitime «vengeance», le terroriste attend des effets politiques : censée décourager l’immigration, elle doit aussi «inciter à la violence, à la vengeance et approfondir la division entre le peuple européen et les envahisseurs qui occupent son sol». Un projet symétrique à celui de l’Etat islamique, dont les attentats répétés devaient, eux aussi, exacerber les antagonismes des sociétés européennes.

Un «fascisme» post-national et séparatiste
«Pour une fois, cette personne qu’on désignera comme fasciste en sera vraiment une.» Si Brenton Tarrent assume l’étiquette, ainsi que le qualificatif «raciste», il s’inscrit dans une démarche post-nationale, attachée non aux Etats-nations mais aux identités ethniques et à la «civilisation européenne».

Tout au long du texte, c’est d’ailleurs comme «Européen», terme synonyme pour lui de «blanc», que s’identifie le terroriste, citoyen australien passé à l’action en Nouvelle-Zélande. «L’Australie, comme le reste des colonies européennes, n’est qu’une branche de l’Europe, justifie-t-il. Un doigt sur la main du corps européen.» Expression d’un néofascisme «mondialisé», selon le mot de l’historien Nicolas Lebourg, où un affrontement ethnique global se substitue au choc des nations. L’homme professe en outre un racisme «séparatiste», visant moins à établir la domination d’une ethnie sur l’autre que de mettre fin à toute cohabitation entre elles.

A plusieurs reprises, l’Australien exprime également des préoccupations environnementales, allant jusqu’à se définir comme «écofasciste» - signe supplémentaire, pour Lebourg, d’une extrême droite «post-moderne»,«bricolant» son logiciel par l’emprunt à d’autres traditions politiques. A ces références, le manifeste prend soin de mêler plusieurs éléments d’une «culture populaire» d’extrême droite, produits d’appel pour les suprémacistes du monde entier. Sur la première et la dernière page du document apparaît ainsi l’image stylisée d’un soleil noir. Ponctuellement utilisé sous le IIIe Reich, ce symbole ésotérique est populaire dans la mouvance néonazie. Tout comme la phrase «Nous devons assurer l’existence de notre peuple et un futur pour les enfants blancs», citée à plusieurs reprises. Ce credo du suprémaciste blanc américain David Lane est si connu que la mouvance le résume par l’expression «les quatorze mots», et a fait du chiffre 14 l’un de ses codes récurrents. Le terroriste recommande enfin l’usage de mèmes, ces images frappantes ou humoristiques diffusées en masse sur les réseaux sociaux : «Créez des mèmes, postez des mèmes, partagez des mèmes. Les mèmes ont plus fait pour le mouvement ethnonationaliste que n’importe quel manifeste.»
 
Une inspiration française
Commis aux antipodes de l’Hexagone, l’attentat de Christchurch aurait pourtant une genèse française. Le terroriste consacre de longs passages à notre pays, qu’il aurait visité en 2017, disant avoir constaté son «invasion par les non-Blancs». Une expérience qui aurait provoqué chez lui «une rage écumante et un étouffant désespoir», tout comme la visite d’un cimetière militaire de l’est de la France, où aurait été prise sa décision de «combattre [lui]-même les envahisseurs». La défaite de Marine Le Pen face à Emmanuel Macron lors de l’élection présidentielle de mai 2017 aurait achevé de convaincre Brenton Tarrent de l’impossibilité d’une «solution démocratique».

Si le terroriste ne manifeste pas d’admiration particulière pour Marine Le Pen, qualifiée de «nationaliste faiblarde et insipide», le titre de son manifeste témoigne d’une autre influence française : celle de l’écrivain Renaud Camus, intellectuel raciste condamné en 2014 pour provocation à la haine contre les musulmans. Auteur de l’expression «grand remplacement», l’homme retire aussi à la théorie la dimension antisémite de ses origines, favorisant sa vulgarisation. Tout comme une autre production française, bien antérieure : le roman le Camp des Saints de Jean Raspail, publié en 1973 et décrivant une France assaillie par un million d’immigrés débarqués sur ses côtes.

D’abord cantonnée aux marges suprémacistes, la théorie du «grand remplacement» a été reprise ces dernières années par un grand nombre de personnalités d’extrême droite et de la droite dite «classique», de Nicolas Dupont-Aignant à Marion Maréchal-Le Pen, de Nadine Morano à Philippe de Villiers. Sans reprendre littéralement l’expression, Marine Le Pen a déjà évoqué, en 2011, un «processus fou [d’immigration], dont on se demande s’il n’a pas pour objectif le remplacement pur et simple»de la population française.

Vendredi, sur Twitter, Renaud Camus a condamné l’attentat de Christchurch. Mais relayé plusieurs messages de ses sympathisants, présentant le «grand remplacement» comme un «fait».
 
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