.... de tout mal ! amineAmeen.
Que Dieu protège son âme.
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.... de tout mal ! amineAmeen.
Que Dieu protège son âme.
Non, j'aime pas chercher. Fait péter le témoignage d'un prisonnier sur les salen douchen.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sonderkommando_(camps_d'extermination)
Les membres des Sonderkommandos étaient des déportés choisis au hasard par les SS à la descente des trains, lors de la Selektion faite immédiatement sur la Rampe (le quai) ou après la période de quarantaine. Ils étaient choisis sur des critères physiques (jeunes et en bonne santé apparente) et en fonction des besoins en main d'uvre. Ils vivaient ensuite définitivement séparés des autres prisonniers jusqu'à leur mort. À Treblinka, par exemple, ils étaient dans le Todeslager (camp de la mort), partie du camp isolée qui comprenait les chambres à gaz et les fosses de crémation. À Auschwitz 1 (camp souche) ils furent d'abord regroupés au Block 11 (prison du camp), puis dans un Block séparé, entouré de murs et gardé (le Block 13 du camp de Birkenau), et dans un troisième temps, ils vécurent entièrement au Krematorium (complexe comprenant la salle de déshabillage, la ou les chambres à gaz, la salle des fours et les éventuelles fosses de crémation) auquel ils étaient rattachés. Tous contacts avec les autres prisonniers du camp étaient théoriquement interdits afin que ce qui s'y passait ne soit jamais connu. Même l'équipe de gardes SS était spécifiquement affectée.
Le travail des membres du Sonderkommando consistait à regrouper les effets personnels des déportés qui venaient d'être envoyés à la chambre à gaz. Des camions venaient chercher ces ballots de vêtements qui seraient alors triés et envoyés vers l'Allemagne. Ils étaient chargés ensuite de sortir les corps des chambres à gaz. Ils devaient raser les cheveux des femmes (dans certains camps d'extermination, on le leur faisait faire avant la chambre à gaz), prendre les bijoux et dents en or puis porter les corps vers la salle des fours (parfois à l'extérieur sur des bûchers lorsque les victimes étaient trop nombreuses par rapport à la capacité des fours) pour les y brûler.
Philippe Mesnard, Des voix sous la cendre Manuscrits des Sonderkommandos d'Auschwitz-Birkenau, Calmann-Lévy/ Mémorial de la Shoah, 2005 (ISBN 2-702-13557-9) ; réédité en Livre de poche, 2006.
Filip Müller, Trois ans dans une chambre à gaz d'Auschwitz, Pygmalion, 1980 (ISBN 2-85704078-4).
Shlomo Venezia, Sonderkommando Dans l'enfer des chambres à gaz, Albin Michel, 2007 (ISBN 2-226-17593-9).
Ber Mark, Des voix dans la nuit, Plon, 1982.
Georges Didi-Huberman, Images malgré tout, Éditions de minuit, 2003.
Miklos Nyiszli, Médecin à Auschwitz, Editions J'ai lu Leur aventure n°A266,
http://d-d.natanson.pagesperso-orange.fr/sonderkommando.htm
http://www.sonderkommando.info/
Les négationnistes ne demandent pas à ce que la violence d'état valide leur dire.Ça on est d'accord: les lois mémorielles sont nulles...comme les négationnistes quoi![]()
C'est pas un témoignage, c'est un récit, il ne vient pas d'un déporté.http://fr.wikipedia.org/wiki/Sonderkommando_(camps_d'extermination)
Les membres des Sonderkommandos étaient des déportés choisis au hasard par les SS à la descente des trains, lors de la Selektion faite immédiatement sur la Rampe (le quai) ou après la période de quarantaine. Ils étaient choisis sur des critères physiques (jeunes et en bonne santé apparente) et en fonction des besoins en main d'uvre. Ils vivaient ensuite définitivement séparés des autres prisonniers jusqu'à leur mort. À Treblinka, par exemple, ils étaient dans le Todeslager (camp de la mort), partie du camp isolée qui comprenait les chambres à gaz et les fosses de crémation. À Auschwitz 1 (camp souche) ils furent d'abord regroupés au Block 11 (prison du camp), puis dans un Block séparé, entouré de murs et gardé (le Block 13 du camp de Birkenau), et dans un troisième temps, ils vécurent entièrement au Krematorium (complexe comprenant la salle de déshabillage, la ou les chambres à gaz, la salle des fours et les éventuelles fosses de crémation) auquel ils étaient rattachés. Tous contacts avec les autres prisonniers du camp étaient théoriquement interdits afin que ce qui s'y passait ne soit jamais connu. Même l'équipe de gardes SS était spécifiquement affectée.
Le travail des membres du Sonderkommando consistait à regrouper les effets personnels des déportés qui venaient d'être envoyés à la chambre à gaz. Des camions venaient chercher ces ballots de vêtements qui seraient alors triés et envoyés vers l'Allemagne. Ils étaient chargés ensuite de sortir les corps des chambres à gaz. Ils devaient raser les cheveux des femmes (dans certains camps d'extermination, on le leur faisait faire avant la chambre à gaz), prendre les bijoux et dents en or puis porter les corps vers la salle des fours (parfois à l'extérieur sur des bûchers lorsque les victimes étaient trop nombreuses par rapport à la capacité des fours) pour les y brûler.
Philippe Mesnard, Des voix sous la cendre Manuscrits des Sonderkommandos d'Auschwitz-Birkenau, Calmann-Lévy/ Mémorial de la Shoah, 2005 (ISBN 2-702-13557-9) ; réédité en Livre de poche, 2006.
Filip Müller, Trois ans dans une chambre à gaz d'Auschwitz, Pygmalion, 1980 (ISBN 2-85704078-4).
Shlomo Venezia, Sonderkommando Dans l'enfer des chambres à gaz, Albin Michel, 2007 (ISBN 2-226-17593-9).
Ber Mark, Des voix dans la nuit, Plon, 1982.
Georges Didi-Huberman, Images malgré tout, Éditions de minuit, 2003.
Miklos Nyiszli, Médecin à Auschwitz, Editions J'ai lu Leur aventure n°A266,
http://d-d.natanson.pagesperso-orange.fr/sonderkommando.htm
http://www.sonderkommando.info/
Seulement, ne pas croire en Dieu n'a rien d'illégal.
La Shaoh par contre...
Allons !
C'est pas un témoignage, c'est un récit, il ne vient pas d'un déporté.
Fait péter du récit de déporté.
D'autant que sont qu'on appel négationnistes sont en réalité des révisionnistes, qui ne contestent que le chiffre ou les conditions.
Oh, et ils crémataient les corps sortant des salen douchen devant les détenus encore vivant !Rober Lévy, survivant de Birkenau :
« Le camp ressemblait à tous les autres. La double clôture de fils de fer barbelés chargés à haute tension et les miradors, environ tous les 175 mètres, rendait vain tout essai d'évasion. Tous ceux qui s'y risquèrent furent repris puis pendus, sauf quelques Russes qui semblent avoir réussi à passer. »
Le camp se composait de sept groupes de bâtiments : le camp des femmes, le camp de quarantaine, le camp des Tchèques, le camp des hommes, le camp des Tziganes, l'infirmerie centrale, le dernier rassemblant les bains, les chambres à gaz et les fours crématoires. »
du communisme au catholiscisme , du catholiscisme a l islam , cet homme finit par un hommage sur des sites d extreme droitec'est tellement ironique
Bien écoute, c'est toi qui m'a emmerdé parce que je trouvais surprenant que des survivants puissent témoigner de l'extermination, puisque survivants.Ton cas frôle la perversion morbide, non ?
Bien écoute, c'est toi qui m'a emmerdé parce que je trouvais surprenant que des survivants puissent témoigner de l'extermination, puisque survivants.
Bien écoute, c'est toi qui m'a emmerdé parce que je trouvais surprenant que des survivants puissent témoigner de l'extermination, puisque survivants.
En d'autre terme, faire du révisionnisme sur l'histoire, c'est du révisionnisme.Hihi...toute la rhétorique des révisionnistes dans tes propos...
"Pour les historiens, le révisionnisme est un terme sans connotation particulière qui désigne une démarche critique consistant à réviser de manière rationnelle certaines opinions couramment admises en histoire, que ce soit par le grand public (le plus souvent), ou même par des historiens de profession non spécialistes de la période ou du domaine d'études considéré. Il se fonde sur un apport d'informations nouvelles, un réexamen des sources et propose une nouvelle interprétation (une ré-écriture) de l'histoire. (...)
La notion de révisionnisme peut également désigner, par abus, la remise en cause de certains aspects de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale par la négation, la minimisation ou la contestation de certains éléments du génocide commis par les nazis. La plupart des historiens utilisent le terme de négationnisme, alors que les négationnistes se désignent eux-mêmes par le terme de « révisionnisme ». Ainsi, en histoire, le révisionnisme diffère du négationnisme, et il ne faut pas confondre ces deux termes."
http://fr.wikipedia.org/wiki/Révisionnisme
En d'autre terme, faire du révisionnisme sur l'histoire, c'est du révisionnisme.
Faire du révisionnisme sur la SHOAH c'est du négationnisme.
Bon à savoir, merci pour le leçon de sémantique.
Les camps mixtes ne prouvent en rien le fait que les travailleurs avaient accès aux informations sur les exterminés.Sauf que tu as zappé la possibilité d'avoir des camps mixtes (travail/extermination)...![]()
"Pour les historiens, le révisionnisme est un terme sans connotation particulière qui désigne une démarche critique consistant à réviser de manière rationnelle certaines opinions couramment admises en histoire"c'est un peu plus fin que ça petit scarabée...![]()
Bien écoute, c'est toi qui m'a emmerdé parce que je trouvais surprenant que des survivants puissent témoigner de l'extermination, puisque survivants.
"Pour les historiens, le révisionnisme est un terme sans connotation particulière qui désigne une démarche critique consistant à réviser de manière rationnelle certaines opinions couramment admises en histoire"
Et
"La notion de révisionnisme peut également désigner, par abus, la remise en cause de certains aspects de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale par la négation, la minimisation ou la contestation de certains éléments du génocide commis par les nazis. La plupart des historiens utilisent le terme de négationnisme"
C'est assez simple à comprendre pourtant.
Non, j'essaye simplement d'être logique.le "travail" n'avait pu être terminé faute à un afflu continu de nouveaux arrivants.
Ta démonstration est donc elle même morbide.
Vouloir faire un amalgame entre survivant des camp de la mort et survivant à une extermination est petit, mesquin et malhonnête.
Non, l'arrière plan idéologique n'est pas important.Non ce n'est pas difficile à comprendre: le révisionnisme est un aspect normal du travail de l'historien (nouvelles lectures, nouvelles sources etc.), mais c'est un travail sérieux, méthodologique, sans arrière-plan idéologique.
Bizarrement je ne connais pas de négationnistes qui n'ont pas un arrière-plan idéologique bien arrêté...
Tu as le droit de tout nier sur cette planète, remettre en cause tous les chiffres historiques: ceux de l'esclavage, de l'extermination des Indiens, du nombre de victimes de la guerre d'Algérie , etc, etc mais aucun droit sur LE fameux génocide, au point où on lui a donné des noms uniques à consonnance mystico-religieuse, l'Holocauste ou la Shoah, (excluant ainsi toutes les victimes non juives) pour bien que ça rentre dans la tête de tous les goyim.
Le communautarisme jusque dans le génocide!
Parce que je n'ai pas mis tout le texte pour éviter l'effet pavé...La définition de wiki du négationnisme, ça n'est pas un type avec idéologie, c'est un type qui révise la Shoah.
Non, j'essaye simplement d'être logique.
Ils sont débiles les socialistes d'avoir pas été foutus de séparer la zone travail de la zone extermination.
Un type qui a la force de travailler et qui voit son peuple se faire exterminer, tout en sachant que c'est bientôt son tour, il y a des chances qu'il pète un câble.
Je ne serait pas surpris qu'il y ai eu des soulèvements.
Un type qui a la force de travailler et qui voit son peuple se faire exterminer, tout en sachant que c'est bientôt son tour, il y a des chances qu'il pète un câble.
c'est un peu plus fin que ça petit scarabée...![]()
Tes liens ne s'ouvrent pas...mais il me semble que tu les avais postés. On voit des unes de journaux non?Moi je voudrais juste qu'on m'explique ca :
New York Times 1921 ARTICLE OFFICIEL CONSULTABLE SUR LA BASE D'ARCHIVE du NY TIMES
http://query.nytimes.com/mem/archive...619C946095D6CF
je te file le lien il faut le plugin acrobat reader
"6 000 000 de juifs font face aux massacres en Russie"
pareil en 1938 NY times du 9 janvier 1938
http://www.interet-general.info/IMG/...vier1938-1.gif
je suis tres stupide et je me demande ou sont passés les soi disant 6 millions de juifs massacrés en Russie?
ils ont ete transvasés sur le comtpe de l'Allemagne?
tu vois pas que des les années 20 ce chiffre de 6 millions etait deja diffusé a des fins propagandiste?????????????
Moi je voudrais juste qu'on m'explique ca :
New York Times 1921 ARTICLE OFFICIEL CONSULTABLE SUR LA BASE D'ARCHIVE du NY TIMES
http://query.nytimes.com/mem/archive...619C946095D6CF
je te file le lien il faut le plugin acrobat reader
"6 000 000 de juifs font face aux massacres en Russie"
pareil en 1938 NY times du 9 janvier 1938
http://www.interet-general.info/IMG/...vier1938-1.gif
je suis tres stupide et je me demande ou sont passés les soi disant 6 millions de juifs massacrés en Russie?
ils ont ete transvasés sur le comtpe de l'Allemagne?
tu vois pas que des les années 20 ce chiffre de 6 millions etait deja diffusé a des fins propagandiste?????????????
Ils feront mieux la prochaine fois...On apprend que de ses erreurs...
Il y a eu une révolte dans le camp de Varsovie en 43... http://fr.wikipedia.org/wiki/Treblinka#L.27insurrection_et_ses_cons.C3.A9quences
Tes liens ne s'ouvrent pas...mais il me semble que tu les avais postés. On voit des unes de journaux non?
"Font face" ne veut pas dire qu'ils ont tous péris... Je me trompe ?![]()
"Un groupe de détenus pressentant la fin du camp (qui signifiait l'exécution de tous les prisonniers) décident d'organiser une insurrection"
c'est incohérent ils savazient qu'ils allaient mourir de toute facon pourquoi attendre l'annonce de la fin du camp pour se revolter
et ne me dis pas qu'ils avaient un espoir de survivre