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Il y a un peu plus d’un an, le satellite européen Planck achevait sa mission débutée en 2009: établir cinq relevés complets de nos cieux afin de percer les secrets du premier rayonnement de l’univers, 380.000 ans après le Big Bang. L'Agence spatiale européenne (ESA) a dévoilé les premiers résultats de ses observations, dont la carte la plus précise de l’enfance de l’univers, il y a 13,8 milliards d’années.

Découvert en 1965, le premier rayonnement de l’univers, appelé rayonnement fossile, «témoigne de l'état de l'univers lors de sa prime jeunesse et recèle les traces des grandes structures qui se développeront par la suite», indique le CNRS dans un communiqué.

L’organisme détaille les autres bénéfices des découvertes de Planck: la confirmation de la «platitude» de l’univers, la mise en évidence d'un effet prévu par les modèles d'«inflation» - un événement apparu dans les secondes suivant le Big Bang -, une révision à la baisse du rythme de l'expansion de l'univers et une nouvelle évaluation de sa composition (69,4 % d'énergie noire, 25,8 % de matière noire et 4,8% de matière ordinaire).

D’après le CNRS, la première carte de l’univers va permettre d’en savoir plus sur ce qu’il s’est passé depuis l’apparition du rayonnement fossile, mais surtout sur la période le précédant sur laquelle les scientifiques disposent de peu d’informations.

Pour établir ce planisphère de l’univers, Planck a mesuré «les variations d’intensité lumineuse de l’univers primordial», soit des taches plus ou moins brillantes qui sont «l'empreinte des germes des grandes structures actuelles du cosmos et désignent les endroits où la matière s'est par la suite assemblée, puis effondrée sur elle-même, avant de donner naissance aux étoiles, galaxies et amas de galaxies.»

http://www.libe.ma/Le-satellite-Planck-revele-l-enfance-de-l-univers_a36552.html
 
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Curiosity a effectué un second forage sur Mars

Le 22/05/2013 à 13:59 - Jérémy Pastor


Le robot de la Nasa Curiosity a effectué un second forage de la roche sur Mars le 19 mai dernier.
Le Jet Propulsion Laboratory (JPL) a par ailleurs annoncé que ce forage permettrait de savoir si la vie a déjà existé
sur la planète Rouge.


Le Jet Propulsion Laboratory (JBL), en charge de l’exploration de Mars par le robot Curiosity,
a annoncé que la sonde a procédé le 19 mai dernier à un nouveau forage de la roche sur la planète Rouge.
L’opération a pour but de découvrir si Mars a abrité de la vie.
Le robot a ainsi percé un orifice de 1,6 centimètre de diamètre et de 6,6 centimètres de profondeur dans une
roche baptisée Cumberland grâce à la perceuse fixée à l'extrémité de son bras robotisé.

La vie sur Mars ?

Un premier test a déjà été réalisé en février sur de la roche appellée "John Klein" à 2.75 mètres du nouveau forage.
Les experts de la Nasa avaient alors déduit des résultats envoyés par le robot que des micro-organismes ont réussis
à se développer dans l’eau que possédait la planète.

Le robot va désormais se diriger vers le mont Sharp à quelque 5.500 mètres d’altitude pour y analyser les différentes
couches de la roche ainsi que les effets de sédimentation causés par l’eau.
Le Mont se trouve dans le cratère de Gate où a atterri l’engin.
Curiosity ne pourra atteindre sa destination que dans quelques mois puisqu'elle a une vitesse maximale de 0.15km/heure.
Depuis son arrivée sur Mars le robot a parcouru 700 mètres.

http://www.planet.fr/actualites-curiosity-a-effectue-un-second-forage-sur-mars.354373.1464.html?xtor=ES-1-340763[Planet-a-la-Une]-20130523

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Découverte d’une nouvelle étoile, sœur jumelle du soleil

Le 23/05/2013 à 11:41 - Clémence Pouletty


Des scientifiques brésiliens ont fait une découverte pour le moins solaire.
Ils ont découvert l’existence d’une étoile qui pourrait bien être la sœur jumelle du soleil.

Des scientifiques brésiliens de l’Université fédérale du Rio Grande no Norte ont découvert une nouvelle étoile qui a – presque - toutes les caractéristiques requises pour être une sœur jumelle du soleil, l’astre de notre système solaire. C’est le journal brésilien O Globo qui a annoncé la nouvelle ce mercredi dans ses colonnes. En 2006, la France a installé dans l’espace un satellite appelé CoRot, et c’est celui-ci qui a permis la découverte de l’étoile, baptisée CoRot Sol 1.

CoRot Sol1 possède une masse, une composition chimique et une durée de rotation qui sont les mêmes que celles du soleil. Toutefois, une différence majeure existe : la nouvelle étoile brille beaucoup moins que notre astre. En effet, sa luminosité serait 200 fois plus faible que celle de notre soleil.

Autre différence notoire avec le soleil : selon les scientifiques, cette étoile serait beaucoup plus âgée que notre astre. Elle aurait deux milliards d’années de plus ! Ce qui peut se révéler être très intéressant pour les scientifiques. En l’étudiant, ils pourraient anticiper ce qui risque d’arriver à notre soleil dans un avenir futur plus ou moins proche.

http://www.planet.fr/societe-decouverte-d-une-nouvelle-etoile-sour-jumelle-du-soleil.354880.29336.html?xtor=ES-36-354901[Planet-Edition-du-soir]-20130523


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Chris Hadfield : l'astronaute qui montre la Terre vue de l'espace

L'astronaute canadien Chris Hadfield est de retour sur Terre après cinq mois passés dans la Station spatiale internationale (ISS).

Durant son séjour, Chris Hadfield a publié de nombreuses photos et vidéos de la vie à bord de la station spatiale, faisant de lui une star sur le net. Il a également capturé des vues imprenables de notre planète. À découvrir en images !
http://news.fr.msn.com/ecologie/photo/ies135-chris-hadfield-terre-vue-espace-iss-photos


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Mise à jour : jeudi 30 mai 2013 13:54 | Par Jean Rioufol, M6info by MSN
Astéroïdes : ces menaces venues de l'espace
Un astéroïde passe à près de 6 millions de kilomètres de la Terre

http://news.fr.msn.com/m6-actualite/monde/asteroides-ces-menaces-venues-de-lespace-1

Baptisé 1998 QE2, un astéroïde de 2,7 km de diamètre, va s'approcher de la Terre vendredi 31 mai 2013. Il n'y a pas de risque en vue puisqu'au plus près l'objet passera à 5,8 millions de kilomètres de notre planète, a indiqué la Nasa.

Un intérêt avant tout scientifique

Il ne s'agit pas d'une découverte puisque les astronomes avaient identifié ce corps, issu du système solaire, le 19 août 1998. En revanche, pour Lance Benner, principal responsable scientifique du radar de Goldstone au Jet Propulsion Laboratory de la Nasa, "chaque fois qu'un astéroïde s'approche aussi près de la Terre, il offre une importante occasion scientifique de l'étudier en détails pour comprendre sa taille, sa forme, sa rotation et les caractéristiques de sa surface, et tout cela peut nous éclairer quant à ses origines".

Tour d'horizon des derniers astéroïdes ayant frôlé la planète.


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La Lune n’a pas fini de nous dévoiler ses mystères et une étude le démontre une nouvelle fois. Publiée dimanche dans la revue britannique Nature Geoscience, celle-ci suggère que les minéraux qui ont été découverts dans les cratères lunaires seraient issus d’astéroïdes. Ainsi, l’olivine et la spinelle, deux minéraux relativement rares qui sont, sur Terre, à l’origine de pierres précieuses et qui ont été découverts dans de nombreux cratères lunaires, ne proviendraient pas des entrailles de la Lune.

C’est pourtant ce que pensaient initialement les scientifiques car ils estimaient que les météorites se vaporisaient lorsqu’ils entraient en collision avec un corps céleste comme la Lune. De fait, selon eux, ces minéraux ne pouvaient être issus que de l’astre lunaire lui-même, les chocs avec les astéroïdes les ayant fait surgir du sous-sol.

Mais toutes ces théories ont été mises à mal par les travaux menés par des chercheurs chinois et américains. Leur simulation informatique de la formation des cratères de Copernic, de Theophilus et de Tycho (d’une centaine de kilomètres de diamètre), là où l’olivine et la spinelle ont été retrouvées, montre qu’un astéroïde s’abattant sur la Lune à moins de 12 km/s serait fragmenté et déformé par le choc mais pas pulvérisé au point de s’évaporer. Il est donc tout à fait possible d’en retrouver les traces.

Or, il se trouve justement qu’environ 25% des impacts lunaires se sont produits à des vitesses inférieures à 12 km/s. Des compositions à bien différencier “Nous en concluons que certains des minéraux inhabituels observés dans les pics centraux de nombreux cratères d’impact sur la Lune peuvent avoir une origine extérieure, et pourraient ne pas provenir de la Lune”, indiquent donc les chercheurs repris par l’AFP.

Cette découverte pourrait expliquer pourquoi des cratères de la taille de Copernic n’avaient pas entraîné la mise au jour des roches contenues dans les entrailles de la Lune. Ainsi, selon Jay Melosh, de l’Université Purdue d’Indiana, les planétologues doivent faire attention à ne pas confondre la composition des cratères lunaires avec celle de la Lune elle-même. Il est même fort peu probable que l’intérieur de la Lune renferme de l’olivine, a-t-il précisé à l’AFP.
Néanmoins, le débat n’est pas tout à fait clos puisque d’autres scientifiques, comme Erik Asphaug, de l’Université américaine d’Arizona, estiment que le cratère Copernic présente bien des signes d’un impact à haute vitesse. Ce scénario ne peut donc pas se concilier avec la nouvelle théorie défendue par Jay Melosh et son équipe.

L’explication de M. Asphaug est alors plus surprenante encore. Selon lui, les spinelles découvertes sur la Lune proviendraient de la Terre. Il explique qu’il y a plusieurs milliards d’années, des collisions d’astéroïdes sur la Terre auraient projeté des débris jusque sur la Lune. “Cela suggère encore une autre explication à la présence des spinelles sur la Lune : il s’agirait de dépôts provenant du manteau de la Terre”, écrit ainsi Erik Asphaug dans Nature.

http://www.libe.ma/Les-mineraux-decouverts-sur-la-Lune-pourraient-provenir-d-asteroides_a38705.html
 
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Lire la nouvelle sur le site web de l'ESA (en anglais)
La publication : "The rapid assembly of an elliptical galaxy of 400 billion solar masses at a redshift of 2.3", Hai Fu, et al., 2013, Nature. DOI: 10.1038/nature12184.
07/05/2013

Herschel révèle le cœur chaud de la Voie Lactée

Qu'est-ce qui réchauffe le gaz près des trous noirs super massifs au centre des galaxies ?
Des astronomes ont observé le centre de notre galaxie, la Voie Lactée, avec l'observatoire spatial Herschel de l'ESA et ont découvert une grande variété de molécules à des températures étonnamment hautes, jusqu'à 1000 K. Les nouvelles données suggèrent que le gaz moléculaire et échauffé par des chocs, en plus des radiations ultra-violettes des étoiles massives proches du Centre Galactique. Les chocs se produisent dans le gaz lorsque de la matière se précipite vers Sagittarius A*, la région abritant le trou noir super massif au cœur de la Voie Lactée.

Cette illustration montre une vue d'artiste de l'environnement au centre de notre galaxie, la Voie Lactée. Le Centre Galactique abrite un trou noir super massif dans la région connue sous le nom de Sagittarius A*, ou Sgr A*. Avec une masse d'environ 4 million de fois celle de notre Soleil, ce trou noir attire actuellement la matière de son environnement a des vitesses très modérées comparées aux processus vigoureux qui caractérisent l'accrétion des trou noirs dans les galaxies abritant un Noyau Galactique Actif (Active Galactic Nucleus : AGN).
Cette illustration montre une vue d'artiste de l'environnement au centre de notre galaxie, la Voie Lactée. Le Centre Galactique abrite un trou noir super massif dans la région connue sous le nom de Sagittarius A*, ou Sgr A*. Avec une masse d'environ 4 million de fois celle de notre Soleil, ce trou noir attire actuellement la matière de son environnement a des vitesses très modérées comparées aux processus vigoureux qui caractérisent l'accrétion des trou noirs dans les galaxies abritant un Noyau Galactique Actif (Active Galactic Nucleus : AGN). Crédit: ESA - C. Carreau

De nouvelles recherches fondées sur les données spectroscopiques d'Herschel ont "résolu" la portion la plus interne de la Voie Lactée, quelques années lumière autour de Sgr A*, pour la première fois en infrarouge lointain. Les astronomes ont pu isoler l'émission dans l'infrarouge lointain des composants interstellaires qui entourent Sgr A*, gaz neutre atomique, moléculaire et ionisé, ainsi que la poussière. En particulier, ils ont exploité la signature caractéristique de plusieurs molécules pour tracer la température, la densité et les autres propriétés de la matière qui orbite autour du trou noir central et qui y tombe peut-être.

Cette illustration combine une vue, obtenue en ondes radio, du gaz ionisé au centre de notre galaxie, la Voie Lactée (à gauche), avec une image spectroscopique de la région la plus centrale, prise par Herschel dans l'infrarouge lointain (à droite). Dans ce spectre dont on a soustrait le continuum, les signatures caractéristiques de plusieurs espèces chimiques sont visibles.

http://smsc.cnes.fr/HERSCHEL/Fr/GP_actualites.htm

mam
 
mam80

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la rose et le réséda
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Le sursaut Gamma : un réel danger pour la Terre -

Un sursaut Gamma ou un éclat de rayon Gamma est le résultat d’une explosion d’une étoile super géante dans l’espace, provoquant une libération d’énergie inimaginable dans le cosmos. Cette énergie induit une intensité lumineuse équivalente à plus d’un milliard de soleils. La Terre a déjà connu plusieurs épisodes de ce type, détruisant et exterminant des milliers d’espèces. La préhistoire a subi ce phénomène. Chaque année il se produit 300 000 sursauts Gamma. A chaque instant, la Terre pourrait être touchée. Que se passerait-il alors ?

Dans le cosmos, il se produit à chaque instant des explosions et rayonnements de tous types. Si un sursaut Gamma venait à se produire en dehors de notre système solaire, il pourrait malgré tout détruire notre planète. Toute notre atmosphère serait complètement irradiée par les radiations. Ces rayons ne provoqueraient pas de montées soudaines des températures, ni d’ondes de choc mais provoqueraient plutôt des fissures au niveau de la stratosphère. La stratosphère est la deuxième couche de l’atmosphère terrestre. L’intensité lumineuse émise rendrait le ciel tout blanc. Ce ne sont pas les rayons qui provoqueraient ce phénomène mais le dégagement de matière lors de l’explosion. Les débris entreraient en contact avec l’atmosphère et se consumeraient directement. La moitié de la couche d’ozone serait détruite.

Selon des théories récentes, le sursaut Gamma aurait été la cause de l’une des plus grandes extinctions massives des espèces vivant sur Terre, il y a environ 450 millions d’années. C’est la deuxième extinction après les dinosaures. Elle était bien plus grande, la Terre est alors devenue pratiquement désertique. Une seule partie du globe a pu en échapper : les océans.

En 2005, l’astrophysicien Brian Thomas s’est penché sur le phénomène du sursaut Gamma. Il a découvert que le sursaut se provoquait quand une étoile était en fin de vie. Son noyau s’effondre libérant alors des rayons Gamma. Ils arrivent sans prévenir. Il cherche à savoir les conséquences qui pourraient se produire d’un sursaut Gamma dans l’espace interstellaire à plus de 6 000 années lumière de la Terre. Cela veut dire qu’il faut à un rayon Gamma 6 000 ans pour rejoindre la Terre.



.../...

http://www.mystere-tv.com/le-sursaut-gamma-un-reel-danger-pour-la-terre-v3230.html

mam
 
Karmouss

Karmouss

Trois des caméras de Curiosity ont travaillé pendant plus d’un mois pour constituer ce spectaculaire panorama de la planète rouge composé de plus de 900 clichés !
L’agrégation finale, qui pèse 1,3 milliards de pixels, a ensuite été faite par le laboratoire de traitement de la Nasa à Pasadena, en Californie.

Le plus bluffant: on peut naviguer et zoomer jusqu’à apercevoir le moindre petit caillou dans l’image, à l’aide d’un player interactif.


http://mars.nasa.gov/multimedia/interactives/billionpixel/
 
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madalena

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Un petit télescope de la Nasa a été placé en orbite pour une mission visant à déterminer comment la température du Soleil parvient à atteindre dans son atmosphère plusieurs millions de degrés, projetant loin de lui des flux de particules qui déterminent les frontières de notre système solaire.
Cet observatoire de 204 kg sera braqué en direction du Soleil à partir d’une orbite à 643 km au-dessus de la Terre. Il est conçu pour capturer des images précises de la lumière qui part de la surface du Soleil, appelée la photosphère et se dirige vers la chromosphère.
Le télescope a été lancé dans l’espace à 22h27 locales (02h27 GMT) par une fusée Pegasus qui a décollé fixée à un avion, à la base aérienne Vandenberg en Californie.
La fusée s’est séparée de l’appareil lorsqu’il a atteint l’altitude de 11.900 mètres. Ses moteurs se sont alors allumés et elle a pu gagner l’orbite où va tourner désormais le petit télescope.
Les scientifiques tentent depuis des décennies de comprendre les mécanismes qui gouvernent le Soleil, mais un mystère leur résiste : comment cette étoile réussit à dégager, d’une surface relativement “fraîche” (autour de 5.500 degrés Celsius), une énergie qui peut atteindre jusqu’à 2,8 millions de degrés Celsisus dans son atmosphère.

http://www.libe.ma/Un-telescope-place-en-orbite-pour-percer-les-mysteres-du-soleil_a39806.html
 
P

Pika10

Salam

Bizarre, ils avaient parlé d'un trou coronal qui durerait environ deux mois, ils n'ont pas la crainte que les résultats soient faussés ?
 
P

Pika10

Attends deux minutes...Mada va t'expliquer...
Ca m'intrigue c'est tout donc si madalena a une réponse (idée) elle m'intéresse, comment eux qui ont alerté pour les "nuisances" dû à ce trou coronal peuvent-ils envoyer un télescope pour étudier le soleil ?
Bref, bizarre.
 
M

madalena

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Ca m'intrigue c'est tout donc si madalena a une réponse (idée) elle m'intéresse, comment eux qui ont alerté pour les "nuisances" dû à ce trou coronal peuvent-ils envoyer un télescope pour étudier le soleil ?
Bref, bizarre.

salam

j'aurai aimer t'aider..mais j'en est aucune idée..j'informe sitout..:rouge:
 
P

Pika10

salam

j'aurai aimer t'aider..mais j'en est aucune idée..j'informe sitout..:rouge:
Pouah, j'y ai cru et donc j'attendais avec impatience mdr.
Pas grave, cela m'a intriguée voilà tout, l'article que j'avais lu disait qu'il allait y avoir des perturbations, notamment portable, gps, électricité aussi entre autres, donc là un télescope si près je me demande si leurs données seront fiables finalement.

Merci quand même.
 
M

madalena

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Pouah, j'y ai cru et donc j'attendais avec impatience mdr.
Pas grave, cela m'a intriguée voilà tout, l'article que j'avais lu disait qu'il allait y avoir des perturbations, notamment portable, gps, électricité aussi entre autres, donc là un télescope si près je me demande si leurs données seront fiables finalement.

Merci quand même.

salam

désolée...tout comme toi..j'essaie d'apprendre des choses...je m'y connais pas:rouge:
 
M

madalena

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Comme tu postes souvent des sujets sur l'astronomie, je pensais qu'en matière de soleil tu en connaissais un rayon...;)

salam

vraiment? ben malheureusement non..je ne connais pas grand chose...

mais je m'intéresse a tout ce qui est du science!:langue:

tu as fait perdre son temps ..la pauvre...
 
P

Pika10

salam

vraiment? ben malheureusement non..je ne connais pas grand chose...

mais je m'intéresse a tout ce qui est du science!:langue:

tu as fait perdre son temps ..la pauvre...
Salam
Pour la peine tu devrais le fouetter.

C'est bien de s'intéresser à la science, l'astronomie dans ce cas et vu que tu es portée dessus, je lirai avec plaisir tes sujets.
 
M

madalena

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Salam
Pour la peine tu devrais le fouetter.

C'est bien de s'intéresser à la science, l'astronomie dans ce cas et vu que tu es portée dessus, je lirai avec plaisir tes sujets.

salam

c'est ramadan..on le pardonne...^^
 
M

madalena

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Ah non, bon pas de fouet et ok vu le Ramdhan : gave-le de zelabiya, de makrout, de briouattes, de pastilla : il deviendra obèse et ne pourra plus bouger..

Ramdhan Moubarak Saïd.

salam

je ne pourrai^^

merci..ramadan moubarak said a toi aussi^^
 
mam80

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la rose et le réséda
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Des planètes lointaines

Cette photo du téléscope spatial Hubble nous montre la galaxie spirale M51, aussi connue sous le nom de
galaxie du Tourbillon.
Ses bras spiraux sont constitués d'étoiles et de gaz, mélangés à des poussières.
La galaxie qui semble tirer sur M51, en haut à droite, est en fait une autre galaxie qui passe derrière elle.

la suite sur
http://photos.fr.msn.com/slideshow/actualités/des-planetes-lointaines/39rsd5o6


régalez vous et rêvez :love:

mam
 
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madalena

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Selon une théorie développée par un chercheur américain, la Terre avait peut-être deux lunes lors de sa formation. La plus petite serait alors entrée en collision avec la seconde, laissant seule la Lune que nous connaissons aujourd’hui.

Comment notre Lune s’est-elle formée ? C’est une question qui taraude depuis des dizaines d’années les astronomes qui ont depuis réussi à mettre au point une théorie relativement solide. D’après celle-ci, la Lune se serait formée suite à une collision entre la Terre et une autre planète surnommée Théia. Mais, et si la Lune n’avait pas été seule ? Et si notre planète avait également possédé une seconde lune?

C’est l’étonnante théorie que le professeur Erik Asphaug, de l’Université de Californie à Santa Cruz présentera en septembre prochain à une conférence de la Royal Society consacrée à la Lune. Mais le chercheur l’a dévoilée en avant-première dans une interview accordée au Sunday Times.

D’après lui, la Terre ne possédait donc pas une mais bien deux lunes qui se seraient formées en même temps entre 30 et 130 millions d’années après le Système solaire, soit il y a environ 4,6 milliards d’années. L’une d’elles aurait été petite, équivalant à peu près un tiers de la taille de l’autre.

Toutefois, seule l’une des deux aurait survécu. La petite elle, aurait été “rapidement” détruite, au bout de quelques millions d’années, lors d’une collision avec l’autre lune. “La seconde lune n’aurait duré que quelques millions d’années ; puis elle serait entrée en collision avec l’autre lune, pour laisser le corps gros et unique que nous connaissons”, a expliqué le Pr Asphaug.

Les lunes “auraient orbité autour de la Terre à la même vitesse et à la même distance et auraient été lentement aspirées jusqu’à ce qu’elles se cognent et s’unissent”, a t-il ajouté. La petite lune aurait alors complètement disparu au profit de l’autre, ou presque.

En effet, selon le scientifique, il resterait des traces de cet ancien corps dans le paysage lunaire qui montre notamment de nombreuses montagnes. Selon les hypothèses émises par les scientifiques, le système solaire interne aurait abrité jusqu’à 20 corps célestes au cours de ses jeunes années.

Puis divers processus et des collisions auraient réduit ce nombre à huit corps qui seraient ensuite devenus les planètes que nous connaissons aujourd’hui. Si les détails de la recherche du Pr Asphaug n’ont pas été dévoilés, la théorie n’apparait donc pas impossible mais reste largement à confirmer.

http://www.libe.ma/Il-y-a-des-milliards-d-annees-la-Terre-avait-peut-etre-deux-lunes_a40079.html
 
Hibou57

Hibou57

Comme-même (tm)
VIB
Oui, c’est une hypothèse envisagée depuis longtemps. Elle est corroborée par la différence de nature des deux demi‑sphères de la Lune, celle qui nous fait face et celle qui reste toujours caché depuis la Terre. L’hypothèse est suffisamment prise au sérieux pour qu’un projet de vérification de l’hypothèse soit démarré. Deux satellites iront scruter les variations de densités du sous‑sol de la Lune, pour trouver la preuve de l’existence d’une sorte de second noyaux plus dense que le reste.

C’est expliqué dans cette vidéo de 3 minutes en Anglais :

ScienceCasts: Did Earth Have Two Moons? - YouTube
 
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Pika10

Ca fait rêver les photos et la vidéo, on croit "savoir" avec ce que l'on nous apprend à l'école, nos recherches perso par la suite etc..mais on ne sait rien.
Ca c'est fascinant.
 
mam80

mam80

la rose et le réséda
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CoRoT, le satellite chasseur d’exoplanètes tire sa révérence après avoir accompli sa mission

Le satellite européen CoRoT a pris sa retraite en novembre dernier après 6 ans de bons et loyaux services. Une mission qui a duré deux fois plus longtemps que prévu tellement le satellite était performant.

Né de l’initiative française et développé par le Centre national d’études spatiales (CNES), le satellite télescope spatial CoRoT (Convection, Rotation et Transits planétaires) a finalement terminé sa mission le 2 novembre dernier. Une mission qui s’est terminée un peu abruptement puisque le satellite a subi les conséquences des intempéries spatiales : le bombardement intense de particules de haute énergie. Résultat, le satellite européen a cessé de transmettre et les scientifiques qui le géraient n’ont pas réussi à le remettre en route. Ceux-ci vont désormais faire baisser progressivement l’altitude d’orbite du satellite pour le faire redescendre et attendre qu’il se consume à son entrée dans l’atmosphère terrestre. Un sort un peu triste pour un télescope spatial qui aura apporté énormément à la recherche spatiale.

Pour dire, CoRoT a été tellement efficace que sa mission a été prolongée plusieurs fois au-delà de la durée initialement prévue (3 ans) : d’abord en 2009, puis en 2012, avant que l’appareil ne cesse de fonctionner. Depuis, les scientifiques continuent de rassembler l’immense quantité de données récoltées par le satellite. Parmi celles-ci, la découverte de systèmes solaires lointains possédants des exoplanètes, notamment la découverte d’une planète tellurique (comme la Terre) en orbite autour d’une étoile similaire à notre Soleil. CoRoT a ainsi découvert 32 planètes tandis qu’une petite centaine est encore en attente de confirmations.

http://dailygeekshow.com/2013/07/14/corot-le-satellite-chasseur-dexoplanetes-tire-sa-reverence-apres-avoir-accompli-sa-mission/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter2013-07-14


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