Deux roquettes tirées du Sinaï égyptien ont atteint mercredi la ville israélienne d'Eilat, sur les bords de la mer Rouge, sans faire ni victimes ni dégâts, a annoncé l'armée israélienne. "Deux lieux ont été touchés par une explosion, donc nous avons fermé l'aéroport par précaution", a déclaré le porte-parole de la police Micky Rosenfeld, indiquant qu'aucune victime n'avait été signalée. Un groupe salafiste, le Majlis Choura Al-Moujahidine dans les environs de Jérusalem a revendiqué ce tir. La radio de l'armée israélienne fait également état de deux roquettes qui auraient atteint la ville jordanienne d'Aqaba. Les autorités jordaniennes ont démenti l'information.
Dans le Sinaï, l'armée égyptienne a procédé à des recherches après les tirs. "L'origine géographique des tirs n'est pas claire encore, l'enquête se poursuit", indique-t-on de source militaire égyptienne.
Les activistes islamistes ont accru leur activité dans le Sinaï depuis la chute d'Hosni Moubarak en 2011. Ils ont par le passé tiré des roquettes sur Eilat à partir du désert. Les derniers tirs remontaient à novembre 2012. En août, deux roquettes étaient tombées sur Eilat sans faire ni victime ni dégâts. Après plusieurs jours de recherches, la police israélienne avait retrouvé les débris de ces deux roquettes qui ont apparemment été tirées à partir du Sinaï égyptien. Un groupuscule djihadiste, "Ansar Beit al-Maqdis (les Partisans de Jérusalem)", avait revendiqué ces tirs.
Le dernier tir de roquette sur Israël remonte au 7 avril, quand un de ces projectiles tiré de la bande de Gaza était tombé dans une zone inhabitée du désert du Néguev, l'un des rares signalés depuis la trêve conclue le 21 novembre entre Israël et le Hamas, au pouvoir à Gaza, sous médiation de l'Egypte. La plupart de ces tirs ont été revendiqués par une coalition de groupes salafistes de Gaza, tenants d'un islamisme radical, le Majlis Choura Al-Moujahidine....
L'armée israélienne a installé il y a deux semaines à Eilat une batterie de missiles antiaériens "Iron Dome" ("Dôme de fer"), mais ce système n'a pu intercepter les roquettes "pour des raisons opérationnelles", a ajouté une porte-parole militaire israélienne, sans fournir de détails.
Le Monde - Proche Orient
Dans le Sinaï, l'armée égyptienne a procédé à des recherches après les tirs. "L'origine géographique des tirs n'est pas claire encore, l'enquête se poursuit", indique-t-on de source militaire égyptienne.
Les activistes islamistes ont accru leur activité dans le Sinaï depuis la chute d'Hosni Moubarak en 2011. Ils ont par le passé tiré des roquettes sur Eilat à partir du désert. Les derniers tirs remontaient à novembre 2012. En août, deux roquettes étaient tombées sur Eilat sans faire ni victime ni dégâts. Après plusieurs jours de recherches, la police israélienne avait retrouvé les débris de ces deux roquettes qui ont apparemment été tirées à partir du Sinaï égyptien. Un groupuscule djihadiste, "Ansar Beit al-Maqdis (les Partisans de Jérusalem)", avait revendiqué ces tirs.
Le dernier tir de roquette sur Israël remonte au 7 avril, quand un de ces projectiles tiré de la bande de Gaza était tombé dans une zone inhabitée du désert du Néguev, l'un des rares signalés depuis la trêve conclue le 21 novembre entre Israël et le Hamas, au pouvoir à Gaza, sous médiation de l'Egypte. La plupart de ces tirs ont été revendiqués par une coalition de groupes salafistes de Gaza, tenants d'un islamisme radical, le Majlis Choura Al-Moujahidine....
L'armée israélienne a installé il y a deux semaines à Eilat une batterie de missiles antiaériens "Iron Dome" ("Dôme de fer"), mais ce système n'a pu intercepter les roquettes "pour des raisons opérationnelles", a ajouté une porte-parole militaire israélienne, sans fournir de détails.
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