Pourquoi les Tunisiens réussissent davantage à l’étranger

  • Initiateur de la discussion Initiateur de la discussion hajjesus
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Cette tribune trouve son inspiration dans les multiples fois où mes étudiants m’ont posé la (presque) même question : « Professeur, connaissez-vous le paradoxe tunisien ? » « Lequel ? » ai-je coutume de demander feignant la naïveté. Avec ironie, ils me répondent par un anglicisme berbérisé : « Excellence abroad, stagnation at home. » Et ils ont en grande partie raison. Qu’est-ce qui explique l’excellence des fils et des filles de Tunisie à l’international plutôt qu’au niveau national ?

Prix Nobel, artistes, patrons du CAC40…​

Produits de la méritocratie issus de l’école républicaine, ils sont présents à la Nasa, au CNRS, à la tête de prestigieuses universités. Ils sont également lauréat de prix Nobel, médecins, meilleurs ouvriers de France, patrons d’entreprises cotées au CAC40 et de médias, ministres dans des gouvernements de pays étrangers, sportifs de haut niveau, artistes, médaillés du travail, directeurs de laboratoires… On retrouve aussi de nombreux Tunisiens à la Banque mondiale, au Fonds monétaire international.

Ce paradoxe touche même nos startups labellisées par l’État, qui prennent leur envol systématiquement quand elles s’installent à l’étranger. Notre nation ne parvient plus à retenir ni ses talents ni ses jeunes entreprises à forte valeur ajoutée. Pourquoi ? La réponse nous a été livrée par Aristote, dans sa sagesse intemporelle. Il souligne brillamment le pouvoir de l’intelligence collective dans l’essor de l’individu : « Aucun homme n’est intelligent par essence. C’est en s’assemblant aux autres qu’il devient plus intelligent que le plus intelligent d’entre eux. »

Cette citation résonne particulièrement dans le contexte tunisien, où les succès individuels à l’étranger contrastent souvent avec l’incapacité à relever les défis rencontrés localement. Les Tunisiens démontrent amplement leur capacité et leur intelligence à travers leurs réalisations remarquables dans des pays développés. Quelles en sont les raisons ?

Éduqués, motivés, résilients…​

D’abord, il faut souligner que l’éducation joue un rôle crucial dans la société tunisienne et ce depuis la création de l’Université Zitouna (737 ap. J.-C.). Le système éducatif tunisien, bien que confronté à des défis, a produit de nombreux profils brillants et hautement qualifiés, capables de rivaliser sur la scène internationale. De plus, la culture tunisienne valorise l’éducation et l’ambition, encourageant les individus à poursuivre l’excellence et à repousser les limites de leurs compétences. Nous allons jusqu’à mettre en gage nos biens les plus précieux – nos oliviers séculaires, nos terres ancestrales, notre liberté, notre solvabilité, notre unité, nos espoirs les plus profonds – pour permettre à nos jeunes de poursuivre leurs études à l’étranger.

À cet effort familial s’ajoute l’engagement de l’État, qui, chaque année, accorde des bourses aux 200 premiers bacheliers pour étudier en France et en Allemagne. À peine âgés de 18 ans, ces jeunes sont arrachés à leur pays et à leur famille pour servir l’humanité dans d’autres contrées. Ils incarnent la quintessence de nos talents et de notre savoir-faire. Un espoir pour une renaissance carthaginoise. Cependant, une fois partis, rares sont ceux qui reviennent.

Une deuxième raison importante de ce paradoxe tunisien réside dans le sentiment de responsabilité et de représentativité qui émerge lorsque les Tunisiens évoluent dans un contexte international. À l’étranger, ils sont souvent perçus comme des ambassadeurs de leur pays, ce qui les pousse à défendre avec ferveur leur communauté, leur drapeau et leur identité nationale. Ils se sentent investis d’une mission et sont donc motivés à exceller et à briller dans leurs domaines respectifs.
 
Un autre facteur tient à l’éveil de leur instinct de survie dans des environnements étrangers. Lorsqu’ils vivent dans un autre pays, les Tunisiens sont souvent confrontés à des défis tels que l’adaptation à une nouvelle culture, la barrière de la langue et, parfois, les difficultés économiques et sociales. Vivre à l’étranger, c’est plonger dans un océan d’inconnus où chaque jour est une lutte pour la survie. Dans ce monde étranger, notre instinct de survie se réveille, notre mode prédateur s’aiguise, et nos sens se développent pour nous permettre de naviguer avec adresse dans les eaux tumultueuses de l’adversité. En revanche, au niveau national, où le confort et la familiarité peuvent être plus présents, ce flair est moins sollicité, ce qui entraîne un manque de motivation – et d’urgence – pour réaliser pleinement leur potentiel.

Le pari de l’« onboarding »​

Enfin, lorsque les Tunisiens évoluent dans un cadre collectivement intelligent, la dynamique change. Ainsi, les startups labellisées par l’État peinent à prospérer sur le territoire national, mais prennent leur envol systématiquement lorsqu’elles s’installent à l’étranger. Cela met en lumière le pouvoir de l’intelligence collective : en s’associant aux autres, l’individu devient plus fort et plus créatif. Malheureusement, cette force collective est quasiment absente sur le territoire national.

En général, ce sont les pays les plus développés économiquement et scientifiquement qui peuvent accueillir massivement des talents étrangers et les intégrer dans leurs dynamiques. Pour parvenir à ce stade, ces nations ont dû développer des intelligences collectives qui intègrent les nouveaux talents et qui les synchronisent. Elles ont même formalisé ce processus dans ce que nous appelons communément l’“ onboarding ». Ainsi, se conjuguent la formation, l’instinct de survie, le rôle d’ambassadeur et enfin l’intelligence collective du pays ou de l’entreprise d’accueil.

Olfa Gréselle-Zaïbet définit l’intelligence collective comme « un système, […] une somme des intelligences individuelles des membres d’une équipe plus “leurs relations” ». Cependant, son application est entravée par les relations au niveau local. En effet, dans les méandres de notre histoire, l’exemple de Carthage est éloquent. Cette puissance (maritime, économique, militaire) légendaire demeure un témoignage vibrant de notre réalité. Homère disait de cette civilisation : « Par leur puissance, ils égalèrent les Grecs ; par leur richesse, les Perses. » À l’apogée de son unité, Carthage brillait tel un phare de prospérité et d’influence, jusqu’à ce que les artifices de la division ourdis par Rome ne viennent miner sa force. Entre les Barcides et les Magonites naissait une faille, un schisme par laquelle Rome a enfoui son venin. La stratégie romaine, subtile, consista à semer la discorde entre les différents segments de la société carthaginoise, fracturant ainsi « la relation » jusqu’à nos jours.

En conclusion, le paradoxe des talents affecte non seulement la Tunisie, mais également d’autres nations. En effet, les Argentins et les Libanais sont également des exemples connus pour leur capacité à produire des talents qui rayonnent à l’échelle mondiale, mais ils rencontrent également des difficultés à réussir chez eux et à maintenir la viabilité de leur pays. Il est indéniable que ces talents ont en commun de briller à l’étranger en raison des même facteurs clés. Ces éléments se déclenchent systématiquement dans des environnements internationaux propices à la réussite collective.

Kaïs Mabrouk Professeur franco-tunisien de télécommunication dans plusieurs établissements universitaires en France, Tunisie et Russie, également Deputy CEO de Bouebdelli Education Group.​


 
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Pour le Liban c clair...il est ruiné et balkanisé par Israel depuis1948.

Pas de stabilité...et insécurité.

Les mêmes libanais qui retrouvent le calme et les moyens de se projeter...excellent à l'extérieur.

Même si leur esprit est pris par les soucis que traverse leur pays dans cette instabilité chronique soutenue par les puissances étrangères et qui mettent en danger leurs familles par l'expansionisme du voisin expansioniste.

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Pour le Liban c clair...il est ruiné et balkanisé par Israel depuis1948.

Pas de stabilité...et insécurité.

Les mêmes libanais qui retrouvent le calme et les moyens de se projeter...excellent à l'extérieur.

Même si leur esprit est pris par les soucis que traverse leur pays dans cette instabilité chronique soutenue par les puissances étrangères et qui mettent en danger leurs familles par l'expansionisme du voisin expansioniste.

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Le Liban n'est pas balkanisé par le Hezbollah et l'Iran par hasard ??
 
Le Liban n'est pas balkanisé par le Hezbollah et l'Iran par hasard ??

Regarde moins les mainstream et compulse davantage les livres d'histoire en croisant les sources....et surtout tâche de voir les faits par ceux qui sont aux premières loges pour la dire cette histoire à partir des sources réelles et non du point de vue uniquement des prédateurs qui viennent d'un autre continent pour soumettre les pays ciblés parce que plus faibles.

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Regarde moins les mainstream et compulse davantage les livres d'histoire en croisant les sources....et surtout tâche de voir les faits par ceux qui sont aux premières loges pour la dire cette histoire à partir des sources réelles et non du point de vue uniquement des prédateurs qui viennent d'un autre continent pour soumettre les pays ciblés parce que plus faibles.

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Raconte tes salades aux libanais, tu seras bien reçu.
 
C'est surtout lassant de ne pas voir qu'une milice surrarmée par l'Iran au Liban est un problème pour ce pays,

même les libanais l'ont compris... Mais pas toi, visiblement.

Comme je l'ai dit instruis toi sur la vraie histoire de ce pays et des visées du prédateur sioniste qui sévit dans ce pays depuis 48 en connivence avec l'impérialisme des puissances qui ont fait tant de mal à plusieurs dans les pays voisins du fait de leurs convoitises rien que depuis 1915.

Déjà le Liban comme le Koweit ont étés crées par des amputations de l'Irak et de la Syrie en séparant des peuples.

Le problème c l'impéralisme qui découpe remodèle au grès de ses intérèts par la terreur et qui a crée et entretient un conflit en injectant des immigrants européens expansionistes convertis au judaïsme.

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Comme je l'ai dit instruis toi sur la vraie histoire de ce pays et des visées du prédateur sioniste qui sévit dans ce pays depuis 48 en connivence avec l'impérialisme des puissances qui ont fait tant de mal à plusieurs dans les pays voisins du fait de leurs convoitises rien que depuis 1915.

Déjà le Liban comme le Koweit ont étés crées par des amputations de l'Irak et de la Syrie en séparant des peuples.

Le problème c l'impéralisme qui découpe remodèle au grès de ses intérèts par la terreur et qui a crée et entretient un conflit en injectant des immigrants européens expansionistes convertis au judaïsme.

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Le vrai problème c'est que tu n'es pas libanais, tu parles donc sans connaissance de terrain. Tu as des connaissances libanaises ? Evoque ton point de vue, tu verras qu'ils auront le leur et n'iront pas forcément dans le sens que tu souhaites.
 
Le vrai problème c'est que tu n'es pas libanais, tu parles donc sans connaissance de terrain. Tu as des connaissances libanaises ? Evoque ton point de vue, tu verras qu'ils auront le leur et n'iront pas forcément dans le sens que tu souhaites.

Qui est en train de raser le Liban et cela en plein cessez le feu soi disant ?

Qui a ruiné l'Irak en tuant plus de 500.000 enfants de moins de 5 ans ?

Qui a ruiné la Syrie en se servant des pires terroristes wahabites qui égorgent décapitent violent dans toutes les communautés ?

Qui a fait la guerre en Lybie pour démanteler et balkaniser ce pays a nouveau avec les terroristes wahabites ?

Qui soutient un génocide en Palestine ?

Qui a occupé le Liban 2 fois avec des atrocités sur la population y compris en bombardement les réfugiés libanais dans le camp de l'ONU ?

Qui a commis les terribles atrocités de Sabra et Chatila contre les réfugiés palestiniens en instrumentalisant les phalangistes maronites d'extrême droite ?

Qui peut se moquer des résolutions de l'Onu qui auraient pu apporter le calme dans la région ?

Tu es juste un raciste pro israelien que les faits et la situation n'intéressent pas.

Ton blocage idéologique t'as déformé le cerveau pour refuser de voir les réalités.

Si on te suis ce n'est pas la faute des nazis qui ont ravagé plusieurs pays et tué en masse.

Ce serait de la faute des victimes européennes des pays occupés par le nazisme.

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C'est surtout lassant de ne pas voir qu'une milice surrarmée par l'Iran au Liban est un problème pour ce pays,

même les libanais l'ont compris... Mais pas toi, visiblement.


Le Hezbollah n'est pas une milice iranienne, il est libanais, et ses membres font partie du gouvernement, tout comme ses députés au parlement qui représentent le peuple libanais dans sa diversité. Il est le cœur de la Résistance.

Ceux qui critiquent la Résistance sans proposer de stratégie nationale cohérente, il faut rappeler ceci :

Ce n’est pas la milice qui affaiblit l’État – c’est l’absence d’État qui rend la milice nécessaire.

Tant que les Libanais ne pourront compter que sur eux-mêmes pour défendre leur sol, la formule «Peuple, Armée, Résistance» ne sera pas un slogan politique. Ce sera un impératif vital.
 
Le vrai problème c'est que tu n'es pas libanais, tu parles donc sans connaissance de terrain. Tu as des connaissances libanaises ? Evoque ton point de vue, tu verras qu'ils auront le leur et n'iront pas forcément dans le sens que tu souhaites.

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Ça tombe bien...moi je vais à la source des premiers concernés. Ce qui se passe aujourd'hui Raymond Edde homme politique libanais l'avait déjà prévu...il y'a des décennies....depuis 1974.

Parce que l'appétit israelien n'a pas changé concernant le Liban.

Et le Hezbollah n'existait pas encore.


Georges Corm chroniqueur libanais connu nous a fait une piqûre de rappel...rappelant les craintes de Raymond Edde homme politique libanais intégre.

"Entre le mythe et la réalité. La balkanisation du Proche-Orient. par Georges Corm Janvier 1983

Depuis 1975, date d’ouverture de la crise libanaise, il est de plus en plus question de la « balkanisation » non seulement du Liban mais aussi de l’ensemble du Proche-Orient.

Le chef du Bloc national libanais, M. Raymond Eddé, n’a pas cessé de dénoncer un complot américano-sioniste dont M. Kissinger serait l’inspirateur et qui aurait commencé à prendre corps avec l’invasion de Chypre par la Turquie en 1974 et la division de facto de l’île en une zone grecque et une zone turque.

Partage du Liban entre chrétiens et musulmans, balkanisation de l’ensemble de la région : c’est ce que redoute, et il le répète avec la plus grande constance depuis 1974, cet homme politique libanais, resté au-dessus de la mêlée :

« Je continue à soutenir, déclarait-il au journal le Monde du 16 décembre 1975, que nous sommes en présence d’un plan américain visant à la partition du Liban, laquelle conduirait à plus ou moins brève échéance à l’éclatement de la Syrie. L’objectif est la création, aux côtés d’Israël, de plusieurs Etats à caractère confessionnel, des Etats tampons qui contribueraient à la sécurité de l’Etat juif.
Bref, le plan est de balkaniser la région
»



La réalité tant crainte par Raymond Edde est bien là...

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Dernière édition:
C'est la Harissa qui empêche les Tunisiens de réussir en Tunisie.
D'ou les Tunisiens qui quittent leur pays réussissent .
La Harissa influe sur les neurotransmetteurs, augmente spontanément la température du corps ...
Notre ami @Aigleloyal
Un grand "harissophile"
Devenu chaleurophobe :D
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Il s'est reconverti depuis dans la vente des beignets sur la promenade des anglais....


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C'est la Harissa qui empêche les Tunisiens de réussir en Tunisie.
D'ou les Tunisiens qui quittent leur pays réussissent .
La Harissa influe sur les neurotransmetteurs, augmente spontanément la température du corps ...

Ah oui, clairement...
On sue à grosses gouttes quand on mange très épicé... qui plus est l'été ;)

Notre ami @Aigleloyal
Un grand "harissophile"

Tu ne crois pas si bien dire :D
J'en ai toujours de la "fait maison" chez moi 😛

1756486012571.jpg

Devenu chaleurophobe :D

Je préfère 45 degrés à Tataouine (chaleur sèche) que 30 degrés à Nice (chaleur humide) ;)
 
C'est la Harissa qui empêche les Tunisiens de réussir en Tunisie.
D'ou les Tunisiens qui quittent leur pays réussissent .
La Harissa influe sur les neurotransmetteurs, augmente spontanément la température du corps ...
Notre ami @Aigleloyal
Un grand "harissophile"
Devenu chaleurophobe :D
Tu peux pas enlever la garissa ou le filfil d'un tunisien, en Tunisie comme à l'étranger. Le tunisien emporte avec lui son filfil et sa harissa c'est vital contre la dépression
 
Ce que tu appelles le "filfil", c'est les poivrons grillés, c'est ça ?
C'est tout simplement la poudre de piment que l'on met dans tous les plats ( makarouna bel salsa, couscous, toutes les margas et chorbas)
Sinon la harissa que tu as maison, est utilisée pour accompagner le couscous qui est déjà pimenté en soi avec le filfil ou pour assaisonner le leblebi ou dans les sandwichs
Tu la manges comment?
 
C'est tout simplement la poudre de piment que l'on met dans tous les plats ( makarouna bel salsa, couscous, toutes les margas et chorbas)

Ok, je vois très bien ;)
Je ne savais pas que ça s'appelait comme ça

Sinon la harissa que tu as maison, est utilisée pour accompagner le couscous qui est déjà pimenté en soi avec le filfil ou pour assaisonner le leblebi ou dans les sandwichs
Tu la manges comment?

J'en mets un peu partout, pour relever certains plats (couscous par exemple) mais aussi les boulettes de viandes (kefta maison), ou même dans mes plats de pâtes (base de mon alimentation :D )

Mon mélange italo-tunisien se retrouve dans la bouffe en somme :D

PS : @Essil tu es d'origine tunisienne ?
J'étais persuadée que tu étais d'origine algérienne !
Si c'est pas le cas, tu connais sacrément bien la gastronomie tounsi !
 
Ok, je vois très bien ;)
Je ne savais pas que ça s'appelait comme ça



J'en mets un peu partout, pour relever certains plats (couscous par exemple) mais aussi les boulettes de viandes (kefta maison), ou même dans mes plats de pâtes (base de mon alimentation :D )

Mon mélange italo-tunisien se retrouve dans la bouffe en somme :D

PS : @Essil tu es d'origine tunisienne ?
J'étais persuadée que tu étais d'origine algérienne !
Si c'est pas le cas, tu connais sacrément bien la gastronomie tounsi !
Non pas du tout DZ
Moit moit tounsi/ Européenne et mariée à un tounsi depuis 20 ans donc je cuisine et pimenté hahaha
 
Je descends toujours sur Djerba je crois que tu as des racines là- bas ?

Tous les juifs tunisiens ne sont pas de Djerba ! :D

En fait, la majorité de ma famille tunisienne est originaire de Sfax.
Mon géniteur y est né, et y a vécu jusqu'à ses 15 ou 16 ans.

Quasiment toute la famille a quitté la Tunisie pour le Sud de la France à la fin des années 60.

J'avais jusqu'à récemment des grands cousins qui vivaient encore en Tunisie, à Djerba.
Mais l'un est mort récemment et l'autre a déménagé en France.
 
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