Évidemment que non, c'est même tout le contraire, mais parfois des leaders amazigh du type MAK sont tentés de mêler des idées laicardes aux revendications légitimes amazigh; mes avis est qu'il ne faut pas mélanger les torchons et les serviettes et que ce genre de posture si elle devait prendre le pas dans ces mouvements serait radicalement rejeté dans le Rif : que Dieu anéantisse les cultures qui combattent la vraie foi.
Ibn Abdelkrim paix à son âme ne prononcerait jamais une telle connerie.
Azul,
Tout corps plongé dans un fluide dEldondor, subit une poussée verticale, dirigée de bas en haut, égale au poids du fluide déplacé. Eurêka ! Eurêka ! ( les corps flottants). Et seules les conneries de notre cher Rifain Mohammed y flottent encore
Abdelkrim la bien dit avec preuve à lappuie.
La résistance berbère et la religion :
La religion na jamais de caractère fondamental dans la lutte anti-impérialiste chez les berbères.
Au Maroc La lute menée dabord contre les Portugais doit être poursuivie aussi contre les turcs qui, eux étaient mahométans. Et elle le fut de connivence avec lEspagne infidèle. Cest donc que, quant au fond, le problème nétait pas religieux, mais vraiment politique et, répétons-le, national. (Germain Ayache, les origines de la guerre du Rif, Paris et Rabat, les publications de la Sorbonne et SMER, 1981, p.43)
au moment des préparatifs de loccupation du Maroc par limpérialisme français, le futur chef de la guerre de libération du Rif, Abdelkrim, déclare le 29 juillet 1911 :
Quon ne moblige pas que la France justement a une réputation trop bien assise à cet égard pour quon lui administre des leçons de laïcité. Car nous disons que nous non plus, patriotes que nous sommes, nous ne regardons pas les choses sous langle religieux, mais sous les angles et du patriotisme et de lindépendance et de la liberté. Et entre les deux pôles ainsi constitués, croie et prie qui voudra et ne prie pas quiconque na pas la foi. 

À nous alors de ne pas nous laisser égarer au nom de la religion et du respect que lon étale pour elle. Que Dieu lanéantisse cette religion si nous ne savons pas lui assurer lindépendance pour base et si nous la privons du nerf de notre action et de la liberté.
(Germain Ayache, les origines de la guerre du Rif, Paris et Rabat, les publications de la Sorbonne et SMER, 1981, p.185)
Plus tard, devenu le dirigeant de la République du Rif (1923-1926), Abdelkrim déclare que la « guerre sainte » dont on laccuse est en réalité une guerre de défense contre lenvahisseur, contre ceux qui viennent piller les richesses du pays et qui sont Espagnols et Français.
Je déclare, lorsquon me reproche de faire la guerre sainte, quon commet une erreur pour ne pas dire plus. Le temps des guerres saintes est passé; nous ne sommes plus au moyen âge ou au temps des croisades. Nous voulons simplement être et vivre indépendants et nêtre gouvernés que par Dieu. 
 La seule chose qui nous importe maintenant, ce nest pas lexistence dun sultan au Maroc, mais lindépendance entière sans réserve du malheureux peuple rifain qui est prêt à se sacrifier avec honneur pour la réalisation de ce but.
(Maria Rosa De Madariaga, « Le Parti socialiste espagnol et le Parti communisme dEspagne face à la révolte riffaine », dans Abdelkrim et la république du Rif, Paris, Françcois Maspero, 1973, p.353.
Salamoun Heya Hata Matla3i Al-Fajer.