Mustapha Ramid : « sous-estimer le Maroc se paie cher »

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Le rapport de force actuel est clairement en faveur de l'Espagne qui a usé de toute ses forces et activé tous ses lobbyistes pour impliquer l Europe dans ce conflit : le nationaliste grec a carrément soutenu un statut quo des colonies espagnoles en Afrique en disant que Ceuta est un territoire européen...' un véritable acte de guerre

La coopération entre le Maroc et l'union européenne va en souffrir pendant des mois, voir des années
la grec rien que ça 😆
 
Que reste t'il dans les esprits européens le Maroc se met en colère fait du chantage pour un homme qui a besoin de soins
ça c'était hier BG

les européens certains ne savaient même pas qu'il y avait encore des présides occupés sur le continent africains...

leurs officiels et presses se sont offusqués surtout apres le repêchage du bebe, mais aujourd'hui avec la sortie de notre ministre des affaires étrangère:cool: qui à recadré les choses en expliquant le but déstabilisateur et non seulement ce détail qui est un coup de pression

l'opinion dans un premier temps oui mais ells commencent à voir plus clair dans se cirque et à s'apercevoir de l'indignation sélective alors qu'une femme (algérienne) violée ne puisse pas obtenir son droit d'accès à la justice contre son violeur rentré sous (une fausse identité soigné et protégé avec l'argent de Bruxelles et de tout les membres donné par une junte de dictateur qui fricots avec le terrorisme bien avant la création d'el Para Droukdel du GSPC etc.. qui menace l'Europe sérieusement d'une crise migratoire majeur avec la répression sévère du peuple face à la liberté d'opinion, les droit humains bafoué l'accès à l'eau potable restreint à cause des détournement de richesse et calcules minable... et le droit de dire virtuellement ou manifester pacifiquement dans la rue ),
 
Que reste t'il dans les esprits européens le Maroc se met en colère fait du chantage pour un homme qui a besoin de soins

Un homme qui a du sang entre les mains...

Puis l Espagne dit avoir une position neutre mais prend en charge les soins d'un criminels selon les autorités marocaines.

Que pense l Europe de l acharnement du gouvernement espagnol sur Puidgemont ?

L image de l Espagne est aussi celle qui a emprisonné des dizaines de militants pacifiques catalans pour avoir exprimé leur opinion.

La Belgique a heureusement offert la protection a Puidgemont. Et bien l Espagne a harcelé la Belgique pendant des mois pour essayer d'obtenir son extradition. La justice belge est restée indépendante.

L Espagne fait 1000 fois plus que le Maroc mais elle peut... Car ça reste une puissance économique et elle a un certain poids dans l UE.
 

Ceuta, confin conflictuel entre Espagne et Maroc : crise migratoire ou différend diplomatique ?​


Par Jean-Jacques Kourliandsky

Ceuta, « vieille ville espagnole », de 84 000 habitants, enclavée dans le Rif marocain, depuis le XVe siècle, avait-elle oublié qu’elle a un autre nom, plus ancien, arabe celui-là, Sebta. Ses rives et ses rues ont été saturées, du 17 au 19 mai 2021, par l’arrivée massive de jeunes, et même très jeunes migrants, marocains, dans leur grande majorité. « No hay Moros en la costa », « Pas de Maures en vue, la voie est libre ! », dit-on en castillan. Par un curieux retour des choses, ce dicton populaire, venu de la nuit des temps, a pris, à Ceuta, ces jours derniers, un sens inversé, inattendu. Le chemin de Ceuta a été achalandé, selon les médias par près de 8 000 migrants « moros », venus de Fnideq/Castillejos, plage marocaine frontalière. Que s’est-il donc passé sur le chemin de Fnideq à Ceuta du 17 au 19 mai ? Cette vague humaine était-elle prévisible, inscrite dans la logique géographique inégale des rapports « Nord » / « Sud » ?

Il y a incontestablement de ça. Il y a bien eu pression migratoire, pression ancienne qui a conduit les autorités de Madrid à édifier au fil des années un réseau de barbelés qui n’a rien à envier à celui qui sépare États-Unis et Mexique. Les raisons en sont identiques. Le mal développement de l’Afrique, Maroc inclus, alimente la tentation de remonter vers le nord, Eldorado paradoxal, vu comme tel par les téléspectateurs africains. Ceuta et sa voisine Melilla, les îles Canaries, et le sud de la péninsule ibérique sont confrontés à un phénomène migratoire structurel.

La crise sanitaire – la pandémie et ses retombées économiques – n’ont rien arrangé. Depuis un an, les frontières des enclaves espagnoles, pourvoyeuses de travail domestique, de petits boulots, et de trafics divers, sont hermétiquement fermées des deux côtés. Des milliers de Marocains, travailleurs pendulaires, résidant à Nador ou à Tétouan, se sont brutalement trouvés le bec dans l’eau, sans ressources. « Les jeunes », entrés en force et à la nage à Ceuta, interrogés par les journalistes espagnols, sont unanimes. « On veut rester ici », « Chez nous il n’y a pas de travail ».

Pour autant cette crise est-elle seulement ou essentiellement migratoire ? Ses acteurs ont le profil du migrant économique lambda. Mais le nombre de ceux qui ont réussi à forcer les défenses frontalières espagnoles étonne. On comprend mieux le déroulé des évènements à la lecture de dépêches signalant la levée d’interdits terrestres par la police marocaine le 17 mai. Et à leur rétablissement, le 20 mai, l’assèchement des flux migratoires. Cette emballée humaine a été manifestement facilitée par le Maroc.

Rabat a instrumentalisé la chaleur migratoire, pour signaler un vif mécontentement diplomatique, en rétorsion d’un acte jugé inadmissible. L’accueil dans un hôpital espagnol, à Logroño, au nord du pays, sous un nom d’emprunt et un vrai-faux passeport algérien, du président de la RASD (République arabe sahraouie démocratique), Brahim Gali, victime du coronavirus. Le Sahara, ancienne colonie espagnole, est pour le Maroc une terre irrédente, légitimement restituée et intégrée au Royaume en 1975. Tout gouvernement contestant le bien-fondé de cette réintégration doit savoir qu’il s’expose à une réponse marocaine vigoureuse.
 
Le recours au robinet migratoire a rappelé les lignes rouges marocaines. Le message vise aujourd’hui l’Espagne. Mais l’avertissement est également adressé à tout autre pays, qui douterait de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental. L’ONU certes ne reconnaît pas l’annexion de Rabat. Elle prône l’organisation d’un référendum. L’hospitalisation du leader sahraoui présentée comme humanitaire par l’Espagne a été jugée inamicale. Il s’agit pour Rabat d’un soutien déguisé aux revendications du Polisario, Brahim Gali étant soigné en Espagne sous une fausse identité. La reconnaissance par les États-Unis de la « marocanité » du Sahara, a donné à Rabat une carte maîtresse. Le Maroc s’en est saisi pour relativiser le droit international, toujours défendu par Madrid.

Ce faisant, Rabat a opportunément étouffé tout rappel de la contrepartie accordée à Washington, la normalisation officielle des relations avec Israël. Président d’un comité arabe pour Jérusalem (le comité Al-Qods), le Maroc, alors que les Palestiniens de Gaza et de Jérusalem sont en grave difficulté, aurait pu être interpellé par sa population, les partis politiques. Compte tenu de l’état social du pays, il y avait un risque évident de contestations incontrôlées. La carte du nationalisme abattue à Sebta a verrouillé avec efficacité tout dérapage.

Madrid est d’autre part piégé durablement par sa présence territoriale dans le Rif. Fort de l’expérience réussie en 1975 d’une « récupération » du Sahara espagnol, par l’envoi de milliers de civils sans armes au-delà de ses frontières, connu sous le nom de « Marche verte », le Maroc a rappelé à l’Espagne les 17, 18 et 19 mai que d’autres marches pourraient demain, être lancées sur Ceuta et Melilla. Afin de rétablir une unité géographique et historique remontant au IXe siècle. Et ce avec d’autant plus de crédibilité, qu’à Madrid, l’heure n’est pas à la cohésion nationale. Tout en appelant à la solidarité avec le gouvernement pour défendre la souveraineté espagnole menacée, la droite – le Parti populaire – et l’extrême-droite – Vox – ont fustigé un président, Pedro Sanchez, qualifié d’incapable et laxiste. Tandis que l’allié du PSOE Podemos, mezza voce, insistait sur la nécessité de traiter correctement les migrants. Alors qu’à Barcelone, les indépendantistes, en majorité instable, demandaient des comptes à Madrid.

 
Le Maroc fait exactement ce que la Turquie fait avec l'Europe. (En en ayant beaucoup moins) Les migrants sont une arme diplomatique... je ne vois pas pourquoi on fait les outrés... ce qui est très moche, ce sont les marocains qu'on utilise comme arme diplomatique (et encore on sait très bien que c'est un aller retour pour eux)... mais ils ne le sont pas tous et jusque là le Maroc supportait sur ses terres les migrants subsahariens qui n'avaient comme seul objectif d'atteindre l'Europe et se ramasse une gifle de l'Espagne et devrait faire quoi? Un tri entre les marocains et les autres? De toute façon les marocains vont être renvoyés et le sont déjà pour la plupart alors bon
C'est pas demain la veille que tu verras La Turquie et/ou Erdogan utiliser des mineurs désœuvrés de nationalité turque souhaitant émigrer pour faire pression sur l'Allemagne ou l'Union Européenne.
 
C'est pas demain la veille que tu verras La Turquie et/ou Erdogan utiliser des mineurs désœuvrés de nationalité turque souhaitant émigrer pour faire pression sur l'Allemagne ou l'Union Européenne.

Certes

Surtout lié au fait que le niveau de vie et de développement de la Turquie n'est pas le même que celui du Maroc. Oui le Maroc a bien accéléré son développement ces 20 dernières années mais le retard était tel que il faut encore du temps pour ne plus voir ces milliers de candidats migrants qui risquent leur vie dans des embarcations de fortune...
 

Important : “Davantage d’éléments seront dévoilés” par les services marocains dans l’affaire Brahim Ghali​


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L’ambassadeur directeur général des affaires politiques au ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains Résidant à l’étranger, Fouad Yazourh, a appelé ce samedi à une enquête transparente pour jeter toute la lumière sur l’affaire du dénommé Brahim Ghali.

« Une enquête que nous espérons transparente devrait être menée pour jeter toute la lumière sur cette affaire », a dit Yazourh dans une déclaration à la presse, soulignant que cette enquête « risque de révéler de nombreuses surprises, notamment la complicité et l’ingérence de quatre généraux d’un pays maghrébin ».

« Cette information semble vous surprendre, voire même choquante pour l’opinion publique espagnole, mais ne soyez pas surpris. Comme vous le savez, les services marocains sont parmi les plus performants », a dit le responsable, soulignant que davantage d’éléments seront dévoilés en temps opportun.


Il a, dans ce contexte, rappelé que lorsque le Maroc avait révélé dès le 19 avril que le dénommé Ghali était en Espagne, beaucoup y compris les médias et les autorités ont mis en doute cette information, avant de la confirmer 24 heures plus tard.

Par ailleurs, Yazourh a indiqué qu’au-delà du dommage causé au partenariat Maroc-Espagne, l’affaire du dénommé Ghali montre d’abord que l’Espagne a fait un choix entre, d’un côté, ses citoyens victimes de crimes abjectes et, de l’autre, un criminel responsable de la mort de plusieurs dizaines d’espagnols en plus de viols, de tortures et de disparitions.

En effet, a-t-il poursuivi, l’Espagne doit d’abord expliquer à sa propre opinion publique avant d’expliquer au Maroc les conditions, circonstances et complicités ayant mené à l’entrée frauduleuse de cette personne sur le territoire espagnol avec des documents falsifiés et une identité usurpée.
« Les espagnols ont le droit de savoir, d’autant plus les autorités et la classe politique espagnoles savent qu’il est poursuivi par des citoyens espagnols, auprès de juridictions espagnoles et pour des crimes en partie commis en Espagne », a-t-il insisté.

 
Certes

Surtout lié au fait que le niveau de vie et de développement de la Turquie n'est pas le même que celui du Maroc. Oui le Maroc a bien accéléré son développement ces 20 dernières années mais le retard était tel que il faut encore du temps pour ne plus voir ces milliers de candidats migrants qui risquent leur vie dans des embarcations de fortune...
Le Maroc a fait une belle avancé significative en Afrique mais niveau des pays développés c'est encore très peut voir médiocre... et notre salut viendra inshAallah des US qui sauront profiter et nous faire profiter de ce coins ultra stratégique

on aurait du faire parti de l'OTAN dans les années 70 aujourd'hui on aurait même pas eu besoin de ponctionner des milliards sur le budget national pour bouter les bouzguendels à la solde de la junte des marcassins bou grouin de l'est, mais au frais de l'OTAN

On aurait jamais du fermer les bases américaines même si je pense que officieusement c'était l'accident nucléaire évité de justesse qui a faillit décimer une ville entière de 63 000 habitants.
 

Pour le Maroc, c'est "l'Espagne qui a crée la crise migratoire de Ceuta"

Pour le Maroc, la responsabilité de la crise de Ceuta est espagnole.
Pour le Maroc, la responsabilité de la crise de Ceuta est espagnole. © Antonio Sempere / AFP

Invité d'"Europe Soir week-end", le ministre des Affaires étrangères du Maroc, Nasser Bourita, est revenu sur la crise migratoire de l'enclave espagnole de Ceuta. Pour le membre du gouvernement, ces évènements sont nés d'abord "d'une crise politique entre deux partenaires". Une crise dont la responsabilité impute à l'Espagne, affirme le ministre.
Une crise migratoire sur fond de tensions diplomatiques. Depuis lundi, environ 8.000 personnes, un chiffre sans précédent, ont rejoint Ceuta, enclave espagnole située en Afrique, profitant d'un relâchement des contrôles frontaliers côté marocain. Une décision prise par Rabat en représailles à l'Espagne, qui a accueilli fin avril à l'hôpital de la Rioja Brahim Ghali sous un faux nom, le chef des indépendantistes sahraouis du Front Polisario et ennemi juré du Maroc. Ce mouvement défend, armes à la main, l'autodétermination du Sahara occidental, un territoire contrôlée en grande partie par Rabat, mais dont la souveraineté est contestée.

"Le bon voisinage n'est pas à sens unique"​

Perçue par Madrid comme une "agression" et un "chantage" migratoire, la manœuvre marocaine n'en est pourtant pas une pour le ministre des Affaires étrangères du Maroc, Nasser Bourita. "Pour moi, c'est d'abord une crise migratoire née d'une crise politique entre deux partenaires", se défend-il au micro d'Europe 1. Une crise dont la responsabilité impute à l'Espagne, affirme le ministre. "Durant quatre ans, le Maroc a démantelé 8.000 cellules de trafic d'êtres humains, 14.000 tentatives de migration clandestines, dont 80 sur la ville de Ceuta", indique Nasser Bourita, désireux de prouver la bonne foi marocaine sur la question de la protection des frontières européennes.
Mais "le bon voisinage n'est pas à sens unique", argue le responsable politique. "Le Maroc n'a pas l'obligation d'agir, le Maroc n'est ni le gendarme, ni le concierge de l'Europe. Il le fait en partenaire", avec un partenariat entre Rabat et Bruxelles "fondé sur la compréhension des intérêts des uns et des autres". Or, "on ne peut pas manigancer le soir contre un partenaire, et lui demander le lendemain d'être loyal", fait encore valoir Nasser Bourita.


"Madrid a créé une crise et veut la faire assumer à l'Europe"​

"L'Espagne n'a pas consulté l'Union européenne avant d'accueillir sous un faux nom Brahim Ghali, l'Espagne n'a pas consulté le Maroc. Madrid a créé une crise et veut la faire assumer à l'Europe", affirme encore le ministre, sous-entendant que l'Espagne met en avant la crise migratoire pour détourner le problème.


Et si Nasser Bourita assure que la crise de la Ceuta ne change pas les relations marocaines avec l'Union européenne, il évoque un "problème de confiance" et une "attitude hostile" de son voisin espagnol. Quant à savoir comment cette crise prendra fin, le ministre des Affaires étrangères du Maroc renvoie la responsabilité à l'Espagne : "C'est à eux de trouver la solution." Et de prévenir : "Si l'Espagne pense que la crise pourrait être résolue en exfiltration le monsieur [Brahim Ghali, ndlr] par les mêmes procédés, c'est qu'ils cherchent le pourrissement, l'aggravation de la crise, voire même la rupture."
Par Ugo Pascolo
 

Pour le Maroc, c'est "l'Espagne qui a crée la crise migratoire de Ceuta"

Pour le Maroc, la responsabilité de la crise de Ceuta est espagnole.
Pour le Maroc, la responsabilité de la crise de Ceuta est espagnole. © Antonio Sempere / AFP

Invité d'"Europe Soir week-end", le ministre des Affaires étrangères du Maroc, Nasser Bourita, est revenu sur la crise migratoire de l'enclave espagnole de Ceuta. Pour le membre du gouvernement, ces évènements sont nés d'abord "d'une crise politique entre deux partenaires". Une crise dont la responsabilité impute à l'Espagne, affirme le ministre.
Une crise migratoire sur fond de tensions diplomatiques. Depuis lundi, environ 8.000 personnes, un chiffre sans précédent, ont rejoint Ceuta, enclave espagnole située en Afrique, profitant d'un relâchement des contrôles frontaliers côté marocain. Une décision prise par Rabat en représailles à l'Espagne, qui a accueilli fin avril à l'hôpital de la Rioja Brahim Ghali sous un faux nom, le chef des indépendantistes sahraouis du Front Polisario et ennemi juré du Maroc. Ce mouvement défend, armes à la main, l'autodétermination du Sahara occidental, un territoire contrôlée en grande partie par Rabat, mais dont la souveraineté est contestée.

"Le bon voisinage n'est pas à sens unique"​

Perçue par Madrid comme une "agression" et un "chantage" migratoire, la manœuvre marocaine n'en est pourtant pas une pour le ministre des Affaires étrangères du Maroc, Nasser Bourita. "Pour moi, c'est d'abord une crise migratoire née d'une crise politique entre deux partenaires", se défend-il au micro d'Europe 1. Une crise dont la responsabilité impute à l'Espagne, affirme le ministre. "Durant quatre ans, le Maroc a démantelé 8.000 cellules de trafic d'êtres humains, 14.000 tentatives de migration clandestines, dont 80 sur la ville de Ceuta", indique Nasser Bourita, désireux de prouver la bonne foi marocaine sur la question de la protection des frontières européennes.
Mais "le bon voisinage n'est pas à sens unique", argue le responsable politique. "Le Maroc n'a pas l'obligation d'agir, le Maroc n'est ni le gendarme, ni le concierge de l'Europe. Il le fait en partenaire", avec un partenariat entre Rabat et Bruxelles "fondé sur la compréhension des intérêts des uns et des autres". Or, "on ne peut pas manigancer le soir contre un partenaire, et lui demander le lendemain d'être loyal", fait encore valoir Nasser Bourita.


"Madrid a créé une crise et veut la faire assumer à l'Europe"​

"L'Espagne n'a pas consulté l'Union européenne avant d'accueillir sous un faux nom Brahim Ghali, l'Espagne n'a pas consulté le Maroc. Madrid a créé une crise et veut la faire assumer à l'Europe", affirme encore le ministre, sous-entendant que l'Espagne met en avant la crise migratoire pour détourner le problème.


Et si Nasser Bourita assure que la crise de la Ceuta ne change pas les relations marocaines avec l'Union européenne, il évoque un "problème de confiance" et une "attitude hostile" de son voisin espagnol. Quant à savoir comment cette crise prendra fin, le ministre des Affaires étrangères du Maroc renvoie la responsabilité à l'Espagne : "C'est à eux de trouver la solution." Et de prévenir : "Si l'Espagne pense que la crise pourrait être résolue en exfiltration le monsieur [Brahim Ghali, ndlr] par les mêmes procédés, c'est qu'ils cherchent le pourrissement, l'aggravation de la crise, voire même la rupture."
Par Ugo Pascolo
Excellent !
 
Ramid et le gouvernement marocain ont fait une betise avec cette histoire.
Il faut ignorer le Polisario et les laisser isolés dans leur tante.
Le Maroc doit juste contrôler toutes ses frontières du Sahara (pas que le mur de sécurité).
Il faut garder de très bonne relation avec l'UE et surtout les voisins (espagne, france etc...).
 
Oui toujours à l hôpital

Le Maroc demande que il passe devant un tribunal et a averti que si il est exfiltre avec une fausse identité il y a risque de rupture totale avec l Espagne
Une occasion pour réorienter nos relations économiques : basculer de la vieille Europe vers les USA, le Commonwealth, l'Amérique du Sud et latine, l'Asie, la Russie et la Chine.

En réduisant les intérêts des uns, ils seront amenés à réviser leur stratégie en optant pour d'autres voies que l'ingérence, la coercition, le chantage devenus inopérants après plusieurs décennies "d'indépendance" dans une dépendance mal appréciée.

Pour avoir une grande ouverture sur le marché extérieur, il est grand temps d'adopter l'anglais comme seconde langue dans l'enseignement public.
 
Ramid et le gouvernement marocain ont fait une betise avec cette histoire.
Il faut ignorer le Polisario et les laisser isolés dans leur tante.
Le Maroc doit juste contrôler toutes ses frontières du Sahara (pas que le mur de sécurité).
Il faut garder de très bonne relation avec l'UE et surtout les voisins (espagne, france etc...).
Le Polisario ne constitue pas un problème en lui même, car il se réduit à un groupe d'activistes séquestrant des marocains prêts à retourner dans la mère patrie pour retrouver une vie digne loin des camps de concentration. Le vrai problème se pose en terme d'instrumentalisation de ce groupe par "ceux" qui prétendent le supporter pour en tirer profit en exerçant une pression sur le Maroc.
 
Ramid et le gouvernement marocain ont fait une betise avec cette histoire.
Il faut ignorer le Polisario et les laisser isolés dans leur tante.
Le Maroc doit juste contrôler toutes ses frontières du Sahara (pas que le mur de sécurité).
Il faut garder de très bonne relation avec l'UE et surtout les voisins (espagne, france etc...).



Oui il faut garder de très bonnes relations avec le principal partenaire commercial fku Maroc, c a d l'Europe.

Le souci dans cette histoire est qu'il semble que l'Espagne a carrément collaborer avec des généraux algeriens radicalement hostile au Maroc...

En fait, j'ai l'impression que quelque soit la décision du Maroc dans cette affaire, ça aurait été difficile :


1) si le Maroc avait fermé les yeux, ça peut être interprété par l Espagne comme un blanc seing a l Espagne pour d'autres actions en faveur du Polisario. Il faut aussi souligner que l'Espagne était l'ancienne puissance administratrice du Sahara marocain et donc elle doit se montrer extrêmement prudente dans de tels actions en faveur du Polisario....


2) l autre option est celle de la confrontation, c'est celle là qui a été choisie aujourd'hui. De nouveau résultat mitigé : le scénario idéal aurait été que l Espagne accepte les demandes du Maroc et refuse d'accueillir gali. Or l'Espagne a carrément envoyer son armée sur Ceuta, un territoire historiquement marocain, presque un casus belli. Maintenant si l'Espagne arrête gali ça pourra démontrer que la stratégie du Maroc a bien payé. Puis le fait que le Maroc a quand même embêter l'Espagne : flux migratoires, menace de rupture de la coopération, ...), l'Espagne y réfléchira a deux fois la prochaine fois avant d'agir en faveur du Polisario. Enfin le dernier scénario serait le plus défavorable au Maroc : gali puisse rentrer en Algérie tranquillement.... Dans ce cas de figure le Maroc aura perdu mais l'Espagne aussi ( le Maroc décidera probablement une rupture de la coopération, voir même une rupture diplomatoque avec l'Espagne.
 
Oui il faut garder de très bonnes relations avec le principal partenaire commercial fku Maroc, c a d l'Europe.

Le souci dans cette histoire est qu'il semble que l'Espagne a carrément collaborer avec des généraux algeriens radicalement hostile au Maroc...

En fait, j'ai l'impression que quelque soit la décision du Maroc dans cette affaire, ça aurait été difficile :


1) si le Maroc avait fermé les yeux, ça peut être interprété par l Espagne comme un blanc seing a l Espagne pour d'autres actions en faveur du Polisario. Il faut aussi souligner que l'Espagne était l'ancienne puissance administratrice du Sahara marocain et donc elle doit se montrer extrêmement prudente dans de tels actions en faveur du Polisario....


2) l autre option est celle de la confrontation, c'est celle là qui a été choisie aujourd'hui. De nouveau résultat mitigé : le scénario idéal aurait été que l Espagne accepte les demandes du Maroc et refuse d'accueillir gali. Or l'Espagne a carrément envoyer son armée sur Ceuta, un territoire historiquement marocain, presque un casus belli. Maintenant si l'Espagne arrête gali ça pourra démontrer que la stratégie du Maroc a bien payé. Puis le fait que le Maroc a quand même embêter l'Espagne : flux migratoires, menace de rupture de la coopération, ...), l'Espagne y réfléchira a deux fois la prochaine fois avant d'agir en faveur du Polisario. Enfin le dernier scénario serait le plus défavorable au Maroc : gali puisse rentrer en Algérie tranquillement.... Dans ce cas de figure le Maroc aura perdu mais l'Espagne aussi ( le Maroc décidera probablement une rupture de la coopération, voir même une rupture diplomatoque avec l'Espagne.
Il faut élargir le problème de l'Espagne aux Espagnes, aux partis politiques espagnols et associations à but prétendu humanitaire hostiles au Maroc fournissant en héritiers de Cuba assistance et soutien au Polisario, ce qui engendre cette ambivalence de la position du gouvernement espagnol. D'un coté l'Espagne bénéficie de relations qui lui ont permis de concurrencer, voir supplanter la France en terme de marchés, d'un autre coté il y a eu une instrumentalisation abusive du conflit pour obtenir des concessions (secteur de la pêche hauturière, laisser-aller vis à vis de la contrebande pendant des décennies, marchés publics et privés).
Il est grand temps pour l'Espagne d'arrêter une position, claire sans aucune ambiguïté, vis à vis du Maroc pour le long terme.
 
Depuis le temps que tu attaques le Maroc, tu n'as pas plus besoin d'autorisations que le fou ou l'idiot du village. Un disque rayé en discours répétitif et vain.
Vous m'insultez sans en avoir l'air, parce que j'éprouve de la colère à l'encontre des dirigeants marocain qui ont failli les marocains tant sur le plan humain que morale que social et dont les actes politique sont une succession de faux pas. Ma colère n'est ni gratuite ni sans fondements et c'est précisément parce que j'ai de l'empathie pour le Maroc et les marocains que je suis en colère. Ce que j'ai du mal à comprendre c'est ceux qui disent aimer et qui prétendent vouloir ce qu'il y a de mieux pour le Maroc mais qui ne sont pas en colère et qui pire encore soutiennent les dirigeants marocain actuels.
 
Vous m'insultez sans en avoir l'air, parce que j'éprouve de la colère à l'encontre des dirigeants marocain qui ont failli les marocains tant sur le plan humain que morale que social et dont les actes politique sont une succession de faux pas. Ma colère n'est ni gratuite ni sans fondements et c'est précisément parce que j'ai de l'empathie pour le Maroc et les marocains que je suis en colère. Ce que j'ai du mal à comprendre c'est ceux qui disent aimer et qui prétendent vouloir ce qu'il y a de mieux pour le Maroc mais qui ne sont pas en colère et qui pire encore soutiennent les dirigeants marocain actuels.
C'est ce qui se passe quand on a des visières.
On fait avec ce que l'on peut : au lendemain de l'indépendance, de simples greffiers ont été promus juges, les diplômés se comptaient sur le bout des doigts, du moins pour le cas de la zone Nord, dite sous protectorat espagnol.

(Volet ressources humaines) : Le budget de l'éducation nationale est l'un des plus lourds, le niveau des instituteurs et des élèves au plus bas.
(Volet ressources matérielles et financières) : La différence de change et d'échange, la sous valorisation de nos productions ont annihilé tous les efforts et ce jusqu'au tournant du 2 mars 1973, avec le Dahir portant marocanisation des personnes morales engendrant la prise en charge directe ou participative à plus de 50% des sociétés "étrangères" par des personnes physiques marocaines. Des marocains qui se sont lancés dans l'entreprenariat, dans certains cas sans aucun bagage ni formation avec le résultat que l'on a connu.

Il est facile de mettre la faute sur les gouvernements, les dirigeants, mais ces derniers font ce qu'ils peuvent avec les ressources humaines et matérielles disponibles dans un environnement intérieur et extérieur contraignant. L'effort militaire imposé par un jeu "externe" mobilise des moyens qui auraient pu être affecté au développement. Les prix du phosphate et autres richesses minières sont imposés, des taxes de référence sur nos exportations agricoles vers l'UE, afin de ne pas concurrencer les productions espagnoles et autres, réduisent la valeur ajoutée escomptable.

Bref, il faut tenir compte de tout les facteurs avant d'avancer une affirmation.

C'est vrai, les il faut ... Ya ka, sont faciles à énoncer, mais la prise de décision et l'action sont une autre paire de manches.
 
Dernière édition:
C'est ce qui se passe quand on a des visières.
On fait avec ce que l'on peut : au lendemain de l'indépendance, de simples greffiers ont été promus juges, les diplômés se comptaient sur le bout des doigts, du moins pour le cas de la zone Nord, dite sous protectorat espagnol.

(Volet ressources humaines) : Le budget de l'éducation nationale est l'un des plus lourds, le niveau des instituteurs et des élèves au plus bas.
(Volet ressources matérielles et financières) : La différence de change et d'échange, la sous valorisation de nos productions ont annihilé tous les efforts et ce jusqu'au tournant du 2 mars 1973, avec le Dahir portant marocanisation des personnes morales engendrant la prise en charge directe ou participative à plus de 50% des sociétés "étrangères" par des personnes physiques marocaines. Des marocains qui se sont lancés dans l'entreprenariat, dans certains cas sans aucun bagage ni formation avec le résultat que l'on a connu.

Il est facile de mettre la faute sur les gouvernements, les dirigeants, mais ces derniers font ce qu'ils peuvent avec les ressources humaines et matérielles disponibles dans un environnement intérieur et extérieur contraignant. L'effort militaire imposé par un jeu "externe" mobilise des moyens qui auraient pu être affecté au développement. Les prix du phosphate et autres richesses minières sont imposés, des taxes de référence sur nos exportations agricoles vers l'UE, afin de ne pas concurrencer les productions espagnoles et autres, réduisent la valeur ajoutée escomptable.

Bref, il faut tenir compte de tout les facteurs avant d'avancer une affirmation.

C'est vrai, les il faut ... Ya ka, sont faciles à énoncer, mais la prise de décision et l'action sont une autre paire de manches.
Je suis conscient que les responsables marocains ont un travail qui n'est pas simple et qu'ils n'ont pas toujours bénéficié de conjonctures favorables mais je ne peux me satisfaire d'un :" tout n'est pas de leur faute" ou d'un "ce n'est pas facile. Les responsables marocain sont les mêmes depuis un (long) moment, ils ont eu du temps (beaucoup de temps). Combien d'années faudra t'il encore attendre pour qu'ils règlent les problèmes qui font que des jeunes marocains essaient de fuir leur pays. Combien de marocains devront encore partir? Quand est-ce qu'assez est-il assez? Quand se remettront ils en question? Quand cesseront-ils de pointer les autres pour leurs négligences et leur gabegie? Quand seront-ils enfin des dirigeants digne de ce nom?
 
Vous m'insultez sans en avoir l'air, parce que j'éprouve de la colère à l'encontre des dirigeants marocain qui ont failli les marocains tant sur le plan humain que morale que social et dont les actes politique sont une succession de faux pas. Ma colère n'est ni gratuite ni sans fondements et c'est précisément parce que j'ai de l'empathie pour le Maroc et les marocains que je suis en colère. Ce que j'ai du mal à comprendre c'est ceux qui disent aimer et qui prétendent vouloir ce qu'il y a de mieux pour le Maroc mais qui ne sont pas en colère et qui pire encore soutiennent les dirigeants marocain actuels.
This is not the right time. Hold on to those thoughts. Now the focus should be on the Nazis.
Stop The Crying And Focus.
 
Je suis conscient que les responsables marocains ont un travail qui n'est pas simple et qu'ils n'ont pas toujours bénéficié de conjonctures favorables mais je ne peux me satisfaire d'un :" tout n'est pas de leur faute" ou d'un "ce n'est pas facile. Les responsables marocain sont les mêmes depuis un (long) moment, ils ont eu du temps (beaucoup de temps). Combien d'années faudra t'il encore attendre pour qu'ils règlent les problèmes qui font que des jeunes marocains essaient de fuir leur pays. Combien de marocains devront encore partir? Quand est-ce qu'assez est-il assez? Quand se remettront ils en question? Quand cesseront-ils de pointer les autres pour leurs négligences et leur gabegie? Quand seront-ils enfin des dirigeants digne de ce nom?
A mon avis c'est au niveau de ton approche que le problème se pose : tu adoptes une approche analytique en procédant à une partition mettant d'un coté les dirigeants et de l'autre le peuple, alors que l'approche devrait être systémique en tenant compte des actions, rétroactions, interactions au sein du système concerné. Il s'agit d'un tout et non d'une partition avec des composantes isolables.
La responsabilité est communément partagée.
Le problème clé est celui des ressources humaines, des hommes, des compétences, de la diffusion du sentiment de la citoyenneté, de l'individualisme ou du sens communautaire. Un problème de formation et d'éducation pour élever le niveau, réduire la corruption, l'évasion fiscale, l'analphabétisme, le chômage etc ...

Il s'agit bien d'un problème systémique : nous produisons de plus en plus de compétences mais la création de postes de travail ne suit pas. La pyramide de formation est écrêtée par la fuite des compétences qui s'expatrient.

Les grands équilibres doivent être maintenus pour des raisons de lutte contre la précarité, en conséquence le secteur de l'informel est épargné avec des mesures d'exonérations fiscales (secteur de l'agriculture qui permet de maintenir un certain niveau des prix comme de niveau de vie, caisse de compensation, et autres). Des mesures d'aides sociales qui réduisent l'enveloppe fiscale et budgétaire disponible : en limitant les moyens nécessairement on limite la croissance.

Bref, au delà de toute spéculation sur la qualité des dirigeants, tous les peuples passent par une traversée du désert avec une génération sacrifiée pour atteindre le seuil de l'émergence, les exemples ne manquent pas dont l'un des plus parlant est celui de la Chine. La Grande Bretagne, la France, l'Espagne ont pu faire la transition en s'appuyant sur les colonies et malgré cela elles ont connu les difficultés sociales du début de l'ère industrielle employant des enfants dans les mines, etc..
 
A mon avis c'est au niveau de ton approche que le problème se pose : tu adoptes une approche analytique en procédant à une partition mettant d'un coté les dirigeants et de l'autre le peuple, alors que l'approche devrait être systémique en tenant compte des actions, rétroactions, interactions au sein du système concerné. Il s'agit d'un tout et non d'une partition avec des composantes isolables.
La responsabilité est communément partagée.
Le problème clé est celui des ressources humaines, des hommes, des compétences, de la diffusion du sentiment de la citoyenneté, de l'individualisme ou du sens communautaire. Un problème de formation et d'éducation pour élever le niveau, réduire la corruption, l'évasion fiscale, l'analphabétisme, le chômage etc ...

Il s'agit bien d'un problème systémique : nous produisons de plus en plus de compétences mais la création de postes de travail ne suit pas. La pyramide de formation est écrêtée par la fuite des compétences qui s'expatrient.

Les grands équilibres doivent être maintenus pour des raisons de lutte contre la précarité, en conséquence le secteur de l'informel est épargné avec des mesures d'exonérations fiscales (secteur de l'agriculture qui permet de maintenir un certain niveau des prix comme de niveau de vie, caisse de compensation, et autres). Des mesures d'aides sociales qui réduisent l'enveloppe fiscale et budgétaire disponible : en limitant les moyens nécessairement on limite la croissance.

Bref, au delà de toute spéculation sur la qualité des dirigeants, tous les peuples passent par une traversée du désert avec une génération sacrifiée pour atteindre le seuil de l'émergence, les exemples ne manquent pas dont l'un des plus parlant est celui de la Chine. La Grande Bretagne, la France, l'Espagne ont pu faire la transition en s'appuyant sur les colonies et malgré cela elles ont connu les difficultés sociales du début de l'ère industrielle employant des enfants dans les mines, etc..
Même si nos avis divergent sur les causes, merci d'avoir répondu de manière constructive. C'est hélas assez (trop) rare sur BLADI.
 
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